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France et politique française - Page 4249

  • Le Front national se mobilise contre la présence de l'Algérie aux cérémonies du 14 juillet

    Le Front national s'est trouvé un nouveau combat. Un collectif "Non au défilé des troupes algériennes le 14 juillet 2014" est en cours de création au sein du parti d'extrême-droite, avec le député Gilbert Collard et le vice-président du FN Louis Aliot, afin de s'opposer à l'invitation de l'armée algérienne le 14 juillet.

    Pour la première fois cette année, l'Algérie participera aux cérémonies du 14 juillet. Trois militaires algériens seront présents lors d'une animation initiale sur la place de la Concorde, mais "il n'y aura pas de défilé", précise-t-on au ministère de l'Intérieur. "80 autres pays ayant participé à la première guerre mondiale ont également été invités cette année par le président de la République", ajoute-t-on dans l'entourage du secrétaire d'État aux anciens combattants, Kader Arif.

    "Problème politique et problème moral grave" 

    "Cette présence militaire honteuse sur le sol français est une provocation indigne et le signe d'un très grand mépris pour tous les morts, disparus ou suppliciés victimes de cette armée", déplorent dans un communiqué les deux responsables frontistes ainsi que Mohammed Bellebou, conseiller municipal FN de Perpignan et président d'une association "France Harkis".

    D'après eux, "la présence de l'armée nationale algérienne pose un problème politique et un problème moral grave". "Nous appelons donc à la création d'un collectif du 'Non au défilé des troupes algériennes le 14 juillet 2014' qui rassemblera des organisations patriotiques, d'anciens combattants, de harkis et de rapatriés afin d'organiser la contestation face à cette infamie !", écrivent-t-ils.

    Le gouvernement se "réjouit" de la présence de l'Algérie 

    De son côté, le ministère de la Défense se "réjouit" de la participation de l'armée algérienne le 14 juillet. "C'est une preuve que nous sommes rentrés dans une phase pacifiée avec l'Algérie", y explique-t-on. Jean-Yves Le Drian, qui s'est rendu en Algérie le 20 mai, "s'est fait confirmer par les autorités algériennes leur volonté historique d'y participer", dit-on également.

    Pour l'entourage de Kader Arif, on souligne qu'il est important de rappeler le contexte historique : "173.000 combattants qui habitaient l'Algérie sans distinction de confession sont venus combattre (pendant la guerre 14-18), 23.000 ont été tués (...) la France reconnaît le sacrifice de leurs pères et de leurs grands-pères". Par ailleurs, "il ne faut pas mélanger les conflits, il ne s'agit pas de la guerre d'Algérie", a-t-on ajouté.

    Source

    http://www.oragesdacier.info/

  • Le Front national se mobilise contre la présence de l'Algérie aux cérémonies du 14 juillet

    Le Front national s'est trouvé un nouveau combat. Un collectif "Non au défilé des troupes algériennes le 14 juillet 2014" est en cours de création au sein du parti d'extrême-droite, avec le député Gilbert Collard et le vice-président du FN Louis Aliot, afin de s'opposer à l'invitation de l'armée algérienne le 14 juillet.

    Pour la première fois cette année, l'Algérie participera aux cérémonies du 14 juillet. Trois militaires algériens seront présents lors d'une animation initiale sur la place de la Concorde, mais "il n'y aura pas de défilé", précise-t-on au ministère de l'Intérieur. "80 autres pays ayant participé à la première guerre mondiale ont également été invités cette année par le président de la République", ajoute-t-on dans l'entourage du secrétaire d'État aux anciens combattants, Kader Arif.

    "Problème politique et problème moral grave" 

    "Cette présence militaire honteuse sur le sol français est une provocation indigne et le signe d'un très grand mépris pour tous les morts, disparus ou suppliciés victimes de cette armée", déplorent dans un communiqué les deux responsables frontistes ainsi que Mohammed Bellebou, conseiller municipal FN de Perpignan et président d'une association "France Harkis".

    D'après eux, "la présence de l'armée nationale algérienne pose un problème politique et un problème moral grave". "Nous appelons donc à la création d'un collectif du 'Non au défilé des troupes algériennes le 14 juillet 2014' qui rassemblera des organisations patriotiques, d'anciens combattants, de harkis et de rapatriés afin d'organiser la contestation face à cette infamie !", écrivent-t-ils.

    Le gouvernement se "réjouit" de la présence de l'Algérie 

    De son côté, le ministère de la Défense se "réjouit" de la participation de l'armée algérienne le 14 juillet. "C'est une preuve que nous sommes rentrés dans une phase pacifiée avec l'Algérie", y explique-t-on. Jean-Yves Le Drian, qui s'est rendu en Algérie le 20 mai, "s'est fait confirmer par les autorités algériennes leur volonté historique d'y participer", dit-on également.

    Pour l'entourage de Kader Arif, on souligne qu'il est important de rappeler le contexte historique : "173.000 combattants qui habitaient l'Algérie sans distinction de confession sont venus combattre (pendant la guerre 14-18), 23.000 ont été tués (...) la France reconnaît le sacrifice de leurs pères et de leurs grands-pères". Par ailleurs, "il ne faut pas mélanger les conflits, il ne s'agit pas de la guerre d'Algérie", a-t-on ajouté.

    Source

    http://www.oragesdacier.info/

  • Les partis politiques se cherchent : querelles d’ego ou de logos ?

    La première fonction des partis politiques consiste « aussi » à faire de la politique. Nous en sommes loin.   

    Il en va parfois de la politique comme de la presse. Quand un journal ne se vend plus, premier réflexe : changer la maquette ; soit remettre en cause la forme et non point le fond. Itou en politique, où à l’UMP, au PS et même au FN, il y aurait tempête sous les crânes pour éventuellement changer de sigle.

    L’affaire n’est pas neuve. François Mitterrand, déjà, lorsque prenant le contrôle de la SFIO (Section française de l’Internationale ouvrière), rebaptisa le bidule en PS (Parti socialiste). Plus sobre et autrement plus en phase avec son temps. Au centre, le CNIP (Centre national des indépendants et des paysans) devint CNI (le même avec les péquenauds en moins). Les RI (Républicains indépendants) ont muté en UDF (Union pour la démocratie française), ce qui, en matière sémantique, présente une prise de risque limitée, avant de se transformer, une nuit de pleine lune sûrement, en MoDem (Mouvement démocrate ; de l’audace, toujours de l’audace !), puis de donner lieu à l’UDI (Union des démocrates et des indépendants), comme une sœur qu’on aurait découplée de sa siamoise.

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  • Justice exemplaire : la mise en cause du gouvernement par Yannick Moreau

     

    Michel Janva

  • Les médias et le sens des priorités !

    Alors que les merdias n’ont d’yeux que pour le mondial de football ou les grèves de la SNCF, la côte kényane est meurtrie de toutes parts et doit faire face aux attaques sanglantes des Chebabs, groupe islamiste somalien.

    Ces attentats revendiqués n’ont pas fait moins de 49 morts et 52 disparus en quelques jours.

    « Dimanche soir, une cinquantaine d’hommes armés avaient attaqué le poste de police de Mpeketoni puis semé la terreur dans les rues, les bars et les hôtels du village. Ils visaient apparemment les chrétiens, nombreux dans cette localité située dans une région majoritairement musulmane. « Les femmes et les enfants étaient laissés de côté. Tous ceux qui ont été tués étaient des chrétiens. Si vous étiez musulmans, vous étiez épargnés », a déclaré John Mwagi, un enseignant de 44 ans qui a assisté au drame. Toutes les victimes sont kényanes. » rapporte le journal La Croix.

    Quant à l’Irak, la situation n’est guère meilleure. Le jihad est de plus en plus meurtrier au point que de nombreuses demandes de prières circulent depuis ce matin sur les réseaux sociaux pour les chrétiens irakiens en train de se faire persécuter.
    L’observatoire de la christianophobie confirme que la situation est au bord de la catastrophe, tant et si bien que le patriarche de Babylone des Chaldéens S. B. Louis Raphael I Sako a demandé à toutes les communautés chaldéennes de faire du 18 juin un jour de jeûne et de prière pour le retour de la sécurité et de la stabilité en Irak.

    Alors à côté de cela, 22 hommes en short qui courent derrière un ballon, c’est sûr, c’est primordial !
    Du pain et des jeux !

    Marie de Remoncourt

    http://www.contre-info.com/

  • Un sénateur pour la droite nationale ?

    Lu dans Minute :

    "La droite nationale pèse lourd en Vaucluse. Elle dirige cinq mairies : Le Pontet (FN), Oran ge (LDS), Bollène (LDS), Piolenc (LDS) et Camaret (Bleu Marine). Le total représente 70000 Vauclusiens, soit 12 % de la population. A cela, il faut ajouter trois conseillers généraux et près de 150 conseillers municipaux. Avec une telle armée d’élus, la droite de la droite semblait en mesure de peser sur les sénatoriales de septembre. Encore faudrait-il trouver un accord. Ça n’en prend pas le chemin. Les négociations ont été menées en tête à tête par Marion Maréchal-Le Pen et Jacques Bompard. Leurs bureaux à l’Assemblée nationale sont voisins. Elles s’annonçaient délicates sur un terrain miné. Du côté du FN, Jean-Marie Le Pen a gardé une dent contre le maire d’Orange. Dans l’entourage familial de Jacques Bompard, ce n’est pas mieux. On n’a pas oublié que le maire d’Orange a été viré du FN en 2005 comme un vulgaire mégrétiste. Pourtant, Marion Maréchal Le Pen avait réussi à convaincre son grand-père de passer, à défaut de l’éponge, un accord. Une vraie performance qui, sur le terrain, ne pouvait que recevoir l’assentiment des militants FN qui sont souvent aussi des électeurs de Jacques Bompard.

    Il faut savoir que, dans le Vaucluse, les trois sénateurs sont élus au scrutin de liste. Unie, la droite de la droite peut espérer en passer un. [...]"

    Michel Janva

  • Le CV anonyme ou l’échec du modèle assimilationniste français

    Reposant sur le postulat fantasmé d’un patronat raciste et xénophobe, le CV anonyme, comme il fallait s’y attendre, a atteint le but contraire de celui initialement recherché.   

    « Dans les entreprises d’au moins cinquante salariés, les informations mentionnées à l’article L. 1221-6 et communiquées par écrit par le candidat à un emploi ne peuvent être examinées que dans des conditions préservant son anonymat. Les modalités d’application du présent article sont déterminées par décret en Conseil d’État. » Ainsi est rédigé l’article L.1221-7 du Code du travail, issu de la loi du 31 mars 2006 pour l’égalité des chances. En 2011, Christian Vanneste, alors député, faisait remarquer à Xavier Bertrand, ministre du Travail, que ce que l’on appelle couramment le CV anonyme n’avait toujours pas fait l’objet d’un décret d’application, son absence rendant ce dispositif d’une parfaite innocuité juridique.

    Ce 18 juin, saisi par La Maison des potes – Maison de l’égalité, le MoDem Sciences Po et un étudiant en droit, le Conseil d’État examinera leur requête aux fins d’enjoindre le Premier ministre d’édicter ledit décret. Rappelons que le CV anonyme se définit comme ne devant nullement faire apparaître les mentions des nom et prénom, l’adresse, le sexe, l’âge ou la date de naissance, le lieu de naissance, la nationalité, la situation de famille et la photo du candidat à l’embauche. Avant d’être éventuellement étendu à tout le pays, il était expérimenté dans huit départements pilotes (Nord, Bas-Rhin, Seine-Saint-Denis, Paris, Hauts-de-Seine, Loire-Atlantique, Rhône, Bouches-du-Rhône).

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  • Société multiculturelle, société multiconflictuelle

    Le lynchage d’un jeune Rom vendredi dernier à Pierrefitte-sur-Seine (Seine-Saint-Denis) enlevé, violemment tabassé et  laissé pratiquement  pour mort par une bande issue selon certaines hypothèses de la cité voisine – « la cité des Poètes» ça ne s’invente pas… - a été l’occasion d’un concert unanime d’indignations. Cette vengeance ( ?) – la victime aujourd’hui dans le coma a été interpellée plusieurs fois par la police pour des délits et laissée en liberté-  aurait pour cause l’exaspération générée par les cambriolages que des Roms auraient commis à l’encontre des populations afro-maghrébines voisines. Le Figaro rappelle aussi, et l’un n’empêche pas l’autre, que «la cité des Poètes est connue pour être touchée par le trafic de stupéfiants, des trafiquants auraient pu souhaiter faire peur à la communauté Rom, susceptible d’attirer trop souvent le regard des autorités ». Si ce campement de nomades a en effet décidé de déménager, il est clair pourtant que tous les regards sont désormais braqués sur la cité en question…
     SOS racisme, le PS, le PC, mettent en cause rituellement dans cette triste affaire la montée de la xénophobie, et bien sûr un Front National à qui l’on impute d’être responsable d’une « libération de  la parole» facilitant le passage à l’acte violent !
    Le  discours habituel, mélange de bêtise et d’hypocrisie,  qui est le propre des officines immigrationnistes. Répéter en boucle de vieux mantras  ne fait pas disparaître la réalité. A savoir  l’exaspération générée par une immigration non maîtrisée, dont les premières victimes sont les plus pauvres. Et aussi le ras-le-bol devant le laxisme judiciaire qui laisse penser (souvent avec raison) que les voyous peuvent agir en toute  impunité.
     Une impunité dont jouissent largement d’ailleurs les mafias Roms qui exploitent d’autres Roms dans des réseaux criminels à l’échelle européenne. Mafieux qui pourraient  aussi être les auteurs de ce tabassage en règle.
    Les violences subies par ce jeune délinquant Rom ont suscité, nous l’avons dit, une avalanche de réactions. François Hollande a commenté pour la première fois depuis son élection un acte de violence, certes supposément à dimension raciste, ce qui explique l’émotion nationale et obligatoire qu’il suscite…  
    « Ces actes sont innommables et injustifiables, ils heurtent tous les principes sur lesquels notre République est fondée », a-t-il déclaré. Il faut que « les responsables de cet acte inacceptable soient retrouvés dans les délais les plus rapides pour répondre de leurs actes devant la justice », a affirmé de son côté Manuel Valls, tandis que le ministre de l’intérieur,Bernard Cazeneuve, a diffusé un communiqué dans lequel  il promet que « la police judiciaire est totalement mobilisée pour faire rapidement la lumière sur cette affaire, interpeller les auteurs des faits et les remettre à la justice ».
    En avril dernier constate Bruno Gollnischle président de la république, le Premier ministre et le ministre de l’Intérieur  ne s’étaient pas sentis obligés de communiquer sur le viol particulièrement monstrueux d’une jeune gauloise de 18 ans à Evry (Essonne), la ville de M. Valls, par des mineurs étrangers âgés de 11 à 17 ans. Le silence de la caste  politico-médiatique sur ce drame fut quasiment total.  
     Entraînée dans un terrain vague  sous la menace d‘un couteau,  notre compatriote avait  étéviolée  plusieurs fois pendant deux heures, torturée, battue jusqu’au sang. Les racailles chance-pour-la-France avaient expliqué au juge que le traitement qu’ils avaient  fait subir à cette jeune fille était normal puisque   « toutes les Françaises sont des putes ».
     Le racisme anti-français est lui quantité négligeable et n’est jamais  relevé par les faiseurs d’opinion puisqu’il  faut conforter la propagande  multiculturaliste en faveur du « vivre-ensemble » dans la paix et l’harmonie, d’un monde à terme  sans frontières  et favorisant  lemétissage universel.
     Le grand politologue, philosophe, géopoliticien et comique  Jamel Debbouze le rappelait encore aux sombres abrutis que nous sommes dans Le Monde ces dernières heures : les « artistes » (sic)  doivent «gueuler (…) que l’on vit dans l’ère du métissage. Qu’on n’a pas d’autre alternative que de faire avec l’autre, que l’étranger n’est pas une mauvaise nouvelle, mais, au contraire, une très bonne nouvelle, qu’il faut faire corps ensemble face à l’adversité».
      « Il faut faire très attention aux discours (du FN) qui tentent d’arrondir les angles. Marine Le Pen – je devrais dire Jean-Marine Le Pen - n’a pas changé, ses paroles sont dangereuses et font du mal à la France. Les gens qui y adhèrent sont fous.» a encore expliqué M. Debbouze.
     Autre phare de la pensée, député et dirigeant de la très vertueuse UMP, Xavier Bertrand,  invité de Radio J dimanche, a lui aussi fait une nouvelle fois l’étalage de ses puissantes convictions…cosmopo-maçonniques.
     Membre de la secte du Grand Orient, celle là même qui a déclaré « une  guerre à mort au FN » le frère Bertrand a intimé l’ordre à Marine  de « faire le ménage dans son propre entourage » tout en concédant qu’elle «  n’est certainement pas prête à prendre les mesures qu’il faut pour écarter définitivement du Front National les personnes qui pensent commeJean-Marie Le Pen » . « Les électeurs qui mettent un bulletin FN dans l’urne doivent savoir que le Front National sera toujours prisonnier de son passé et, qu’à cause de l’attitude de certains de ses dirigeants, ne sera jamais un parti comme les autres». M. Bertrand n’a apparemment toujours pas compris que c’est justement parce  qu’il n’est pas un parti comme les autres que le FN séduit !
     Autre pointure intellectuelle, le député-maire  UDI de Drancy (Seine-Saint-Denis),  Jean-Christophe Lagarde, a abondé dans le même sens que M Bertrand.
     Invité de  la radio RCJ, M. Lagarde a tenté d’expliquer que Marine «est le faux-nez d’une  extrême droite qui se veut présentable mais dont le projet politique est d’abord et avant tout anti-républicain, parce que la République est fondée sur  l’égalité des personnes quelles que soient leurs origines et leurs religions et  cela est consubstantiellement impossible avec l’extrême droite. Son projet est  profondément anti-républicain et profondément anti-français».
     Ce louvoyant centriste aime décerner des brevets de républicanisme et de patriotisme.Fédéraliste européiste, il a voté en faveur du mariage et de l’adoption pour les couples homosexuels, vice-président du groupe d’amitié France-Qatar de l’assemblée jusqu’en 2012, il a apporté son soutien du très contesté  imman de Drancy, Hassan Chalghoumi.
    Le citoyen Lagarde s’est aussi illustré en permettant la construction  dans « sa »  commune, en 2007-2008, et  dans « le plus grand secret » (par conviction intégrationniste ? Electoralisme ? Clientélisme ? Communautarisme ?) d’un centre culturel islamique (mosquée)  d’un coût de 2,1 millions d’euros, financé  entièrement par les  contribuablesen totale contradiction avec  la Loi de 1905…
     Que tous ces gens là continuent à nous insulter et à nous cracher au visage, est somme toute  plutôt bon signe et prouve que l’opposition nationale, populaire et sociale garde le bon cap !  

  • La récupération indécente de l’équipe de France par le gouvernement

    Combien ont-ils été choqués de cette communication tout autour de l’équipe de France par le gouvernement ? À mon avis beaucoup de Français dont pas mal d’amoureux du foot et du sport et même certains qui ne sont pas forcément adeptes du Hollande bashing comme Bruno Roger-Petit. Tout le monde sait bien que François Hollande est un fan de football mais de là à s’en servir pour tenter de remonter dans les sondages… il y a une marge.

    C’était une soirée très sélect hier soir à l’Élysée pour France-Honduras avec champagne, petits fours, écran géant et invités choisis. Comme si cela ne suffisait pas, il avait invité la presse… Le deal étant qu’il puisse passer à la télé pour donner son avis sur le match, avant et après. Qu’a-t-on à faire de voir le président se lever pour fêter un but ? Absolument rien. Le gouvernement donne une fois de plus l’impression d’être un gouvernement de privilèges, totalement coupé du peuple qui souffre de la crise. Bien sûr, il ne communiquera pas sur le prix d’une telle soirée mais tente de faire passer un message de solidarité et d’optimisme, en profitant de l’argent du contribuable. Cela choque de voir cette récupération politique alors que l’on sait qu’une réconciliation s’amorce entre l’équipe de France et les Français et que malgré les critiques, il y avait une réelle attente pour ce premier match. Le gouvernement ne l’ignore pas et compte s’en servir. Il oublie cependant qu’il est foncièrement impopulaire et qu’il faudra un peu plus qu’un bon parcours des Bleus pour changer cela, surtout en pleine grève SNCF et avec les actions des intermittents. C’était bien la peine de critiquer les manières de riche  de Nicolas Sarkozy si c’est pour faire exactement la même chose.

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  • Ne faudrait-il pas recourir à des solutions de force ?

    Le succès à contre-courant du film« Les Cristeros » pose la question de la légitimité et de l’efficacité du recours aux solutions de force. Jean Ousset dans son livre l’Action au chapitre VIII, « Solutions de force et organisations secrètes » (p. 187 à 194), donne quelques clés de discernement. Extraits :

    « « Dès qu’il apparaît que, par la faute d’un certain nombre de sectaires, les choses ne vont pas, une solution s’impose : prendre ces gens par le cou et les « flanquer » dehors (ou « dedans ») pour les empêcher de nuire. »

    Réaction d’un géant ralenti par une ronce. Réaction d’impatience, de violence, de force brute. Tendance à réduire l’action à quelques opérations promptes et simplistes... « Il suffit de... Il n’y a qu’à... Tenter un coup force. Prendre le pouvoir... ».

    La violence, renforcée au besoin par quelque appareil secret, telles sont, pour beaucoup, les seules formes d’action efficaces

    Loin de nous, cependant, l’intention de prétendre illégitime tout recours à la force. …Une action violente, voire militaire, ne peut être dite illégitime en elle-même. Outre les difficultés prudentielles redoutables de son emploi, il importe seulement de se dire que pour être féconde, riche en effets durables, cette forme d’action suppose un corps social dans un état de santé suffisante. Car la violence, comme telle, n’est pas curative. Elle peut, certes, débarrasser d’un parasite malfaisant un corps social (menacé depuis peu ou atteint superficiellement). Elle n’a jamais suffi, et ne suffira jamais PAR ELLE SEULE à redonner la santé (entendez l’ordre ou, mieux encore, la volonté de l’ordre vrai) à une communauté sociale profondément contaminée …

    Mais quand, dans ses couches profondes, un pays a pris goût aux mensonges dont il meurt, il est vain d’imaginer qu’on puisse le sauver par l’effet d’un coup de force, même réussi. Il faut plus que cela.

    Quant à l’emploi de certains procédés, dits révolutionnaires, il peut arriver que l’on puisse tirer avantage de certaines formules où la Révolution excelle (comme, par exemple : discipline et conduite d’une guerre de rues, organisation d’une manifestation de masse..., etc.). Mais outre que ces procédés n’ont rien d’essentiellement révolutionnaire, il est clair que, même dans l’hypothèse de leur plein succès, une véritable restauration de l’ordre politique et social dépasse leurs possibilités. Et combien d’actions politiques, d’abord victorieuses, ne connurent pas moins l’échec final ? C’est qu’au début quelques « recettes » réputées insurrectionnelles peuvent suffire. Car cette période est celle des refus, la période où « on est contre »...où on souhaite améliorer. Tout se complique au lendemain de ces prétendues victoires de la force. On s’aperçoit qu’on n’a été puissant que pour abattre, et qu’on se trouve paralysé au moment où, pensait-on, le succès (?) devait tout faciliter.

    Comme l’a dit Blanc de Saint-Bonnet : « Qu’espère-t-on rétablir politiquement si l’on n’a pas d’abord rétabli par l’éducation une juste idée de l’homme ? Une fois de plus, on multipliera les baïonnettes pour remplacer la raison. Mais qu’arrivera-t-il si ceux qui parlent aux baïonnettes ne sont pas raisonnables ? La société s’effondrera malgré les baïonnettes ».

    Ce qui n’est pas une condamnation des baïonnettes ! Ce qui signifie que la force seule ne peut pas assurer un plein succès si elle n’est enrobée, soutenue par une action plus large, plus spécifiquement « guérissante ».

    Cette action serait-elle le fait d’une minorité !

    Or, quand dans ses élites une société perd le sens de ce qu’elle est, de ce qu’elle devrait défendre, ses armes mêmes lui tombent des mains. On ne se bat pas comme il faut quand on n’est plus sûr de son droit, ou qu’on est réellement trop seul « de son idée ». Et si l’on se bat dans ces conditions, ce n’est plus pour vaincre, c’est en désespéré, pour se défendre en essayant de vendre plus chèrement sa peau.

    Autrement dit, si un certain travail n’a pas été fait dans les esprits pour aider, soutenir, prolonger le combat des armes, tout succès plein, suffisant, durable est impossibleOn commence par perdre à midi cinq le pouvoir dont on s’est emparé à midi.

    Car rien ne soutient que la force brute, et qu’il est moralement autant que psychologiquement impossible à un Pouvoir de tenir longtemps et uniquement de cette façon. La Révolution, elle-même, qui, par principe, n’a aucun scrupule à employer la terreur,sait bien que celle-ci ne peut être un procédé normal de gouvernement. Aussi mobilise-t-elle tous ses moyens de formation, de propagande et d’information intellectuelle pour faire tourner à son profit l’ensemble des esprits…

    Il reste vrai que le recrutement est plus facile pour une action violente. Car les énergies sont toujours prêtes dès que les passions trouvent un aliment dans ce qui est offert. Alors que pour travailler, étudier, agir dans le silence et la patience humblement, durement, le nombre des volontaires est dérisoire.

    Cas innombrables de ceux qui ont été et seraient encore prêts à se faire tuer pour la patrie en combats héroïques, mais qui ne parviennent pas à remuer le doigt pour la défendre un peu chaque jour au plan civique, contre les forces internes de désagrégation." A suivre…

    Lire et télécharger dans son intégralité le chapitre VIII, « Solutions de force et organisations secrètes » (p. 187 à 194)  dans l’Action de Jean Ousset. Pour rejoindre une initiative qui corresponde à vos « talents » contacter le service d’information d’IchtusCe livre est un maître livre pour bien penser l’action en fonction du but poursuivi. Tout homme ou femme d’action le lira avec profit pour inspirer son engagement. Jean Ousset, fondateur d’Ichtus pour Former, Relier et Agir, est le premier en effet à avoir méthodiquement formalisé une doctrine de l'action culturelle, politique et sociale à la lumière de l'enseignement de l'Eglise pour, concrètement répondre au mal par le bien. A l'encontre des pratiques révolutionnaires et de la dialectique partisane, si l'amitié est le but de la politique, Jean Ousset nous montre comment pour agir en responsable, l'amitié en est aussi le chemin.

    Le Salon Beige