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France et politique française - Page 4251

  • Silence sur les émeutes du 14 juillet

    Le ministère de l’Intérieur a donné des consignes pour ne communiquer sur aucun incident, accident ou voiture brûlée dans l’agglomération lyonnaise. La police a signalé 10 interpellations à Lyon. Des voyous ont été arrêtées pour avoir jeté des mortiers sur un édifice et sur des policiers. Quatre autres ont été interpellés place Bellecour à 00h15 pour avoir tiré au mortier sur les forces de l’ordre.

    A Argenteuil (Val d'Oise), des tirs de mortier auraient été entendus dans le quartier du Val nord, où les forces de l'ordre ont dû intervenir à l'aide de bombes lacrymogènes. Jusqu'à deux heures du matin, la situation est restée tendue. La nuit précédente déjà, une quinzaine de personnes avaient été interpellées pour des tirs de mortiers, en direction notamment des policiers.

    Michel Janva

  • 14 Juillet, pauvre armée française

    Par le passé, les chefs d’état invitaient leurs homologues étrangers à assister aux défilés militaires pour les impressionner, leur faire montre de leurs forces et leur faire craindre leur puissance et leur possible courroux. C’était aussi un moment fort de communion entre la France et ses armées, entre le peuple et ses soldats.

     

    Malheureusement, notre puissance est aujourd’hui réduite comme peau de chagrin, loin des prétention guerrières de nos chefs politiques toujours prompts à servir fidèlement les exigences de l’oncle Sam, en Irak, en Afghanistan, en Lybie ou en Syrie…

    Comment faire croire encore au monde à notre capacité d’engagement quand nos forces de projection tiennent toutes entières sur un stade de football et que notre complexe militaro-industriel est quasi détruit ? Les budgets militaires sont depuis longtemps des variables d’ajustement budgétaires, les uniformes viennent de Chine, nos avions ne se vendent pas, nos navires sont à quai en attendant l’autorisation d’être livrés.

    Comment faire croire à nos partenaires notre possibilité d’avoir une libre politique étrangère puisque depuis la réintégration de l’OTAN voulue par Nicolas Sarkozy, la France a abandonné sa souveraineté militaire, les choix du pays sont plus contraints encore et les ordres viennent de Washington via le commandement intégré à Bruxelles.

    La souveraineté nationale et les démonstrations militaires sont d’un autre temps me direz-vous…

    Gérard Hardy

    La suite sur Boulevard Voltaire

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?14-Juillet-pauvre-armee-francaise

  • 14 Juillet, pauvre armée française

    Par le passé, les chefs d’état invitaient leurs homologues étrangers à assister aux défilés militaires pour les impressionner, leur faire montre de leurs forces et leur faire craindre leur puissance et leur possible courroux. C’était aussi un moment fort de communion entre la France et ses armées, entre le peuple et ses soldats. 

    Malheureusement, notre puissance est aujourd’hui réduite comme peau de chagrin, loin des prétention guerrières de nos chefs politiques toujours prompts à servir fidèlement les exigences de l’oncle Sam, en Irak, en Afghanistan, en Lybie ou en Syrie…

    Comment faire croire encore au monde à notre capacité d’engagement quand nos forces de projection tiennent toutes entières sur un stade de football et que notre complexe militaro-industriel est quasi détruit ? Les budgets militaires sont depuis longtemps des variables d’ajustement budgétaires, les uniformes viennent de Chine, nos avions ne se vendent pas, nos navires sont à quai en attendant l’autorisation d’être livrés.

    Comment faire croire à nos partenaires notre possibilité d’avoir une libre politique étrangère puisque depuis la réintégration de l’OTAN voulue par Nicolas Sarkozy, la France a abandonné sa souveraineté militaire, les choix du pays sont plus contraints encore et les ordres viennent de Washington via le commandement intégré à Bruxelles.

    La souveraineté nationale et les démonstrations militaires sont d’un autre temps me direz-vous…

    Gérard Hardy

    La suite sur Boulevard Voltaire

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?14-Juillet-pauvre-armee-francaise

  • 9 mois ferme pour un photomontage…

    Anne-Sophie Leclère, ancienne candidate du Front National aux municipales de Rethel (Ardennes) a été condamnée hier par le tribunal de Cayenne à neuf mois de prison ferme, 5 ans d’inéligibilité et 50.000 euros d’amende pour… un photomontage « liké » sur Facebook comparant Christiane Taubira à un petit singe.

    Et s’il était besoin de déceler encore une forme peu commune d’acharnement, le Front National a lui-même été condamné à 30.000 euros d’amende, alors que la candidate avait alors été exclue du parti.
    Les avocats du mouvement Walwari qui avait porté plainte avaient demandé que la décision « fasse jurisprudence inscrite en lettre d’or ». Ils doivent être ravis… Leur jurisprudence ils l’ont : on peut désormais aller en prison pour une blague, au lendemain d’une réforme pénale insistant pour que la prison ne soit pas une solution pour les agresseurs, violeurs ou autres ordures en tous genres…

    A noter également que si vous profanez ou vandalisez une église, vous risquez quelques 1500 euros d’amende, mais se moquer aussi bêtement qu’innocemment de l’idole du progressisme et de l’anti-France qu’est devenue Christiane Taubira, c’est la prison.

    Et il se trouve des remparts de la bien-pensance pour défendre cette condamnation, oubliant sans doute que dans un pays libre, personne ne va en prison pour un photomontage, aussi bête soit-il.

    http://www.contre-info.com/9-mois-ferme-pour-un-photomontage

  • Connaissez-vous la FAPEC ?

    Il s'agit de la fédération autonome des parents d'élèves courageux. Elle a tenu ses assises fondatrices en juin dernier. Présentation.

     

    Paula Corbulon

  • La "France" et l'UE contre l'instrument contraignant envers les multinationales

    Voilà une nouvelle trahison qui augure bien du TTIP/TAFTA. Un communiqué d'ATTAC, repris par notre confrère "les crises", révèle que la "France", l'UE, l'Allemagne et les Etats-Unis se sont opposés, en vain, au développement d'un outil juridique visant à contrôler les multinationales.

    "C’est par 20 votes pour, 14 contre et 13 abstentions que la résolution en faveur d’un futur instrument légalement contraignant envers les multinationales a été adoptée au Conseil des droits de l’Homme (CDH) de l’ONU. Cette résolution, dont le principe avait été soutenu par 85 États de la planète en septembre dernier, ouvre une opportunité historique pour combler un manque flagrant : il n’existe pas, au niveau international, d’instrument juridiquement contraignant, pourvu de mécanisme de sanction, pour réguler et contrôler les impacts des multinationales sur les droits humains et assurer l’accès à la justice pour les victimes de leurs activités.

    Les multinationales bénéficient ainsi d’une asymétrie dans le droit international puisqu’elles disposent aujourd’hui de toute une batterie d’instruments normatifs (accords de libre-échange, traités bilatéraux sur les investissements, mécanismes d’arbitrages internationaux, etc.) qui protègent leurs droits et leurs intérêts, renforçant d’autant leur pouvoir économique et politique. Toutes les tentatives passées pour sérieusement contrôler leurs activités et leurs impacts sur les droits humains ont échoué, notamment suite à leur fort lobbying, et seuls existent aujourd’hui des codes volontaires et des principes directeurs juridiquement non-contraignants et absolument inefficaces.

    Pourtant, de Bhopal au Rana Plaza en passant par le cas de Chevron en Équateur ou de Marikana en Afrique du Sud, nous ne manquons pas de cas d’études et de documentation, y compris au sein des instances internationales, pour justifier la double nécessité de destituer l’architecture d’impunité dans laquelle évoluent les multinationales, et d’introduire des dispositions contraignantes garantissant que les droits économiques, sociaux, politiques et environnementaux des populations ne puissent être violés par les multinationales, et rester impunis.

    Des centaines d’organisations et de mouvements sociaux du monde entier soutiennent la proposition initiée par l’Équateur et l’Afrique du Sud et se sont mobilisés cette semaine à Genève, et ailleurs, pour faire pression sur les États membres du CDH et sensibiliser l’opinion publique internationale. En votant en bloc contre le projet de résolution, les pays européens et de l’OCDE (hormis le Chili qui s’est abstenu) ont fait passer les intérêts des multinationales au-dessus de la protection des droits humains."

    Paula Corbulon

  • La "France" et l'UE contre l'instrument contraignant envers les multinationales

    Voilà une nouvelle trahison qui augure bien du TTIP/TAFTA. Un communiqué d'ATTAC, repris par notre confrère "les crises", révèle que la "France", l'UE, l'Allemagne et les Etats-Unis se sont opposés, en vain, au développement d'un outil juridique visant à contrôler les multinationales.

    "C’est par 20 votes pour, 14 contre et 13 abstentions que la résolution en faveur d’un futur instrument légalement contraignant envers les multinationales a été adoptée au Conseil des droits de l’Homme (CDH) de l’ONU. Cette résolution, dont le principe avait été soutenu par 85 États de la planète en septembre dernier, ouvre une opportunité historique pour combler un manque flagrant : il n’existe pas, au niveau international, d’instrument juridiquement contraignant, pourvu de mécanisme de sanction, pour réguler et contrôler les impacts des multinationales sur les droits humains et assurer l’accès à la justice pour les victimes de leurs activités.

    Les multinationales bénéficient ainsi d’une asymétrie dans le droit international puisqu’elles disposent aujourd’hui de toute une batterie d’instruments normatifs (accords de libre-échange, traités bilatéraux sur les investissements, mécanismes d’arbitrages internationaux, etc.) qui protègent leurs droits et leurs intérêts, renforçant d’autant leur pouvoir économique et politique. Toutes les tentatives passées pour sérieusement contrôler leurs activités et leurs impacts sur les droits humains ont échoué, notamment suite à leur fort lobbying, et seuls existent aujourd’hui des codes volontaires et des principes directeurs juridiquement non-contraignants et absolument inefficaces.

    Pourtant, de Bhopal au Rana Plaza en passant par le cas de Chevron en Équateur ou de Marikana en Afrique du Sud, nous ne manquons pas de cas d’études et de documentation, y compris au sein des instances internationales, pour justifier la double nécessité de destituer l’architecture d’impunité dans laquelle évoluent les multinationales, et d’introduire des dispositions contraignantes garantissant que les droits économiques, sociaux, politiques et environnementaux des populations ne puissent être violés par les multinationales, et rester impunis.

    Des centaines d’organisations et de mouvements sociaux du monde entier soutiennent la proposition initiée par l’Équateur et l’Afrique du Sud et se sont mobilisés cette semaine à Genève, et ailleurs, pour faire pression sur les États membres du CDH et sensibiliser l’opinion publique internationale. En votant en bloc contre le projet de résolution, les pays européens et de l’OCDE (hormis le Chili qui s’est abstenu) ont fait passer les intérêts des multinationales au-dessus de la protection des droits humains."

    Paula Corbulon

  • L’arbre qui cache la forêt

     

    A l’occasion de notre fête nationale et du traditionnel défilé du 14 juillet, la lettre de l’Association de Soutien à l’Armée Française (ASAF) relevait avec raison que  « La France doit placer son indépendance et sa cohésion au-dessus des divisions, des dilutions et des repentances ; elle doit se rassembler pour sortir de la crise et s’opposer à la  disparition historique  de son armée qui constitue depuis des siècles un élément central de son identité. Les Français doivent s’unir et faire front comme nos aïeux le firent, il y a 100 ans, au cours de la Grande Guerre, avec un courage qui étonna le monde ». La paupérisation de notre outil  militaire, constatée au premier rang par  nos soldats engagés actuellement au Mali dans des conditions logistiques et matérielles au bord de la rupture,  à des conséquences directes sur l’indépendance et la capacité de notre pays à défendre ses intérêts. Intérêts que les Français ne défendent jamais aussi bien que quand ils votent FN et le sursaut patriotique qui s’est manifesté   dans les urnes ces derniers mois laisse augurer des jours meilleurs.

     Ringard la défense de la nation ? L’enquête menée le 25 mai par Harris Interactive selon la méthode des quotas sur le vote des 18-35 ans avait  montré que si l’abstention  est très élevée au sein  de cette tranche d’âge (74%!),  les jeunes avaient aussi  majoritairement voté FN aux européennes selon un sondage de l’institut Ipsos 

     Après Libération,  Le Figaro rapportait le 10 juillet sur son  site une autre percée du vote FN dans ce qui était aussi appréhendée  jusqu’alors comme une « chasse gardée » de la  gauche, à savoir la fonction publique. « Le  succès du Front National parmi les fonctionnaires est une relative nouveauté » et une proche de Martine Aubry comme « Marylise Lebranchu s’en inquiète ». Le  ministre chargée de la Fonction publique   a  donc « organisé un débat sur la question en invitant des spécialistes des fonctionnaires et de l’extrême droite. Luc Rouban (directeur de recherches au CNRS, collaborateur du CEVIPOF, NDLR)  et Joël Gomblin (membre de l’Observatoire des radicalités, NDLR)  ont été invités pour livrer un constat et donner des pistes pour endiguer la montée du Front National ».

     « À la dernière présidentielle, Marine Le Pen a séduit 30% des fonctionnaires de catégorie C. Elle pointe également à 5% chez les enseignants et 6% chez les cadres, selon les chiffres du quotidien (Libération du 7 juillet, NDLR). Des données en nette augmentation qui se rapprochent de plus en plus du vote de la population totale».

     Le Figaro citait Mme Lebranchu: « Si nos politiques produisent des résultats, est-ce qu’on réussira (…) faire refluer (le FN)?». «Le FN est un parti qui a un langage de défense absolu des fonctionnairesy compris des enseignants». «Je ne sais pas à quel point le mal est profond et si on va réussir à avancer. Ma question, c’est: comment donner une forme d’espoir?,essaie de conclure avec enthousiasme (sic)  Marylise Lebranchu ».

     De l’espoir, François Hollande a essayé hier d’en donner en s’adressant aux Français, annonçant notamment qu’il ne renonçait pas à une autre réforme sociétale, à savoir accorder à la fin de son mandat en 2017 le droit de vote aux aux élections locales aux  immigrés non communautaires. Le PS a d’ores et déjà annoncé la  mise en place cet automne d’un Comité national pour le droit de vote des étrangers.  Pour que cela puisse se faire a déclaré M. Hollande, il faudrait arriver à un large consensus. Toute modification de la Constitution  implique en effet  d’être approuvée par  les suffrages des trois cinquième des députés et  sénateurs.

     Gageons qu’une très large fraction des Français y étant opposée, peu de dirigeants et de candidats  de l’UMPS se mouilleront pour réclamer ladite réforme à quelques mois de la présidentielle…A la tête  du MRC depuis que Jean-Pierre Chevènement a passé la main,  Jean-Luc Laurent , dans un communiqué en date du 9 juillet , expliquait que son petit parti était « défavorable à cette campagne nostalgique ».

     « Souvent présenté comme un progrès démocratique, l’octroi du droit de vote aux étrangers aux élections locales aurait en réalité pour effet la création de citoyens de seconde zone, contraire au modèle républicain de notre pays qui lie étroitement citoyenneté et nationalité. La citoyenneté n’a pas vocation à être  saucissonnée : elle constitue un ensemble indivisible de droits et devoirs. La France n’a pas besoin ni d’une sous-citoyenneté ni d’une citoyenneté locale. C’est par une politique active de la nationalité que nous donnerons légitimement le droit de vote à tous désirent devenir françaisAvec les personnes immigrées et leurs enfants, la République doit se donner les moyens de pleinement fabriquer des Français ».

     Difficile de ne pas voir en effet que le cocktail immigration massive-droit du sol-regroupement familial  fabrique des Français de papier à grande cadence. Ce qui pour le coup n’émeut guère MM. Chévènement, Laurent et consorts.  Une réalité, autrement plus préoccupante,  que le débat qui s’annonce  sur le droit de vote des immigrés ne doit pas cacher affirme Bruno Gollnisch.

    http://gollnisch.com/2014/07/15/larbre-cache-foret/

     

  • Avocats et notaires, nouvelles cibles du gouvernement : la paille et la poutre

    Sous le prétexte de rendre « six milliards d’euros de pouvoir d’achat aux Français », Arnaud Montebourg et le gouvernement socialiste envisagent de s’attaquer de diverses manières aux professions réglementées : avocats, notaires, greffiers, huissiers, dentistes, auto-écoles…

    Six milliards d’Euros, c’est moins que ce que les États-Unis viennent de voler aux épargnants et clients de la banque française BNP-Paribas, sans que M. Montebourg ni ses collègues ne bougent le petit doigt !

    La grande majorité de ces professions libérales et officiers ministériels ne peut être ainsi jetée en pâture à la vindicte populaire comme syndrome de la « rente et du monopole ». Il y a eu des abus, mais bien moins que dans des secteurs laissés à une concurrence anarchique. L’encadrement de ces professions est un gage de sécurité et de responsabilité. Les notaires par exemple sont solidairement responsables des fautes qu’un des leurs aurait pu commettre.

    Cédant en fait une fois de plus aux directives de Bruxelles, ce nouveau gage permet de camoufler l’incapacité de nos gouvernants à laisser respirer entrepreneurs ou ménages pressurés par une fiscalité indécente.

    Car 6 milliards d’Euros, c’est aussi 8 fois moins que les 47 milliards d’intérêts de la dette nationale, qui absorbent chaque année la quasi totalité de ce que l’impôt sur le revenu rapporte à l’État. Comme ne cesse de le rappeler Marine Le Pen, Droite et Gauche offrent aux banques privées ces redevances, s’interdisant depuis 1973 d’emprunter à la Banque de France.

    Ils voient la paille dans l’œil de l’autre, mais refusent de voir la poutre qui est dans le leur.

    http://gollnisch.com/2014/07/11/avocats-et-notaires-nouvelles-cibles-du-gouvernement-paille-et-poutre/