France et politique française - Page 4255
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TVL : Journal du 11/07/2014
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Extrême droite hongroise: « le FN est sioniste »
lefigaro.fr: Le dirigeant du Jobbik hongrois a qualifié aujourd’hui le Front national français et le FPÖ autrichien de « partis sionistes », après le refus de ces formations de s’allier avec l’extrême droite hongroise au Parlement européen.
« Le Jobbik ne forme pas d’alliances avec les partis sionistes, comme le Front national français et le Parti de la liberté (FPÖ) autrichien, pour de simples raisons financières« , affirme Gabor Vona dans un entretien au quotidien Magyar Hirlap. Le FN et ses alliés traditionnels du Parti pour la liberté (PVV) néerlandais, du FPÖ, de la Ligue du Nord italienne et du Vlaams Belang flamand (Belgique) ont échoué lundi à composer un groupe au Parlement européen. Un tel groupe leur aurait permis notamment d’accéder à des subventions.
Le FN avait exclu de s’allier avec les néo-nazis grecs d’Aube Dorée, l’élu allemand du NPD ou les Hongrois du Jobbik, un parti ultra-nationaliste au discours volontiers raciste, antisémite et anti-Roms. M. Vona, dont le parti a obtenu 3 des 21 sièges hongrois aux élections européennes en mai, accuse dans la même interview le PVV d’avoir « humilié la religion« .
Un autre responsable du Jobbik, Marton Gyongyosi, avait qualifié cette année le FN et le PVV de partis « libéraux » et « islamophobes« , dont l’hostilité à l’immigration avait selon lui « le soutien sioniste d’Israël« .
Pourtant d’après les commentaires de la tribune juive, elle n’en ferait pas encore assez. Faire alliance avec les anti-nationalistes et sionistes radicaux de Geert Wilders, les régionalistes anti-Français du VB et les autres, ne lui aura servi à rien, ni à obtenir les subventions ni à faire plaisir aux sionistes de France et d’Israël qu’elle courtise avec tant de passion.
tribunejuive.info: « Il existe -pourquoi le nier ?- une suspicion d’antisémitisme qui pèse sur le Front national et que je conteste avec la plus grande force », déclare Marine Le Pen en estimant que son père Jean-Marie « aurait dû constater qu’il n’avait pas anticipé que ses propos » sur « la fournée » évoquée à propos de l’artiste Patrick Bruel, de confession juive, « prêteraient le flanc à une énième attaque contre le FN, et arrêter là cette polémique ».
« Je ne cesse de le répéter aux Français juifs, qui sont de plus en plus nombreux à se tourner vers nous : non seulement, le Front national n’est pas votre ennemi, mais il est sans doute dans l’avenir le meilleur bouclier pour vous protéger, il se trouve à vos côtés pour la défense de nos libertés de pensée ou de culte face au seul vrai ennemi, le fondamentalisme islamiste+», assure-t-elle.
Ce que Marine Le Pen ne peut nier, c’est que son père, fondateur et Président d’honneur du Front National , se soit livré à une attaque antisémite contre Patrick Bruel. Cette attaque avait un sens : celui de l’antisémitisme primaire et traditionnel. Ce n’était pas une mauvaise interprétation du mot fournée : Jean-Marie Le Pen savait que Bruel est juif et il a prononcé le mot en connaissance de cause, pour se faire plaisir, pour faire rire ses compagnons de racisme et parce qu’il estime que le FN doit être un parti pas comme les autres mais un parti qui transgresse et qui fédère les électeurs anti juifs.
Que les juifs de France soient victimes du racisme des islamistes, de la haine sournoise des intellectuels » anti sionistes », ce n’est sûrement pas chez ceux qui évoquent en riant les fours crématoires qu’ils vont rechercher un bouclier.
Au mieux, ils pourraient trouver une enclume .
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Proverbe socialiste : "A la Sainte Nathalie, les caisses des impôts sont remplies"
C’est le 27 juillet que les salariés cesseront de travailler pour l’État ! A partir de ce jour de libération fiscale, ils commenceront à travailler pour eux-mêmes. L'impôt confiscatoire, véritable atteinte à la propriété privée, aux droits des travailleurs, et finalement à la liberté, ne cesse de croître.
Depuis 1974, la dépense publique totale est passée de 39,3% à 56,7%. Entre 2003 et 2013, les dépenses ont augmenté de 58%, le poste le plus élevé étant celui des dépenses sociales, qui avec 660 milliards d’euros ont grimpé de 70%. Les dépenses des collectivités locales sont elles en hausse de 66% à 240 milliards d’euros. Et les prélèvements crèvent le budget des familles et des entreprises.
Benoîte Taffin, porte-parole de Contribuables Associés, explique la perversité de ce système :
« En diminuant le pouvoir d’achat des Français, en pesant sur la productivité des entreprises, la dette contribue à détruire des dizaines de milliers d’emplois. Réduire la dépense publique est aujourd’hui une nécessité, une urgence. Le jour de libération des contribuables doit impérativement et rapidement être avancé au mois de juin ».
La France est le troisième pays le plus dépensier de tout l’OCDE, derrière le Danemark et la Finlande. Les pays qui ponctionnent le moins sont le Canada (27 mai) et la Suisse (2 mai).
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L’UMP n’est plus – par Gabriel Robin
Ivan Rioufol, éditorialiste de talent, n’hésitait pas à affirmer, ce mercredi, dans une tribune du Figaro, que l’UMP devait disparaître.
L’homme n’est pourtant pas connu pour ses positions « alternatives », mais tout au contraire pour être un libéral atlantiste à tendance conservatrice soutenant plutôt Nicolas Sarkozy et une version musclée de la « Droite Forte ». C’est dire à quel point, la situation calamiteuse du principal (toujours ?) parti d’opposition préoccupe jusqu’à ses plus fidèles partisans.
(…)
Les vrais projets politiques ne semblent en tout cas pas être à l’ordre du jour. L’UMP est un parti moribond sans ligne idéologique clairement définie, dont les chefs sont de vieux légumes usés du paysage politique national. Nul français sensé ne peut croire à un renouveau avec les centristes mous Raffarin et Juppé, ou l’ectoplasmique Luc Chatel.
Le navire France a pourtant, et plus que jamais, besoin que le souffle de l’histoire vienne secouer à nouveau ses voiles, mais pour cela il faut une vision. Et ces oligarques claniques n’en ont pas car ils ne sont que de tous petits politiciens. Ils ne valent pas mieux que les apparatchiks socialistes au pouvoir. A leurs yeux ce n’est pas la France qui compte, mais ce qu’ils peuvent en tirer pour leurs petits profits personnels.
(…)
Alors oui, à la suite d’Ivan Rioufol, j’affirme que l’UMP est « indéfendable », mais je ne peux pas dire qu’elle n’a « d’autre choix que de disparaître », car à mes yeux l’« Union pour des Mensonges Profitables » est d’ores et déjà morte et enterrée. Je n’irai pas pleurer sur sa tombe.
Pour lire l’article en intégralité
http://fr.novopress.info/171941/lu-internet-l-ump-nest-gabriel-robin/
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Mosquée de Poitiers : Arnaud et Damien reviennent sur leur mise en examen
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12 milliardaires de plus en France… et le livret A ramené à 1 % !
La fortune des 500 professionnels les plus riches a progressé de 15 % en un an, atteignant 390 milliards d’euros.
Les Français, on le sait, sont nuls en économie. Et quand ils ne le sont pas, ils s’en vont voir ailleurs si les affaires y sont meilleures. Coulés dans le moule post-révolutionnaire, façonnés par une Education nationale et des médias très majoritairement anti-capitalistes – souvent anti-patrons tout court –, ils ont même fini par oublier les bases de ce qui servait autrefois à « une gestion de bon père de famille ».
Equilibre recettes-dépenses, dette, intérêts, investissements, charge de la dette, inflation, PIB, PNB… tout ça, pour eux, c’est du chinois. Ce que confirmeraient encore cette année les résultats du bac économique, nombre de candidats ignorant eux aussi en ce printemps 2014 le sens des rudiments qu’on vient d’énoncer.
Du coup, l’information du jour prend une autre valeur… Le magazine Challenges vient de publier son classement annuel des grandes fortunes françaises. On y apprend que notre beau pays compte 67 milliardaires en euros, soit 12 de plus que l’an passé. Cocorico. On est bien content. On se dit aussi que ceux-là n’ont pas dû faire leurs études en France mais sûrement chez nos voisins anglo-saxons. Ou bien qu’ils ont été élevés dans le berceau du grand capital et nourris au lait de la finance qui fait des enfants gâtés (et souvent pourris).
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Entretien avec Julien Rochedy (video) : « Nous sommes les enfants de Waterloo »
Le Bréviaire des patriotes a rencontré Julien Rochedy, directeur national du FNJ, avec lequel il revient sur plusieurs points comme la jeunesse, Napoléon, le bonapartisme, la Russie ou encore la politique économique de Marine Le Pen. -
Les Cahiers de Doléances de l’UMP
Face au désarroi exprimé par nombre de militants et sympathisants, le député UMP des Bouches du Rhône Christian Kert a pris une initiative destinée tout d’abord à favoriser « la parole publique » et dans un second temps à faire remonter à l’équipe dirigeante de l’UMP, le sentiment qui se dégagera de cette consultatio.
Il a ouvert des cahiers de doléances qu'il rassemblera à la fin de la session parlementaire et dont la synthèse sera débattue lors d’Etats Généraux UMP de la circonscription le 12 septembre afin de transmettre ce manifeste au congrès de Novembre.
Il attend les avis des militants jusqu'au 24 juillet.
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Barrès reviens, ils sont devenus fous…
Ces dernières années, le processus visant à éradiquer de notre mémoire collective les hommes politiques, écrivains, essayistes, scientifiques jugés politiquement incorrect s’est accéléré. C’est vrai dans l’enseignement, le monde de l’édition, les médias bien sûr, mais aussi dans les communes détenues par la gauche et/ou sous la pression de lobbies divers et variés, dans l’espace public par l’éradication de noms de rues, boulevards, places, écoles, bibliothèques, hôpitaux etc, donnés à des personnalités jugés hors des clous de la pensée unique, progressistepour faire court. Il fallait donc s’y attendre, à Cogolin (Var) le vœu du maire FN, Marc-Etienne Lansade, de dénommer un futur parking du nom de l’homme de lettre, député nationaliste et académicien Maurice Barrès (1862-1923), a soulevé l’indignation de son opposition municipale, des partis et groupuscules de gauche et autres fraternelles humanistes.
«Nous sommes en désaccord sur ce choix idéologique d’un membre de l’extrême droite » a ânonné un élu UMPS. Ce monsieur semble ignorer que le nom du lorrain Barrès, arabophile et islamophile comme beaucoup d’hommes de droite de son époque, écrivain apprécié deLéon Blum et dont Louis Aragon avait demandé la réhabilitation littéraire dès la fin de la seconde guerre mondiale, est honoré notamment dans de grandes villes comme Neuilly, Paris, Metz, Perpignan ou Nancy.
En décembre 2009, au nom de la soumission au diktat idéologique exercé par certains lobbies, Nadine Morano, alors secrétaire d’Etat à la famille, avait déjà tenu à s’excuser publiquement de tenir une réunion politique sur les terres de l’écrivain précisant qu’il ne s’agissait « pas de réhabiliter Maurice Barrès » !
Nos bonnes âmes qui s’émeuvent du choix de la majorité municipale FN de Cogolin n’ont bien évidemment jamais protesté pour exiger que soit débaptisé, exemple parmi beaucoup d’autres, les rues portant le nom d’un traître antifrançais et d’un déserteur comme Maurice Thorez.
Que reproche-t-on à Barrès ? S’il s’agit de ce qu’il faut bien appeler son antisémitisme,l’honnêteté convient de rappeler que celui-ci fit très largement place pendant la Grande guerre à une volonté de fraternisation dans l’épreuve avec les juifs de France . La fiche que lui consacre wikipedia le rappelle fort justement. Dans son ouvrage Les familles spirituelles de la France (1917), il rend hommage au patriotisme de nos compatriotes juifs tombés au champ d’honneur -Amédé Rothstein, Roger Cahen, Robert Hertz, le rabbin Abraham Bloch« frappé à mort au moment où il tendait un crucifix à un soldat mourant »-, Barrès « les place au côté des traditionalistes, des protestants et des socialistes comme un des quatre éléments du génie national ».
L’antisémitisme athée, bien réel, de figures de la gauche comme Voltaire, Auguste Blanqui, Jean Jaurès, Pierre-Joseph Proudhon pour ne rien dire de Karl Marx, n’empêche pas qu’ils soient toujours célébrés sur les plaques de nos rues.
D’autres lui reprochent de ne pas s’être engagé en 14 (il avait alors plus de cinquante ans) l’affublant alors du cruel surnom de « rossignol des cimetières ». Un épisode que rappelait le barrésien Jean-Yves Le Gallou en mai dernier sur le blog toujours actif du regretté Dominique Venner, mettant en exergue les éditoriaux patriotiques de Barrès dansLa Cocarde avec la geste d’ « Émile Driant, député, qui avait 59 ans en 1914. Il s’est néanmoins engagé et est mort en héros à la tête de ses chasseurs, au bois des Caures, en retardant de manière décisive l’avance allemande sur Verdun ».Mais gageons que ce bémol là n’est pas celui mis en avant par les opposants à la mémoire de Barrès.
Non, ce que l’on reproche à celui qui fut surnommé le prince de la jeunesse c’est bien d’êtrele chantre de l’enracinement, de l’énergie nationale. Entendons nous bien, il y a des aspects potentiellement problématiques à la pensée barrésienne. En conviant au dépassement du moi individuel par le moi lié indissolublement à la nation, par le culte dupaysage national, il appelle de ses vœux un nationalisme intransigeant, exigeant le retour des Français sur eux-mêmes, le rejet des influences étrangères.
Nous le relevions sur ce même blog en 2010, le compatriote lorrain de Jeanne d’Arc, mettait déjà en garde de manière prémonitoire contre les conséquences de l’afflux de populations inassimilables voulant « nous imposer leur façon de sentir ». Il rappelait aussi dans « Scènes et doctrine du nationalisme »que « le nationalisme est acceptation d’un déterminisme » qui fait que « nos ancêtres pensent et parlent en nous. Toute la suite des descendants ne fait qu’un même être ». Bref qu’il n’y a pas de moi véritable sans le « support de la collectivité ».
Cela peut aussi déboucher sur un nationalisme, il faut aussi en convenir, qui n’est pas celui du FN, soit un chauvinisme haineux, bêtement raciste et antisémite, qui bouillonna dans ses écrits publiés lors de l’affaire Dreyfus ; quand bien même il s’agit de les remettre dans le contexte de la grande violence des affrontements littéraires et politiques de l’époque.
Il faut aussi se méfier des lectures historiques anachroniques, consistant à faire dire au passé ce qui n’est perceptible qu’à la lumière d’enseignements postérieurs. Les travaux bien connus et étayés de l’historien israélien Zeev Sternhell ont fait de Barrès, qui resta fidèle au régime républicain, parlementaire assidu et respectueux qui exécrait… le parlementarisme, l’un des pères intellectuels du fascisme. Il est rappelé qu’il fut élu député pour la première fois en 1894 en se revendiquant d’un socialisme nationaliste, certains n’hésitant pas à inverser les deux termes de l’étiquette…
Pour notre part, au-delà de la puissance et des fulgurances de son œuvre littéraire, nous retenons du Barrés politique les éléments intemporels qui parlent au cœur de tous les patriotes français, à savoir que notre identité nationale n’est en aucun cas réductible à la seule idéologie des droits de l’homme, abstraite et désincarnée.
Cette conception charnelle, enracinée de la nation et du devenir de notre peuple, constateBruno Gollnisch, est bien en effet une des différences majeures de notre courant de pensée avec l’idéologie dominante. C’est bien parce que nous voulons rester nous-mêmes, transmettre ce que nous avons reçu que nous sommes attaqués avec la virulence haineuse que l’on sait. Etre et durer…
http://gollnisch.com/2014/07/11/barres-revient-devenus-fous/
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Béatrice Pignède, Alain Soral, Jacob Cohen : l'Oligarchie et le sionisme à la Main d'Or
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