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France et politique française - Page 4411

  • Municipales : l'engagement des sympathisants LMPT est positif

    Ludovine de la Rochère, présidente de la Manif pour tous, répond aux questions de Présent. Extraits :

    Quel est le rôle de la Manif pour tous dans ces municipales ?

    Elle a eu un rôle sur les sympathisants en leur donnant envie de s’engager et notamment dans la vie politique. Ils se sont présentés à titre personnel sur les listes de leur choix – la LMPT n’étant pas un parti – et cet engagement est positif. Par ailleurs, un certain nombre d’élus ont signé la charte que nous avons élaborée, exprimant ainsi leurs convictions et prenant de ce fait des engagements. Nous trouvions important que les électeurs sachent, avant d’aller voter, quelles étaient les convictions des candidats concernant ces sujets essentiels que sont la famille et l’enfant. Les électeurs devaient pouvoir savoir ce que ceux qui se présentent comptent faire s’ils sont élus. [...]

    François Hollande doit savoir que nous resterons mobilisés et que nous n’hésiterons pas à descendre dans la rue si cela est nécessaire. Nous ne nous tairons pas devant des actions inacceptables comme la diffusion de l’ABCD de l’égalité ou encore la diffusion de la théorie du genre dans les écoles."

    Michel Janva

  • Bordeaux : La propagande du genre enseignée aux enfants de maternelle !

    28/03/2014 – BORDEAUX (NOVOpress via Infos Bordeaux)
    Le tract ci-dessous annonçant l’exposition est très clair : « À l’occasion de l’ouverture de sa nouvelle exposition du Carré des 3 – 6 ans destinée aux petits, Cap Sciences vous propose une journée spéciale enseignants de présentation de l’exposition et de son atelier (…) cette exposition invite les enfants à faire des choix d’activités, de comportements, de postures et d’attitudes selon leurs envies et leurs intérêts en dépassant les stéréotypes liés au sexe ».

    Comme le précise le document, « cette exposition s’adresse aux PS, MS et GS » [petite, moyenne et grande sections de maternelle]. Dans l’activité « Le méli-mélo des rencontres », les enfants sont amenés à « trouver des « paires d’amis » en fonction de leurs affinités » et à s’exprimer « au-delà des codes du genre. »

    Les partenaires de cette exposition sont la région Aquitaine, le Conseil Général, la CUB (Communauté Urbaine de Bordeaux), l’académie et la mairie de Bordeaux.

    En janvier dernier, le ministre de l’éducation nationale, niant la réalité de l’application de cette théorie dans l’Éducation nationale déclarait : «  Il y a un certain nombre d’extrémistes qui ont décidé de mentir, de faire peur aux parents. Ce que nous faisons à l’école, c’est uniquement enseigner les valeurs de la République ». Le 29 janvier dernier, Najat Vallaud-Belkacem, ministre des Droits des femmes, rajoutait : « il n’y a aucune théorie du genre qui est développée dans les écoles primaires de France ». Vraiment ?

    Bordeaux : La propagande du genre enseignée aux enfants de maternelle !

    http://fr.novopress.info/160997/bordeaux-propagande-du-genre-enseignee-aux-enfants-maternelle/#more-160997

  • Le statut du faux-parent bientôt à l'Assemblée ?

    D'après l'Express, le gouvernement prévoit l'examen d'un texte sur "l'homoparentalité et le statut du beau-parent" à l'Assemblée entre fin mai et fin juin. Ce qui confirmerait que le gouvernement n'a pas cédé mais seulement reporté sa "loi famille", expurgée de l'article ouvrant la PMA aux lesbiennes.

    un texte à l'Assemblée sur l'homoparentalité et le statut du beau-parent,
    En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/actualite/politique/pacte-de-responsabilite-justice-famille-le-calendrier-de-hollande_1503011.html#MrcFD3VvLs04h77A.99

    Louise Tudy

  • Recul ou maintien des communistes ?

    Regardez attentivement la carte mensongère déployée par Le Monde ce 28 mars.

    Le titre péremptoire est : "le communisme municipal résiste à la vague bleue".

    L'intention politique sous-jacente est de suggérer, sur la base d'un tableau anticipateur du scrutin, que le p. de la r. aux abois aurait tort d'infléchir sa politique "au centre".

    Mais la question que l'on doit se poser est autre : le titre du journal est-il véridique.

    Regardons honnêtement la carte et constatons que le PCF s'apprête à devoir diviser une nouvelle fois par deux le nombre des grosses mairies qu'il tient encore, – sauf sursaut de l'électorat de "gauche", ou plus précisément encore des "jeunes", qui n'ont guère voté le 23 mars et qui ne lisent guère "Le Monde".

    Voir la carte

    http://www.insolent.fr/

  • Mort du Front républicain

    La Ligne Maginot de la démocratie, construite naguère contre les « ennemis de la République » a cédé.
    Le Front républicain vient de mourir, enfoncé par les francs-tireurs de l’intérieur. La Ligne Maginot de la démocratie, construite naguère contre les « ennemis de la République » a cédé sous la pression conjuguée des ambitions locales et des compromissions au nom de « l’intérêt de la cité ». Et des egos !
    Des exemples nombreux viennent d’illustrer cette résistance du troisième type qui a mis les états-majors parisiens en émoi et jeté le gouvernement sur le radeau de la Méduse.
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  • Où sont les diplômes de Christiane Taubira ?

    Lu sur Boulevard Voltaire :

    "En Allemagne, le baron von und zu Guttenberg, ministre de la Défense d’Angela Merkel, avait dû démissionner à la suite d’un scandale lié à un prétendu doctorat."

    Christiane Taubira est-elle, oui ou non, titulaire d’un doctorat d’économie et d’un doctorat d’ethnologie, comme l’a affirmé David Pujadas dans l’émission « Des paroles et des actes », devant l’intéressée et sans que celle-ci ne sourcille ?

    Philippe Bilger évoque le sujet dans son dernier livre Contre la justice laxiste, écrivant au sujet du doctorat d’économie (obtenu, selon un CV du ministre, à Paris II Assas) :

    « Les recherches à ce sujet sur le site des thèses et au bureau des doctorats n’en confirment pas l’existence. »

    Il lui suffit juste de nous les montrer comme ça :

    TMichel Janva

  • Garde à vue supprimée par Taubira : l’espèce d’icône veut finir en beauté !

    Le garde des Sceaux, zombie politique d'un mois de mars où son image de perroquet moraliste a pris un sale coup, finit de faire le « boulot » ces jours-ci.
    Après des mois d’orgie laxiste, passés à faire en sorte que le maximum de taulards puissent de nouveau humer le bon air du dehors, le festival Christiane Taubira se termine littéralement en feu d’artifice. Le garde des Sceaux, zombie politique d’un mois de mars où son image de perroquet moraliste a pris un sale coup, finit de faire le « boulot » ces jours-ci. Du moins, c’est à espérer, car on n’imagine pas qu’elle conserve son poste au lendemain du désastre électoral qui s’annonce !
    Alors tant qu’à faire, le ministre pousse le bouchon le plus loin possible, quitte à écœurer encore un peu plus le monde judiciaire : au nom du gouvernement Ayrault, à l’aide d’une « procédure accélérée » (amendement adopté au Sénat le 24 février dernier), elle projette en effet de supprimer la garde à vue de 96 heures pour escroquerie en bande organisée !
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  • Comment la gauche a trahi le peuple et la droite la nation…

    Ce sont les mêmes qui n’en finissent plus de chialer ou de s’indigner devant les résultats électoraux du Front national.
    À en croire Alain Peyrefitte, le général de Gaulle avait coutume de dire : « Je n’aime pas les socialistes, car il ne sont plus socialistes. Et je n’aime pas les miens, parce qu’ils aiment trop l’argent. »
    Mais, déjà bien avant et pour ce qui concerne la gauche, note Éric Zemmour dans Le Figaro de ce 20 mars, « le premier tournant date de la fin du XIXe siècle avec l’affaire Dreyfus. Au nom de la défense des droits de l’homme, les socialistes se sont alors ralliés à la gauche libérale en renonçant à leur spécificité : la volonté de contraindre l’individu au nom de l’intérêt supérieur de la collectivité. À partir de ce renoncement, le socialisme se condamnait à être ce qu’il est devenu. »
    Puis, le tournant de la rigueur de 1983, à l’occasion duquel François Mitterrand rompt avec le Parti socialiste de 1971, celui du congrès d’Épinay, de cette union de la gauche qui la fit frayer avec un Georges Marchais qui, déjà, dénonçait les périls à venir d’une immigration voulue par le grand patronat de l’époque.
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  • La charge de Sarko contre le système dont il est issu, par Raoul Fougax

    Une république totalitaire traquant les nouveaux suspects

     

    Heureusement qu’il a parlé de Stasi et pas de Gestapo. Dans le cas contraire, en plus d’être lapidé, Nicolas Sarkozy aurait été brûlé sur la place publique. Sur le fond, pourquoi aller chercher une référence si loin de la France, en Allemagne de l’est.

     

    Notre république qui s’assimile abusivement à une démocratie a des antécédents totalitaires plus français. Il suffit de se référer aux grands ancêtres de cette révolution dont la gauche s’estime l’héritière et Sarkozy aussi, tant pis pour lui. Héritière, elle l’est au niveau du totalitarisme idéologique. Le système (presse- justice – politique) a remis au goût du jour médiatique la loi des suspects. Les suspects, ce sont ceux qui ne seraient pas de bons républicains. Certes le monde a changé, c’est moins violent physiquement, mais l’approche est la même.

     

     

     

    La Loi des suspects est votée le 17 septembre 1793 pendant la Terreur de la Révolution française. Elle marque un net affaiblissement du respect des libertés individuelles, voire une « paranoïa révolutionnaire». Avec cette loi, sont réputés suspects ceux qui «soit par leur conduite, soit par leurs relations, soit par leurs propos ou leurs écrits, se sont montrés partisans de la tyrannie ou du fédéralisme, et ennemis de la liberté, ceux qui ne pourront  justifier, de la manière prescrite par le décret du 21 mars dernier, de leurs moyens d’exister et de l’acquit de leurs devoirs civiques ; ceux à qui il a été refusé des certificats de civisme, les fonctionnaires publics suspendus ou destitués de leurs fonctions par la Convention nationale ou par ses commissaires et non réintégrés, ceux des ci-devant nobles, ensemble les maris, femmes, pères, mères, fils ou filles, frères ou sœurs, et agents d’émigrés, qui n’ont pas constamment manifesté leur attachement à la Révolution, ceux qui ont émigré dans l’intervalle du 1er juillet 1789 à la publication du 30 mars – 8 mars 1792, quoiqu’ils soient rentrés en France dans le délai prescrit par ce décret ou précédemment ».

     

    Cette loi ordonnait l’arrestation de tous les ennemis, avoués ou susceptibles de l’être, de la Révolution. Son contenu fut encore durci en 1794 et les arrestations furent confiées aux comités de surveillance et non aux autorités légales. Selon Jean Tulard, il y eut 500.000 prisonniers et 300.000 personnes assignées en résidence surveillée.

     

    Bien sûr, les temps ont changé et la guillotine a été remplacée par la lapidation médiatique. Mais on est condamné à une mort civique. Il y a bien un système qui considère  à abattre ceux qui n’adhèrent pas totalement à  ses valeurs. Tous sont qualifiés d’anti-républicains d’une manière ou d’une autre. On n’est pas si loin de 1793 finalement. C’est bien la même mentalité… une mentalité de traque et d’épuration  permanente. Sarkozy a été un dénonciateur avant d’en être une victime. Car on est toujours le suspect de quelqu’un.

     

    Cette vigilance républicaine est exercée notamment par les journalistes de gauche qui traquent les «  mauvais citoyens «  et les livrent à une justice militante. Qui peut penser le contraire? On a traqué les candidats du FN pendant toute la campagne pour diaboliser le parti et entraver son ascension annoncée. Cela a été jusqu’à samedi où, la campagne étant terminée, on a rendu public pour le disqualifier un Sms du candidat FN à Perpignan, Louis Alliot, ayant traité un journaliste de pute.

     

    Si on traite les magistrats de bâtards et les journalistes de putes dans des conversations privées, ces deux professions devraient s’interroger et ne pas seulement s’indigner. C’est que le vocabulaire traduit une colère face a des comportements partiaux et  bénéficiant de l’impunité.  Quand à la gauche elle traite Sarkozy de Berlusconi, ce qui n’est certes pas dans son esprit un compliment.

     

    A chacun ses références.

     

    Raoul Fougax

     

    Source: Metamag.

    http://fr.novopress.info/160841/charge-sarko-contre-systeme-dont-il-issu-raoul-fougax/#more-160841