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France et politique française - Page 4345

  • Thierry Mariani n'est pas convaincu par Nicolas Sarkozy

    Thierry Mariani, fondateur de la Droite Populaire, ne donne pas de chèque en blanc à Nicolas Sarkozy :

    « J’attends sur ces questions, un positionnement clairement attaché à des valeurs traditionnelles de droite. » « Nicolas Sarkozy s’est justifié, il a défendu son bilan et il a dit : je veux rassembler le plus largement  possible. Mais dire qu’on veut rassembler tout le monde c’est commun à tous ceux qui font de la politique. Ce que je veux savoir c’est sur quoi et avec quel programme. »

    Ne sachant pas quelles sont les propositions du candidat Sarkozy, Thierry Mariani se défend d’avoir encore une idée sur son vote lors du prochain congrès de l’UMP :

    «  Je suis de ceux qui n’ont pas encore pris parti entre les trois candidats. Ce qui m’intéresse c’est de savoir quel est le positionnement politique. » « Un jour c’est la ligne Buisson puis un jour c’est la ligne NKM, il y a quand même un fossé. C’est pour ça que je ne prends pas position. »

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • « Pas d’amalgame » : les médias mettent le paquet

    Suite à l’assassinat de l’otage français par des musulmans radicaux, les médias du Système reprennent leur litanie habituelle pour qu’on ne fasse pas de lien entre islam et islamistes…

    Le Parisien en fait des tonnes (comme d’habitude depuis quelques années), c’est devenu un grossier outil de propagande cosmopolite :

    Titrer en une et en énorme « les musulmans de France disent non à la barbarie », c’est sous-entendre que c’est là quelque chose de remarquable ! Ils ne disent pas « oui », c’est merveilleux !

    http://www.contre-info.com/

  • Quand Zemmour se prend dans le tapis du choc des civilisations…

    Éric Zemmour voit assez juste, puisqu’il pointe du doigt les principaux responsables, USA, Qatar et Arabie saoudite...   

    À en croire l’actualité médiatique, l’heure serait plutôt à ce fameux « choc des civilisations ». Ce dernier existe-t-il ou pas ? Et, à force d’invoquer son nom, tel celui du Diable, ne prend-on pas le risque de le faire survenir ?

    Dans Le Parisien de ce mercredi, Jean-Christophe Rufin, ancien ambassadeur, remarque à propos de François Hollande : « Il est assez facile de se donner des habits de chef de guerre. Contrairement à ce qu’on peut croire, cette posture de virilité est plus simple que de réformer le Code du travail ! » Car de cette énième guerre à venir, que savent les Français ? À peu près rien.

    Comme toujours depuis des décennies, la même antienne mille fois resservie. Les bons contre les méchants. Hier, les bolcheviks à front de veau qui entendaient envahir le « monde libre ». Déjà, les USA nous faisaient peur avec un diable de papier, avant de nous rejouer cette pièce de boulevard avec l’affreux Ben Laden. Mais comme il s’agit là d’un conflit interne au monde islamique, entre sunnites et chiites, dont les musulmans sont les premières victimes, c’est déjà un peu plus compliqué.

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  • Liberté scolaire : l'archaïsme de la France

    Interrogée dans Famille chrétienne, Anne Coffinier affirme que la liberté d'enseignement se renforce partout dans le monde, sauf en France, où l'emprise étatique fait vraiment figure d'exception.

    A lire ici (pdf).

    Michel Janva

  • "Le fait de désigner des maîtres au lieu de voter des lois est une imposture politique"

    Ces mots sont d' Etienne Chouard, enseignant français, professeur d'économie et de droit dans un lycée à Marseille. Principalement connu comme blogueur, il a bénéficié d'une certaine notoriété en 2005 à l'occasion de la campagne du référendum français sur le traité établissant une constitution pour l'Europe en argumentant pour le « non ». Interrogé début septembre dans "Ce soir ou jamais" sur le thème : "La rentrée la plus catastrophique de la Ve république ?", il donne des réponses intéressantes :

     

    Marie Bethanie

  • Pourquoi Air France sacrifie Transavia Europe plutôt que Transavia France

    La filiale low cost française est la véritable priorité stratégique du moment.

    En sacrifiant le projet Transavia Europe sur l’autel de la paix sociale, la direction d’Air France-KLM sauve l’essentiel : à savoir le développement de Transavia France. Si la création des premières bases low cost hors de France et des Pays-bas constituait un pas en avant important dans la construction d’une compagnie à bas coûts pan-européenne, l’enjeu stratégique et commercial de la filiale française est en effet bien supérieur.

    Créée en 2007 sur le modèle mi-charter mi-low cost de Transavia Holland, Transavia France a d’abord le mérite d’exister et de contribuer de manière non négligeable au bilan du groupe. En 2013, Transavia France a généré un chiffre d’affaires de 275 millions d’euros, pour une perte d’exploitation (non dévoilée) d’environ 5 millions. En y ajoutant Transavia Holland, le chiffre d’affaires dépasse le milliard d’euros. Ses coûts d’exploitation sont plus de deux fois inférieurs à ceux d’Air France moyen-courrier et sont comparables à ceux d’Easyjet. De toutes les filiales du groupe, Transavia France est aussi celle qui connaît la plus forte croissance : son chiffre d’affaires devrait atteindre 330 millions en 2014, avec plus de 3 millions de passagers transportés (contre 2,7 millions en 2013) et plus de 10 millions de passagers avec Transavia Holland. Rien que sur l’été dernier, Transavia a ouvert pas moins de 19 nouvelles lignes. Et selon les prévisions d’Air France, le développement du marché loisir au départ ou à destination de la France permettrait à Transavia France de grossir au rythme de cinq avions par an, pour atteindre 37 appareils (des Boeing 737-800 de 189 sièges) à la fin de la décennie. De quoi atteindre les 9 millions de passagers.

    En comparaison, le projet Transavia Europe consistait, pour sa part, à ouvrir trois premières bases en 2015 (deux au Portugal et une en Allemagne) et « entre 5 et 10 » à l’horizon 2020. A raison de trois avions minimum par base, Transavia Europe aurait donc atteint, en 2020, une taille comparable à celle de Transavia France… en 2017. [....]

    La suite sur Les Echos.fr

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Pourquoi-Air-France-sacrifie

  • Syndicats SNCF : les maîtres-chanteurs du service public

    Une exception culturelle - encore une - que le monde entier, assurément, nous envie.   

    Ah ! La France éternelle, sa cuisine, ses châteaux, ses beaux paysages, son service public, et surtout ses grévistes du service public… Une exception culturelle – encore une – que le monde entier, assurément, nous envie.

    Alors que défilaient hier devant l’Assemblée nationale les pilotes d’Air France, ces nababs du manche à balai, les « forçats du rail » mettaient les usagers du RER à l’arrêt. Histoire, sans doute, d’empêcher ceux qui auraient encore pu prendre un avion de l’attraper, mais passons. Sanctionnés ! Les habitués des RER B et D et des Transiliens H et K. Punis ! Les banlieusards.

    Pourquoi ? Pour faire pression contre les « sanctions lourdes » qui menaçaient six agents. De braves gars, n’en doutons pas, qui avaient un peu trop secoué « des conducteurs envoyés par la SNCF durant les grèves de juin contre la réforme ferroviaire » (exactement « le projet » de réforme ferroviaire). Quand même, on n’a pas idée de vouloir assurer le service minimum prévu par la loi !

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  • Un caillou nommé «Manif pour tous» dans la chaussure de Sarkozy

    De Cécile Cornudet, éditorialiste aux Echos :

    "Deux ans après avoir fragilisé François Hollande, ils menacent de compliquer la campagne de Nicolas Sarkozy. L’ancien président voulait conquérir l’UMP en ayant surtout en tête la présidentielle de 2017, en étant « rassembleur », au-delà du clivage gauche droite. Cela s’annonce plus compliqué que prévu. Pour l’UMP ce sont les militants qui votent. Ces militants qui avaient été nombreux à battre le pavé contre la loi Taubira."

    Michel Janva