Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

France et politique française - Page 4418

  • Gender – Le lobby LGBT forme les enseignants avec l’aval de l’Inspection de l’éducation nationale

    Civitas a transmis à notre rédaction un courrier daté du 7 février 2014, adressé aux chefs d’établissement scolaire par Alain Brélivet, « référent de la mission égalité filles-garçons » pour l’académie de Créteil.

    Ce courrier est à en-tête officiel. Alain Brélivet agit en tant qu’Inspecteur de l’éducation nationale. Dans le cadre de « la mission égalité filles-garçons » du plan académique de formation, Alain Brélivet présentait le programme d’une journée de conférences organisée le 11 mars au Centre départemental de documentation pédagogique du Val-de-Marne et remerciait les chefs d’établissement scolaire de procéder à l’inscription des personnels intéressés.

    Le programme de la journée ?

    Le matin était consacré au thème « Masculin / féminin : l’approche de la psychanalyse. Le sujet était confié à Fanny Dargent (psychanalyste, maîtresse de conférences), ainsi qu’à Laurie Laufer que l’inspection de l’éducation nationale nous présente sobrement comme « psychanalyste, professeure (université Paris 7 Denis Diderot) ». C’est faire l’impasse sur un « détail » qui a toute son importance : Laurie Laufer est aussi présidente du « Comité scientifique » de l’Institut Emilie du Châtelet qui agit « pour le développement et la diffusion des recherches sur les femmes, le sexe et le genre ». Le « Centre de Recherches Psychanalyse, Médecine et Société » de l’Université Paris Diderot confirme d’ailleurs que le principal thème de recherches de Laurie Lauffer est : « genre, sexualité, psychanalyse ». Bref, on touche ici un nid d’idéologues de la théorie du genre.

    Lire la suite

  • Le conflit ouvert par la gauche sur le mariage a laissé une trace durable

    Jean-Marie Guénois réagit au sondage publié hier par La Croix :

    "La question du mariage homosexuel a probablement pesé dans le choix électoral municipal de «catholiques pratiquants» selon un sondage Harris-Interactive publié mardi par La Croix. Prudence toutefois dans l'analyse car il s'agit d'un scrutin local et d'un sondage «sortie des urnes» mais une tendance semble se dessiner nettement: alors que la question du mariage homosexuel a été jugée «très importante» ou «importante» pour 37 % des Français, les prises de positions des candidats sur ce thème l'ont été de la même façon pour 42 % des catholiques pratiquants réguliers dans ce scrutin.

    [...] Cette question pourrait a fortiori ne concerner que moins de 10 % de la population, voire 5 %... C'est-à-dire les plus convaincus, les pratiquants de tous les dimanches car les sondeurs retiennent «pratiquant régulier» celui qui va à la messe une fois par mois. Or, même avec toutes les marges d'erreur, ces chiffres - 37 % des Français et 42 % des catholiques pratiquants réguliers - prouvent que la question du mariage homosexuel est désormais jugée suffisamment sérieuse pour s'inviter, parmi d'autres et pour longtemps, dans la liste des critères de choix d'un nombre très significatif d'électeurs."

    Michel Janva

  • Sciences-Po : tremplin pour la propagande LGBT

    PARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinformation)
    Hier s’est ouverte à Sciences-Po pour la cinquième année consécutive la Queer Week. Se définissent comme Queer des personnes qui refusent d’être déterminées par leur sexe (homme ou femme) ou leurs pratiques sexuelles. L’école qui forme ceux qui se considèrent comme l’élite de la nation, se met donc concrètement aux couleurs du lobby LGBTIQ, Lesbien-Gay-Bisexuel-Transsexuel-Intersexué-Queer pendant une semaine.

    Au programme : militantisme homosexuel et transsexuel, diffusions de films à thèmes, pornographie, et même pour les plus aventureux, des ateliers en groupe. Les participants pourront assister à des conférences sur des thèmes divers, comme « les plaisirs de l’éco-sex » ou encore « l’histoire des objets de plaisir ». Les ateliers ne manquent pas non plus d’imagination, en témoigne leur thème : écrire son scénario sexuel, se réapproprier son corps trans par les trans eux‑mêmes, massage et jeux de corde. Une performance est également programmée dans les jardins de Sciences-Po, consacrée au rituel d’activation de fétiches. Tout un programme…

    L’idéologie du genre a donc de beaux jours devant elle, à n’en pas douter.

    http://fr.novopress.info/

  • 2 listes FN fusionnent avec la droite

    En Moselle, à L'Hôpital, 5000 habitants, le candidat divers gauche, Gilbert Weber, est arrivé premier avec 36% des voix. Celui du FN, Jean-Claude Dreistadt, est second, avec 24%. Une alliance aurait lieu avec le quatrième, le DVD Jean-Marcel Labach (18%).

    Marine Le Pen a confirmé la fusion entre la liste divers droite Philippe Gaudin, qui vient de perdre le soutien de l'UMP, et la liste FN de Villeneuve-Saint-Georges (94). La gauche y a fait 38,87%, la droite 31,80% et le FN 26%.

    La présidente du FN a par ailleurs annoncé soutenir le candidat de droite de la ville de Sevran. Dans cette ville, le candidat PS Stéphane Gatignon est arrivé en tête avec 42,50% des voix, suivi par le Front de gauche Clémentine Autain (24,66%) et par le divers droite Philippe Geffroy.

    Au final, le FN sera présent dans 328 communes au second tour dimanche.

    Michel Janva

  • Laurent Fabius un « caniche » des États-Unis

    Tout le monde se souvient de l’époque où Laurent Fabius qualifiait Nicolas Sarkozy de «  caniche » des États-Unis, ce qui n’était pas totalement faux. Il se retrouve maintenant dans la même position à défendre contre les Russes les intérêts des États-Unis et d’Obama qui dans son idéologie obsessionnelle de revanche raciale partagée par des blancs culpabilisés en est à décorer ceux issus des minorités raciales. Empêcher la vente des bateaux commandés par la Russie est d’une stupidité sans nom. Les intérêts de la France et des États-Unis ne se superposent pas, d’autant plus qu’il y a beaucoup à dire sur l’affaire ukrainienne. Les manifestations anti-russes n’ont fait que braquer les pro-russes. De plus le maintien des frontières sans consentement des peuples n’est guère défendable. On a eu l’exemple de l’Algérie, du Kosovo, et bientôt le référendum écossais, ainsi que de Mayotte. De plus la Russie est fondamentalement une puissance européenne et chrétienne. quelle prétention pour un Occident avachi représenté par BHL de dénigrer la Russie comme le mal !
    À propos de Sarkozy (mal rasé pour faire plus homme) qui se dépêtre dans ses affaire avec son cynisme habituel, on retrouve chez Valls les mêmes caractéristiques : physique limité parcours scolaire et intellectuel plutôt médiocre, tout cela étant compensé par une psychologie de « trouduc ». L’affaire Dieudonné a permis à Valls (naturalisé français en 1982) de faire le fier à bras devant sa femme.
    Sans imagination, il passe son temps à bêler à tout moment et à tout propos : «  valeurs de la république ». Tout cela ne fait pas baisser le chômage. Quant à Jean-Marc Ayrault, licencié en Allemand, dans le monde du travail cela aurait fait tout au plus une secrétaire bilingue. La démocratie vous propulse premier ministre à gouverner la France. La gauche au pouvoir dans le fond ne suscite que l’ennui et l’impuissance n’étant maître de rien en économie comme dans le reste sous l’effet de la mondialisation et de la construction européenne. Les gesticulations sur la Russie ne changeront rien.
    Patrice Gros-Suaudeau

  • Isabelle des Antigones: « Les mois et les années à venir verront certainement une diversification progressive de nos actions »

    antigones-300x182.jpgOn parle beaucoup des mouvements féministes et pourtant depuis un peu plus d’un an, un mouvement féminin, sortant du schéma habituel, a fait son apparition sous le nom des Antigones.  Souvent discrédité par les grands médias traditionnels, il tente cependant de proposer une autre voie, basée sur la réflexion et l’action. Isabelle, une membre des Antigones, a bien voulu répondre à nos questions…

    1) Antigones, c’est un nom original, pourquoi l’avoir choisi ?

                Le nom d’Antigones a été choisi pour le symbole qu’il représente : l’héroïne de Sophocle incarne la résistance aux lois positives injustes, en vertu de lois non écrites qui renvoient à une transcendance, et dépassent les contingences de la vie politique d’un lieu et d’un jour. Aujourd’hui, nous nous élevons contre les dérives idéologiques de la vie politique occidentale – on peut penser par exemple aux différentes idéologies du genre, dans l’actualité récente – et souhaitons refonder les débats sur l’homme et la femme dans une anthropologie respectueuse de la nature, du passé et du sacré.

    2) On vous oppose souvent aux Femen à qui vous avez déclaré la guerre, en quoi vous différenciez-vous ? Comptez-vous élargir votre champ d’action ?

                Nous n’avons pas « déclaré la guerre » à Femen, mais notre rassemblement est parti en effet d’une confrontation avec ce groupuscule « sextrémiste ». Iseul Turan, l’initiatrice de notre rassemblement, avait été interpellée et choquée par les actions des Femen. Elle a voulu les comprendre de l’intérieur, les a infiltrées, et a été profondément choquée par les pratiques dont elle a été témoin, la façon dont les militantes étaient traitées, l’idéologie régnante et l’absence de réflexion. Antigones est en partie le fruit de cette expérience : Femen impose à ses membres une idéologie préexistante – nous n’avons pas d’idéologie toute faite, mais construisons ensemble, jour après jour, une réflexion qui se veut au plus près de la vérité. Femen impose son idéologie par la violence et par l’insulte – nous voulons agir dans le dialogue et le respect. Femen prône la guerre des sexes – nous voulons repenser la complémentarité entre l’homme et la femme. Femen profane tout ce qui est sacré – notre discours est ouvert sur le religieux et sur la sacralité. Femen détruit – nous construisons, nous tissons jour après jour nos réflexions, nous voulons élaborer des solutions concrètes et positives pour les femmes. On pourrait multiplier encore ces effets de symétrie inversée.

    Lire la suite

  • Mais c’est quoi, être « républicain », à la fin ?

    Républicains, l'UMP, le PS et l'extrême gauche ? C'est une plaisanterie ?
    En dépit du taux d’abstention record que viennent d’enregistrer les élections municipales – 38,6 % – et qui a porté le FN dans un nombre également record de villes dès ce premier tour, la droite et la gauche brament à l’unisson. Selon le Premier ministre, les abstentionnistes seraient animés « d’inquiétudes, voire de doutes » ; Brice Hortefeux y voit « de la lassitude, du mécontentement ». Pour Jean-François Copé, c’est « la colère » qui est responsable du vote FN ; et tous en choeur en appellent au vote républicain pour « tout faire pour empêcher le FN de conquérir des villes », clame le porte-parole du PS David Assouline. Rien de moins.
    Mais c’est quoi, être républicain, à la fin ? Être contre la monarchie ? Que les royalistes se lèvent ! S’opposer aux communautarismes religieux, ethniques, sociaux, culturels, sexuels ou politiques ? Que l’UMPS et l’extrême gauche restent assis !
    Lire la suite

  • Le FN dispose peut-être d'une réserve de voix et pourrait encore progresser

    Guillaume Bernard décrypte pour le Figarovox les résultats du premier tour des municipales. Extraits :

    "[...] [D]eux phénomènes convergent pour expliquer la progression du FN: d'une part, la défiance de plus en plus grande des électeurs vis-à-vis des élites, en particulier politiques (qui se traduit notamment par l'abstention) et, d'autre part, la progression des idées du FN: «dédiabolisation», crédibilisation de son discours (en particulier à cause de la différenciation peu nette, sur un certain nombre de sujets importants, comme le multiculturalisme ou la construction européenne, entre la droite et la gauche). La progression du FN est d'autant plus significative que son électorat de prédilection, l'électorat populaire, est normalement celui qui s'abstient le plus: par conséquent, soit il s'est extrêmement mobilisé, soit le FN dispose peut-être d'une réserve de voix et pourrait encore progresser (si tant est que certains de ses électeurs du premier tour ne s'en détourne au second).

    Traduit-elle une adhésion profonde au programme du FN ou un vote de protestation ?

    Il est assez difficile de démêler ce qui relève de la protestation et ce qui appartient à l'adhésion. Elles sont, en fait, intimement liées : le vote FN peut (mais pas nécessairement) commencer par être l'expression d'un rejet des autres partis politiques pour, ensuite, se transformer en une adhésion. Au sein de l'électorat FN, la progression de l'adhésion est, ces dernières années, certaine : si seulement la moitié des électeurs du FN il y a encore quelques années souhaitaient vraiment l'arrivée au pouvoir de son candidat à la présidentielle, ils sont maintenant une écrasante majorité (plus de 85 % semble-t-il). Quand il vote pour le FN, l'électeur ne se détourne plus seulement des autres partis qu'il entend sanctionner, il fait un choix positif (du moins sur certains thèmes : l'immigration, l'insécurité, la construction européenne).

    De manière générale, il est certain que le vote aux extrêmes est plus protestataire que celui qui se porte sur les partis modérés puisqu'il s'appuie sur le rejet des «sortants». Cela dit, est-il vraiment crédible de penser que les électeurs qui votent pour un parti libéral ont attentivement lu Adam Smith ou que ceux qui se prononcent pour les sociaux-démocrates ont une vision précise de l'œuvre de John Maynard Keynes? Ainsi, l'opposition entre vote protestataire et vote d'adhésion mérite-t-elle d'être très fortement relativisée. Dans tous les courants d'opinion, la plupart des électeurs adhèrent, même de manière quelque peu imprécise, à quelques grands principes. Pour le FN, c'est le protectionnisme et la préférence nationale. [...]

    Tous ces éléments conduisent à penser que l'on s'oriente donc vers une recomposition du système partisan: de bipolaire il est en train de devenir tripolaire (gauche, droite, FN). La force du FN c'est qu'il est capable de réunir des électorats venant de droite et gauche (pour ce dernier souvent passé d'abord par l'abstention) ; sa faiblesse, c'est que son électorat est, en partie, volatil. Il semblerait que si l'ensemble des personnes qui ont déjà voté, une fois, pour le FN, celui-ci pourrait atteindre le tiers des suffrages. En tout cas, si, dans quelque temps, la progression du FN empêchait de constituer une majorité parlementaire et que cela rende nécessaire la constitution d'un gouvernement de grande coalition à l'allemande, cela ne pourrait que provoquer une recomposition des organisations partisanes elles-mêmes.

    Le PS semble avoir définitivement l'électorat populaire. En 2007, Nicolas Sarkozy avait su capter une partie de ces électeurs en déshérence. Aujourd'hui l'UMP doit-il partir à la reconquête de cet électorat, quitte à chasser sur les terres du FN, ou bien l'abandonner pour une ligne plus centriste et consensuelle (incarnée par exemple par Alain Juppé)?

    Sans le dire explicitement, vous mettez sur le tapis la question de la légitimité de ce qu'il est convenu d'appeler la «ligne Buisson». Disons-le sans détour: celle-ci n'est pas décriée pour des raisons électorales car elle a permis, en 2007, la victoire de Nicolas Sarkozy et a empêché, en 2012, l'hémorragie. Elle est, en fait, attaquée pour des raisons idéologiques: pour tous ceux qui ont adopté (consciemment ou non) l'idéologie de gauche, elle est une anomalie, presqu'une hérésie face au sens inéluctable de l'histoire qui voudrait que les idées de droite disparaissent totalement. Or, la ligne Buisson a conduit une partie de la droite qui, pendant deux siècles avait été colonisée par les idées de gauche, à penser de nouveau avec certains des concepts de droite. Elle est une des manifestations de ce que j'ai proposé d'appeler, notamment dans vos colonnes, le «mouvement dextrogyre»: la pression idéologique et la poussée électorale viennent, désormais, par la droite. Les attaques contre la ligne Buisson viennent donc surtout de ceux qui sont électoralement positionnés à droite mais qui ne sont pas (ou peu) doctrinalement de droite.

    Mais, cela n'empêche pas l'UMP de se trouver devant une alternative assez cruciale pour son avenir: soit accepter la droitisation de son discours pour se maintenir sur son créneau électoral, soit consentir de glisser sur sa gauche et laisser, sur sa droite, un espace politique qui sera inéluctablement occupé par d'autres. [...]"

    Michel Janva

  • Niort : les électeurs ont sanctionné le militantisme LGBT

    Le maire sortant PS de Niort, Geneviève Gaillard, a été éliminé dès le premier tour, récoltant seulement 20,35% des suffrages. Elle avait fait mettre des drapeaux LGTB sur le fronton de la mairie en février dernier. Geneviève Gaillard, n'assumant pas sa défaite, a accusé... Ségolène Royal, présidente du Conseil Régional.

    L'UDI a remporté la mairie dès le premier tour avec 54,31% des suffrages.

    Niort était une ville de gauche depuis 1957. Geneviève Gaillard est la fille du député PS René Gaillard, qui avait été maire de Niort en 1971 et 1985. Niort avait voté à plus de 64% pour Hollande en 2012. C'est dire l'ampleur de la claque pour le PS.

    Michel Janva