Reinformation.tv s’est rendu à Hénin-Beaumont pour enquêter sur les raisons du basculement. Dans cette ville minière, on vote traditionnellement à gauche depuis des décennies. Mais l’Europe, l’ouverture des frontières et la mondialisation ont ruiné cette cité ouvrière et ont jeté des pans entiers de la population dans le chômage et la précarité. Les électeurs sont las des politiciens de tous bords qui leur mentent et poursuivent avec entêtement leur utopie mondialiste sans se soucier de la souffrance populaire·
France et politique française - Page 4344
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Hénin-Beaumont : enquête sur une rupture
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[Média] Prospectives Royalistes de l’Ouest

Le numéro n° 42 du nouveau journal royaliste unitaire centré sur la région ouest BRETAGNE-LOIRE ATLANTIQUE-VENDEE vient de sortir.
Vous pouvez le télécharger ici
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Terrorisme intellectuel : quand ça ne veut plus, ça ne veut plus !
Durant la récente campagne pour les élections municipales, on a beaucoup parlé de la fin du front républicain.
Et si ce fameux changement promis par « Moi candidat », voilà deux ans, était bien réel… même s’il n’est pas vraiment celui escompté par « Moi président » ? Trois événements récents – électoral, politique et académique – illustrent cette révolution quasi copernicienne dans la société française.
On a beaucoup parlé durant la récente campagne pour les élections municipales, au soir du premier et plus encore du second tour, de la fin du front républicain, censé empêcher toute victoire électorale du Front national. À quelques exceptions près, pourtant, les états-majors de l’establishment ont tenu leurs troupes : seules deux listes plus ou moins estampillées UMP – à Villeneuve-Saint-Georges (Val-de-Marne) et à L’Hôpital (en Moselle) – ont passé outre l’ukase. À l’évidence, le front républicain est toujours bel et bien réel. Ce sont leurs électeurs, eux, qui ne l’ont pas entendu de même et ont massivement voté pour les listes FN, assimilées ou soutenues par lui, leur permettant ainsi de remporter plus d’une quinzaine de municipalités.
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Le cas Virginie Martin
Je l’ai découvert par hasard dans un débat organisé jeudi 10 avril par I>Télé sur l’élection d’Alain Finkielkraut à l’Académie française. La demoiselle est blonde et ressemble à la tueuse bisexuelle Jessica Martin dans la série XIII, vous savez, celle qui fait la couverture du tome 15, Lâchez les chiens ! Quand Alain Finkielkraut enseigne à Polytechnique, Virginie Martin sévit à l’IEP de Paris. L’inverse ne serait pas possible. D’ailleurs, Virginie Martin est invitée à la télé pour parler d’Alain Finkielkraut, le contraire n’étant même pas envisageable. Cela n’empêche pas la »politologue », « prof-chercheuse en science politique » qui se présente comme « présidente du think tank Différent » (1 635 followers sur Twitter, son cœur de cible sociologique…) d’avoir une très haute idée de sa personne (« les intellectuels comme nous… », « je suis en train d’écrire un essai qui serait presque un anti-Finkielkraut »).
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Le PS et l’UMP dirigeront ensemble la Communauté urbaine de Bordeaux (CUB)
Alors que la droite possède une large majorité à la Communauté urbaine de Bordeaux (CUB), Alain Juppé, maire de Bordeaux et candidat à la présidence de la CUB, a décidé de la diriger conjointement avec le Parti socialiste. Les profondes divergences exprimées devant les médias, pendant la campagne des municipales, n’étaient-elles qu’un écran de fumée ?
Le maire de Bordeaux a donc décidé de réserver 7 des 20 vice-présidences à des élus de gauche (PS, Verts et communistes). Alain Anziani, maire socialiste de Mérignac, s’occupera de la métropolisation et devrait être le premier vice-président de la CUB.
Cette nouvelle organisation se mettra en place le 18 avril prochain avec l’élection d’Alain Juppé à la présidence de la CUB. Il succèdera au socialiste Vincent Feltesse.
http://fr.novopress.info/162807/ps-lump-dirigeront-communaute-urbaine-bordeaux-cub/
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Le gouvernement fait tout pour déloger les Sentinelles de la place Vendôme
Il semble de plus en plus certain que le gouvernement supporte de moins en moins la présence des Sentinelles, place Vendôme devant le ministère de la Justice. Chaque jour, de nombreux moyens policiers sont déployés soit pour les déloger soit pour les surveiller. Il y a eu plusieurs expulsions hier en fin d’après-midi et en début de soirée sans aucune explication mais cela n’a refroidi aucune sentinelle. On a pu apercevoir un escadron de gendarmerie mobile et cinq camionnettes. Il apparait désormais qu’il y a une course à l’usure entre le gouvernement, les forces de police et les Sentinelles.
http://medias-presse.info/le-gouvernement-fait-tout-pour-deloger-les-sentinelles-de-la-place-vendome/8681
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Municipales 2014 : la revanche de la Manif pour tous
La leçon donnée par ces municipales ne saurait être oubliée au moment où la droite sera confrontée aux grands choix qui détermineront l’après-socialisme, et pas seulement celui de maintenir ou non la loi Taubira... Ce n’est un secret pour personne que la loi Taubira instituant le mariage homosexuel, et surtout officialisant la théorie du genre, aurait eu plus de mal à passer si certaines personnalités de droite n’avaient fait preuve, sur ce sujet, d’une regrettable ambiguïté, en s’abstenant ou en votant de manière plus ou moins ostensible avec la majorité socialiste.
En démocratie, les actes politiques ne trouvent leur vraie sanction que dans l’épreuve électorale. Le vaste mouvement de la Manif pour tous n’aurait pas pesé bien lourd sur la scène politique, en dépit des centaines de milliers de manifestants qu’il a rassemblés, si les comportements que nous venons d’évoquer n’avaient été sanctionnés par les électeurs.
Ils l’ont été, et de manière spectaculaire, dans deux cas au moins : Paris et Strasbourg. Le déficit d’image dont a longtemps pâti Nathalie Kosciszko-Morizet au sein de la droite parisienne (et qui a abouti, par exemple, à la dissidence de Charles Beigbeder) n’est pas sans lien avec sa décision de s’abstenir lors du vote de la loi Taubira. Ce déficit lui a d’ailleurs été fatal.
À Strasbourg, il est probable que Fabienne Keller, candidate de l’UMP, aurait survécu à la triangulaire difficile qui l’a opposée aux candidats du Parti socialiste et du Front national si elle n’avait pas fait partie des quelques sénateurs de droite décidés à voter la loi Taubira (l’a-t-elle fait ? Qui le saura dans le brouhaha à main levée qui a tenu lieu de vote au sein de la haute assemblée, honteuse mascarade de démocratie).
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Bientôt de nouvelles émissions sur TV Libertés
Martial Bild est aujourd’hui directeur de la rédaction de TV Libertés, qui émet depuis le 30 janvier dernier sur internet. Il déclare à Présent :
"Nous avons, d’ores et déjà, fidélisé plusieurs dizaines de milliers de personnes en l’espace de deux mois. Nos programmes quotidiens sont en train de trouver un large public. On peut consulter les émissions de son ordinateur, mais aussi à partir de sa tablette ou de son smartphone-téléphone intelligent. On peut le faire à partir de sa télévision si elle est connectée à l’internet, ce qui est le cas des nouveaux modèles. Les plus doués d’entre nous possèdent aussi des petits boîtiers comme Chromecast ou Appletvqui permettent de mettre le JT de TV Libertés sur sa télévision, en lieu et place du 20 heures de TF1 ou France 2. Croyez-moi, sur la forme et sur le fond, on gagne au change… Pour répondre complètement à votre question, nous sommes globalement satisfaits, même si nous sommes conscients d’avoir encore beaucoup de travail devant nous. [...]
Les collaborateurs de TV Libertés appartiennent à plusieurs sensibilités philosophiques ou politiques, et pourquoi pas à la Nouvelle Droite ? Le « catho » que je suis se réjouit de la richesse des contributions à la chaîne et de l’esprit d’ouverture qui y règne. Mais si vous cherchez un réel point commun entre les quinze membres permanents de l’équipe, je vous suggère la jeunesse, le dynamisme et l’envie d’être à la pointe des médias de réinformation, des médias alternatifs. [...]
Parmi les personnalités qui participent à l’aventure de TV Libertés, je voudrais aussi citer Arnaud Guyot-Jeannin, dont le magazine sur le cinéma est très apprécié et très pointu. Nous accueillerons, dès avril, le professeur Olivier Pichon pour notre émission hebdomadaire sur l’économie. En attendant l’émission sur la religion avec Guillaume de Thieulloy et Daniel Hamiche. Nous avançons aussi vers des programmes qui feront une plus grande place au débat, à la confrontation des idées, au contact avec les points de vue des téléspectateurs. [...]"
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Une loi peut en remplacer une autre surtout lorsqu’elle est irréaliste et injuste
Mgr Tony Anatrella, psychanalyste et spécialiste en psychiatrie sociale, consulteur des Conseils pontificaux pour la famille et pour la santé, publie un nouveau livre « Mariage en tous genres ». Il répond à Zenit :
"Vous dites que la loi du « mariage pour tous » n’a pas d’avenir. Comment est-ce possible ?
Les lois civiles ne sont pas intangibles. Une loi peut en remplacer une autre surtout lorsqu’elle est irréaliste et injuste puisqu’elle fausse le sens du mariage et de la famille.Dans la plupart des pays où cette loi est entrée en vigueur, les chiffres du « mariage » entre personnes de même sexe se sont effondrés pour devenir insignifiants. Pendant ce temps-là, on a quand même modifié le Code civil en redéfinissant le couple, le mariage, la famille et la filiation à partir des orientations sexuelles et de l’homosexualité en particulier.Ce qui est une aberration, c’est-à-dire une attitude en dehors des catégories de la raison et de la logique.[...]
Le mariage pour tous a-t-il quelque chose à voir avec la théorie du genre et le Care ?
Sans aucun doute. La théorie du genre n’est pas une rumeur et ses concepts ne sont pas neutres.Elle existe. Je décris dans le livre ce que représentent les études desgenresqui étaient au départ un mode d’analyse sociologique des relations entre les hommes et les femmes pour évaluer les inégalités entre-eux et de leur rôle. Mais très vite, sous l’influence de courants philosophiques français, du féminisme et des mouvements homosexuels, elle est devenue une idéologie comme l’ont montré divers auteurs.Cette idéologie est une mosaïque d’idées empruntées à tous ces courants de pensée qui détourne de nombreux concepts pour leur donner une autre signification en faveur de l’identité de genre et des orientations sexuelles comme par exemple la notion psychanalytique de « bisexualité psychique ».Une idéologie du genre qui a été systématisée en séparant l’identité sexuelle de l’orientation sexuelle : cette dernière serait plus vraie que la première alors qu’il n’y a que deux identités sexuelles. Elle a également établi une opposition entre l’homme et la femme qui devrait se réduire grâce à la « parité » qui n’est pas l’égalité. Il s’agit d’une vision comptable de la relation entre-eux et assez conflictuelle. On veut ainsi enseigner à l’école la similitude et amalgamer la personnalité masculine ou féminine avec des rôles sociaux. Brefl’argumentaire tel qu’il se déploie dans les ABCD de l’égalité est très infantile et entretient la confusion des genres et des sexes.
Et en ce qui concerne le Care ?
Le Care (qui signifie prendre soin de soi et de l’autre) est une nouvelle perspective qui se développe depuis quelques années aux USA, et qui arrive en France. Certains veulent comprendre leCareà la lumière du bon samaritain de l’Évangile, ce qui n’a rien à voir. Pour résumer la démarche à grands traits disons quece mouvement d’idées part du principe que nous sommes dans une société individualiste et qu’en ce sens la politique doit partir de l’individu et organiser la société selon ses revendications subjectives et ses intérêts particuliers, et non plus selon le bien commun. D’où le « mariage pour tous ».
Les concepts du genre et ceux du Care s’associent et vont effectivement dans le même sens, ce qui nous éloigne d’un réel personnalisme, et participe ainsi au morcellement justifié de la société en tribus d’individus.
Comme vous le constaterez ces mouvements d’idées se recommandent de nobles causes relativement acceptées par tous pour en réalité, comme le Cheval de Troie, révéler un autre univers dans lequel ils entraînent la société. Nous sommes dans la logique du chacun pour soi et ensuite pour ne pas se retrouver dans la solitude, on essaie de rattacher socialement l’autre à l’aune du chacun dispose de sa loi en fonction de sa situation. Une façon de conforter les maximes : « c’est ton problème » ou encore « chacun fait ce qu’il veut » ou enfin « il ne faut pas moraliser » ! Cette fausse compassion, est une fracture sociale qui se creuse, comme je l’avais annoncée dans mon livre :Non à la société dépressive(Flammarion), et une défiance à l’égard de la famille pour en appliquer le concept à toutes sortes d’associations affectives.
On pourrait vous objecter une vision bien pessimiste de l’avenir de l’humanité ?
Il n’est jamais facile de dresser des constats et d’affronter la réalité etun certain angélisme n’est pas toujours à la hauteur des enjeux qui nous attendent. Mais, bien au contraire, nous sommes dans l’espérance lorsque nous sommes lucides sur les enjeux conceptuels qui entraînent la société dans des impasses.
Dans l’individualisme régnant, conforté par la « philosophie » duCare, on se complait à voir se multiplier des « modèles » d’associations affectives interprétés comme de la famille. À la confusion des sexes et des genres on ajoute de l’insécurité familiale qui fragilise les personnalités juvéniles. C’est pourquoi, c’est par les chemins de la famille constituée par un homme et une femme, et leurs enfants que nous pouvons humaniser cette société délétère et en souffrance. Qu’on le veuille ou non, le divorce banalisé comme mode de traitement des problèmes conjugaux a fini par dévaloriser le sens du couple et de la famille. Des jeunes finissent par être inhibés et avoir peur de s’engager. D’où la multiplication de relations précaires et de l’adultère dans le concubinage, voire même une nouvelle forme de polygamie qui apparaît. Le brouillage de la figure de l’homme et de la femme, du père et de la mère, du couple et de la famille ne peut que desservir le lien social. [...]"
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Municipales et maintenant ?
Déroute socialo, victoire de la fausse droite...Zéro 1er toujours aussi farceur...
Les socialos ont pris le mur électoral dans la gueule, ces baltringues espéraient encore un sursaut, jusqu’au bout ils auront été dans le déni.
Résultat quasi 40% d’abstention et plus de 170 villes perdues
dont des bastions comme Limoges, Nevers...Le scandale est que nous fumes privés de notre comique préféré Rihan-Cypel, celui qui fonctionne à la Mazda Cipel.
Les socialos nous gâchent nos soirées.Tout le petit monde merdiatique ne parle plus aujourd’hui que du futur remaniement.
Quand et qui ?Quand ? Parait que ce sera pas le 01 Avril, pourtant ce pouvoir socialo est une colossale plaisanterie depuis le début.
Qui ? Ca suppute, Valls la Menace, Nosfebabius ou Zéro 1er. Comme ci remplacer une bande de cons par une autre allait changer grand chose !
Ce que les socialos ne semblent pas avoir compris, c’est la nature du message envoyé. Il est simple pourtant " Cassez vous pauvres cons !". La seule conclusion honorable qu’ils devraient tirer de cette élection est en effet de se tirer et fermer leurs gueules pour toujours.
Parait qu’il y a eu une bascule à droite. C’est exact si l’on considère que l’Ump soit de droite. Nous pouvons émettre de gros doutes...
L’Ump a ramassé la mise grâce au rejet général des socialos, une mobilisation de la diversité en la faveur de certains candidats comme à Tarascon, Brignoles, Perpignan, St Gilles ou dans le 93 et en bonus l’alliance à Bobigny avec les frères musulmans. C’est le fruit des lois sociétales, merci Najat...
Les mosquées ont donc encore de belles années devant elles, ainsi que les subventions aux associations et le clientélisme.Le Fn gagne plus de villes que prévu. Pour eux ce sera le parcours du combattant. Comme l’a expliqué Ruth Elkrieff " Nous allons les surveiller de près".
Le message est clair. Comme nous l’avons expliqué dans un précédent article les maires sont pieds et poings liés aux patrons des agglos et métropoles qui serons désormais majoritairement Ump.
Vous avez compris le scénario...Et en plus s’annonce un tour de vis en matière de dotations financières.
Mimolette 1er, c’est le seul aspect positif du désastre électoral pour lui, va pouvoir réduire massivement les subventions aux collectivités comme le préconise un récent rapport. Il peut y aller puisque la majorité des mairies sont désormais d’opposition.


