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France et politique française - Page 4411

  • Mariage homosexuel : François Fillon toujours égal à lui-même !

    On ne l’avait pas vu beaucoup dans la rue lors de manifestations et il fait partie de ces personnalités UMP qui ont pris leur distance avec le mouvement de mobilisation qui s’était opposé à la légalisation du « mariage » homosexuel. François Fillon s’est encore illustré sur la question du « mariage » homosexuel, qui continue de gêner au sein de l’UMP.

    Dans une interview au journal La Croix, François Fillon a donné sa position pour le moins alambiquée quant à la loi Taubira sur le mariage homosexuel. Pour lui, il s’agira de réécrire la loi et non de l’abroger. On aurait ainsi le mariage hétérosexuel et de l’autre l’union civile homosexuelle. Cette dernière se verrait supprimer la filiation dans le but de restreindre les possibilités d’adoption par les homosexuels. C’est ainsi que la PMA devrait être réservée aux couples hétérosexuels ne pouvant avoir d’enfants. D’autre part, il souhaite l’abrogation de la circulaire Taubira qui facilite la transcription en France de l’état civil des enfants conçus à l’étranger par GPA.

    On comprend donc bien que cette position de ni oui ni non ne satisfera personne, opposants comme partisans de la loi Taubira. On ne peut rester éternellement indécis dans le but de ménager l’un et l’autre dans une démarchee pour le moins électoraliste. Mais venant de François Fillon, on est loin d’être étonné !

    http://medias-presse.info/mariage-homosexuel-francois-fillon-toujours-egal-a-lui-meme/7161

  • BHL, alpha et oméga de la politique internationale française !

    Supprimons cette petite chose inutile qu’est le ministère des Affaires étrangères puisque nous avons un BHL perpétuel.

    Qu’on se le dise, BHL est de retour en Ukraine. Dimanche, l’écrivain philosophe, du haut d’une tribune, est venu haranguer les foules sur la place Maïdan. En fond, on entendait quelques maigres applaudissements. Là-bas, on devait se pousser du coude en le montrant du menton : « Ben, c’est qui, ce gars-là ? », comme devant l’interprète pour sourds-muets de l’enterrement de Mandela : « D’où il sort pour parler au nom de tout l’Occident réuni ? » Ah, inutile de nous regarder comme ça ! Nous autres, Français, n’en savons pas plus que vous. Personne ne l’a jamais élu, personne ne l’a jamais nommé, mais il est là, un point c’est tout. Comme l’alpha et l’oméga de la politique internationale française. Les gouvernements passeront, Mitterrand, Chirac, Sarkozy, Hollande, mais ses paroles ne passeront point. Car les messies arrivent toujours un peu comme ça, ex nihilo.

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  • Comment agir pour rendre à la société sa pleine vie naturelle ?

    APour Jean Ousset dans les principes fondamentaux de son livre l'Action, notre but n’est pas de rétablir artificiellement un certain système politique et social, la victoire d’un parti. Nous pourrions dans ce cas recourir aux procédés partisans, parce que « dialectisants », de la « Révolution ».

    Nous avons à rendre à la société sa santé, sa vie même, naturelle et vraie.

    Et cela est bien autre chose que de leur substituer quelques formules artificielles d’organisation.

    Née de la raison raisonnante, la Révolution tend à imposer des formules nées du seul esprit humain. Aussi est-elle conduite, par logique interne, à l’emploi de moyens qu’on pourrait dire étrangers à l’ordre naturel. Procédés de pression hétérogènes, violence faite à la nature des choses.

    Moyens qui, il faut le reconnaître, sont parfaitement adaptés à cette besogne.

    Mais pour nous qui, selon les termes de saint Pie X, ne cherchons pas à rebâtir la Cité autrement que Dieu ne l’a bâtie, nous savons bien que la civilisation n’est plus à inventer ni la cité nouvelle à construire dans les nuées.

    Ce qui suppose la connaissance des lois et conditions de vie de la société.

    Ce qui n’est rien d’autre que le sens du Vrai, lequel s’acquiert d’abord par la doctrine.

    Nous disons : « d’abord »…

    • Parce qu’une longue pratique peut seule porter à sa perfection ce sens du vrai.
    • Parce que nous savons en outre que, sans doctrine, les virtuosités manœuvrières ont tôt fait de sombrer dans un pragmatisme inadmissible.

    Il n’empêche qu’une formation trop « principielle », trop dogmatique, trop spéculative peut n’être pas sans danger. Et il est bon de la doubler par une connaissance plus concrète, telle qu’on la trouve, par exemple, dans l’histoire et maintes disciplines humaines. …

    Seul mérite le titre de « prudent » celui qui a le sens de la complexité et donc de la hiérarchie des notions et des choses. …

    Dès que pensée et action, en effet, cessent d’aller ensemble, elles se corrompent toutes deux, s’exaspérant de part et d’autre en formules vaines…

    C’est l’aspect, bien connu, de l’homme d’action sans doctrine. Spécialiste d’un ou deux procédés, et qui cherche moins à résoudre les problèmes qui se posent effectivement qu’à exécuter en toute occasion un certain nombre d’opérations ou exercices, toujours les mêmes : manifestations, réunions, publications… Moyens très extérieurs, et dont on a pu dire – même quand ils sont légitimes et bienfaisants – qu’ils sont plus orthopédiques que médicinaux.

    Or…. Nous avons à rendre à la Cité sa pleine vie naturelle.

    Au moins interdisons-nous de limiter l’action à sa forme orthopédique. Ayons à cœur de promouvoir une action médicinale qui guérisse vraiment. Ce qui peut être moins spectaculaire. Alors que l’action orthopédique, elle, se voit de loin, apparaît matériellement efficace. Et qui oserait discuter l’utilité de béquilles pour un boiteux ?

    L’inadmissible ne commence qu’à partir du moment où la gent orthopédiste se proclame plus efficace que les vrais médecins et détourne par là des seuls remèdes… Bien au-dessus d’une action sociale, politique, de type orthopédique, il faut placer l’action sociale et politique qui revitalise et guérit. Cette dernière est, il est vrai, beaucoup plus exigeante. Car si l’action orthopédique parvient à quelques résultats par des procédés tout mécaniques, une action revitalisante et « guérissante » suppose, pour être bien conduite, une connaissance profonde, à la fois théorique et pratique, de la seule et vraie doctrine.

    Lire et télécharger dans son intégralité le premier chapitre de l'Action de Jean Ousset.

    Au moment où des Français se lèvent pour défendre la dignité de toutes les personnes et de toute la personne, en particulier des plus fragiles, que faire pour une action durable ? Ce livre est un maître livre pour bien penser l’action en fonction du but poursuivi. Tout homme ou femme d’action le lira avec profit pour inspirer son engagement. Jean Ousset est le premier en effet à avoir méthodiquement formalisé une doctrine de l'action culturelle, politique et sociale à la lumière de l'enseignement de l'Eglise pour, concrètement répondre au mal par le bien. Action de personne à personne et actions multiformes en réseau, ses intuitions sont mises en œuvre magnifiquement dans l'utilisation d'internet. A l'encontre des pratiques révolutionnaires et de la dialectique partisane, si l'amitié est le but de la politique, Jean Ousset nous montre comment pour agir en responsable, l'amitié en est aussi le chemin.

    Le Salon Beige

  • Farida Belghoul dénonce l’enfumage de l’UMPS


    Farida Belghoul face à des députés du PS et de... par ERTV

  • Pompe aspirante

    Lu ici :

    "la police parisienne a réussi a démanteler un réseau d'immigrés clandestins qui se faisaient passer pour des malades afin de bénéficier d'un titre de séjour provisoire et de médicaments remboursés par la Sécurité sociale.

    Les immigrés concernés prétendaient souffrir d'une grave maladie, incurable dans leur pays natal, afin de pouvoir rester en France et d'utiliser les services sociaux. Les fraudeurs ont donc utilisé à chaque fois un vrai malade qui a ainsi passé des dizaines d'examens médicaux en présentant à chaque fois un dossier rempli sous une nouvelle identité, correspondant au nom d'un clandestin. Les fraudeurs faisaient payer leurs services 3.000 euros, tandis que les médicaments étaient revendus au marché noir."

    Michel Janva

  • «Français de souche» : Denis Tillinac répond à Aymeric Caron

    FIGAROVOX - Invité dans l'émission On n'est pas couché pour présenter son livre, Du bonheur d'être réac, l'écrivain Denis Tillinac a été traité de «vieux con» par Laurent Ruquier et violemment pris à partie par le chroniqueur Aymeric Caron. Il lui répond en exclusivité pour FigaroVox.
    FIGAROVOX. - Invité dans l'émission de Laurent Ruquier ce samedi pour présenter votre nouvel essai, Du bonheur d'être réac, vous vous êtes heurté à un Aymeric Caron particulièrement agressif. Avez-vous été surpris par l'hostilité du plateau à votre égard ?
    Denis Tillinac. - Un écrivain classé à droite ne peut s'attendre à de la bienveillance sur une chaîne publique surtout lorsque la gauche est au pouvoir. Passe encore d'être traité de «vieux con» par l'animateur pour un passage de mon livre où j'ironise sur l'obligation de parité des listes aux municipales. Mais la haine d'un intervenant, ces amalgames vicieux, son manichéisme brutal, le choix même des mots visant à occulter le sens et l'esprit de mon livre trahissent une accointance avec les procédés de la propagande des régimes totalitaires. Ça fait un peu froid dans le dos. On n'aimerait pas que cet idéologue ait des pouvoirs de justice ou de police.

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  • Faits & Documents n°372 du 1er au 15 mars 2014 – Portrait : Pierre Bergé

     

    Le nouveau numéro de Faits & Documents du 1er au 15 mars 2014 vient de paraître, avec (entre autres) le portrait de l’homme d’affaires Pierre Bergé.

     

    À 82 ans, le cofondateur de la maison Yves Saint Laurent est l’archétype français de la « gauche caviar ». Producteur d’ailleurs de caviar, propriétaire d’une maison de vente aux enchères, actionnaire du Monde et bientôt du Nouvel observateur, fondateur du mensuel homosexuel Têtu, président du Sidaction, cet homosexuel plus que militant n’est classé pourtant qu’à la 349e place des grandes fortunes françaises, avec « seulement » 120 millions d’euros (classement Challenges 2013). Une aimable plaisanterie lorsqu’on sait que la seule vente d’une partie de ses collections d’objets d’art (non inclus dans l’assiette de l’ISF) a rapporté à ce mitterrandien de stricte observance la bagatelle de 373,5 millions (habilement reversés à la Fondation PB-YSL). Le 13 janvier, il était interrogé au Supplément de Canal + : « La sexualité a une place très importante dans votre vie. Vous dites à l’envie que vous avez construit la maison Saint Laurent autour de votre… bite. Vous confirmez ? » L’intéressé répondit, avec un éclat de rire typique de la morgue des parvenus : « Je ne confirme pas. Je ne suis pas sûr que ce soit autour… » Tout dans la finesse…

     

     

     

    Faits & Documents n°372 du 1er au 15 décembre 2013 - Portrait : Pierre Bergé

    Faits & Documents n°372 du 1er au 15 décembre 2013 – Portrait : Pierre Bergé

     

    « Comment décrire la nomenklatura homosexuelle sans évoquer Pierre Bergé, giscardien dans l’année 70, puis barriste, mitterrandien et, enfin, chiraquien. Cet homme à l’affût de toutes les occasions rêvait dans sa jeunesse de conquérir Paris. »
    Sophie Coignard et Marie-Thérèse Guichard, Les Bonnes fréquentations (1997).

     

    « Je suis un « mafieux ». Et je ne crois qu’à ça. Je ne crois qu’aux amis dont on est sûr, qu’on s’est choisi et c’est fini. C’est pour toujours. Et on les défend, bien sûr. […] Être « clanique », cela ne veut pas dire faire des mauvais coups ensemble, cela ne veut pas dire passer des armes ici ou du fric là. Cela veut tout simplement dire que les gens se sont retrouvés. Alors, comme toujours dans les « clans », tout le monde n’est pas blanc-bleu : certains peuvent avoir une bonne influence et d’autres une mauvaise – pas toujours, mais cela peut arriver. »
    Pierre Bergé dans François Mitterrand et ses proches (1996).

     

    « Fais en sorte que l’idée d’humanité excède en toi celle de toute autre communauté. Fais-toi citoyen du monde autant qu’il est possible. Les États, en d’autres termes, comptent moins que le destin de l’humanité. Lorsqu’ils deviennent des obstacles au progrès de la paix, les États doivent s’effacer devant la loi commune […] ou bien la défense invétérée, obscurantiste des « nations ». Ou bien la décision résolue d’assumer des paris raisonnables dont pourrait sortir le progrès de l’humanité. […] Non à ce qui nous enracine, oui à ce qui nous libère de nos racines ; non à ce qui nous rend tributaire d’une concrète, trop concrète communauté, oui à ce qui nous inscrit dans un espace symbolique plus abstrait. L’Europe est un de ces espaces. Si je suis européen, c’est parce que l’Europe nous éloigne de l’obscure magie des racines, des terroirs et des appartenances trop simples. »
    Pierre Bergé, Liberté, j’écris ton nom (1991).

     

    « Les racines, dit Pierre Bergé, ont de l’importance dans son amitié avec l’ancien président [NDA : Mitterrand] : « Il était charentais comme moi, nous étions tous deux du même pays, moi d’Oléron et lui de Jarnac. Nous sommes saintongeais. »
    Pierre Bergé, rapporté par Stéphane Trano dans Mitterrand, Les amis d’abord.

     

    « Ses colères carabinées sont aussi spectaculaires que les soufflés du Récamier, dont il est client. En 1962 déjà, lorsque William Klein filme les débuts de la maison de couture, il montre un jeune Pierre bourré d’impatience et de tics, croisement de Rascar Capac (la momie du temple du soleil de Tintin) et de Louis De Funès. »
    Libération (25 février 2009).

     

    « Les morsures de ce natif du Scorpion sont très venimeuses. »
    Challenges (2 octobre 2008).

     

    « Le dimanche a des relents étranges. Ce fut pendant des siècles le « jour du seigneur ». Il ne fallait pas travailler pour mieux se consacrer à Dieu et mieux prier ? En un mot, la conception même du dimanche (…)

     

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    En savoir plus : www.faitsetdocuments.com

    http://fr.novopress.info/158543/faits-documents-n372-du-1er-au-15-mars-2014-portrait-pierre-berge/#more-158543

  • Famille : Frédéric Pichon dénonce les duperies de l'UMP

    De Frédéric Pichon sur Nouvelles de France :

    "Un an après la formidable mobilisation contre la loi sur le mariage unisexe, l’heure de vérité a sonné : les pontes de l’UMP qui paradaient en tête de cortège, une fois la loi votée, n’ont pas tardé à jeter les masques. Les duperies de Jean François Copé dont Stéphane Bern révélait qu’il était, en privé, favorable au mariage gay, ne trompent plus personne.

    Même la fiabilité des têtes de file réputées les plus sincères apparaît pour le moins limitée.

    Hervé Mariton s’empressait, une fois la loi votée, d’indiquer qu’il marierait dans sa commune (tout en ayant l’indécence de participer aux universités d’été de la Manif pour Tous dont une partie des thèmes portait sur la clause de conscience) les couples unisexes, tout comme Henri Guaino se cachant derrière la loi républicaine.

    En définitive, moins voyante lors des Manifs pour Tous, à la différence de Marion, Bruno Gollnisch ou Gilbert Collard, mis à l’écart par un cordon sanitaire, tels des pestiférés, pour ne pas approcher les élus de la droite dite « républicaine », Marine Le Pen est présidente de la seule grande formation politique à solliciter l’abrogation de la loi Taubira.

    L’adoubement à peine masqué de NKM par Nicolas Sarkozy laisse augurer l’échec de la ligne Buisson ainsi que les tentatives iréniques de Sens commun d’infléchir l’UMP dans une perspective de « défense des valeurs ».

    Pire, le débat sur « la théorie du genre qui n’existe pas », fait ressortir l’immense responsabilité de l’UMP, quand elle était au pouvoir, pour la promouvoir via le ministre de l’Éducation de l’époque, Luc Chatel, ou des organismes tels que la HALDE créée en 2004 sous un gouvernement UMP.

    Les critiques du jeune Guillaume Peltier contre le choix de NKM comme chef de file de la droite parisienne firent rapidement l’objet d’un rappel à l’ordre brutal de ceux-là même dont il aurait pu espérer un soutien : Mariton et Guaino.

    Foin d’école buissonnière, de guainoiseries ou de maritonnades, cette génération qui s’est levée l’année dernière et qui a soif d’engagement politique se rabat désormais sur des listes que l’on peut qualifier de « communautaires » ou monothématiques comme la liste Beigbeder à Paris ou Versailles Famille Avenir à Versailles.

    Si la légitimité de ces démarches n’est pas sujette à caution dans la mesure où elles mettent en relief l’imposture de cette gigantesque arnaque électorale qui s’appelle l’UMP, elles risquent d’enfermer ce combat dans une case, dans un quant à soi de cathos, par les cathos pour les cathos. [Lire la suite]

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html