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France et politique française - Page 4418

  • Aide pour une liste patriote à Asnières

    Un lecteur nous informe qu’il n’y a pas de liste patriotique prévue à Asnières-sur-Seine (92) pour les prochaines municipales, et qu’il essaie d’en monter une.
    Il a réussi l’exploit de trouver la presque totalité de la cinquantaine de participants à sa liste autonome d’union patriotique, mais il lui manque encore 2 ou 3 noms d’hommes (parité oblige…).

    Nous relayons volontiers sa demande et si votre carte d’électeur ou une facture vous relie à la ville d’Asnières, n’hésitez pas à le contacter très rapidement à h.massol@laposte.net

    http://www.contre-info.com/

  • Lancement des Bobards d'Or 2014

    Communiqué de la Fondation Polémia :

    B"Pour la cinquième année consécutive, la Fondation Polémia, le think-tank dirigé par Jean-Yves Le Gallou, organise les Bobards d’Or le mardi 11 mars 2014.

    Désormais bien établie dans le paysage de la réinformation, cette cérémonie satirique distingue les journalistes les plus habiles à désinformer pour servir le Système. Et cette année 2013 a été chargée ! De nouvelles catégories ont d'ailleurs été créées, l'imagination des médias pour donner une version partiale de la vérité étant sans limite.

    Le Bobard républicain, par exemple, fait quasiment l'unanimité chez les bobardeurs professionnels ! Il s'agit, dans un réflexe pavlovien de protection du Système, de s'alarmer d'un retour de la bête immonde, no-pasaran-ventre-encore-fécond-qui-rappelle-les-heures-les-plus-sombres-de-notre-histoire, et d'en profiter pour, ni vu ni connu, maquiller la réalité afin de lui donner une moue de circonstance : digne, concernée, grave, républicaine… légendaire… bidon !

    Découvrez également le Bobard complice, une coproduction de politiques et de journalistes. Les derniers filent un coup de main aux premiers pour diffuser leur propagande, quitte à tricher avec la vérité un peu… beaucoup… passionnément…

    Ou encore le Bobard Diafoirus, car dans le domaine médical nos journalistes mentent par conflit d'intérêts, par paresse, quand ce n'est pas par omission, oubliant alors leur devoir de donner tous les points de vue et non seulement ceux du Système.

    Rendez-vous donc sur www.bobards-dor.fr pour retrouver les candidats et découvrir la Muselière d'or, le Gai Bobard ou le Bobard de cuivre, autant de ficelles de ce totalitarisme doux, dont les mensonges répétés finissent par s’imposer dans les esprits et dictent les politiques de droite, comme de gauche.

    Comment se passe le choix des meilleurs mensonges ? Dès le 20 février, les internautes pourront voter et le Bobard du 11 novembre leur sera spécialement réservé. Puis le public présent lors de la cérémonie du 11 mars prochain départagera, à l'applaudimètre, les meilleurs journalistes-menteurs. Inscrivez-vous d'ores et déjà par courriel : contact@bobards-dor.fr ou sur notre site pour participer à la cérémonie."

    Michel Janva

  • Les malhonnêtes

    Le maire UMP de Bordeaux, Alain Juppé,  était hier à Paris pour épauler la sœur jumelle d’Anne Hidalgo, Nathalie Kosciusko-Morizet,  avec qui il partage la même aversion pour les idées nationales. Une  énième tentative  pour tenter de conjurer le gros naufrage électoral qui s’annonce pour la pauvre NKM,  éreintée jusque dans son propre camp. « J’ai pour Nathalie de l’estime et de l’affection. C’est une personne intelligente, et l’on se rend compte avec le temps que l’intelligence, ça compte» a-t-il  déclaré.  Ce n’est pas Jean-François Copé qui aurait droit à un  tel compliment de la part de l’ami de Jacques Chirac qui s’est livré à son jeu favori consistant à dégommer  le patron( ?) de l’UMP. Sur France 3 Aquitaine, M. Juppé s’est fait une joie de pointer perfidement la ligne politique tortueuse de l’ami du très sulfureux  Ziad Takieddine au sujet de  la candidature  à Pau du  traitre du Modem François Bayrou  :  «Je n’ai pas très bien compris la position de Jean-François Copé qui ne soutient pas vraiment François Bayrou. Alors ça veut dire qu’il le soutient quand même ? ». Que l’ex ministre de la Défense puis de Affaires étrangères de Sarkozy, qui tente de conjuguer son « gaullisme » revendiqué avec son européisme militant et sa soumission à l’atlantisme, donne des leçons de cohérence à Copé est déjà en soi assez drolatique. Mais ce  que ne  comprendraient  pas non plus les militants et sympathisants de l’UMP,  c’est d’avoir été roulé dans la farine par M. Copé, si l’on en croit les révélations  du Point, contestées aujourd’hui par l’intéressé.

     Selon Le Point, « Les militants UMP qui ont cotisé pour le Sarkothon ne diront pas merci à Bygmalion . Au moment où Copé leur demandait de renflouer les caisses du parti de 11 millions d’euros, l’agence de communication appartenant à deux de ses anciens collaborateurs venait d’empocher de l’UMP huit millions d’euros pour avoir organisé les meetings de la campagne 2012 ».

      « Entre 2010 et 2012, alors que les finances de l’UMP sombrent dans le rouge », « Event & cie, la filiale événementielle de Bygmalion », « connaît, elle, une santé florissante…  Dès la création de Bygmalion en 2008, Jean-François Copé, président du groupe UMP à l’Assemblée nationale puis secrétaire général du parti, multiplie les commandes auprès de l’agence de com de ses amis Bastien Millot et Guy Alves, qui ont travaillé plus de dix ans à ses côtés, d’abord à la mairie de Meaux, puis à son cabinet chaque fois où il a été ministre ».

     « (…) En épluchant les statuts de la société, Le Point a découvert un montage financier particulièrement sophistiqué avec un actionnaire resté caché pendant trois ans : une SARL logée au Luxembourg… Derrière cette mystérieuse société se dissimule le holding familial d’Emmanuel Limido, un gestionnaire de fonds très lié au Qatar. Coïncidence : en 2006 et 2007, Jean-François Copé, alors ministre du Budget, avait donné son feu vert pour la vente au Qatar de deux joyaux immobiliers de l’État. Dans ces deux transactions, l’intermédiaire n’était autre que le fonds d’investissement dirigé par Emmanuel Limido. Ce dernier avait entre les deux transactions embauché le chef de cabinet de Jean-François Copé, Guy Alves, devenu depuis patron de Bygmalion ».

     Lesdites révélations –Le Point dit s’appuyer sur des « documents » solides-,   peuvent elles contribuer à affaiblir l’UMP à quelques semaines d’échéances électorales déterminantes ?  Elles  n’arrangeraient certes pas le climat au sein d’un parti déjà ébranlé   par ses divisions internes et  ses divergences tactiques. Pour ne rien dire du fossé  grandissant entre ses dirigeants et ses  électeurs, au moment ou de nombreux candidats juppéistes, copéistes, fillonistes ou sarkozystes affirment déjà qu’ils appelleront à voter PS contre le FN en cas de présence de l’opposition patriotique au second tour face à la gauche.

     Si l’UMP prend depuis trop longtemps le peuple de droite pour des chèvres, l’intermittent du spectacle   et euro député écolo-gauchiste  José Bové (EELV) confond lui aussi les Français avec  le troupeau de mouton dont il a paraît-il la charge à ses heures perdues.

     Le site de France Info relayait le 21 février la déclaration de  M.  Bové, l’homme qui tente, sans grande audience il est vrai,  de faire croire que l’on peut se faire le chantre du terroir sans défendre l’identité nationale, la souveraineté politique de la France et l’intégrité de notre peuple.« En gros, ça ne sert à rien de voter Front National (pour les Européennes), ils ne font rien. Moi quand je vois madame Le Pen, quand je vois monsieur Gollnisch ou monsieur Le Pen père, ils ne sont là, à Strasbourg, que pour venir chercher le chèque ! » a affirmé M.  Bové

     Pourtant et c’est à souligner, même  France Info,  décryptant  les propos de l’ami de Daniel Cohn-Bendit , modère très sensiblement cette accusation péremptoire : « A leur décharge (des députés FN, NDLR),  il est très compliqué de peser au Parlement sans être affilié à un grand groupe politique et c’est le cas des Le Pen ». Au-delà  des emplois du temps extrêmement  chargés des intéressés, indiquons encore que  cette  situation de marginalisation relative  n’empêche pas de  faire entendre dans l’hémicycle  la voix du bon sens, de   peser sur les débats.

      Nous l’avons vu cette semaine avec le débat sur le referendum suisse, et  encore dernièrement  avec le combat mené avec succès  par Bruno Gollnisch contre  le rapport Estrela. De plus le rapport de force devrait évoluer  en  toute hypothèse en juin prochain avec la vague populiste attendue au parlement, permettant la création d’un groupe conséquent  de députés attachés à l’Europe des patries.

     Mais surtout précise France Info,  « (Bové)  devrait se méfier de ce genre d’attaque sur l’assiduité au Parlement européen. D’abord parce que Bruno Gollnisch, le troisième eurodéputé frontiste, est beaucoup mieux classé que lui (en terme de présence effective, NDLR). Et puis, les deux députés européens français les moins bien notés font partis de son groupe des Verts. Il s’agit de Karim Zéribi et d’Yves Cochet, arrivés en cours de mandat… »

     Cette capacité des chantres (alter)mondialistes de la diversité et de l’Europe multiculturelle, de droite comme de gauche , à mentir, à  s’ériger en donneurs de leçons pour ensuite de prendre les pieds dans le tapis ne manquera jamais de nous étonner. La nouveauté venant peut être du fait que leur malhonnêteté  intellectuelle est désormais perçue par  un  grand nombre de Français.

    http://gollnisch.com/2014/02/27/les-malhonnetes/

  • Éducation dite nationale : le mammouth !

    Savez-vous qu’elle est la plus grande des administrations au monde après l’armée chinoise ? Édifiant ! L’éducation nationale française : 1 418 744 personnes (plus que l’armée russe, ex Armée rouge). Et sur ce chiffre, il y a moins d’1million d’enseignants ! C’est à dire qu’il y a 512 087 administratifs qui n’apparaissent que dans la colonne « dépense de personnel » et dont personne ne sait ce qu’ils font ! …
    Le coût de cette gigantesque plaisanterie ? 650 milliards de Francs par ans, soit le prix de 52 porte-avions nucléaires de 36 000 tonnes (avec hélice en état de marche). Il y a aujourd’hui 459 600 élèves de moins qu’en 1991, mais 247 000 enseignants de plus.
    Sur les 13 meilleurs lycées parisiens pour le résultat du Bac, 11 sont … privés.
    Source : Le Réveil de l’Anjou

  • « CESSEZ de nous libérer ! » de Anne Brassié et Stéphanie Bignon

    « Au-delà de l’enfantement, “parce que c’est par nous que se perpétue la création”, et du maintien de la cohésion du foyer, le rôle essentiel de la femme est la transmission. »
    En plein débat sur la théorie du genre, dont le ministre Peillon nie, contre toute évidence, l’application dans les écoles de la République, rien de plus vivifiant, et de plus nécessaire, que le cri du cœur – mais aussi le cri de guerre – lancé par Anne Brassié et Stéphanie Bignon contre tous ceux qui s’acharnent à détourner les femmes de leurs missions essentielles sous couleur de « libération ».
    Pour une révolution-réaction
    « Le petit livre blanc », c’est ainsi que Henry de Lesquen avait qualifié CESSEZ de nous libérer !* dans une récente émission de Radio Courtoisie, qu’il préside, et c’est bien en effet à une révolution des mentalités et des mœurs qu’appellent les deux auteurs, Anne Brassié et Stéphanie Bignon, deux femmes d’action et d’influence s’il en est.
    Ecrivain et biographe renommé (entre autres de Robert Brasillach, de La Varende et de sainte Anne d’Auray**), Anne Brassié est productrice sur Courtoisie et TVlibertés.com, la nouvelle chaîne de télévision sur Internet. Quant à Stéphanie Bignon, multidiplômée, spécialisée dans la recherche océanographique et navigatrice, elle partage actuellement son temps entre la direction d’une équipe d’ingénieurs… et l’exploitation d’une ferme en Bourgogne ! Très loin, on le voit, des « trois K » bismarckiens – Kinder, Küche, Kirche – tant caricaturés.
    Et c’est justement pour cela que ces deux lutteuses, « accablées de mensonges sur la condition féminine et la laïcité », stupéfiées par « la somme de bêtises prononcées et des lois édictées, les secondes pour faire croire à la réalité des premières », clament leur révolte devant la « chosification » et la « marchandisation » de la femme dite moderne : fléaux relayés par les magazines féminins, complices volontaires ou inconscients d’une subversion en marche depuis deux siècles avec une accélération ces dernières décennies.
    L’hystérie laïcarde contre la création et la transmission
    Pour nos auteurs, en effet, au-delà de l’enfantement, « parce que c’est par nous que se perpétue la création », et du maintien de la cohésion du foyer, le rôle essentiel de la femme est la transmission : transmission de la loi naturelle (cette « lumière de l’intelligence mise en nous par Dieu », disait Thomas d’Aquin), des éléments fondateurs de toute société harmonieuse, de l’héritage culturel et des valeurs religieuses.
    Puisque « Ecrasons l’infâme » reste une ardente obligation des destructeurs de la civilisation helléno-chrétienne, tout a donc été mis en œuvre pour supprimer ce rôle, en enlevant aux mères leur fonction de formatrices et d’éducatrices, dévolu à la seule école publique par la IIIe République si largement maçonnique.
    Ainsi le Frère, député et futur président du Conseil René Viviani, cité le 18 janvier 1890 par Le Journal officiel, n’hésita pas à proclamer : « L’école laïque n’aura porté ses fruits que si l’enfant est débarrassé du dogme, s’il a renié ses pères, s’il a renoncé à la foi catholique. Comme les choses n’iraient pas assez vite à notre gré pour que l’apostasie soit générale, nous nous emparerons du monopole de l’enseignement et alors force sera aux parents de nous livrer leurs enfants ».
    Même aveu six ans plus tard devant un convent du Grand Orient de France, de la part de l’inspecteur d’académie Dequaire-Grobel : « Le but de l’école laïque n’est pas d’apprendre à lire, à écrire et à penser, c’est de former des libres penseurs. […] L’enfant n’a pas profité de l’enseignement s’il reste croyant. »
    Le Parti communiste français surenchérit le 16 novembre 1922, lors de son 2e congrès, avec cette énormité (que nul ne lui a jamais reprochée) : « Il faut détruire dans la femme le sentiment égoïste et instinctif de l’amour maternel. La femme n’est qu’une chienne, une femelle, si elle aime les enfants. »
    « Inventer une religion républicaine »
    Hélas, si l’apostasie tant désirée par les Frères fondateurs s’est généralisée, elle n’est pas encore totalement acquise, comme le déplorait en 2008 Vincent Peillon, lui aussi maçon de haut rang et depuis mai 2012 ministre de l’Education nationale : « On a fait la révolution politique mais pas la révolution morale et spirituelle […] Il faut remplacer ça […] On ne pourra jamais construire un pays de liberté avec la religion catholique. Comme on ne peut pas non plus acclimater le protestantisme en France, il faut inventer une religion républicaine. »
    C’est ce qui est en marche avec la religion holocaustique, avec son clergé, ses fidèles, rituels et ses tabous, mais les choses ne vont pas assez vite. Alors, on  précipite le mouvement. C’est la Grande Guerre qui avait jeté les femmes sur le marché du travail pour y remplacer les millions d’hommes envoyés au casse-pipe, mais désormais elles doivent supplanter les hommes, grâce non au mérite mais à la parité, c’est-à-dire aux quotas (ce qui est d’ailleurs assez humiliant pour les bénéficiaires), dans tous les corps de métier et à tous les échelons, dans une stricte égalité salariale, et gare aux partis politiques et aux entreprises qui n’observent pas strictement la sainte parité, ils vont être frappés de lourdes sanctions financières !
    Une destruction systématique de la famille
    Mais encore faut-il que les femmes se prêtent au jeu. Pour les persuader sont donc éradiqués tous les obstacles s’élevant sur la voie triomphale de leur émancipation totale et définitive : remboursement de l’avortement (y compris celui dit de confort, et sans que le partenaire masculin ait son mot à dire), scolarisation de plus en plus précoce des enfants, distribution de contraceptifs aux mineures sans autorisation parentale, sape systématique de l’autorité paternelle, exaltation du saphisme avec possibilité de fabriquer « des enfants toutes seules » grâce à la procréation médicale assistée, facilitation du divorce (en passe d’être enregistré par un simple greffier quand les conjoints s’y résolvent par consentement mutuel), etc.
    Et peu importe que ces prétendus progrès engendrent quantités de maux telle la multiplication des foyers monoparentaux, elle-même génératrice d’une asociabilité, d’une délinquance et d’une toxicomanie juvéniles de plus en plus inquiétantes et d’une crise du logement impossible à résoudre par les gouvernements successifs. Pendant ce temps le nombre de femmes violées explose, résultat de l’hypersexualisation de notre société dite libérée, ce qui donne raison à Soljénitsyne qui professait qu’on « asservit les peuples plus facilement avec la pornographie qu’avec des miradors ».
    Quelle régression, soulignent les auteurs, par rapport à « l’égalité entre hommes et femmes qui régnait chez les peuples païens, premiers habitants de l’Europe » et à « toute l’histoire du Moyen Age, durant lequel la femme a été considérée à sa juste valeur par l’Eglise », qui en faisait volontiers des Docteurs de la foi !
    Après un constat accablant, un espoir de printemps ?
    Est accablant le constat dressé par Anne Brassié et Stéphanie Bignon sur « les éléments pathogènes contenus dans les médias, la publicité, le système éducatif, juridique et politique » qui « violent et humilient nos âmes et, juridiquement, nous contraignent à l’acceptation, à  l’inaction et à la soumission ». Pourtant, confiantes (un peu trop ?) en la réaction du Saint-Siège, elles ne perdent pas tout espoir d’une renaissance de la famille, de la redécouverte par la femme de sa primauté en tant que femme (et mère) justement, et non pas comme être indifférencié.
    Les Manifs pour tous et le mouvement des Antigones qui en est né sont-ils les hirondelles qui annoncent le printemps ? Car il existe, certes, une résistance à la subversion. Selon une enquête réalisée récemment par l’Union nationale des associations familiales, 75% des enfants de France vivent avec leurs deux parents et 97,7% des sondés continuent à juger la famille « importante dans la vie », norne’en déplaise à Daniel Cohn-Bendit et autres corrupteurs pour lesquels la famille n’est qu’une cellule « à l’image des autres injustices sociales » et qu’il faut donc anéantir.
    Claude Lorne, 21/02/2014
     Notes :
    (*) Anne Brassié et Stéphanie Bignon, CESSEZ de nous libérer ! avec une intéressante préface d’Yves Meaudre, Editions Via Romana, 13/02/2014, 167 pages.
    (**) Robert Brasillach ou Encore un instant de bonheur, La Varende. Pour dieu et le roi et Sainte Anne/De Jérusalem à Auray)
    http://www.polemia.com/cessez-de-nous-liberer-de-anne-brassie-et-stephanie-bignon/

  • Immigration-Référendum : Oskar Freysinger, Jacques Bompard et Renaud Camus premiers soutiens à la manifestation du 9 mars

    PARIS (via le Bloc identitaire)
    Quelques jours après la votation suisse, impulsée par l’Union Démocratique du Centre (UDC), sur le contrôle de l’immigration, Riposte Laïque et Résistance républicaine ont lancé un appel à manifester, le dimanche 9 mars, à 14 heures, place Denfert Rochereau, pour demander un referendum sur l’immigration.

    Parmi les premiers soutiens, Oskar Freysinger de l’UDC (photo) a fait savoir qu’il ferait son possible pour être présent. Un soutien de taille quand on sait que le conseiller d’Etat du Valais est l’un des principaux artisans de la victoire du Oui dans le référendum pour l’arrêt de l’immigration massive en Suisse. Jacques Bompard, député-maire d’Orange, auteur d’un projet de loi, avec Gilbert Collard, sur la possible organisation, en France de référendums d’initiative populaire, a également fait connaître son soutien à l’initiative. L’écrivain Renaud Camus, président du Parti de l’In-nocence et inventeur du concept du “Grand Remplacement”, sera également présent.

     

     

     

    A ce jour, 23 partis, associations ou sites, dont le Bloc Identitaire, qui a impulsé une pétition nationale sur ce sujet, soutiennent cet appel à manifester pour que les Français puissent, comme leurs voisins suisses, s’exprimer sur cette question vitale.

     

    Les organisateurs appellent l’ensemble de nos compatriotes, quelle que soit leur sensibilité, à se mobiliser pour la réussite d’une initiative qui entend permettre à notre peuple, souverainement, de se prononcer sur son avenir.

    http://fr.novopress.info/157911/immigration-referendum-oskar-freysinger-jacques-bompard-renaud-camus-premiers-soutiens-manifestation-du-9-mars/#more-157911

  • Inauguration d’une rue Mouloud Aounit, dans Aubervilliers occupée

    En hommage à Mouloud Aounit, la municipalité d’Aubervilliers a décidé de donner son nom à la voie reliant les rues Schæffer et Crèvecoeur. Cette inauguration a eu lieu le 15 février 2014 en présence de la famille de Mouloud Aounit, du maire Jacques Salvator (PS), de la 1ère adjointe Evelyne Yonnet, et de personnalités dont « Monseigneur » Gaillot.

    Aubervilliers est un bon symbole de la colonisation de la France, à laquelle a travaillé Aounit.

    Pour rappel, ce dernier a dirigé pendant 20 ans le MRAP (« Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples »), une officine « antiraciste » et crypto-communiste qui a pour but d’éradiquer toute forme de résistance à la destruction de la France française, en multipliant les procès. Comme « SOS-Racisme ».

    Communiste, Aounit n’a jamais vraiment travaillé : ayant poursuivi des études jusqu’à tard, il est devenu permanent associatif du MRAP et se payait avec l’argent extorqué aux Français résistants, dans les tribunaux, ou grâce aux subventions.

    Victime – contre toute attente – d’une tumeur au cerveau, il a passé l’arme à gauche en août 2012 et les médias avaient sorti les mouchoirs pour cette belle figure de citoyen républicain.
    Naturellement, il avait été promu chevalier de l’ordre national du Mérite (sic) puis chevalier de la Légion d’honneur (sic).

    http://www.contre-info.com/inauguration-dune-rue-mouloud-aounit-dans-aubervilliers-occupee

  • Esprit de parti : le FN veut-il vraiment du RBM * ?

    C’est la question qu’on est en droit de se poser à la lecture de l’excellente Lettre du SIEL de février 2014, dans laquelle Paul-Marie Coûteaux, après avoir retracé les interventions au colloque du 25 février, qui avait pour thème l’ "Universel déni des réalités", et auquel participait Olivier Perceval, secrétaire général de l’Action française, écrit :...

    ...« ...le fait que le RBM n’ait toujours pas de vie propre, et reste encore largement une coquille vide ; le fait qu’il ne soit pas toujours en phase avec le nouveau mouvement social, pourtant si prometteur ; le fait qu’il soit encore récusé par une part notable de membres et même de quelques dirigeants du Front national, équivoque qui est à l’origine de nombreux incidents révélés par les municipales ; le fait aussi que le FN qui détient notre dotation publique depuis juillet dernier sans la rétrocéder entièrement, tous ces éléments dessinent certes quelques nuages à l’horizon. Pour ma part, je veillerai à ce que notre mouvement et son rôle propre soient respectés, ne serait-ce que pour déjouer les nombreux commentaires qui voudraient ne voir dans le RBM que le « rassemblement du FN avec lui-même ».

    La suite ici

    * pour les non-initiés, le RBM est le Rassemblement Bleu Marine auquel le SIEL appartient.

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Esprit-de-parti-le-FN-veut-il

  • "Penser que l’UMP pourrait être doctrinalement influencée de l’intérieur relève de la naïveté"

    C'est l'avis de Guillaume Bernard :

    "Numériquement, les catholiques pratiquants (ceux qui vont au moins une fois par mois à la messe) ne représentent qu’environ 6,5 millions d’électeurs (sur 45 millions) soit au mieux 15 % du corps électoral (les « messalisants », c’est-à-dire les cathos pratiquants chaque dimanche, n’étant que 4 %). Il s’agit donc d’une minorité. Celle-ci est indispensable à la constitution d’une majorité pour un candidat de droite (puisqu’ils votent à près de 80 % pour les diverses tendances de droite), mais elle ne lui garantit pas la victoire. Ces électeurs ne comptent que pour un quart des voix obtenues par Sarkozy tant au premier qu’au second tour de 2012.

    Penser que l’UMP pourrait être doctrinalement influencée de l’intérieur relève de la naïveté. Mais surtout, la faiblesse politique des cathos vient de ce que leur vote est extrêmement prévisible : parmi les facteurs expliquant le vote, l’enracinement culturel et l’attachement à des valeurs morales sont l’un des plus prégnants. Les partis politiques ne les craignent donc pas.

    Pour la droite, ils sont un électorat acquis envers lequel il n’est nul besoin de tenir des promesses pour obtenir ses suffrages. Les catholiques ne peuvent espérer peser sur la politique qu’à la condition de devenir un électorat flottant, c’est-à-dire changeant son bulletin en fonction des enjeux et de l’offre.

    En fait, le risque est moins pour l’UMP que pour La Manif pour tous. Va-t-elle, par exemple, garder son indépendance ? Ce qui a fait sa force, c’est qu’elle a su rassembler des personnes aux appartenances partisanes diverses qui ont mis leurs différences de côté pour, ensemble, défendre une cause et agir sur l’ensemble de la classe politique. Sa force politique (outre sa capacité à réunir des foules) ne se réalisera concrètement que si elle refuse tout compromis avec l’ensemble des partis politiques. Elle ne doit se rallier à aucun d’eux car elle aurait tort de croire qu’elle peut attendre autre chose d’un parti qu’une volonté de canaliser électoralement ses sympathisants (par exemple, en offrant des postes à ses « anciens » cadres).

    Croire qu’elle pourra faire de l’entrisme, obtenir la reconnaissance de ses revendications en « plaçant » certains de ses membres dans un parti, c’est ne pas connaître le fonctionnement (cynique) de la vie politique. Hormis le cas de personnalités (nationales ou locales), un candidat a besoin, pour être élu, d’une étiquette. Des cadres de La Manif pour tous l’obtiendront sans grandes difficultés, en particulier s’il s’agit d’un scrutin de liste (chaque parti devant avoir des représentants des différents créneaux électoraux). Le « piège » se refermera alors sur eux. Car, pour être réélus, il leur faudra l’investiture du parti qu’ils n’obtiendront, cette fois, qu’en acceptant de mettre leurs idées trop « clivantes » dans leur poche.

    Pour faire grandir son influence, La Manif pour tous devra se transformer en un authentique lobby n’ayant strictement aucun état d’âme partisan : elle doit prendre tous les partis sans exclusive comme des interlocuteurs, mais aussi comme des cibles. Elle trouvera, toujours, sans qu’elle ait besoin de compromis, des parlementaires (convaincus ou en mal de notoriété) prêts à reprendre une proposition de loi fournie, discrètement, clef en main.

    Puisqu’elle a mis en place une charte pro-famille à destination des candidats aux élections, La Manif pour tous pourrait, par exemple, se focaliser sur la mise en place d’un réseau ayant pour but de contribuer à faire élire ceux qui l’ont signée, et battre ceux qui l’ont refusée et ce, quels que soient les partis concernés. En politique, il n’y a pas de pire ennemi que les faux amis…"

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html