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France et politique française - Page 4252

  • Ils touchent à nos enfants : des élèves de 6e doivent mimer un "mariage" homo en présence d’un maire-adjoint !

    Jusqu’où ira Benoît Hamon ? Jusqu’où iront les défenseurs du "gender" ?

    Et Ouest-France qui applaudit !

    Non, Farida Belghoul n’en fait pas trop !

     

    Dans Ouest-France

    " Le mariage pour tous présenté aux collégiens

    Des enfants doivent se mettre dans la peau de "mariés" homosexuels !

    Dans le cadre des activités liées à l’éducation civique au collège [sic], les élèves ont suivi la célébration d’un premier mariage pour tous à l’hôtel de ville de Saint-Pol par Hervé Jézéquel, premier adjoint. Cette cérémonie ne figurera pas cependant dans les archives de l’état civil, puisqu’il s’agissait d’un acte fictif, auquel se sont prêtés deux élèves de 6e du collège Jacques-Prévert.

    Comme chaque année, les élèves sont invités à découvrir le fonctionnement de la mairie, lors d’ateliers animés par les élus et agents territoriaux. Ils apprennent ainsi les rouages de l’administration : la mairie, les élus et les services présentés par Nicolas Floch, maire ; les élections et la vie civique par Joëlle Tous-Madec ; la police municipale par Stéphane Cloarec, l’état civil et le mariage par Hervé Jézéquel. Trois autres unions ont été suivies par l’ensemble des 72 élèves en visite."

  • Ils touchent à nos enfants : des élèves de 6e doivent mimer un "mariage" homo en présence d’un maire-adjoint !

    Jusqu’où ira Benoît Hamon ? Jusqu’où iront les défenseurs du "gender" ?

    Et Ouest-France qui applaudit !

    Non, Farida Belghoul n’en fait pas trop !

    Dans Ouest-France

    " Le mariage pour tous présenté aux collégiens

    Des enfants doivent se mettre dans la peau de "mariés" homosexuels !

    Dans le cadre des activités liées à l’éducation civique au collège [sic], les élèves ont suivi la célébration d’un premier mariage pour tous à l’hôtel de ville de Saint-Pol par Hervé Jézéquel, premier adjoint. Cette cérémonie ne figurera pas cependant dans les archives de l’état civil, puisqu’il s’agissait d’un acte fictif, auquel se sont prêtés deux élèves de 6e du collège Jacques-Prévert.

    Comme chaque année, les élèves sont invités à découvrir le fonctionnement de la mairie, lors d’ateliers animés par les élus et agents territoriaux. Ils apprennent ainsi les rouages de l’administration : la mairie, les élus et les services présentés par Nicolas Floch, maire ; les élections et la vie civique par Joëlle Tous-Madec ; la police municipale par Stéphane Cloarec, l’état civil et le mariage par Hervé Jézéquel. Trois autres unions ont été suivies par l’ensemble des 72 élèves en visite."

  • Chômage, consommation des ménages, recettes fiscales,… C’est la cata !

    Tout va mal ! C’est le terrible constat des différentes statistiques économiques. 14.800 chômeurs supplémentaires en avril et l’Unédic (qui gère l’Assurance chômage) qui annonce déjà une hausse de 103.000 demandeurs d’emploi pour cette année 2014 qui est loin d’être terminée.

    Et la sécurité sociale ? Les chiffres de 2013 qui viennent d’être rendus publics confirment un déficit de 15,4 milliards d’euros, soit 1,2 milliard de plus que prévu.

    Les recettes fiscales ? Deux fois moins élevées que ce qui était attendu !

    Le logement ? C’est l’effondrement d’un tiers des ventes de logements neufs en un an…

    La consommation des ménages ? Encore un recul de 0,3 % alors qu’elle était au plus bas.

    Bref, le budget de l’Etat n’est pas réalisable et la France continue de s’enfoncer en même temps que la cote de popularité de François Hollande.

    http://medias-presse.info/chomage-consommation-des-menages-recettes-fiscales-cest-la-cata/11349

  • [Lyon] Session de formation régionale et barbecue de fin d’année, à Lyon le week-end prochain !

    L’Action française Lyon organise une session régionale de le 21 et 22 juin sur le thème du "capital ou la tradition" ouverte aux militants et sympathisants de la région.

    Elle sera suivie d’un barbecue de fin d’année.

     

    Renseignements complémentaires : lieu, inscriptions, etc... au 06 82 83 92 00

  • Les campagnes s’appauvrissent, mais sont oubliées des actions de réduction des inégalités sociales

    La ministre  Najat Belkacem (photo) propose de rénover la politique de la ville destinée à réduire les inégalités sociales entre territoires. L’objectif ? Recentrer la manne publique sur les seuls secteurs les plus nécessiteux. Seront concernées les zones de population dense, dont plus de la moitié disposent d’un revenu inférieur à 60 % du revenu médian national.

    Or, 85 % des ménages pauvres n’habitent pas dans les quartiers dits « sensibles ». La pauvreté moyenne des campagnes est supérieure de 20 % à celle des zones urbaines. Pourtant, la part des prestations sociales dans leurs revenus est moins élevée qu’en ville. L’Etat a abandonné ces populations rurales au profit de la politique de la ville qui coûte des centaines de millions chaque année.

    Pourtant, la pauvreté des campagnes n’engendre pas autant de délinquance qu’en ville. Le criminologue Xavier Raufer a réduit à néant les justifications de la culture de l’excuse, en démontrant clairement qu’à niveau de pauvreté similaire, la délinquance était très inférieure dans les campagnes que dans les banlieues de l’immigration. Des mal-pensants font remarquer que la composition de la population n’est pas la même.

    http://fr.novopress.info/169638/les-campagnes-sappauvrissent-oubliees-actions-reduction-inegalites-sociales/

  • Loi Duflot : après avoir mis l’immobilier à genoux, le gouvernement recule

    En deux ans, les gouvernants socialistes auront réussi à tuer le secteur de l’immobilier. Il semblerait qu’ils commencent à comprendre que l’idéologie se heurte à la réalité et qu’il ne suffit pas de voter une loi décidant que 500.000 logements sortent de terre pour que ceux-ci se mettent à pousser par eux-mêmes !

    Après la loi Duflot qui voulait que les riches construisent tout en payant plus d’impôt, les outils de défiscalisation ayant été quasiment supprimés et les conditions de loyer se rapprochant d’une prestation sociale, la ministre écologiste nous avait pondu début 2014 la loi dite « Alur ». Sommet de bêtise socialiste, cette loi ne contient pas loin de 200 nouvelles contraintes sur les logements !!!

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  • Gauche du travail ou gogauche du social ?

    C'est le social qui a tué la France. Le budget de la Sécurité sociale est plus grand que celui de l'État.   

    L’amie Altana ne nous avait pas habitués à ça. L’indignation n’est pas bonne conseillère. J’ai cru lire un libelle dont la gogauche a le secret, ce camp du bien qui nous enjoint d’aimer son prochain, de voir en chaque individu un déshérité chargé de toutes les vertus, et de pratiquer la politique des bons sentiments.

    C’est la même morale saint-sulpicienne qui, nous tenant de guide, a poussé quelques étudiants, encore shootés à l’humanitaire façon Kouchner et l’abbé Pierre, à aller crier « Leonarda, reviens » : bêtise compassionnelle et dolorisme pleurnichard, apitoiement sur les exclus et les blessés de la vie, et les clandestins refoulés aux frontières ou à la mer.

    Faut-il rappeler que les SDF en question sont des RMIstes qui bénéficient de la solidarité nationale, de soins non payants et d’une quantité d’autres prestations à titre gratuit, qu’ils sont à plaindre non pas tant par leur état de clochard mais parce qu’ils ont été réduits à ne pas travailler et à coucher dehors à cause de 40 années de politique économique taxant à outrance l’emploi productif ou le travail actif et 40 années de politique du logement criminelle décourageant la construction immobilière et réservant le parc social aux nouveaux immigrants.

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  • La dénaturation du mariage ne leur suffit pas : LGBT en veut toujours plus

    Le délégué d'Homosexualité et socialisme (HES), Sébastien Kinach, annonce qu'il quitte le Parti socialiste :

    «ça fait longtemps que je l'envisage. Les dernières prises de position du gouvernement et le résultat dont a été engagé le débat sur le Mariage pour tous m'y ont poussé. En faisant des concessions à un électorat qui ne votera jamais pour lui, le gouvernement a perdu des voix à gauche. Par ailleurs, les défaites aux municipales et aux Européennes n'ont pas fait réagir le parti. Personnellement je ne pouvais plus faire le grand écart entre le PS et Homosexualité et socialiste.»

    «Il reste beaucoup de travail à faire, notamment autour du projet de loi sur la famille. Nous serons vigilants et force de proposition. Il y a aussi des questions qui ne sont pas réglées ou soumises à interprétation comme le don du sang ou l'adoption».

    Michel Janva

  • Votre patron va pouvoir modifier votre contrat de travail

    La Cour de cassation considère désormais qu'un salarié ne peut plus refuser toute modification de son contrat voulue par l'employeur. Y compris une baisse de salaire, si elle reste mineure.
    Un salarié ne peut plus refuser toute modification de son contrat de travail décidée unilatéralement par son patron. La Cour de cassation a modifié son point de vue dans un arrêt du 12 juin 2014. Alors qu'elle l'excluait formellement depuis de nombreuses années, elle juge désormais qu'un employé peut se voir imposer une modification de son contrat, à condition qu'elle n'empêche pas, objectivement, sa poursuite, et donc qu'elle soit mineure.
    Il s'agit, de la part du juge, de l'introduction d'une certaine souplesse dans les relations employeur-employé, qui était absolument exclue jusqu'à présent. La Cour jugeait invariablement que ce qui avait fait l'objet d'un contrat signé ne pouvait en aucun cas être modifié par une partie sans l'accord de l'autre. Elle admettait seulement que la modification refusée, si elle était nécessaire, puisse justifier un licenciement, mais avec indemnités. 
    Cette modification mineure, que le salarié doit désormais accepter, peut même porter sur des éléments essentiels, comme le montant de la rémunération. Ce que les juges considéraient jusque-là comme absolument intangible, sauf accord des deux parties pour la modifier. La Cour de cassation n'admettait même pas que le mode ou le montant de la rémunération prévus au contrat soient modifiés dans un sens favorable au salarié, sans l'accord exprès de celui-ci. 
    Le salarié ne peut plus s'estimer licencié
    Si le changement n'est pas un obstacle à la poursuite des relations de travail dans des conditions normales, le salarié ne peut plus s'estimer licencié, ni demander aux prud'hommes de constater la résiliation de son contrat aux torts de son entreprise. Ceci lui donnait droit à des indemnités de licenciement et dommages-intérêts pour licenciement abusif. 
    "Il ne peut plus sauter sur l'occasion pour quitter l'entreprise avec indemnités", résume un magistrat. La Cour de cassation vient en l'espèce d'admettre qu'un patron impose à son salarié une baisse de son taux de rémunération, parce que cette baisse "représentait une faible partie de la rémunération". 

    L'Express avec AFP :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/politique/EupkyAZVuZcEcLbCWY.shtml

  • Mariage : la loi Taubira a créé dans la société une fracture sociale

    De Tony Anatrella dans Valeurs Actuelles :

    "[...] La loi du “mariage pour tous” a créé dans la société une fracture sociale et une confusion psychique sur le sens du couple générationnel et de la filiation. Parler ici de “couples” de femmes, “d’épouses” et de “mères” montre que l’on ne sait plus de quoi l’on parle en attribuant à un duo de même sexe les caractéristiques empruntées par mimétisme au couple formé par un homme et une femme. Ces derniers étant les seuls à former un couple et une famille, même si la loi civile ose dire le contraire. L’un comme l’autre sont de structures différentes, et voler le vocabulaire de l’un pour l’adapter à l’autre est une duperie psychologique et sémantique. J’ai souvent repris la formule de Camus à ce sujet qui affirme que « mal nommer les choses, c’est ajouter aux malheurs du monde ». La loi civile est ainsi un facteur de pathologies sociales qui nous conduisent à la violence.

    En réalité nous assistons à une manigance qui consiste à valider l’idée que l’enfant peut se “faire” sans sexe, puisque deux personnes de même sexe en sont incapables. En effet, on ne conçoit un autre qu’avec un autre et non pas avec du même. Il faut donc forcer la réalité pour montrer qu’il y a d’autres voies possibles et qu’il revient à chacun, selon les concepts du genre, de se construire soi-même et d’inventer la famille. De cette façon, à l’image des tribus anciennes qui, faute d’avoir une progéniture pour se survivre, pratiquaient le rapt des enfants, nous réactualisons le même phénomène par la “prise” de produits biologiques masculins pour se donner une filiation narcissique. On s’étonnera par la suite que, dans cette confusion psychologique et sémantique, des adultes s’engagent dans la recherche de leur origine à travers la généalogie et tentent de résoudre leurs troubles de la filiation. Le rapt des enfants au nom de l’unisexualité nous plonge au coeur du déni de ce qui nous humanise."

    Michel Janva