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France et politique française - Page 4247

  • Avantage aux mères de famille : la CJUE dit non

    La législation française prévoit que les fonctionnaires parents d'au moins trois enfants peuvent bénéficier d'une mise à la retraite anticipée avec pension à jouissance immédiate, s'ils ont interrompu leur activité pendant une durée continue d'au moins deux mois pour chaque enfant. La France justifie cette réglementation par la nécessité de compenser les désavantages subis dans leur carrière par les fonctionnaires qui l'ont interrompue pour la naissance, l'arrivée au foyer ou l'éducation de leurs enfants.

    Un agent de la fonction publique hospitalière avait demandé à bénéficier de ces avantages en qualité de père de 3 enfants, mais sa demande avait été rejetée au motif qu'il n'avait pas interrompu son activité professionnelle pour chacun de ses enfants. Il avait alors saisi la justice.

    La Cour de justice de l'UE lui a donné raison estimant qu'il s'agit d'une «discrimination indirecte fondée sur le sexe».

    Voilà où mène le délire anti-discriminatoire. Mères, retournez au bureau dès le lendemain de votre accouchement.

    Michel Janva

  • La République a ruiné la France

    Comment en sommes-nous arrivés là ? La République a pris une France en bon état, elle nous laisse une France au plus mal…. nous étions le pays le plus peuplé d’Europe sous Louis XV et Louis XVI, nous avons été rattrapés puis dépassés par les autres, notre vitalité démographique a été brisée par les saignées effroyables directement liées à la Révolution et à la République :... 

    ...800.000 morts (Révolution) ; 1.500.000 morts (folles guerres napoléoniennes) ; 500.000 habitants perdus en 1815 à cause des 100 jours, dernier mauvais coup porté à la France par l’orgueil délirant de Napoléon ; I.5OO.000 morts en 14/18 et 600.000 en 39/45 ; total : 4.900.000 français “évaporés”, disparus, sortis de l’Histoire par les conséquences directes ou indirectes de l’irruption des idées révolutionnaires et des politiques aberrantes des différentes républiques. Quel pays pourrait-il supporter de tels traumatismes à répétition ? La France y a perdu une part importante de sa substance, au sens fort du terme (physique, pourrait-on dire)…

    Et que dire du rayonnement de la France, de l’attrait universel que sa culture, ses Arts, sa civilisation exerçaient sur l’Europe entière, et bien au delà : tout le monde nous enviait et nous imitait sous Louis XV et Louis XVI : le Roi de Prusse commandait ses armées en français ; Mozart commençait ses lettres à son père par “Mon cher père” ; les écrivains russes parsemaient leurs ouvrages de mots français, et parfois de phrases entières ; on construisait Washington (symbole d’un pays nouveau) en s’inspirant ouvertement du classicisme architectural français ; presque tous les dirigeants européens se sont fait construire leur petit Versailles ; dans tous les domaines, c’était la France qui donnait le ton, c’était vers Paris que convergeaient tous les regards : la France royale avait su amener la société à son plus haut degré de raffinement, et nous connaissions alors ce qu’était “la douceur de vivre”… : la France en est-elle toujours là aujourd’hui ? Séduit-elle toujours autant ? Tient-elle la même place, ou d’autres que nous donnent-ils le ton… ? [...]

    La suite sur La Couronne

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?La-Republique-a-ruine-la-France

  • La droite parlementaire n'a plus rien pour justifier son existence

    Lu dans L'Action Française 2000 :

    "Si l'implosion de l'UMP ne saurait que nous réjouir, sa disparition ne peut constituer une fin en soi. Ce ne serait pas la première fois que la droite parlementaire se métamorphoserait. Car,contrairement aux démocrates-chrétiens ou chrétiens sociaux allemands, ou encore aux conservateurs britanniques, dont les partis expriment une tradition forte, la droite française est protéiforme, comme si elle n'arrivait jamais à incarner une tradition politique clairement inscrite dans son histoire, mais servait plutôt l'ambitieux du moment. Elle le doit certainement à sa tradition bonapartiste, succédané de la tradition royale. La Ve République a ainsi connu l'UNR, l'UDR, le RPR et l'UMP, qui, de l'Union pour la majorité présidentielle est rapidement devenue l'Union pour un mouvement populaire, ce qui, évidemment, ne mange pas de pain. Les deux premiers partis ont servi De Gaulle et Pompidou, les deux suivants Chirac et Sarkozy. Mais les temps changent. Car l'UMP se trouve confrontée aujourd'hui à son obsolescence, fruit de ses multiples abandons et de sa lâcheté politiques. Abandon de l'indépendance nationale au profit d'une Europe supranationale et atlantiste, abandon d'une politique économique et sociale cohérente au profit de la fortune anonyme et vagabonde, lâcheté devant le politiquement correct qui, sur le plan des moeurs, de l'immigration, de l'antiracisme, de la repentance ou de l'identité nationale, a fait de la droite le clone honteux de la gauche. Bref, ayant trahi tout ce qui la distinguait de la gauche, la droite parlementaire n'a plus rien pour justifier son existence. Il n'est pas certain, toutefois, que les Français soient suffisamment mûrs pour jeter le bébé avec l'eau du bain. Dommage car, pour une fois, ce serait pleinement justifié !"

    Michel Janva

  • Christiane Taubira n’a absolument rien fait en matière de justice

    Magistrat honoraire, président de l’Institut de la parole, Philippe Bilger réagit dans Valeurs actuelles à l’adoption de la réforme pénale voulue par la ministre de la Justice. Extrait :

    "Depuis deux ans, Christiane Taubira n’avait absolument rien fait en matière de justice : elle considérait que sa parole tenait lieu de politique. C’est une personne extrêmement intelligente mais incapable d’écoute : elle incarne cette gauche dogmatique et narcissique qui reste aveugle aux réalités et sourde aux attentes du peuple. Il lui fallait une loi, elle l’a ! Elle a donc accolé son nom à un texte calamiteux et, surtout, d’un laxisme périlleux pour la sécurité des citoyens. Quoi qu’en disent les syndicats de magistrats, la suppression des peines planchers appliquées aux récidivistes est une catastrophe. Et la contrainte pénale souffrira, comme le sursis avec mise à l’épreuve, d’un défaut de moyens malheureusement criant. Les conseillers de probation eux-mêmes redoutent que la situation ne devienne explosive."

    Michel Janv

  • 14 juillet : “Présent” s’est fait remarquer ! (Présent N° 8148)

     

    14 juillet : “Présent” s’est fait remarquer ! (Présent N° 8148)La campagne qu’a menée Présent contre le défilé du 14 juillet vérolé par la présence des invités vietminhs et fellouzes n’a pas échappé au Monde. Dans un article intitulé « L’extrême droite vent debout contre la présence de trois Algériens aux cérémonies » (édition du 13-14 juillet), Abel Mestre écrit que « l’extrême droite »mobilise ses troupes sur ce thème, et en particulier un journal : « Le quotidien de l’extrême droite catholique Présent a bien compris cet enjeu. (…) Sous la plume d’Alain Sanders, le quotidien regrette “une telle invitation qui est une insulte à la France et à nos soldats tombés en Indochine et en Afrique du Nord”. »

    Peut-on en vouloir à Abel Mestre d’utiliser cinq fois le terme « extrême droite » dans son article ? Sa raison sociale est d’être, au Monde« chargé de l’extrême droite », il l’indique sur son compte Twitter. Mais, rigoureusement, il devrait nous qualifier de quotidien de la droite nationale catholique.

     

    Libération avait repéré Présent sur le bureau du maire de Fréjus, David Rachline (26 avril 2014). Le Monde remarque Présent à l’occasion du 14 juillet. Côté lecteurs, vous êtes nombreux à nous dire que vous trouvez votre quotidien plus facilement en kiosque : mieux distribué, mieux affiché. Cette visibilité est notre meilleure publicité !

    Samuel Martin

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  • Pour en finir avec le 14 juillet ...

    La rumeur courait partout depuis des semaines. 
    Des soldats algériens au 14 juillet ! 
    On a parlé de bataillons, ils ne seront finalement que trois avec un drapeau. 
    La raison de leur présence ? La commémoration de la participation des troupes coloniales à la Grande Guerre de 14-18 ... 
    Encore un enfumage de la "Gôôôche" bobo pour nous faire avaler que l'action des troupes coloniales (dont les effectifs ont constitué moins de 1% des combattants de 14-18) a eu un rôle déterminant dans le conflit. Mensonge, encore et toujours du mensonge. 
    Je m'incline bien évidemment sur les 80 000 combattants des anciennes colonies tombés durant ce conflit. Cette guerre était atroce, ceux qui l'ont faite quels qu'ils soient et d'où qu'ils viennent méritent notre respect. 
    Mais cette guerre nous a surtout coûté à nous peuples européens, à nous français. J'y ai perdu un arrière-grand-père et plusieurs membres de ma famille, comme vous, comme beaucoup de français pour qui cette guerre à constitué une saignée de l'horreur, un cataclysme démographique, physique, culturel, moral et social, comme le souligne Dominique Venner dans son ouvrage sur la question (Le siècle de 1914 - à lire absolument). 
    Autre chose, les morts algériens de 14-18 sont morts pour la France, au sein de l'armée d'Afrique, partie constituante de l'armée française. 
    Alors, que viennent faire ce porte-drapeau de l'armée algérienne et ses deux gardes sur les Champs-Élysées ? De la propagande, de la belle propagande comme d'habitude. 
    Car c'est cela finalement le 14 juillet. 
    Depuis la prise de la Bastille, cette "fête" n'a d'autre but que de célébrer le triomphe des Lumières sur la Tradition, du bourgeois sur les ordres anciens, du progrès sur la coutume ... 
    Entendons-nous bien, je ne suis pas royaliste ni conservateur. Simplement, nous savons tous quels sont les fruits qu'a donné cette "révolution", nous en subissons chaque jour le poids et chaque jour nous œuvrons à en combattre les effets. 
    Le 14 juillet est donc une immense opération de communication destinée à revivifier le mythe d'une "délivrance" de l'obscurantisme. Qui dit opération de communication dit acteurs. Et quels acteurs a-t-on choisi pour cette pantalonnade ? Ceux-là même qui auraient et pu et dû être les garants des dérives révolutionnaires, des délires post-soixante-huitards, du bougeoisisme geignard, d'une France dépecée par les libéraux, de la structure familiale détruite par les bobos : l'armée. 
    De fait, chaque année, on rejoue la scène de la soumission. Une armée, de plus en plus squelettique, dépouillée en hommes, armes, budgets et moyens d'actions se met sur son 31 et s'en va prêter hommage au dernier guignol sorti de l'ENA !
    Que c'est beau ! Que c'est beau ces généraux bardés de médailles, aux gueules de reitres, aux profils augustiniens qui claquent des saluts militaires au VRP Chirac, au nain hystérique Sarkozy et à bozo le clown lubrique Hollande. Avec la même constance, le menton haut, le regard clair planté sur la ligne des Vosges, le sourcil velu et froncé, le militaire français s'en va sucer les Weston du ptit François, fils monstrueux de la Révolution, bâtard jovial de l'ordre bourgeois, de la faconde gauchiste et du libéralisme sauvage. 
    Ahhh, François ! Lui qui n'a jamais entendu autre chose siffler à ses oreilles que des balles de tennis, il doit en tenir une belle en passant en revue les troupes. Pensez donc à ce qui peut traverser l'esprit d'un gauchiste des beaux quartiers, d'un énarque antimilitariste dans les années 70, d'une ministre de la justice ancienne indépendantiste marxiste, d'un opposant farouche à toute structure verticale et identitaire (ce qu'est encore un peu l'armée, malgré tout) ... La jouissance de ces servants du Système qui réalisent qu'il ont tous pouvoirs sur ces hommes qui incarnent exactement ce qu'il combattent. 
    Par respect pour les nombreux membres de ma famille et les amis ayant servi ou servant dans les armées, j'arrêterai là mon propos sur ce qui reste de cette Institution, non sans souligner - n'en déplaise aux doux rêveurs - qu'il n'y aura jamais de putsch dans ce pays. 
    En colère oui, mais disciplinés et bien nourris quand même !
    Demain donc, nous assisterons à la même mascarade, au même théâtre de boulevard avec musique, grosses voitures, claquements de talons, petite larme de circonstance ...
    Demain encore le Système rejouera la grande scène de la communion nationale dans l'esprit de 1789 ... 
    Libre à vous d'y participer, après tout il y a le bal populaire et le feu d'artifice, c'est sympa. 
    Libre à vous de regarder le défilé et de croire que les engins qui brillent donnent toujours la mesure de notre puissance militaire. 
    Libre à vous d'aller siffler Flamby ou ses invités, cela fera du spectacle. 
    Pour ma part, je vais aller avec mon fils au monument aux morts de 14-18, vous savez, celui qui est au centre du village. 
    Là-bas sont gravés les noms de jeunes hommes, morts pour la Patrie. Ils sont les héros malheureux de notre peuple. Leur exemple est inutilement beau et pourtant d'une grande puissance mobilisatrice. 
    Nous y déposerons quelques fleurs et je lui parlerai de son arrière-arrière grand-père, tombé noblement au champ d'honneur, un matin de septembre 1916. 
    J'invite chacun d'entre vous à faire de même, parce qu'après tout, une fête nationale devrait honorer le sang, la terre et les morts. Et c'est sur ce socle qu'on refonde un combat, celui du sens de l'Histoire.

    A. de Robert, porte parole du M.A.S.

    http://cerclenonconforme.hautetfort.com/archive/2014/07/14/pour-en-finir-avec-le-14-juillet-5410321.html

  • Les vahinés voilées, ce n’est pas pour demain

    « La burqa beurk », « Oui aux porcinets, oui aux vahinés », ou encore « Mettez les voiles ailleurs », « Ils ne respectent pas nos lois, donc je défile » pouvait-on lire ou entendre dans les rues de Papeete.   

    C’est dans une ambiance bon-enfant que 5 à 7000 Tahitiens, selon les organisateurs, viennent de défiler, ce 13 juillet – pour la seconde fois – pour exprimer leur refus de l’installation dans leur archipel, de la religion de paix et d’amour. « La burqa beurk », « Oui aux porcinets, oui aux vahinés », ou encore « Mettez les voiles ailleurs », « Ils ne respectent pas nos lois, donc je défile » pouvait-on lire ou entendre dans les rues de Papeete.

    Les Tahitiens se rebiffent. On les comprend. En octobre 2013, Hisham El Berkani, un étudiant de 23 ans originaire de Seine-Saint-Denis – venu à Tahiti « juste comme ça » – avait déclaré au Haut-commissariat, et seulement 13 jours après son arrivée, sous le statut d’association type loi 1901, la création du « Centre islamique de Tahiti » qui s’avérera être la première étape avant le projet de construction d’une mosquée.

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  • Selon Bernard Lugan la France devrait intervenir en Libye…

    … Pour ramener un peu d’ordre. Un exemple de plus de l’anarchie causé par l’ingérence des nations occidentales dans les pays aux gouvernements autoritaires. Afghanistan, Irak, Libye, Syrie, les atlanto-sionistes mettent à feu et à sang le monde pour mieux le contrôler.

    « Dépassées et totalement impuissantes, les « autorités » libyennes en sont réduites à demander une intervention internationale afin de tenter de juguler l’anarchie qui a emporté leur pays depuis le renversement du colonel Kadhafi.

    Les problèmes sécuritaires qui se posent en Libye étant clairement identifiés,  l’intervention qui se prépare depuis plusieurs semaines déjà sera essentiellement menée par trois pays:

    - l’Egypte interviendra en force en Cyrénaïque avec pour objectif la destruction des bastions islamistes de Derna et de Tobrouk,

    - l’Algérie agira indirectement en Tripolitaine en épaulant la coalition anti Misrata afin de réduire la force de ce bastion des Frères musulmans soutenu par la Turquie et le Qatar.

    - la France se réservera le théâtre d’opérations du Fezzan, ce Sahara libyen qu’elle connaît bien pour l’avoir eu jadis sous son administration. »

    Source : Bernard Lugan

  • France : la haine d'Israël et des Juifs est le ciment de la «beuritude»

    Les manifestations de soutien au peuple palestinien se multiplient en France et la communauté juive commence à craindre pour sa sécurité. Plusieurs centaines à Lyon, près de 400 à Paris, quelque 200 à Nantes, une centaine à Strasbourg: les manifestants ont proféré des slogans de soutien à Gaza et d'autres hostiles à la politique israélienne. Samedi, une manifestation avait rassemblé entre 5.000 et 6.000 personnes dans une des principales rues de Lyon. Un nouveau défilé est programmé samedi au départ de la place Bellecour. La préfecture de police de Paris a engagé une procédure pour interdire une nouvelle manifestation de soutien à Gaza prévue samedi dans la capitale.

    Roger Cukierman, le président du Conseil représentatif des institutions juives de France, a estimé que dimanche à Paris, « c’était un peu la Nuit de Cristal. On a échappé de peu à un véritable pogrom… »

    Gil Mihaely, fondateur avec Elisabeth Lévy du site et du magazine Causeur, déclare au Figarovox :

    "En fait, les conflits au Moyen-Orient ont des répercussions de plus en plus importantes en France depuis le début des années 1980. [...] La nouveauté depuis les années 1990-2000 c'est que ce sont les Français d'origine maghrébine qui cherchent à en découdre et non plus des commandos envoyés par un acteur extérieur (OLP, Iran etc.). La raison principale est que la haine d'Israël et des Juifs est devenue un composant majeur de l'identité des Français d'origine arabe et africaine, c'est le ciment de la «beuritude». [...]

    C'est tout à fait légitime et parfois justifié de critiquer la politique israélienne mais la comparaison avec les autres conflits dans la région ne laisse pas de place au doute. Si il s'agissait là d'une véritable identification avec les victimes des bombardements de Gaza, alors on pourrait s'étonner que la crise syrienne avec ses 160 000 victimes n'ait pas déchainé une telle mobilisation et de telles passions! Je crois que ces manifestations trahissent un besoin profond de se définir comme adversaire d'Israël et des Juifs.

    En taxant d'antisémitisme toute critique d'Israël, certains membres de la communauté juive n'ont-ils pas eux-mêmes alimenté la concurrence victimaire?

    Tout à fait et ils ont tort ! C'est d'ailleurs ridicule car, comme en France, un très grand nombre des citoyens israéliens critiquent sévèrement la politique de leur gouvernement… Le débat est ouvert et devrait le rester aussi longtemps qu'on échange des arguments rationnels. Or hurler «Israël assassin» et dénoncer un «génocide» à Gaza ne tombent pas dans cette catégorie. [...]"

    Michel Janva