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France et politique française - Page 4253

  • Le FN n’est pas le premier parti de France

    Résultats des Européennes. Entre idées fausses et idées reçues, par Aristide Leucate

    Avec 25% des suffrages et en dépit de près de 58% d’abstention, le Front national a suscité un emballement politico-médiatique comme on n’en vit plus depuis un certain 21 avril 2002, les hystérisantes manifestations de rues en moins.

     

    Du « séisme » à « l’onde de choc », en passant par la « déroute » ou la « sanction » du PS et de l’UMP, chacun y est allé de son analyse pour conjecturer la nouvelle « tripolarisation » de la vie politique française, lorsque le FN lui-même exulte qu’il est désormais le « premier parti de France ». Petit tour d’horizon de ces idées reçues comme de ces idées fausses.

    Les 10% réels du FN…

    Le FN, premier parti de France ? Voire. C’est oublier, par paresse intellectuelle ou panurgisme médiatique, que l’abstentionnisme, malgré une baisse à 57%, voisine avec les 59% de 2009, la palme ayant été remportée par la circonscription Outre-mer dont l’abstention record de 83% (contre 77% en 2009) relègue le FN à la quatrième place, le privant de siège ultramarin. Que seulement 43% du corps électoral se soit déplacé pour aller voter doit fortement relativiser le triomphalisme du FN dont l’élection de ses députés ne repose guère sur le quorum minimal requis. Nous avons souvent écrit, dans ces colonnes et ailleurs, combien il était nécessaire d’intégrer dans l’analyse d’un résultat électoral, cette variable indispensable sans laquelle des élections professionnelles, ou des assemblées générales de sociétés commerciales ne seraient pas valides. Quasiment inconnue du droit électoral, la prise en compte de ce paramètre permet d’interpréter au plus près de la sociologie réelle des électeurs, des résultats sortis des urnes dont le caractère relatif est éminemment renforcé par une abstention chronique. Ajoutons encore les 2,78% de bulletins blancs et les 1,26% de bulletins nuls sur un nombre total de votants. Dès lors, si l’on ramène le vote FN au nombre d’électeurs inscrits (et non au nombre de votants), son score serait ainsi plus proche des 10 % (si l’on estime le nombre d’inscrits à 46 066 307, Le FN a obtenu 5,4 millions de voix, soit moins que les 6 421 426 obtenues à l’élection présidentielle de 2012). La même projection pourrait être faite à l’endroit des autres partis, dont les résultats, en valeur absolue, sont effectivement catastrophiques, notamment ceux du PS (« moins de 6% des Français en âge de voter ont choisi le parti du Président de la République et du Premier ministre… », ainsi que le relevait Éric Martin dans Nouvelles de France).

    …contre ses 25% virtuels

    Certes, on nous objectera qu’un sondage IFOP pour Valeurs actuelles réalisé avant les élections prédisait que, même si le vote était rendu obligatoire, le FN serait crédité de 24%, le plaçant en tête devant l’UMP (22%) et le PS (14%), Jérôme Fourquet, le directeur du département opinion de l’institut, allant jusqu’à en conclure que le FN disposerait, chez les abstentionnistes, « d’importantes réserves de voix ». Analyse discutable, quand on sait, d’une part, que les sondages se trompent assez souvent, ce qui accrédite d’autant plus la dimension virtuelle et spéculative de leurs augures, d’autre part, qu’un tel résultat est contingent à la fois du mode de scrutin et du type d’élection. La proportionnelle permet notoirement au FN de tirer confortablement son épingle du jeu. En revanche, les partis traditionnels continuent à cristalliser le « vote utile » du corps électoral à l’occasion des élections locales, ce, malgré – faut-il le reconnaître – l’avancée certaine du parti frontiste depuis deux ans. Bien que porteuse, la stratégie de dédiabolisation entamée par Marine Le Pen et ses cadres reste entravée par l’image délibérément négative que les médias omniprésents – notamment télévisuels – véhiculent, alors même, comme l’écrit Christian Combaz, que « le mot de réaction n’effraie même plus les classes populaires ».

    Les européistes restent le premier parti de France

    On mesure, dès lors, l’écart entre la réalité arithmétique et l’enflure médiatique provoquée par la talentueuse opération de communication politique du FN qui a magistralement anticipé son score (de façon hyperbolique) en imprimant des affiches idoines confirmant, une fois n’est pas coutume, les sondages. Cette baudruche se dégonfle rapidement lorsqu’on étudie les rapports de force combinés aux systèmes d’alliances partisanes. On s’aperçoit, alors, que le FN, s’il demeure, incontestablement, le premier parti souverainiste de France, ne peut prétendre politiquement, au rang de premier parti de France, eu égard, précisément, à un jeu d’alliances totalement fermé de part et d’autre de l’échiquier politique. Si les eurosceptiques de Debout la République (dont les près de 4% encalminent résolument le mouvement dans la confidentialité d’un club de boullistes), voire, dans une certaine proportion, du Front de gauche (6.34%), représentent près de 10%, il est aisément inimaginable que Marine Le Pen envisage de quelconques rapprochements tactiques avec ces derniers. Chez les franco-sceptiques, « si l’on compare avec les élections européennes de 1994, les partis européistes se trouvent confortés et les listes eurosceptiques sont en reflux. En effet, le total UMP-UDI-Modem-PS-Verts est légèrement supérieur au total des partis similaires d’il y a vingt ans » (soit 53,5% des voix), selon le politologue, Marc Crapez (Figarovox, 26 mai).

    La tripolarisation improbable

    C’est dire que la tripolarisation prophétisée, notamment par Éric Zemmour, n’est pas pour demain, le FN conservant, plus que jamais, le talon d’Achille de son incapacité structurelle à nouer des relations avec les partis de l’Etablissement, les deux plus grands partis, PS et UMP, pouvant compter sur leurs alliés respectifs pour maintenir le bipartisme. Par ailleurs, l’hypothèse est d’autant moins plausible que la dernière actualité de l’UMP montre que la démission de Jean-François Copé laisse place à une direction collégiale (certes provisoire, mais significative) composée des ectoplasmiques Juppé, Raffarin et Fillon, centristes patentés de ce mammouth de « droite », décidément gangréné par le relativisme idéologique du marais centriste de l’ancienne UDF. Et si l’attelage, récemment reformé des centristes UDI-Modem, refuse, notamment par la voix du député UDI, Philippe Vigier, la main tendue par Juppé, d’une « plateforme commune » avec l’UMP, c’est précisément dans l’attente prochaine de l’effondrement général de celle-ci et sa refondation sur des bases saines, c’est-à-dire purgées de ses éléments réputés les plus droitiers (ceux de la Droite forte, par exemple). Quand bien même un nouveau parti de droite sortirait des décombres, il pourrait continuer à s’appuyer sur ses alliés naturels du centre avec lesquels il partagerait les mêmes fondamentaux eurobéats et mondialistes. Le FN est donc condamné à faire cavalier seul, sauf à indexer son élargissement à tous les souverainistes déçus qu’il pourrait peu à peu débaucher à droite et à gauche. Le chemin est long et difficile, mais c’est toujours « le difficile qui est le chemin » nous enseigne Kierkegaard.

    Aristide LeucateL’AF 2887 - lactionpolitique.hautetfort.com

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Le-FN-n-est-pas-le-premier-parti

  • Vers une islamisation inconsciente de la culture ?

    Le terme "religions du Livre" est une conception islamique étrangère au monde biblique.   

    Dans son dernier entretien, Alain de Benoist met dans la balance les intolérances respectives du christianisme et de l’islam. Il observe que « le monothéisme n’a certes pas le monopole de l’intolérance, mais il en crée une forme nouvelle : l’intolérance religieuse ».

    Nous pourrions tout aussi bien appliquer sa théorie à l’automobile. Cette dernière n’a certes pas le monopole du danger, du risque, mais elle en a créé une nouvelle forme. Chaque année, en effet, selon l’OMS, 1,3 million de personnes meurent et 25 à 30 millions de personnes sont blessées dans un accident de voiture. L’automobile, comme les religions, a son « Livre », qui s’appelle le Code de la route. On peut cependant aisément le constater : ce n’est pas le Code de la route qui produit l’accident, mais le non-respect du contenu du texte (ou du Livre, si vous préférez)…

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  • Vers une islamisation inconsciente de la culture ?

    Le terme "religions du Livre" est une conception islamique étrangère au monde biblique.   

    Dans son dernier entretien, Alain de Benoist met dans la balance les intolérances respectives du christianisme et de l’islam. Il observe que « le monothéisme n’a certes pas le monopole de l’intolérance, mais il en crée une forme nouvelle : l’intolérance religieuse ».

    Nous pourrions tout aussi bien appliquer sa théorie à l’automobile. Cette dernière n’a certes pas le monopole du danger, du risque, mais elle en a créé une nouvelle forme. Chaque année, en effet, selon l’OMS, 1,3 million de personnes meurent et 25 à 30 millions de personnes sont blessées dans un accident de voiture. L’automobile, comme les religions, a son « Livre », qui s’appelle le Code de la route. On peut cependant aisément le constater : ce n’est pas le Code de la route qui produit l’accident, mais le non-respect du contenu du texte (ou du Livre, si vous préférez)…

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  • Les examens du bac sont menacés par la grève de la SNCF

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    En grève depuis plusieurs jours, les cheminots de la SNCF risquent de perturber les épreuves du bac, qui commencent lundi. Les syndicats ont prolongé jeudi soir la grève de 48h jusqu’à samedi soir et devraient déborder sur le début de la semaine prochaine. Les lycéens auront du mal à se déplacer pour aller aux examens même si le mouvement a tendance à s’essouffler. La SNCF a publié ce vendredi un taux de participation à la grève en nette baisse depuis mercredi: 17,49% de cheminots se sont déclarés grévistes, soit 10 points de moins que mercredi. Mais la CGT est majoritaire parmi les conducteurs et les contrôleurs, ceux qui ont le pouvoir de dérégler la circulation des trains.

    En prévision, l’Éducation Nationale a déjà un plan et a tenu à rassurer les lycéens. Le ministre de l’Éducation Benoît Hamon a annoncé aujourd’hui que les candidats au baccalauréat qui auront une heure de retard à cause de la grève de la SNCF verront leur épreuve être prolongée d’une heure. Si la grève se poursuivait, il n’y aura pas de justificatif de retard demandé, a-t-il précisé à la presse à Paris. En cas de retard dépassant une heure, limite au-delà de laquelle aucun candidat n’est habituellement autorisé à plancher, le ministre demandera aux chefs de centre d’examen de regarder les situations au cas par cas: «On agira avec bienveillance». Cela va être un peu casse-tête pour les administrations.

    http://medias-presse.info/les-examens-du-bac-sont-menaces-par-la-greve-de-la-sncf/11278

  • La nation et l’œuf de Colomb : Jean-Louis Harouel réhabilite l’identité

    Lorsque Christophe Colomb, en route vers l’Amérique, démontre à son équipage médusé qu’on peut faire tenir un œuf sur une table, qu’il suffit pour cela d’en briser la coquille, il ignore qu’il vient d’inventer une méthode presque aussi révolutionnaire que ce qu’il découvrira bientôt au bout de sa longue-vue.

    Une méthode qui consiste à trouver à portée de main la solution d’un problème qui semblait insoluble. Tel l’œuf de Colomb, l’essai de Jean-Louis Harouel, Revenir à la nation, sera sans nul doute accusé de simplisme par ceux qu’il dérange et feignent d’oublier que la simplicité est la marque des grands livres. Celui-ci, de fait, ne s’embarrasse pas de circonlocutions, et il suffit de lire le titre pour comprendre où il veut en venir. Ou en revenir.

    À la nation : c’est que celle-ci, bien qu’elle paraisse définitivement ringarde à certains, demeure la cellule fondamentale de l’ordre politique. La nation, qui renvoie à l’idée de naissance, est en effet le lieu de l’héritage : c’est elle qui relie le passé au présent et à l’avenir par l’intermédiaire de la culture et de la mémoire − et Jean-Louis Harouel de rappeler, à ce propos, que même la conception « républicaine » d’Ernest Renan ne se borne pas à une approche volontariste et individualiste : elle la combine à une dimension collective et historique. Si la nation selon Renan peut être « un plébiscite de chaque jour », c’est parce qu’elle traduit « la volonté de continuer à faire valoir l’héritage qu’on a reçu », le désir de prolonger un enracinement dans une appartenance commune qui se situe dans le temps pas moins que dans l’espace. [...]

    Frédéric Rouvillois - La suite sur Causeur

    RAPPELONS QUE JEAN-LOUIS HAROUEL A RÉCEMMENT ACCORDÉ UN ENTRETIEN À L’ACTION FRANÇAISE. LIRE ICI

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?La-nation-et-l-oeuf-de-Colomb-Jean

  • Même à Saint-Cyr, on tombe dans l'idéologie du genre

    Et pourtant on nous dit qu'elle n'existe pas : 

    "Le séminaire « Dimension de genre dans les forces armées : partage de bonnes pratiques en matière de genre dans le domaine militaire » s’est déroulé du 28 au 30 avril dernier près de Madrid dans le cadre de la présidence espagnole de l’initiative 5+5 Défense.

    Les ESCC y étaient représentées par M. Eric GHERARDI, Directeur Général de l’Enseignement et de la recherche, au sein d’une délégation française conduite par Madame Françoise GAUDIN, Haut-Fonctionnaire à l’Égalité femmes-hommes du Ministère de la Défense assistée du Capitaine Stéphanie PEYRE, Conseiller environnement humain des opérations (Gender advisor ) à l’EMIA-FE" (suite).

    Le Salon Beige

  • De la contradiction interne ou le moment de faire un choix

    « Tous les « nationaux » ont leur bon gaulliste, leur bon technocrate, leur bon ministre. Cédant à un vieux réflexe bourgeois, ils redoutent « l’aventure » et le « chaos ». Pour peu qu’un homme du régime agite le drapeau, ils lui donnent leur confiance. Ils préfèrent le confort de l’aveuglement à la lucidité. Le sentimentalisme et l’esprit de clocher prennent toujours le pas sur le raisonnement politique. Dans l’espoir niais de satisfaire tout le monde, ils se refusent à prendre parti et ne satisfont personne. »
    Cette citation est la marque de Dominique Venner qui fut l’objet il y a une semaine d’un colloque éponyme, et où, le même jour des Lapins Crétins perturbèrent le meeting chrétien-démocrate européiste de Christine Boutin. Un an après la disparition du « Samouraï d’Occident » et les différents événements liés au Mariage pour Tous, il semble nécessaire d’approfondir la séparation entre « nationaux » et « nationalistes », autrement dit, appliquer la contradiction interne.
    Un an après les manifestations et actions liées au Mariage pour Tous donc, il faut arrêter de seulement parler. C’est d’ailleurs la réflexion d’Alain de Benoist dans un article, « On ne fait pas la révolution avec des gens bien élevés », article faisant écho aux propos de Dominique Venner. J’en veux pour preuve l’Avenir pour Tous de Frigide Barjot, le Centre Catholique d’Etudes Politiques (sic !), Sens commun (re-sic !), l’Ecologie humaine et toutes les tartes à la crème libérales et chrétiennes-démocrates qui ont voulu s’approprier ces thèmes de combat pour grossir leurs rangs tout en jouant la carte mystificatrice du combat politique porteur de sens.
    Provoquer la contradiction interne, c’est appeler les militants à faire un choix, soit être des « nationaux » soit être des « nationalistes », il n’y a pas de demi-mesure à ce sujet. C’est impossible. Il en va du raisonnement politique et même de toute politique sur le court, ou le long terme si nous souhaitons appliquer nos principes politiques.
    Mais voilà, la bureaucratie et la suffisance catho-bourgeoise sont passées par là. S’appuyer sur le droit naturel, dénoncer la marchandisation des corps et le transhumanisme, en clair, être radical dans ses propos mais pas dans ses actions et dans ses convictions font partie du jeu des libéraux-nationaux qui souhaitent élargir le champ de leur offre politique, après avoir constaté leurs échecs modérés faits de compromissions, à tel point qu’il est patent que les nouveaux militants catho-bourgeois sont des prostituées qui vendent leur principes pour de l’argent dans la peur de rester marginal politiquement mais avec des convictions.
    Les partis et hommes politiques nous ont, à de multiples moments, fait preuve de lâcheté, d’hypocrisie et pusillanimité. Pourtant, la sauce à l’air de marcher. Tout simplement parce que la suffisance catho-bourgeoise se complait dans le confort et abhorre « l’aventure » politique comme le notait déjà malheureusement Dominique Venner il y déjà une cinquantaine d’années !
    Le combat radical que nous menons aujourd’hui est un combat raisonné, radical et jamais extrême, tempéré et jamais modéré, mais il est un combat présent et permanent, qui ne souffre d’aucune compromission. On ne peut par exemple se définir comme démocrate-chrétien et mener une politique européenne libérale, c’est un non-sens absolu. Il faut aussi accepter les moyens et les fins du militantisme radical, qui vont bien au-delà du « politiquement incorrect » de salon ainsi que de l’image de droite forte des jeunes filles et jeunes hommes de petite vertu politique, pour ensuite porter leur choix vers la lâcheté incarnée institutionnellement par les partis en présence.
    Mais dès qu’il faut être sérieux, dès qu’il faut sortir du politique ludique et festif, d’être englué dans la société du spectacle, c’est-à-dire, dès que les ballons bleus et roses des manifestations abrutissantes par leur musique électronique, et les différents rassemblements proto-mondains, que reste-t-il des engagements ? Rien, parce que les « nationaux » sont dans l’incapacité même de comprendre et de régir ce qui va au-delà de leur suffisance.
    Briller, mais pas militer. Parler, causer, mais sans oser. Alors oui, montrez-vous tel que vous êtes, mais vous comprendrez bien assez vite que sur ce point, le plus important n’est pas d’être connu mais bien reconnu. Et qu’en tant que « nationaux » vous n’aurez aucune considération de la part des « nationalistes ».
    Pour conclure, Dominique Venner servira encore de référence à nos propos :
    « Zéro plus zéro, cela fait toujours zéro. L’addition des mythomanes, des comploteurs, des nostalgiques, des arrivistes, des « nationaux » donc, ne donnera jamais une force cohérente. Conserver l’espoir d’unir les incapables, c’est persévérer dans l’erreur. Les quelques éléments de valeur sont paralysés par les farfelus qui les entourent. Le jugement populaire ne s’y trompe pas. Aussi font-ils un mal considérable au Nationalisme avec lequel ils sont fréquemment confondus. Ils font fuir les éléments sains et tarissent tout recrutement de qualité.
    Avec eux, il ne peut être question d’union. Il faut, au contraire, proclamer les différences fondamentales qui les séparent du Nationalisme. Les farfelus doivent être impitoyablement écartés. A cette condition, il sera possible d’attirer des éléments neufs, des partisans efficaces. »

    Alexis/C.N.C

    http://cerclenonconforme.hautetfort.com/archive/2014/06/11/de-la-contradiction-interne-ou-le-moment-de-faire-un-choix-5389204.html

  • Éducation nationale : la maison n'est pas tenue !

    Le ministère publie un document qui oriente l'enseignement à l'école primaire et au collège. Et qui fait peur.

    Mardi 10 juin, la démission surprise d'Alain Boissinot, président du Conseil supérieur des programmes (CSP), a éclipsé la publication par le ministère de l'Éducation nationale du "socle commun de connaissances, de compétences et de culture". C'est dommage, car ce document, qui pose les fondations de la nouvelle politique d'éducation, de l'école primaire à la fin du collège, a de quoi inquiéter.

    Le "socle" est une sorte de "smic" de ce que doivent savoir les élèves en sortant de 3e. Il est né du grand débat sur l'école lancé par Jacques Chirac au début de son second mandat et a été instauré par la loi Fillon de 2005. Il évoque non seulement les connaissances, pierre angulaire de l'instruction, mais aussi les compétences, notion plus floue qui rappelle le catéchisme pédagogiste selon lequel les élèves doivent construire leurs propres savoirs. François Fillon et son équipe avaient alors réussi à limiter les dégâts, en maintenant l'apprentissage des contenus. Avec ce nouveau texte, il y a de quoi s'inquiéter, puisqu'il précède, donc inspire la rédaction des futurs programmes scolaires.

    Bons sentiments et langue de bois 

    Ce document de 22 pages regorge de bons sentiments, de nobles intentions, de généralités et de langue de bois. Mais de la transmission des savoirs, il n'est guère question. "L'école obligatoire ne peut pas seulement apprendre aux élèves à lire, écrire et compter", prévient le communiqué du ministère qui l'accompagne. Étrange formulation ! Car il faudrait quand même commencer par savoir lire, écrire et compter. Et c'est loin d'être le cas. Un enfant sur sept se trouve en difficulté sérieuse de lecture en 6e.  

    Le nouveau "socle" fait pourtant fi du français comme discipline à part entière, préférant s'intéresser aux "langages", qui "sont à la fois des objets de savoir et des outils, toutes les disciplines contribuent à leur acquisition". On n'est pas loin du fameux "référentiel bondissant" ! Les maths ? Intégrées, désormais, dans "l'observation et la compréhension du monde". Ils ne sont pourtant pas nombreux, ceux qui ont découvert des théorèmes par eux-mêmes ! Mais avec le socle, l'enfant devient une sorte de chercheur en herbe : "Il a compris que les mathématiques se nourrissent des questions posées par les autres domaines de connaissances et les nourrissent en retour."

    Selon ce nouveau "socle", l'élève est non seulement un futur Einstein, mais aussi un Picasso et un Rimbaud en devenir. Il "exprime ses sensations et ses émotions par des productions littéraires et artistiques, et pratique, sous des formes diverses, la fonction poétique du langage". Et, à l'arrivée, il "a construit de la sorte une citoyenneté critique et partagée, ouverte à l'altérité". Au bout des 22 pages de lecture, une question demeure : qui tient les clés de la maison qui a produit un tel texte ?

    Source http://www.lepoint.fr/editos-du-point/sophie-coignard/education-nationale-la-maison-n-est-pas-tenue-11-06-2014-1834496_2134.php

    http://www.oragesdacier.info/

  • Jean-Marie Le Pen réplique à Marine – Le courrier qui en dit long…

    La crise qui secoue le Front National ne manque pas de péripéties. Jean-Marie Le Pen, fondateur du Front National, s’adresse à sa fille par courrier. En voici copie :

    Front national
    Le Président d’honneur

    Madame Marine LE PEN
    Présidente du Front national
    8 parc de Montretout
    92210 Saint-Cloud

    Si tu peux supporter d’entendre des paroles
    Travesties par des gueux pour exciter des sots,
    Et d’entendre mentir sur toi leurs bouches folles…
    Tu seras un homme mon fils !

    Rudyard KIPLING

    C’est la vérité qui vous rendra libres !

    Saint-Jean

    Hodie Mihi, Cras Tibi

    Saint-Cloud, le 11 juin 2014

    Madame la Présidente,

    Après m’avoir accusé, sans m’entendre, d’avoir commis une « faute politique », vous faites supprimer, sans m’en avertir, du site officiel du Front national, le Journal de bord que je publie depuis 366 semaines sans incident notable.

    Je ne peux accepter cette injustice supplémentaire qui suit d’ailleurs la campagne médiatique diffamatoire déclenchée par les sycophantes, chiens de chasse de l’antisémitisme, pour l’emploi du mot « fournée ».

    Cette dénonciation de mes propos est, hélas, banale et n’aurait pas pris d’ampleur, en cette fête de la Pentecôte où l’Esprit-Saint descendait sur la tête des apôtres, sous la forme de langues de feu, si cette calomnie odieuse n’avait été accréditée par les commentaires maladroits d’un responsable FN et celui d’un député, qui n’est pas membre du Front national, tout en lui devant son élection, mais surtout par votre condamnation d’une « faute politique ».

    Je suis victime d’une interprétation malveillante et diffamatoire qui a été faite par des ennemis politiques ou des « idiots utiles ».

    S’il y a eu « faute politique », ce n’est pas de mon fait, mais celui de « responsables » du Front national qui l’ont accréditée par leurs déclarations. Vous me faites grief de n’avoir pas anticipé les éventuelles attaques dont je pouvais être l’objet, autrement dit, de ne pas m’être appliqué une censure préalable volontaire comme dans les pays totalitaires.

    Mais vous-même, n’avez-vous pas été mise en cause par votre déclaration sur « l’occupation » de rues par des fidèles musulmans ou encore par votre présence à Vienne, à un bal, réputé « nazi » par nos ennemis ?

    Vous estimez-vous donc fondée à sanctionner le fondateur et président d’honneur du Front national, en outre, député européen depuis 30 ans et brillamment réélu avec quatre colistiers ?

    Cependant, tout ceci est insignifiant par rapport à l’avenir de notre mouvement, de ses dizaines de milliers d’adhérents et de ses millions d’électeurs.

    Insignifiant aussi par rapport à l’avenir de notre France gravement menacée par une décadence générale, par une immigration massive qui va s’aggraver dans les mois qui viennent, par l’insécurité, le chômage, les déficits budgétaires et sociaux, la crise de l’éducation…

    Seul le Front national est capable d’enrayer cette marche aux abîmes et de redresser la situation. C’est sa mission sacrée et c’est elle qui doit vous préoccuper essentiellement.

    Cela dit, je ne puis accepter une sanction injuste qui prive, de surcroît, des milliers de Français, ici et dans le monde, du message politique de mon Journal de bord.

    Au reste, accepter en silence d’être victime d’une injustice, c’est s’en rendre complice.

    Je ne fais que demander justice, en appelant à votre autorité, la simple réparation d’un dommage injustifié.

    Dès lors, je considérerai dans l’intérêt commun que l’incident est clos.

    Je vous prie, Madame la Présidente, d’accepter les devoirs que je vous présente.

    Jean-Marie LE PEN

    http://medias-presse.info/jean-marie-le-pen-replique-a-marine-le-courrier-qui-en-dit-long/11281