Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

France et politique française - Page 4247

  • SNCF : on est plus à ça près !

    En ce moment, la SNCF a la côte ! Entre les wagons trop larges pour les quais et les grèves à répétitions, l’entreprise fait fort !
    Un nouveau bon point pour notre société de transport préférée, qui crée un nouveau scandale suite à une vidéo d’agent en service prenant l’apéro (entre deux grèves) au poste d’aiguillage !

     Lu sur le Figaro :

    « Un agent SNCF aurait filmé ses collègues en train de boire dans un poste d’aiguillage de la zone Paris-Ouest. (…) Sur ces images filmées en février, plusieurs agents ont l’air de prendre un apéritif au punch. L’hebdomadaire indique qu’ils sont dans un poste d’aiguillage tout relais à transit souple (un PRS), un poste «où l’aiguilleur doit être vigilant en permanence, car, contrairement aux postes d’aiguillage à la technologie plus récente, l’homme n’a pas encore été remplacé par l’informatisation et l’automatisation de l’ensemble du processus» (…)

    l’auteur de la vidéo aurait été licencié «par la SNCF après un examen au grade supérieur raté». Sur ce point, le service des ressources humaines a procèdé à des vérifications. «Pour le moment, nous n’avons aucune trace de personne licenciée dans ces circonstances, affirme le même porte-parole. A vrai dire, ce motif de licenciement n’a pas de sens ».

     Alors comme ils disaient il y a quelques années : « SNCF : tout est possible ! »

    Marie de Remoncourt

    http://www.contre-info.com/

  • Laurence Rossignol salariée de la Mutuelle des étudiants pendant 18 ans

    Lu ici :

    "L’actuelle secrétaire d’État à la famille et aux personnes âgées, Laurence Rossignol a été salariée de la Mutuelle des étudiants (LMDE) pendant 18 ans, dans la plus complète discrétion. [...]

    Mme Rossignol a toujours dit avoir travaillé à la Mnef, ancêtre de la LMDE, à partir de 1993. « Le Monde » du 9 avril 2014 parle d’un « passage à la Mnef » dans le portrait qu’il lui consacre. Ce passage a en fait duré 18 ans, de 1993 à 2011, date à laquelle Mme Rossignol est devenue sénatrice.

    Interrogé, son cabinet nous a fait savoir qu’elle avait été chargée d’études à la direction Santé et Prévention de la mutuelle, à temps plein jusqu’en 2004, puis à tiers-temps jusqu’en 2011, avec une rémunération de l’ordre de 1 200 € nets par mois (soit 3 600 € nets équivalent plein temps).

    La seule trace de son activité que nous ayons trouvée sur Internet est un rapport datant de 2006. Il s’agit d’un guide humoristique de 24 pages sur la sexualité des jeunes, où elle est mentionnée comme rédactrice en chef. Mme Rossignol a « pensé, élaboré et rédigé » de nombreuses autres brochures à destination des jeunes, fait savoir une collaboratrice de son cabinet."

    Michel Janva

  • Opération “Plein gaz contre Hollande !”

    Le pilote qui a sillonné en ULM l’été dernier les plages du littoral français en tractant une grande banderole “Hollande démission” (photo en Une) s’apprête à repartir cet été pour une nouvelle tournée des plages encore plus étendue.

    Il lance l’opération “Sur les plages, dans les villages, dans les airs, ou en tractage !! Tous les jours en ACTION : HOLLANDE DEMISSION !!”

    Un rendez vous est donné le 14 juillet sur les  Champs-Élysées. Pour des renseignements ou pour s’inscrire, c’est ici. Déjà des milliers d’invités et d’inscrits.

    Pour s’équiper, pour soutenir et participer à l’opération c’est ici.

  • Nouvel ordre mondial ? par Gérard Leclerc

    C’est une affaire entendue. L’opinion publique se passionne pour la coupe du monde de football au Brésil, et la victoire de l’équipe de France contre le Honduras a effacé les mauvais souvenirs qui empêchaient la pleine réconciliation avec nos joueurs. De même, il est incontestable que la grève actuelle à la SNCF handicape gravement la population laborieuse et que sans cesse reconduite elle produit l’exaspération.

    Ne parlons pas du mouvement des intermittents du spectacle qui est de nature passionnelle. Comment l’information en général, les journaux du 20h, échapperaient-ils à ces faits dominants qui exigent une priorité totale pour leur traitement ? Et pourtant, cette hiérarchie imposée n’est peut-être pas exactement celle qui convient, si l’on veut vraiment classer les événements par ordre d’importance. L’événement majeur de ces derniers jours, c’est l’avancée spectaculaire des forces jihadistes sur le territoire irakien et l’accablement des États-Unis face à une réalité qu’ils sont impuissants à maitriser, alors qu’ils avaient jeté toute leur puissance stratégique contre le régime de Saddam Hussein, avec l’ambition de créer un nouvel ordre mondial. [...]

    La suite sur France Catholique

  • Réponse à Houria Bouteldja, l’indigeste de la république

    Dans une lettre ouverte (lire ici), l’indigeste de la république Houria Bouteldja s’en est pris violemment à Éric Zemmour « l’israélite », qu’elle qualifie de « connard » vendu aux « blancs » par haine de ses origines « arabes et juives ». Une réponse en bonne et due forme s’imposait.

    Mme Bouteldja, je ne vous appellerais pas « très chère » car à mes yeux, vous ne l’êtes pas pour un sou.

    Votre récente lettre est à la mesure de votre agressivité coutumière. Sous des airs moqueurs, vous réduisez Éric Zemmour à sa judéité méditerranéenne, vous délectant qu’il ne fasse « pas partie de la race des seigneurs » et qu’il ne soit « pas blanc malgré ses efforts pour atteindre cette dignité ». Or cette dignité, Zemmour ne l’a jamais revendiqué, ni même cherché. Pour la simple et bonne raison qu’il se veut un Français avant tout.

    L’assimilation, voilà bien quelque chose qui vous échappe, vous qui n’avez de cesse de communautariser le débat, quand ce n’est pas pour le racialiser comme vous venez de le faire. Vous refusez la France, ses us et coutumes, et ne vous en cachez pas. Croyez-vous pouvoir vivre dans la paix et l’ostentation à la fois ? C’est bien mal connaître l’histoire de notre pays, rythmée par les guerres civiles et les tensions religieuses. Pour haïr, il faut un autre. [...]

    La suite sur Le Bréviaire des Patriotes

  • Julien Sanchez, maire de Beaucaire, et les staliniens (Présent n° 8128)

    « Et ce sont eux qui sont chargés d’éduquer nos enfants » !

    Julien Sanchez, maire de Beaucaire, et les staliniens (Présent n° 8128)

    Ils ne serrent pas la main des « fachos ». Ils ne s’assoient pas à côté des « nazis ». Voilà à peu près le niveau de « débat » qu’ont opposé les profs cégétistes (à majorité féminine) du lycée professionnel Paul-Langevin de Beaucaire (Gard) au maire (FN) et à ses adjoints lors du conseil d’administration du lycée, le premier depuis l’élection de Julien Sanchez (photo). Il a répondu à Présent.

    « Lorsque nous sommes entrés », déclare Julien Sanchez, « les enseignants ont immédiatement fixé leurs chaussures pour ne pas croiser notre regard ». Ambiance.

    Puis ils ont refusé de serrer la main que leur tendait Stéphane Vidal, adjoint au maire, celle du maire et conseiller régional Julien Sanchez, et celle de Chantal Sarrailh, adjointe au maire.

    « Et ce sont eux qui sont chargés d’éduquer nos enfants, en leur apprenant notamment à dire bonjour…» commente ironiquement Julien Sanchez.

     

    Les enseignants militants ont refusé de siéger en sa compagnie au conseil d’administration, non sans avoir balancé quelques insultes au passage. Le conseil a dû être ajourné faute de quorum. Les profs sont ensuite entrés dans la salle de réunion pour prononcer un discours type, d’une folle originalité, sur le thème « FN raciste, xénophobe, etc. »

    « Ces enseignants font passer leur intérêt militant avant l’intérêt des adolescents et de leur établissement », déclare Julien Sanchez. « Ce ne sont pas quelques syndicalistes enseignants sans éducation, privilégiés, aigris et sectaires, dont le comportement n’a rien à envier à celui de “racailles”, qui impressionneront la municipalité. »

    Le proviseur du lycée, Pascal Lorblanchet, a parfaitement confirmé les faits. En bon stalinien, il estime pour sa part que le sectarisme, la goujaterie, l’insulte, l’intimidation, l’obstruction, l’entrave étaient tout ce qu’il y de plus légitimes et que c’est le comportement de la municipalité qui a été totalement déplacé :

    « Ce genre d’appréciations (de la part de la municipalité, ndlr) pourraient entraîner un dépôt de plainte de la part de certains enseignants. Ce sont des représentants syndicaux. Il n’y avait pas de montée de ton. Ils ont exposé calmement leur point de vue, sans agressivité » (sic ).

    Avant d’ajouter : « On n’a pas vraiment besoin de ce genre de polémique ». Qu’ils commencent donc par ne pas la provoquer !

    Caroline Parmentier

    Crédit photo : le compte Facebook de Julien Sanchez, DR.

    En partenariat avec le quotidien Présent – Chaque jour, retrouvez surNovopress la Une du quotidien Présent ainsi qu’un article sélectionné par la rédaction et mis gratuitement à votre disposition. Seul quotidien de réinformation, Présent est unique dans le paysage médiatique français. Contribuez à abattre le mur de la bien-pensance et du médiatiquement correct, lisez et faites lire Présent ! Abonnez-vous !

  • L'idéologie du genre au CAPES

    Comme chaque année, des milliers d’étudiants ont tenté de décrocher le sésame pour accéder aux fonctions d’enseignement, le fameux CAPES. Une candidate au concours, lectrice du Salon Beige, dénonce un recrutement écœurant qui ne laisse que peu de place à l'idéal enseignant. Description d’un concours plus que contestable :

    Le jury du CAPES détermine à l’avance un programme de révisions sur trois « questions » d’histoire, et trois « questions » de géographie (les sociétés coloniales des années 1850 aux années 1950, La France en villes…), auxquelles s’ajoute un module « Agir en fonctionnaire de l’état de façon éthique et responsable ».

    En effet, le référentiel des Dix Compétences du Professeur étudié dans le cadre de ce module hiérarchise les compétences exigibles du futur professeur certifié :

    1. Agir en fonctionnaire de l’Etat et de façon éthique et responsable
    2. Maîtriser la langue française pour enseigner et communiquer
    3. Maîtriser les disciplines et avoir une bonne culture générale
    4. Concevoir et mettre en œuvre son enseignement
    5. Organiser le travail de la classe
    6. Prendre en compte la diversité des élèves
    7. Evaluer les élèves
    8. Maîtriser les technologies de l’information et de la communication
    9. Travailler en équipe et coopérer avec les parents et les partenaires de l’école
    10. Se former et innover

    Il est déjà curieux de voir qu’au vu de cette hiérarchie, il est plus important pour l’Etat de disposer de bons petits fonctionnaires obéissants que d’enseignants maîtrisant la langue française. Mais le scandale va plus loin.

    Lors des oraux d’admission au CAPES, les candidats présentent deux épreuves : la première dite de « leçon » (30 minutes d’exposé sur un sujet tiré au sort suivies de 30 minutes d’entretien) et la seconde dite « épreuve sur dossier ».

    Cette épreuve sur dossier se déroule en deux temps :

    • 20 minutes de réflexion et analyse sur un sujet en histoire ou en géographie (selon la matière non présentée à la leçon), à partir de trois documents (suivies de vingt minutes d’entretien)
    • 10 minutes de réflexion et analyse sur un quatrième document se référant à cette fameuse compétente « agir en fonctionnaire de l’état de façon éthique et responsable ».

    Cette année, le jury a poussé l’idéologie ambiante à son paroxysme. Le sujet posé à de nombreux candidats le lundi 16 juin posait ainsi deux questions à l’épreuve sur dossier en géographie :

    • L’étude des discriminations, notamment de sexe et de genre, est-elle pertinente pour aborder les conflits en géographie ?
    • En quoi les luttes contre les stéréotypes filles-garçons participent-elles à régler les situations conflictuelles.

    Outre l’absence de lien direct avec les compétences en géographie des futurs enseignants, les documents à l’appui étaient d’une rare objectivité : préface d’un ouvrage Genre et construction de la géographie, extrait du rapport remis en janvier 2014 à Najat Vallaud-Belkacem pour la lutte contre les stéréotypes du genre…

    C’est donc officiel. Le changement de civilisation promis par Mme Taubira et le changement des mentalités voulu par M. Peillon passent par l’école. Ecole dans laquelle les professeurs ne seront cette année sélectionnés qu’en fonction non pas de leurs compétences disciplinaires et pédagogiques, mais bien de leur adhésion à une idéologie d’Etat. 

    Michel Janva

  • Loi Duflot : quelque chose de pourri au royaume des Verts

    La loi Duflot repose sur un dogme écologique gravé dans le chaume : la densité (nombre d’habitants par km2).   

    Même expurgée de ses avatars les plus improductifs dont les conséquences, avant même que la loi ait été décrétée, ont été la dépression des petits propriétaires et la fossilisation du marché immobilier, la loi Duflot repose sur un dogme écologique gravé dans le chaume : la densité (nombre d’habitants par km2).

    La densité, c’est entasser le plus de monde possible sur la surface la plus petite. Paris a déjà une des plus hautes densités au monde (avec Hong-Kong et Le Caire). L’idée, en ce qu’elle se veut écologique, est que cela optimise les infrastructures, de transports notamment. En effet, il n’est pas a priori idiot de penser qu’il est inutile de construire tramways ou métros si ce n’est pas pour les utiliser au maximum.

    Lire la suite