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France et politique française - Page 4414

  • Le nouveau clivage droite-gauche s'articule autour de la déconstruction

    3e volet du débat entre Gaël Brustier et François-Xavier Bellamy, cette fois-ci à propos du FN. Extraits :

    "Gaël Brustier: Le FN est aujourd'hui une caisse enregistreuse. Il a été un acteur de la reconfiguration idéologique dans les années 1980, avec la préférence nationale, il a réussi à politiser la question de l'immigration, et contribué avec Bruno Mégret à politiser la question de l'identité. Mais aujourd'hui le FN n'est plus un acteur de la recomposition idéologique, mais une caisse enregistreuse électorale des paniques morales. Les Le Pen sont les rentiers du malheur. Ils se sont positionnés dans les années 1980 sur un puits de pétrole, l'immigration, et depuis ils ne font que récolter. [...]

    François-Xavier Bellamy: Le FN a considérablement changé. Il y avait une dimension de transgression avec Jean-Marie Le Pen, la volonté d'assumer un risque politique, qui tend à disparaître avec le renouvellement des générations, et la mise en valeur par le parti de nouveaux profils de techniciens et d'experts. Aujourd'hui, le FN ne joue plus de rôle idéologique majeur: il s'aligne sur le profil type du parti institutionnel, c'est-à-dire un parti qui ne propose plus tant une vision du monde qu'un ensemble de propositions inspirées par une doxa. L'un des symptômes de ce glissement, c'est le fait que le FN, comme tous les «partis de gouvernement», totalement dépassé par ce qui s'est produit l'année dernière: il s'est montré incapable de comprendre ce mouvement de fond, et plus encore de le capter.

    Gaël Brustier: Le FN aujourd'hui a moins de cadres politiques formés, moins d'intellectuels, moins de haut-fonctionnaires que le FN de 1998. [...] Le FN est tiraillé aujourd'hui entre le populisme identitaire et la ligne Wilders (du nom du leader de l'extrême droite néerlandaise très critique de l'islam, sioniste et anti-européen). Entre Saint Nicolas du Chardonnet et le Marais, il va falloir faire un choix ! C'est un des rares partis qui arrive à gagner un nouvel électorat sans en perdre un autre: ça fait trente ans qu'ils rajoutent de nouvelles tranches d'électorat les unes aux autres qui parviennent très bien à cohabiter les unes sur les autres. Ils surfent sur des aspects contradictoires: quand Marion va défiler, Marine rassure une autre frange de l'électorat. [...]

    François-Xavier Bellamy: Du point de vue du contexte, la situation actuelle présente une différence considérable par rapport à d'autres évènements comme Mai 68: c'est la crise économique. Il y a aujourd'hui une fragilité économique considérable, qui augmente la tension latente. [...] Et le résultat, inédit, c'est que la majorité va mal, mais sans que l'opposition en tire aucun bénéfice en termes de confiance ou d'espoir. Ce phénomène est inquiétant, parce qu'il risque de favoriser l'émergence de formes non politiques d'expression de l'opposition ou de la colère. Cela ne pourrait aboutir qu'à la violence, puisque la politique n'est rien d'autre, au fond, qu'une façon non-violente de canaliser et de structurer l'expression du désaccord dans une société.

    Le clivage gauche-droite n'est pas périmé, mais il s'exprime différemment aujourd'hui. Finalement, la question sociale n'est plus centrale pour la majorité parlementaire. [...] L'année dernière, la gauche n'a pas promu le mariage: elle a voulu déconstruire une certaine idée traditionnelle du mariage. L'exposé des motifs de la loi Taubira était révélateur, de ce point de vue: le but affiché par ce texte législatif était d'accomplir une exigence de laïcité radicale. [...] Les racines philosophiques de cette déconstruction sont faciles à retrouver dans le travail de fond que la gauche intellectuelle a mené dans la deuxième moitié du XXème siècle. C'est autour de cette tentative de déconstruction que s'articule aujourd'hui le nouveau clivage gauche - droite, ce qui explique précisément pourquoi la question du libéralisme est dépassée."

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2014/03/le-nouveau-clivage-droite-gauche-sarticule-autour-de-la-d%C3%A9construction.html

  • Loi Taubira : les médias "chrétiens" pouvaient-ils rester "neutres" ?

    ... en renvoyant dos à dos partisans et opposants au mariage inverti ? Coup de gueule d'un électeur socialiste, lecteur de l'hebdomadaire "La Vie" :

    La Vie 2

    Louise Tudy

  • Méridien Zéro : « La guerre des monnaies » (Audio)

    Communiqué de presse de radio Méridien Zéro

    Camarades, amis et auditeurs de Méridien Zéro,

    Dans la nuit de jeudi à vendredi la Cambuse, local du MAS National qui abrite également les studios de Méridien Zéro, a été incendiée et entièrement détruite.

    Si, selon l’expression consacrée, l’origine du sinistre reste indéterminée, nous avons pu constater la disparition d’une partie de notre matériel radio (ordinateur, micros, matériel d’enregistrement) non retrouvé dans les décombres.

    Nous notons que cet acte grave survient dans un climat général délétère, émaillé de dégradations constantes des lieux de la mouvance (notamment la librairie d’Emmanuel Ratier, des permanences politiques, d’autres locaux militants).

    Beaucoup d’ennemis, beaucoup d’honneurs. Nous n’avons pas pour habitude de nous apitoyer sur notre sort, aussi les fourmis sont déjà au travail pour trouver des solutions d’hébergement de notre section francilienne et de diffusion de notre émission de radio.

    Nous comptons également faire appel aux bonnes volontés et à la générosité des corsaires et pirates pour nous aider à rebâtir le vaisseau Méridien Zéro.

    Ce qui ne nous tue pas, nous rend plus fort, et la fourmilière tel un phénix va renaitre de ses cendres.

    Plus que jamais, en ces temps troubles, il faut faire face : C’est la mission du M.A.S. notre mouvement et la vocation de Méridien Zéro, notre émission de radio. Il semble que cela gêne nos adversaires, tant mieux ! Cela signifie que nous avons raison !

    Ce vendredi, Méridien Zéro recevait François Sainz, gérant des éditions “Le Retour aux Sources” accompagné de l’équipe du livre La guerre des monnaies – la Chine & le nouvel ordre mondial :

    Lire la suite et écouter l'émission

  • Le ministre de la rumeur se rend à des travaux du CNRS

    Lu sur Novopress :

    "Le Centre National de la Recherche Scientifique [...] a lancé en 2012, à grand renfort d’acronymes inintelligibles, son « Défi Genre » : « L’InSHS depuis 2010 a placé le genre dans ses priorités thématiques avec des résultats : lancement du RTP Etudes Genre, coloriage [ ! ] de postes de CR ouverts au concours 2011, 2012, 2013 dans 7 sections SHS, mise en place d’un Institut du Genre (GIS) regroupant 35 UMR SHS dans 30 universités et écoles ».

    Ledit Institut du Genre organise lundi 10 mars« une journée consacrée aux “Nouvelles sciences du genre” au siège du CNRS : 3 rue Michel-Ange, 75016 Paris » – les chercheurs, subventionnés, pardon chercheur-e-s subventionné-e-s, luttent contre les « stéréotypes sociaux », mais toujours dans les beaux quartiers. Un cocktail sera offert.

    Pour « préparer » cette journée essentielle, une matinée« Intégrer la dimension du genre dans la recherche » aura lieu vendredi 7 mars, toujours rue Michel-Ange. Y seront présentées les « Perspectives de financements CNRS, nationaux et européens (Horizon 2020) » pour la recherche sur le genre. On notera la participation d’une « Sandra Boehringer, maîtresse de conférences à l’Université de Strasbourg », qui s’était signalée parmi les pétitionnaires alsacienspour l’enseignement du « genre » à l’école maternelle. Elle ne viendra évidemment pas à ses frais.

    La matinée sera conclue par Najat Vallaud-Belkacem, ministre des Droits des femmes et porte-parole du gouvernement."

    Michel Janva

  • Les nouveaux visages du mondialisme par Georges FELTIN-TRACOL

    Suite à ma brève étude consacrée à l’U.K.I.P. (Parti de l’Indépendance de la Grande-Bretagne) de Nigel Farage, « Poussée souverainiste outre-Manche » dans le mensuel en ligne Salut public, n° 16 de juin 2013, des lecteurs se sont étonnés que je qualifie ce mouvement souverainiste britannique de « national-mondialiste ». Il est vrai que le qualificatif paraît osé, mais cette provocation voulue entend signaler une tendance nouvelle qui témoigne de la mue du mondialisme afin de contourner et de neutraliser les réactions souvent défensives qu’il suscite.

    Le mondialisme « classique » se présente sous deux formes souvent antagonistes tant au sujet des moyens que des finalités dernières. Le premier mondialisme demeure le plus connu puisqu’il regroupe les cénacles de l’hyper-classe oligarchique planétaire et domine les médiats, la finance, la politique et les grands groupes transnationaux. Ces mondialistes-là se retrouvent régulièrement lors des réunions à Davos,  de la Commission Bilderberg ou de la Trilatérale, etc. Ces chantres de la mondialisation globale ne revendiquent pas publiquement, sauf exceptions notables, un État mondial. Ils préfèrent soutenir une « communauté internationale » régie par des normes occidentales, libérales et « démocratiques de marché » (en fait ploutocratiques et oligarchiques) qui écrase le politique au profit d’un économicisme. Pour eux, la paix universelle garantit le maximum d’affaires donc de profits. Le second mondialisme, bien plus récent, apparaît à la fin des années 1990. C’est l’« altermondialisme ». Prétextant des préoccupations sociales, environnementales et sociétales, les altermondialistes imaginent une structure politique inter-continentale dans laquelle les citoyens du monde sur-connectés exprimeraient leurs avis à des dirigeants révocables sur le champ grâce à la grande Toile numérique mondiale. Si les altermondialistes mènent souvent des combats sympathiques et nécessaires, leur dessein final d’évacuation définitive du politique et du conflit les dessert, d’où l’amenuisement perceptible depuis cinq – six ans de leur activisme.

    Ces deux versions mondialistes ne cachent pas leur objectif ultime, ce qui explique probablement la méfiance immédiate des peuples. Suite à cette défiance véritable, tel un organisme confronté à un problème de survie, l’idéologie mondialiste a commencé une entreprise de diversification morphologique, à un travestissement des idées, voire à une infiltration, avec le secret espoir de favoriser une large confusion. Le phénomène est particulièrement notable avec le régionalisme.

    En Bolivie, l’élection en 2006 de l’Amérindien révolutionnaire Evo Morales à la présidence de la République stimula le séparatisme de cinq départements amazoniens du pays. Il fallut toute l’autorité présidentielle d’Evo Morales pour éteindre ces velléités centrifuges. Ces séparatistes, souvent d’origine créole, proche des riches propriétaires des latifundia et financés par les États-Unis, défendaient-ils une culture particulière, une autonomie linguistique ou une spécificité historique ? Nullement ! Leurs motivations premières étaient la défense de leur fortune agrarienne et leur refus d’obéir à un président à la peau cuivrée. Il est intéressant de relever que certains de ces indépendantistes rêvaient que leur hypothétique État adhérât à l’A.L.E.N.A. …

    On retrouve cet exemple de « régional-mondialisme » d’une manière moins nette, plus diffuse, en Europe de l’Ouest. probable grand vainqueur aux élections législatives, régionales et communautaires l’année prochaine en Belgique, la Nouvelle Alliance flamande de Bart De Wever doit être désignée comme une formation « nationale-centriste ». Si son seul député européen siège dans le groupe commun des Verts – A.L.E. (Alliance libre européenne – régionaliste), son meneur principal et actuel maire d’Anvers ne cache pas son admiration pour le libéral-conservateur anglais Edmund Burke. Se focalisant sur la question linguistique qui exclut les minorités francophones albo-européennes et qui accepte des populations étrangères non européennes néerlandophones, la N.V.A. soutient un regrettable point de vue assimilationniste et réducteur.

    En Catalogne, l’année 2014 risque d’être décisive puisque le gouvernement autonome catalan démocrate-chrétien, encouragé par l’extrême gauche républicaine indépendantiste, prévoit un référendum d’auto-détermination par avance rejeté par le gouvernement conservateur de Madrid. Le chef de la Généralité catalane, Artùr Mas, développe une démagogie intense en faveur de l’indépendance alors que la région très autonome croule sous un endettement public faramineux. Indépendante, la Catalogne deviendrait une proie facile pour les jeunes requins friqués d’Asie et du Moyen-Orient. Comme pour les Flamands d’ailleurs, les indépendantistes catalans rêvent d’adhérer à l’Union européenne et de se maintenir dans l’Alliance Atlantique.

    Le phénomène est plus frappant en Écosse. En 2014 se tiendra un référendum sur l’indépendance validé par le Premier ministre conservateur britannique, David Cameron, et son homologue écossais, Alex Salmond, chef du S.N.P. (Parti nationaliste écossais) indépendantiste d’orientation sociale-démocrate. Dans le cas d’une Écosse libérée d e la tutelle londonienne, le nouvel État serait toujours une monarchie parlementaire avec pour reine Elisabeth II et ses successeurs. Quant à la monnaie, ce serait soit l’euro, soit la livre sterling.

    Il faut oublier les belles images du film de Mel Gibson Braveheart. Hormis une minorité indépendantiste identitaire réunie au sein d’un Front national écossais (1), les indépendantistes écossais – en tout cas leurs responsables – communient eux aussi dans le « multiculturalisme ». Dans la perspective de la consultation référendaire, le S.N.P. dispose du soutien de la communauté pakistanaise. D’ailleurs, le ministre écossais des Affaires étrangères et du Développement internationale, Humza Yousaf, est un Pakistano-Kényan. Alex Salmond déclare ainsi que « nous avons une identité attrayante, d’autant plus que nous ne mettons pas en avant un caractère exclusif. Les gens ont droit à la diversité et l’écossité en fera partie à coup sûr (2) ».

    À quoi bon dès lors une Écosse indépendante si la population n’est plus écossaise à moyen terme ? Un néo-mondialisme investit donc le champ régional sans trop de difficultés d’autant que maints régionalistes récusent toute connotation identitaire.

    Ce néo-mondialisme s’invite même chez les souverainistes anti-européens du Vieux Continent. Le cas du Parti pour la liberté (P.V.V.) néerlandais de Geert Wilders reste le plus exemplaire. Ce parti néo-conservateur et libéral défend les droits de la minorité homosexuelle face à l’affirmation d’un islam rigoriste assumé. Dans une logique de confrontation entre l’Occident, perçu comme la patrie universelle des droits de l’homme, et l’Islam, considéré comme une civilisation arriérée, le P.V.V. s’aligne sur des positions atlantistes et sionistes avec la secrète espérance de ne pas être diabolisé par les médiats. Cette démarche similaire se retrouve en Allemagne où règne depuis 1945 une incroyable terreur mémorielle. Des formations d’audience régionale comme Pro Köln (Pour Cologne) ou Pro N.R.W. (Pour la Rhénanie du Nord – Westphalie) tiennent un discours anti-musulman grossier qui confond Al-Qaïda et le Hezbollah libanais. On devine une argumentation néo-conservatrice et atlantiste du choc des civilisations…

    En France, le néo-mondialisme ne parie pas encore sur le F.N. dédiabolisé de Marine Le Pen. Outre le Front de Gauche de Jean-Luc Mélenchon, il encourage plutôt l’ancien Young Leader de la French American Foundation, Nicolas Dupont-Aignan de Debout la République. Comme d’ailleurs Mélenchon, le député-maire d’Yerre suggère comme alternative au projet européen une union méditerranéen France – Afrique du Nord ! Remarquons aussi qu’il envisagea de coopérer avec le F.N. à la condition que celui-ci abandonne son positionnement identitaire. Or c’est précisément ce choix fondamental qui permet au part frontiste d’être la troisième force politique de l’Hexagone.

    Le néo-mondialisme a enfin pris le visage du populisme en Italie avec Beppe Grillo et son Mouvement Cinq Étoiles. L’extraordinaire succès de cette force « anti-politique » aux législatives anticipées de février 2013 a mis en lumière le rôle de gourou de Gianroberto Casaleggio. Ce riche patron d’une entreprise d’informatique rêve d’un État mondial numérisé d’influence New AgeGaïa – dans lequel seraient proscrites les religions et les idéologies (3). Par certains égards, on peut considérer que Casaleggio représente le versant populiste d’un néo-mondialisme comme Wilders en incarne le versant néo-conservateur atlantiste. Dernièrement, Nigel Farage a considéré comme « épouvantable » une campagne du ministère britannique de l’Intérieur destinée à dégoûter les immigrés illégaux de venir en Grande-Bretagne (4). Farage précise même qu’il trouve cette opération publicitaire « très “ Big Brother ” […], très Allemagne de l’Est dans les années 1980, une horrible façon de lutter contre l’immigration (5) ».

    Il est intéressant de remarquer que ces partis dits « populistes » et « eurosceptiques » mésestiment, minorent ou ignorent délibérément – peut-être pour satisfaire le politiquement correct des gras médiats – la thématique identitaire. L’U.K.I.P. dénonce plus la présence de Polonais ou de Grecs que l’immigration venue du Commonwealth. Quant aux critiques du P.V.V., elles se focalisent sur l’islam et non sur l’immigration (6). Finalement, au jeu des comparaisons, l’Aube dorée grecque et le Jobbik hongrois témoignent d’un sens plus développé de l’identité ancestrale autochtone, ce qui par ces temps troublés n’est pas négligeable.

    Georges Feltin-Tracol http://www.europemaxima.com/?p=3301

    Notes

    1 : Cette formation est évoquée par l’excellent blogue de Lionel Baland, le 21 juin 2013 : http://lionelbaland.hautetfort.com/

    2 : dans The Observer cité par Courrier International du 18 au 24 juillet 2013.

    3 : Lire l’excellente analyse de Patrick Parment, « Le présent italien annonce-t-il le futur italien ? », Synthèse nationale, n° 31, mars – avril 2013.

    4 : Julien Laurens, « Shocking, la pub anti-clandestins ! », Aujourd’hui en France, 1er août 2013.

    5 : dans Le Nouvel Observateur, 29 août 2013.

    6 : À la décharge de l’U.K.I.P. et du P.V.V., reconnaissons-leur qu’ils viennent de s’opposer officiellement – et avec raison – à toute intervention militaire occidentale en Syrie. Ils rejoignent de ce fait le B.N.P., l’Aube dorée, le F.N. et les Republikaner allemands.

  • Pour un référendum sur l'immigration en France : soutien à la manifestation du 9 mars !

    Le Bloc Identitaire, qui a récemment lancé une pétition pour un référendum sur l'immigration en France, apporte son soutien à la manifestation du 9 mars 2014 organisé par Riposte Laïque et Résistance Républicaine à Paris.
    Avec un mot d'ordre très clair ("non au grand remplacement" et "non à l'islamisation"), cette manifestation doit envoyer un signal fort au gouvernement : dorénavant, le peuple français veut être consulté sur la question de l'immigration.
    Aujourd'hui, en démocratie, le peuple souverain est peu à peu remplacé par des masses immigrées sans même pouvoir donner son avis.

    C'est pour que la France reste la France, que notre peuple continue d'exister, que nous restions maîtres chez nous, que le Bloc Identitaire soutient le rassemblement du 9 mars !

    http://www.bloc-identitaire.com/actualite/3035/referendum-immigration-france-tous-paris-9-mars

  • « Pacte de responsabilité » et chômage : l’enfumage, c’est maintenant

    PARIS (NOVOpress via Bulletin de réinformation)Alors que les chiffres catastrophiques du chômage sont tombés mercredi, les négociations entre partenaires sociaux pour le « pacte de responsabilité » ont débuté hier.

    Le ministère du Travail l’annonçait mercredi : le nombre de demandeurs d’emplois de la catégorie A, c’est‑à‑dire sans aucune activité, a continué de grimper en janvier, avec 8.900 nouveaux inscrits à Pôle emploi, portant leur nombre au niveau record de 3.316.000. En incluant les chômeurs des catégories B et C, c’est‑à‑dire ayant eu une activité réduite (+23.600 en janvier), on recense 4.920.000 demandeurs d’emploi à la fin du mois dernier. Du jamais vu. Et si l’on inclut les départements d’Outre‑mer, on arrive à un total de 5.229.000 demandeurs d’emplois. Il s’agit naturellement des chiffres officiels, après traitement statistique idoine !

    Le gouvernement en est réduit aux formules incantatoires
    Invité de l’émission « Questions d’info » sur LCP, le ministre du Travail Michel Sapin (à gauche sur la photo, avec Jérôme Cahuzac) a pris acte de l’échec du gouvernement. « Tant que ça ne recule pas, c’est que ça ne va pas », a‑t‑il proféré, ajoutant dans la même veine : « On ne peut pas accepter de vivre avec un pays où il y a plus de trois millions de chômeurs (nota bene, monsieur le ministre : c’est “plus de cinq millions” que vous auriez dû dire). Donc, il faut faire reculer (sic) ». Quant au Premier ministre, Jean‑Marc Ayrault, il a estimé : « Qu’il faut encore persévérer sans faiblir pour faire reculer durablement le chômage dans notre pays ».Belle enfilée de lieux communs…

    Ledit « pacte de responsabilité » ne cible aucune des priorités du pays en matière d’emploi
    Ce pacte fait la part belle aux mesures cosmétiques. Ainsi, constatant que la situation des 50 ans et plus continue de se dégrader sérieusement, Michel Sapin prévoit qu’un « contrat de génération » (sic) fera son entrée dans le « pacte de responsabilité ». Lors du débat qui l’a opposé dimanche sur RTL au ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg, Marine Le Pen a souligné que ce « pacte » a été fait pour les grosses entreprises du CAC 40 et non pour les 97 % d’entreprises françaises réellement productrices d’emploi, à savoir les PME‑PMI. La présidente du Front national a recensé un certain nombre de priorités : établir un impôt progressif sur les sociétés avec remise à plat du système parasite des seuils ; redonner du pouvoir d’achat aux Français ; exiger des banques, que l’Etat a aidées, qu’elles prêtent aux entreprises ; ou encore sortir notre pays de l’euro, une monnaie faite sur mesure pour l’opulente Allemagne.

    Des mesures que Montebourg a balayées d’un revers de main, arguant qu’il était à lui seul en mesure de faire reculer l’Allemagne au sujet de la surévaluation de l’euro. Merkel en rigole encore.

    http://fr.novopress.info/158201/pacte-responsabilite-chomage-lenfumage-cest-maintenant/#more-158201

  • Le concept de Français est-il devenu une fiction ?

    "Le concept de Français est devenu une fiction qui n’est plus tenable" déclare Renaud Camus sur Boulevard Voltaire

    Selon une enquête “Génération quoi ?”, initiée par France Télévisions, 46 % des 18-34 ans ne font plus confiance aux politiques (qu’ils trouvent corrompus et pour qui gauche et droite se valent). C’est inquiétant ?

    Renaud Camus - Non, c’est assez rassurant sur le bon sens des sondés. La caste politique est un des groupes les plus déculturés, décivilisés, désélitisés de la société française. Elle est noyée dans la société du spectacle ou plus exactement du show-business et se confond avec elle, à un rang inférieur à celui des “artistes”. Rien n’est plus instructif à cet égard que de voir qui épouse qui, qui prend où ses maîtresses et ses amants, qui passe avec qui les fêtes de fin d’année. Après la présidence Jean Clavier, voici la présidence Gérard Jugnot. Pendant ce temps-là ces gens s’occupent (mal) de petites misères tandis que survient dans un silence imposé la plus formidable commotion de toute notre histoire, le Grand Remplacement.

    Un tiers des 210.000 répondants envisagent que des emplois puissent être réservés aux Français. Cela vous étonne ? [..]

    La suite ici

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Le-concept-de-Francais-est-il

  • Les Bonnets Rouges ont occupé des ponts aujourd’hui

    Le mouvement des Bonnets Rouges continuent sa mobilisation, notamment en vue des Etats-Généraux du 8 mars. Ce matin, ils ont occupé des ponts dans différents endroits de la Bretagne.

    bonnets rouges 2

    bonnets rouges 

    http://medias-presse.info/les-bonnets-rouges-ont-occupe-des-ponts-aujourdhui/7037

  • Les Tartuffes qui nous gouvernent nous rejouent La Méprise… En attendant Godot ?

    Le chômage n’est certes pas un sujet de plaisanterie. Le gouvernement parvient cependant à le faire passer de la tragédie à la comédie.
    Le chômage n’est certes pas un sujet de plaisanterie. Le gouvernement parvient cependant à le faire passer de la tragédie, pour ceux qui le subissent, à la comédie pour ceux qui doivent commenter les pitoyables déclarations des ministres, le Premier en tête, comme il se doit.
    On est d’abord chez Molière lorsque les médecins se penchent sur le malade et ne cessent de répéter : « Le pacte de responsabilité, le pacte de responsabilité, vous dis-je », désignant le remède et non la cause de la maladie comme le faisait Toinette dans Le Malade imaginaire. Il est vrai qu’ici, ce sont plutôt les médecins qui sont malades. L’un d’entre eux, Vidalies, vient de découvrir doctement qu’on ne pouvait voir diminuer le chômage qu’à partir de 1,5 % de croissance. Elle a été de 0,3 % sur l’année 2013 ; meilleur que prévu et quasi inespéré. Pourquoi, alors, faire semblant de croire à l’inversion d’une courbe qui, finalement, augmente en ligne droite (+0,3% en janvier) et nous fait atteindre un record ? Comme prévu, le chômage s’accroît chez les seniors et ne diminue plus chez les jeunes.
    Lire la suite ….