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France et politique française - Page 4417

  • Remigration : fantasme ou nécessité ?

    Paul Ariès parle de « mot-obus » pour présenter le terme de décroissance. L’expression ne serait pas exagérée en ce qui concerne le récent propos d’Eric Zemmour lorsqu’il a décidé d’employer, sans doute pour la première fois à la télévision, l’idée d’une remigration.

     

    N’attendons pas des quelques zélateurs singeant une vie intellectuelle au cœur de notre si piteuse oligarchie médiatique une réaction docte ou rationnelle, nous en serons quittes pour le foisonnement d’anathèmes et de condamnations bigarrées en appelant à l’introuvable pacte républicain ou bien à la lutte contre les sempiternelles heures les plus sombres de l’histoire. Les identitaires de s’empresser d’aller vers une feuille de route organisant le retour massif au pays et le débat de devenir impossible, les méchants ont parlé, le ban doit fermer.

    Pourtant la question mérite une attention toute particulière et ce pour trois raisons dont il est urgent de chercher les imbrications : la première tient au constat d’une réalité dont la négation devient de plus en plus irrespirable, les Français ne veulent plus d’immigration et pour des raisons identitaires et pour des questions économiques, la seconde bien plus complexe consiste à accepter que nous nous trouvons là devant un questionnement de politique d’envergure qui bouleverse nombre de nos cadres conceptuels ( assimilation, charité chrétienne, jeu d’alliances), le dernière enfin porte sur l’incroyable responsabilité européenne dans l’explosion des phénomènes migratoires, idée dérangeante mais cruciale si nous voulons proposer quelques idées, modestes, sur les troubles mus par le Grand remplacement.

    Immigration et identité. [...]

    Charles de Meyer - La suite sur Nouvel Arbitre

  • A Vénissieux, les « ex » du FN se rappellent au mauvais souvenir de Marine

    La présidente du Front national aurait sans doute eu davantage intérêt à ne pas porter la polémique sur la place publique…

    À chaque échéance électorale, ses grandes ambitions… et ses petits règlements de comptes. C’est la loi du genre humain, les médias en raffolent et guère de partis politiques ne s’y laissent piéger.

    À Vénissieux, dans la banlieue lyonnaise, deux anciens élus du Front national (Yvan Benedetti et Alexandre Gabriac), décrétés persona non grata par la direction de ce parti pour des déclarations ou des passés militants par trop radicaux, voire trop nostalgiques, ont décidé d’y déposer une liste en vue des prochaines élections municipales.

    Marine Le Pen les a aussitôt qualifiés de « parasites » et a réclamé au préfet du Rhône de ne pas valider cette liste. En cause, son nom : « Vénissieux fait Front ».

    « Il est clair que la dénomination de cette liste constitue un acte de parasitisme du nom “Front national”, parasitisme autant juridique que politique », a-t-elle écrit au préfet du Rhône, Jean-François Carenco, ajoutant qu’« il est tout aussi clair que le Front national n’a rien de commun avec les parasites qui animent cette liste », et lui demandant « pour cette raison de [lui] refuser le matériel électoral ».

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  • NKM se déclare favorable à la privation de filiation pour les enfants

    L'association des familles homoparentales (ADFH) a envoyé un questionnaire aux candidats aux municipales, parmi lesquelles ces 2 questions :

    • "Considérez-vous que l'adoption d'enfants par les couples homosexuels soit un progrès social ?"
    • "Considérez-vous que l'adoption intraconjugale homoparentale (adoption de l'enfant du conjoint) soit un progrès social ?".

    A ces deux questions, Nathalie Kosciusko-Morizet (NKM) répond "oui".

    Par ailleurs, NM n'a pas signé la charte de La Manif Pour Tous, ce qui est cohérent avec son idéologie.

    Aux Parisiens d'être cohérents dans leur vote. C'est un mauvais calcul pour NKM qui se met à dos les défenseurs de la famille, mais ne gagne pas pour autant les électeurs LGBT, car elle reste opposée à la PMA, contrairement à Anne Hidalgo.

    Parmi les autres candidats à Paris, Wallerand de Saint-Just et Charles Beigbeder ont signé la charte de La Manif Pour Tous.

    Michel Janva

  • Les antifas ou le degré zéro de la démocratie

    PARIS (NOVOpress)  – Comme nous l’avions annoncé Philippe Martel, chef de cabinet de Marine Le Pen et tête de liste FN/RBM pour le 18ème arrondissement de Paris a donné ce mercredi une conférence de presse rue Labat à Barbés (Paris) pour traiter du procès intenté par le MRAP à l’écrivain Renaud Camus ainsi que des problèmes soulevés par l’immigration de masse dans le 18eme arrondissement.

    Cette réunion a été l’occasion d’une manifestation d’antifas sur laquelle Philippe Martel a donné des détails hier dans un communiqué :

    “Des affiches insultantes, diffamatoires et menaçantes, me traitant entre autres de “facho, escroc et mytho” avaient été placardées par les “antifas” aux alentours du lieu de rendez-vous.” Pour qu’elles ne soient pas décollées ces affiches avaient été recouvertes d’acide au mépris de la sécurité des passants.

    “Une demi-heure avant le début de mon intervention, une quarantaine d’”antifas” étaient rassemblés à proximité immédiate de la rue Labat. Scandant des slogans agressifs.” P. Martel explique que de ce fait la police a du bloquer la rue, empêchant ainsi la plupart des médias d’accéder à la conférence de presse.

    Il conclut :  “Au débat démocratique et au verdict des urnes, quelques agités ne représentant qu’eux-mêmes, préfèrent manifestement l’insulte, l’intimidation et, dés qu’ils en ont l’occasion, la violence.” Mais que loin de le décourager ceci l’incite à continuer à “aller au devant des habitants du 18eme arrondissement pour leur exposer nos idées et nos propositions.”

    http://fr.novopress.info/

  • L’inquiétant rétrécissement des libertés publiques

    Petit tour d’horizon de ces dangereux reculs...

    Quand il commença « son droit », l’auteur de ces lignes était tout à la fois étonné et fasciné que le génie juridique français ait pu, d’une part, édifier un socle granitique de droits et libertés que l’on aurait espéré indestructible

    ...d’autre part, que cette œuvre colossale reposât sur une fragile mais non moins habile construction jurisprudentielle. En l’occurrence celle du Conseil d’Etat contribuant au double mouvement simultané, tant d’émancipation du juge administratif de l’emprise du Prince que d’autonomisation d’une discipline, le droit administratif, occupant désormais une place à part à côté des traditionnels droit civil et droit criminel.

    C’était il y a vingt ans…

    Aujourd’hui, on ne peut qu’être frappé d’un inquiétant rétrécissement des libertés publiques en France, celle-ci semblant subir la néfaste influence outre-Atlantique du Patriot Act et de ses codicilles, édictés au lendemain du 11-Septembre. [...]

    Aristide Leucate - La suite sur Boulevard Voltaire

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?L-inquietant-retrecissement-des

  • Affaire Copé : des copinages qui coûtent cher à l'UMP

     Les militants UMP qui ont cotisé pour le Sarkothon ne diront pas merci à Bygmalion. Au moment où Copé leur demandait de renflouer les caisses du parti de 11 millions d'euros, l'agence de communication appartenant à deux de ses anciens collaborateurs venait d'empocher de l'UMP huit millions d'euros pour avoir organisé les meetings de la campagne 2012.
    Selon des documents dont Le Point a eu connaissance, Event & cie, la filiale événementielle de Bygmalion, a profité de la période faste de la présidentielle pour charger la mule sur certaines prestations facturées à l'UMP hors appels d'offres. Lors des meetings, les frais de traiteur, de retransmission vidéo et d'éclairage atteignaient parfois le double des tarifs habituels !
    Le Point a enquêté sur ce que certains au sein du parti qualifient de véritable "hold-up" : entre 2010 et 2012, alors que les finances de l'UMP sombrent dans le rouge, la petite boîte de com connaît, elle, une santé florissante... Dès la création de Bygmalion en 2008, Jean-François Copé, président du groupe UMP à l'Assemblée nationale puis secrétaire général du parti, multiplie les commandes auprès de l'agence de com de ses amis Bastien Millot et Guy Alves, qui ont travaillé plus de dix ans à ses côtés, d'abord à la mairie de Meaux, puis à son cabinet chaque fois où il a été ministre.
    L'ancien chef de cabinet de Copé au centre d'un montage financier
    Mais le plus troublant, c'est l'origine même de Bygmalion. En épluchant les statuts de la société, Le Point a découvert un montage financier particulièrement sophistiqué avec un actionnaire resté caché pendant trois ans : une SARL logée au Luxembourg...
    Derrière cette mystérieuse société se dissimule le holding familial d'Emmanuel Limido, un gestionnaire de fonds très lié au Qatar. Coïncidence : en 2006 et 2007, Jean-François Copé, alors ministre du Budget, avait donné son feu vert pour la vente au Qatar de deux joyaux immobiliers de l'État. Dans ces deux transactions, l'intermédiaire n'était autre que le fonds d'investissement dirigé par Emmanuel Limido. Ce dernier avait entre les deux transactions embauché le chef de cabinet de Jean-François Copé, Guy Alves, devenu depuis patron de Bygmalion. Un étonnant mélange des genres que Le Point révèle dans son article sur l'argent de l'UMP et la galaxie Copé...
    Est-ce la première conséquence de nos révélations ? Toujours est-il que, selon Le Midi libre, Jean-François Copé a annulé mardi soir le meeting auquel il devait se rendre jeudi à l'espace Pitot à Montpellier. Officiellement, l'UMP chercherait désormais une salle d'une plus grande capacité d'accueil que les (environ) 250 places disponibles à l'espace Pitot...
    Source

    http://www.oragesdacier.info/2014/02/affaire-cope-des-copinages-qui-coutent.html

  • Manifestations : un regard médiatique pollué par l'idéologie

    L'avocat, Gilles William Goldnadel, analyse pour le Figarovox la différence de traitement médiatique entre les manifestations. Extraits :

    "[I]l n'est pas interdit de questionner le regard médiatique posé sur les récentes manifestations et émeutes qui ont fait une grande partie de l'actualité. [...] Pour l'énoncer lapidairement, on constate un a priori bienveillant porté sur les foules encolérées par ce que l'on appelle les mass media. Pour le dire autrement, la rue a bonne presse.

    Ainsi, lors du fameux printemps arabe, il était de mauvais goût de recommander la prudence au même moment où des journalistes empathiques décrivaient extatiquement la place Tahrir emplie de blogueurs laïcs épris de modernité. La dilection xénophile pour l'altérité de la «rue arabe», une fascination révérencieuse pour une colère sanctifiée, l'ivresse communicative de la foule courageuse et survoltée tenaient en respect stylos et caméras. [...]

    De la même manière que les observateurs sur place n'ont pas voulu observer les viols de femmes commis quotidiennement sur le site de la révolution cairote, beaucoup n'ont voulu voir sur la place Maïdan que des manifestants pacifiques désirant faire entrer une Ukraine unanime dans une communauté européenne attrayante. À cette vision idyllique plusieurs explications. La première, mécanique: l'intérêt professionnel objectif de diffuser une information simple et manichéenne mettant en scène, de manière romantique, des révolutionnaires insurgés contre un despote. [...]

    En France, le climat médiatique imprégnant les effervescences urbaines est encore plus pollué par l'idéologie. D'abord, sous l'empire d'une confortable posture post-démocratique pratiquant, non sans arrogance, la dérision envers un personnel politique pourtant issu des urnes. Dès lors, toutes les contestations spectaculaires sont les bienvenues, des Indignés jusqu'aux Femen, sans que vienne simplement se poser la question de leur représentativité. Ensuite, en raison de préjugés politiques tenaces.

    C'est ainsi que l'on voudra bien comparer les amalgames médiatiques que les organisateurs et participants de la Manif pour tous ont dû endurer avec l'extrême prudence qui caractérise le traitement de la manifestation prétendument écologique de Nantes.

    D'un côté, des manifestants, sans doute trop propres sur eux, trop polis pour être honnêtes, car d'un légalisme scrupuleux, caricaturés, diabolisés (encore par Le Nouvel Obs cette semaine), appréhendés en nombre, ne serait-ce que pour le port d'un tee-shirt, quand ce n'est pas embastillés.

    De l'autre, une manifestation violente ayant tourné au saccage d'une ville par des nervis déterminés à tout détruire. Dans ce cadre, gouvernement et médias vont s'efforcer à ne pas amalgamer certains manifestants avec d'autres. Sage précaution encore peut-être qu'excessive: les Black Bloc d'ultragauche (notez que le préfixe d'«ultra» est employé pour ne pas éclabousser l'«extrême» gauche) avaient déjà sévi à Notre-Dame-des-Landes. Ils occupent impunément les lieux. Ils avaient déjà lynché un gardien du site. [...] Une triste ironie veut que ce soit ces mêmes radicaux que la presse gratifie d'«antifascistes» lorsqu'ils font le coup de poing contre l'extrême droite et le FN, comme à Rennes il y a quelques jours.

    Dans le même désespérant registre, ce sont sans doute aussi des «antifascistes antiracistes» qui ont exclu samedi d'une manifestation toulousaine «contre l'homophobie et l'antisémitisme» (organisée avec la présence du NPA et de la Ligue des droits de l'homme) un député UMP et la représentante locale du Crif aux cris de «fascistes, sionistes».

    La presse hexagonale, dans un louable effort de lutte contre le strabisme politique, serait bien inspirée de réviser d'urgence sa terminologie un brin simpliste."

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Manifestation Notre-Dame des Landes: plus d’un million d’euros de dégâts !

    Le bilan des dégâts matériels de la manifestation Notre-Dame des Landes est assez lourd et va coûter cher aux contribuables. Selon une première estimation de la mairie de Nantes, il s’élèverait à un million d’euros. Elle ne comprend que les dégradations qui ont touché le mobilier urbain comme des locaux administratifs, des distributeurs. Elle ne comprend pas les dégâts commis chez les particuliers et les commerçants  ni les heures de nettoyage des agents de la voirie. Autant dire que les dégâts matériels et financiers sont énormes. D’autre part, un jeune homme a aussi perdu un œil lors d’un tir de flashball. Il ne faisait pas partie des manifestants qui ont commis des dégâts. Des premières condamnations sont tombées lundi dont une de cinq mois fermes mais les personnes qui ont comparu ne sont en fait coupables que de délit mineur comme le jet d’une canette vide sur un policier. Les vrais responsables sont toujours en liberté. On n’a pas fini de parler de cette manifestation particulièrement violente !

    http://medias-presse.info/manifestation-notre-dame-des-landes-plus-dun-million-deuros-de-degats/6875

  • Réveil d’une conscience politique mais où se former ?

    L’année dernière nous avons assisté ou participé à cette vague de contestation face au gouvernement et nombre d’entre nous ont souhaité se former en politique. Mais où ? Avec qui ? Quand ?
    Nous vous proposons une série d’articles vous présentant tour à tour ces mouvements, cercles, groupes – qu’ils soient à Paris ou en Province.
    Partie 1 : DEXTRA
    Sur le site, il y est définit comme   »une organisation politique apparue en 2009 qui s’est fixé pour objectif de reforger une droite authentique qui soit fidèle aux leçons de la philosophie classique afin de définir les principes et les axes d’une action politique au service de la France et des Français. ».
    La clé de voûte de la formation à Dextra est l’enracinement – un enracinement dans et pour la France, un véritable patriotisme et nationalisme qui constitue le socle de leur réflexion et la base de leur regroupement. 
    Le mode de procédé est assez simple : Dextra propose des conférences d’hommes et de femmes politiques, de juristes, de philosophes pouvant nous éclairer sur certains points de lois, sur un parti, sur des questions de société …. Les conférences se déroulent tous les vendredi à Paris et une fois par mois environ à Versailles. Par ailleurs, il existe une université d’été où ils se retrouvent pour passer une semaine à se former.
    L’organisation a été fondée bien avant les manifs pour tous, ils sont déjà bien ancrés dans la réalité politique et militante, la formation par conférences et échanges permet à la fois d’apprendre et à la fois d’exercer l’art de la discussion. Ces points – et il y en a d’autres – sont des avantages non négligeables pour qui voudrait commencer à s’engager en acceptant d’avoir encore beaucoup à apprendre. Le politiquement correct et la condescendance ne sont pas de mise.
    Voilà un bon moyen de devenir citoyen en aimant son pays, sa patrie
    Pour les personnes désireuses d’apprendre et de se former une bière à la main, dans une bonne ambiance ; pour ceux qui se cherchent encore entre les différents partis et différentes idées défendues à droite ; enfin, pour la qualité des conférences, nous vous conseillons de faire un tour sur leur site et d’aller à une ou plusieurs conférences. Nos collègues de La Table Ronde seront présents ce soir à Versailles pour la conférence de Chauprade et vous retraceront la soirée (pour ceux qui ne pourraient pas y aller) - http://latableronde.wordpress.com
    Il est fortement conseillé aux Versaillais de s’y rendre autant pour découvrir que pour rencontrer Monsieur Chauprade.
    Nous reviendrons sur le sujet une prochaine fois.
    source

  • Le gouvernement ? Du bla-bla, du pipeau, du vent, de l’air…

    gouvernement

    L’exercice du gouvernement engage l’image, le prestige et le destin de la France. Il devrait être interdit aux amateurs.

    Le ministre de l’Économie et des Finances en avait fixé et réaffirmé l’objectif à plusieurs reprises. Le déficit public de la France serait ramené au niveau symbolique de 3 % du PIB à l’horizon 2015. Très précisément, il serait encore de 3,6 % en 2014 pour s’établir à 2,8 % dès l’année suivante. L’alourdissement des impôts et la réduction de la dépense publique en étaient la garantie… Oui, mais les recettes attendues ne sont pas plus au rendez-vous que les économies annoncées. Des dépenses imprévues pourraient bien noircir encore le tableau. Bref, c’est plutôt aux alentours de 4 % (3,9 % au plus juste) que tournent les prévisions rendues publiques par la Commission de Bruxelles, et puisque nous sommes décidément de mauvais élèves, nos maîtres font planer sur notre pays la menace de sanctions.

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