Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

France et politique française - Page 4457

  • Aujourd’hui, l’Euro est la principale cause de misère et de mort en Europe

    Pourrait-on sauver la zone Euro?

    C’est une question fréquemment posée, en règle générale par un interlocuteur du centre gauche, voire de gauche. À cela on peut apporter les réponses suivantes :

    1. En théorie, le basculement vers une Europe fédérale, dotée d’un budget à la mesure de ses ambitions pourrait régler les problèmes posés par l’Euro. Une monnaie unique régit bien l’économie de grands pays dont les diversités régionales sont du même ordre que les diversités entre les économies des pays composant la zone Euro. Mais, cela impliquerait :En théorie toujours, il est concevable que la Banque Centrale Européenne se substitue pour un temps à un budget fédéral dont on a mesuré plus haut l’impossibilité, et accepte au refinancement pour l’équivalent (de 220 à 230 milliards) de titres publics des pays concernés. Mais, la permanence d’un mécanisme de rachat permanent des dettes publiques se heurterait alors à l’obstacle de la Constitution allemande. De plus cela déstabiliserait à terme l’économie européenne en créant une situation massive d’aléa moral quant à l’utilisation de cette dette.
      1. Des transferts extrêmement importants entre des pays comme l’Allemagne ou la Finlande et les pays du Sud de la zone Euro. Le montant de ces transferts annuels a été estimé à 12% du PIB de l’Allemagne par Patrick Artus de NATIXIS etd’environ 8% à 10% par moi[1]. Ces transferts devraient être maintenus au moins dix ans et peut-être plus.
      2. Outre que ces transferts sont impossibles à supporter pour l’Allemagne, ils sont contradictoires avec la politique de ce pays, qui cherche à minimiser le coût de son engagement dans la zone Euro. Remarquons que l’Allemagne n’est pas le seul pays à refuser cette solution : de nombreux pays (Finlande, Pays-Bas et Slovaquie) y sont aussi opposés.
      3. Construire une Europe fédérale implique de réaliser des transferts de souveraineté permanents, ce que la majorité des pays de la zone Euro refuse, ou d’aboutir à un cadre non-démocratique, ce qui soulèverait des problèmes dans nombre de pays.
    2. En réalité, ces mesures manquent complètement de réalisme. Ceci conduit d’ailleurs à s’interroger sur le sens des déclarations de grands économistes (comme P. Krugman ou N. Pissarides) qui affirment que si ces mesures ne sont pas prises l’euro éclatera. Comme on peut supposer qu’ils savent fort bien que l’adoption de ces mesures est aujourd’hui impossible, cela conduit à s’interroger sur l’autre terme de l’alternative et donc sur le non-dit de leurs déclarations. Mais cela ne trouble nullement les journalistes de Libération[2]

    11-L’existence de l’Euro constitue-t-elle un problème pour la démocratie ?

    Ce sont plutôt des personnes situées à droite qui posent cette question. On peut y répondre les choses suivantes :

    1. En soi, une monnaie unique ne pose pas de problème de démocratie, du moins si l’on a un contrôle de la politique monétaire dans des structures démocratiques.
    2. Mais, les conditions concrètes de fonctionnement de la zone Euro, et en particulier les mesures d’austérité imposées dans divers pays, les règles d’engagement des dépenses dans le MES et le principe de contrôle préalable sur le budget qui a été mis en place, confient des pouvoirs souverains à des organismes (les commissions techniques de l’UE) qui ne sont pas élues, et qui n’ont aucun droit à cette souveraineté. Dans ces conditions, il est indéniable que l’Euro pose aujourd’hui un problème majeur de démocratie en Europe.

    12-La fin de l’Euro impliquerait la fin de l’Union Européenne.

    C’est l’un des arguments les plus répandus de personnes qui, après avoir reconnu et admis que vous aviez raison, disent que telle est la raison pour que l’on ne puisse sortir de l’Euro. En fait, la réponse est assez simple :

    1. Il y a des pays, et des pays à l’économie importante, qui font partie de l’UE et pas de la zone Euro : la Grande-Bretagne, la Pologne, la Suède. Par ailleurs, l’UE a existé bien avant que ne soit créé l’Euro. Il est donc faux de dire qu’un éclatement de la zone Euro conduirait inéluctablement à un éclatement de l’UE.
    2. En fait, c’est l’existence de l’Euro qui compromet aujourd’hui la stabilité de l’UE et qui la rend, dans tous les pays, massivement impopulaire. C’est au nom de l’Euro que l’on a imposé des politiques d’austérités qui sont meurtrières (au figuré mais aussi au propre, que l’on pense à la montée des suicides et des pathologies) aux pays de l’Europe du Sud. C’est l’Euro qui, par ses effets négatifs sur la croissance, fait que aujourd’hui l’UE apparaît comme une zone de stagnation économique tant par rapport à l’Amérique du Nord (Etats-Unis et Canada) que par rapport à la zone Asie-Pacifique. C’est l’Euro, du fait de la crise qu’il provoque à l’intérieur de certains pays, qui menace la stabilité politique et l’intégrité de ces derniers. C’est la raison pour laquelle, avec les économistes du European Solidarity Manifesto[3], j’appelle aussi à la dissolution de la zone Euro.
    3. Il ne faut cependant pas se voiler la face. L’Euro a contaminé l’UE. Un certain nombre de réglementations européennes sont en réalité nocives, et le cours « libre-échangiste » pris par l’UE est une menace pour les travailleurs de tous les pays de l’UE. Il serait bon, alors, que profitant du choc provoqué par une dissolution de l’Euro (qu’elle soit contrôlée ou non) on profite de l’occasion pour remettre à plat un certain nombre de problèmes pendant de l’UE (et en particulier les règles de négociation qui conduisent à l’acceptation du « grand marché transatlantique »).

    13-Certes, vous avez raison, mais dissoudre l’Euro cela revient à donner raison au Front National et à Marine le Pen.

    Quant, à la fin des fins, vous avez levé toutes les objections, quand vos interlocuteurs n’ont plus rien de sérieux à vous opposer, tel est le dernier argument qu’ils utilisent. Frédéric Lordon a, en juillet 2013, répondu à cet argument[4]. Il faut alors insister sur les points suivants :

    1. Le Front National n’a pas le monopole de position anti-Euro. Ces dernières existent aussi au centre droit (Nicolas Dupont-Aignan, Jacques Myard) et à gauche (le M’Pep notamment, mais aussi des fractions entières du Front de gauche dont, à en juger par le courrier que je reçois, des fédérations du PG et du PCF). Mais on voit bien l’intérêt, pour ceux qui veulent à tout prix maintenir l’Euro de faire croire que Marine le Pen a le monopole de ces positions. C’est l’équivalent dans ce débat du fameux « point Godwin », la reductio ab Hitlerum qui caractérise ceux qui sont à bout d’idées, d’arguments et de crédibilité.
    2. Il faut ensuite ajouter que le fait que Marine le Pen ait adopté cette position ne lui retire en rien sa pertinence. Une position doit être jugée sur ses arguments, sans inférences avec d’autres positions exprimées par certaines personnes. C’est l’une des conditions d’existence du débat démocratique. Ne pas respecter ces règles revient à sortir de la démocratie et à entrer dans le monde sinistre des procès en sorcellerie et de l’inquisition. On dira que, compte tenu du poids de la démocratie chrétienne dans la naissance de l’Euro, ceci n’est en rien étonnant…On peut ne pas être d’accord avec les positions de quelqu’un ou quelqu’une, et reconnaître qu’il ou elle a raison sur un point particulier. Mon collègue italien Alberto Bagnai a, sur son blog, dans le billet « L’eau mouille et le chômage tue » écrit des choses très justes sur ce point[5], et je suis entièrement d’accord avec lui.
    3. Sur le fond, peu m’importe de savoir qui reprend nos positions. Aujourd’hui, l’Euro est la principale cause de misère et de mort en Europe. Son existence empêche toutes les politiques de relance. Son existence, du fait de la pression qu’il exerce sur les esprits, a fait éclater le camp des gens qui se disent de gauche. Ils tergiversent sans cesse sur cette question, n’est-ce pas Monsieur Mélenchon ? Leur responsabilité es ici totalement engagée. S’il me faut donc pour en venir à bout m’allier au Diable, je citerai alors Churchill qui, le 23 juin 1941, apporta son soutien à Staline. Quand un député conservateur lui demanda comment lui, anti-communiste convaincu avait-il pu faire cela il répondit : « Si Hitler avait envahi l’enfer, je me serai débrouillé pour avoir un mot gentil pour le Diable ». Staline n’était pas le Diable, et Marine le Pen ne l’est certainement pas. Et si elle dit quelque chose de sensé, alors je le salue. Contre le « parti unique de l’Euro » toutes, les forces, j’écris bien TOUTES, seront nécessaires pour que l’on en vienne à bout. Devant le danger qui nous menace, c’est la division et le sectarisme qui constituent nos plus grands ennemis.
  • Réflexion sur le dimanche 26 janvier (1)

    Réflexion sur le dimanche 26 janvier (1) Cher Lecteur, je ne sais jamais si, suite à un événement, je dois rédiger mon éditorial de suite, ce qui aurait pour conséquence de livrer mon subjectivisme, ou au contraire, me laisser le temps de la réflexion, célébrant la raison. C’est ainsi que j’ai failli écrire dimanche soir dernier, juste après la fin de la manifestation intitulée « jour de colère ». Les événements en Ukraine, ou plus exactement leur radicalisation, me poussaient à agir de même. Un peu moins d’une semaine après les événements, c’est à sang froid que je vais vous livrer mes réflexions

    « Jour de colère »

    Comme pour toutes les manifestations, on a l’habitude de constater l’extrême distorsion entre le nombre de manifestants répertoriés par la police, par les organisateurs, et la réalité objective. Il va de soi que ni la police, ni les organisateurs de la manifestation, n’ont vocation à l’honnêteté intellectuelle. Les premiers, parce que représentants du pouvoir en place, ont tout intérêt parce que manifestation, signifie protestation à l’encontre du gouvernement. Les seconds, parce que justement organisateurs de la manifestation, ont tendance à majorer le nombre de manifestants, signe de la réussite de l’organisation. A titre d’exemple, je me souviens d’une manifestation organisée par Jean-Luc Mélenchon, assez récente au demeurant, qui fut vraiment un bide. Et le responsable du Front de gauche ou l’un de ses proches, d’effectuer un photo-montage, indiquant que le rassemblement fut un succès, l’homme étant entouré de très nombreux protestataires. Si le fait n’a rien de surprenant dans le monde politicien pervers, ça l’est davantage chez les journalistes qui nous assurent de leur foncière honnêteté. Très facile pourtant, via les caméras, de montrer pour un même rassemblement qu’il a du succès ou fut un fiasco, selon le message que l'on veut faire passer. Il suffit dans les deux cas de filmer à l’endroit voulu…
    J’ai peu d’Amis et tous ont été cherchés puis trouvés sur la toile. Ma radicalité politique est telle qu’avec les gens « normaux » - les sociologues contemporains considèrent que les Français ne se sont jamais autant ressemblés – je ne puis m’accorder. Je ne suis donc pas, contrairement à beaucoup, quelqu’un de « normal » dans la vie de tous les jours, simplement excentré dans le domaine politique : c’est au contraire parce que mon Etre est radicalement d’opposition au Système, qu’il ne faut d’ailleurs pas confondre avec la droite ou la gauche, que je suis radical en politique ; nulle volonté chez moi d’améliorer le Système ou de résorber ses failles. A titre d’exemple et là encore, contrairement à beaucoup, le départ suite à un coup de baguette magique en France des Juifs, Noirs, Asiatiques, Arabes, délinquants, ne m’intéresse pas fondamentalement. L’immigration et la délinquance, ne sont que des conséquences du Système et ne constituent nullement son essence : à quoi bon alors écoper lorsque l’avarie est par trop grande ?
    Certains de mes Amis donc, furent à Paris ce dimanche dernier et me transmirent leurs analyses, une fois rentrés chez eux. D’âge mûr, ils sont posés et ne succombent pas facilement à l’enthousiasme excessif. Aussi parce que d’âge mûr, et par voie de conséquence, disposant d’une expérience certaine, ils sont à même de porter un jugement objectif sur le nombre de manifestants et l'ambiance générale. Je me souviens d’un ancien combattant de la première guerre mondiale qui contestait ce qu’il y avait écrit dans les ouvrages consacrés au front : ce n’était pas là, me disait-il, ce qu’il avait vécu. Ce qu’oubliait l’Ancien, c’est que selon les endroits du front, cela chauffait plus ou moins. De façon similaire, ce n’est pas parce que, à tel ou tel endroit d’une manifestation qui se déroule sur une longueur certaine, il y a une ambiance bien spécifique qu’elle est la même sur la totalité du défilé. De surcroît, les extrémistes sont naturellement regroupés, ayant donc l’impression au vu de l’ambiance et des slogans, que la manifestation est elle-même extrémiste dans son intégralité. Même constat pour les modérés…
    La manifestation (50 000 ? – je laisse les affirmations définitives à ceux qui sont partisans), ne fut pas une réussite. Annoncée de longue date, elle ne permit pas malgré une météo clémente, un rassemblement gigantesque. Que l’on se remémore la manifestation de 1984 consacré à ce que l’on a appelé à l’époque « l’école libre » qui elle, franchit aisément la barre du million de protestataires. Si les partis peuvent lancer une manifestation sachant toute la logistique qui est la leur ainsi que le capital dont ils disposent, ils ne feront nullement sortir les Français malgré eux. C’est encore plus vrai pour les associations parce qu’elles n’ont pas la même envergure. Si les slogans furent divers, dont certains réellement extrémistes, force est de constater que la mobilisation dans sa très grande majorité, était d’ordre économique, sociale et fiscale. Cela nous montre qu’en aucun cas, la défense de l’ethnie, de la Patrie ou de la Religion de nos Anciens, n’est mobilisatrice. Et ceux qui sont réellement motivés d’un point de vue strictement politique, n’en peuvent absolument rien : c’est la société hédoniste, celle là même qui célèbre le Moi, qui triomphe. Ce « Moi » nous est naturel, pour ne pas écrire consubstantiel : l’individu répugne à faire des choix qui vont à l’encontre de ses intérêts immédiats, même s’il pourrait gagnant sur le long terme. Il ne faut donc pas constituer un menu – peu de choix – mais proposer aux Français la carte. Se préparer et accompagner par la suite, la légitime ire des Français, le motif important peu. Quitte à faire dévier par la suite, la ou les raisons qui les ont mobilisés, ce dans leur propre intérêt.
    Sinon, il m’a semblé que c’était droitard cette manif, l'autre forme de l’hémiplégie politique. Me trompé-je ?

    Alain Rebours

    http://www.voxnr.com/cc/a_la_une/EFAEkFZykVMsUXaGrS.shtml

  • Samedi 15h aux Invalides : exigez la dissolution des Femen

    Bernard Antony, président de l’AGRIF, appelle à manifester samedi à 15h aux Invalides pour demander la dissolution des Femen. Il dénonce les méthodes de Manuel Valls :

    "Il faut bien comprendre la cynique et odieuse manipulation dialectique de M Valls et de la gauche. Le gouvernement est aux abois. Sa politique économique et sociale est un échec. La menace catastrophique se précise. Pressentant qu’ils ne resteraient sans doute pas longtemps au pouvoir, les ministres les plus idéologues de la déconstruction nihiliste de la personne humaine et de la société s’empressent d’imposer au pays des lois et mesures qu’ils espèrent irréversibles.

    Sous le vieux prétexte révolutionnaire d’émancipation de l’individu, tout doit être mis en œuvre pour le déraciner et le rendre en toutes choses dépendant de la collectivité, donc de l‘État. Et d’abord par la planification du « laisser naître » et donc des avortements, du « laisser mourir » et donc des euthanasies.

    À la pointe de la poursuite ultime de l’utopie socialiste dans la plénitude génocidaire de la famille, de la société, de la patrie, de l’humain, à la pointe de cette utopie égalitariste et broyeuse de toutes les réalités dans l’égalité de la mort sont les ministres Christiane Taubira, Najat Vallaud-Belkacem et Vincent Peillon, tandis que le ténébreux Manuel Valls se veut l’éradicateur de toutes les résistances du Vrai, du Beau, du bien, de l’homme réel, de la vérité et de la liberté.

    Il s’agit, comme dans les totalitarismes du nazisme, du communisme, comme dans toutes les vieilles utopies socialistes de tout soumettre à l’État dévoreur et d’abord le sort et l’éducation des enfants. Pour cela, il faut briser la famille, il faut selon l’expression des grands ancêtres rousseauistes, jacobins et marxistes, nazis, faire de l’école « une machine à régénérer l’espèce humaine ». Il faut que l’homme et non le Dieu créateur décide de la vie… et surtout de la mort.

    Pour briser les résistances, tout est bon et notamment les plus vieilles et grossières ficelles de l’amalgame, des provocations suscitées, des manipulations dialectiques.

    La manœuvre stratégique tient en quelques mots aussi brefs qu’une répudiation prononcée par François Hollande : marteler que sont d’extrême-droite, que sont fascistes, racistes, antisémites (etc, etc…) les réactions de santé sociale et de liberté, des personnes, des familles, du pays réel, du pays libre.

    Pour cela bien sûr, le ministère de l’Intérieur et les officines de propagande médiatique disposent toujours de quelques groupuscules d’extrémistes, d’imbéciles antisémites, de crétins racistes, bien utiles pour la manipulation dialectique. Mais surtout, au besoin, et autant qu’il le faut, on en sécrète, on en forme, on en invente.

    L’AGRIF lutte contre le racisme anti-français (que les Français soient blancs, jaunes, ou noirs, arabes ou juifs). Elle lutte particulièrement contre le racisme qui n’a cessé de croître, encouragé par les idéologues et les médias de la gauche : le racisme de haine anti-chrétienne. Mais aujourd’hui elle se bat contre le déni d’humanité, le déni véritable de la dignité humaine que diffusent les idéologues  et leurs propagandistes. Elle lutte contre le racisme anti-humain du nihilisme socialiste. Les Femen en sont une sorte de section d’assaut, jusqu’ici encouragée, financée, protégée.

    Et cela demeure. Même si au gouvernement on est bien obligé de désavouer leurs excès de forcenées, ce que Manuel Valls a appelé en des mots révélateurs « des provocations inutiles » (sic !). Mais on se garde bien de procéder à leur dissolution. Car elles sont comme la quintessence activiste et idéologique de la stratégie de haine anti-chrétienne du pouvoir, et des relais médiatiques de toute la gauche socialo-communiste et pseudo-écologique avec Caroline Fourest et Fiammetta Venner pour locomotives.

     Sans doute, la plupart, hallucinées, conditionnées, manipulées, sont-elles à plaindre. L’AGRIF les combat avec force mais sans haine. La dissolution de leur groupuscule les libèrera peut-être. C’est une exigence de paix civile et de respect pour les chrétiens et tous les Français attachés au respect de leurs compatriotes et des monuments du culte catholique.

    Après des dizaines de milliers de signatures des pétitions qui l’exigent seule une immense manifestation l’imposera. On y démontera le mécanisme de la corruption de la République en « république femhaine ». Paisiblement mais vigoureusement et joyeusement."

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2014/02/samedi-15h-aux-invalides-exigez-la-dissolution-des-femen.html

  • La Manif Pour Tous également au Texas

    Photo du rassemblement de La Manif Pour Tous Texas, prise le 1er février, devant l'Independance Hall à Washington on The Brazos (lieu historique où a été signée l'independance du Texas à l'égard du Mexique en 1836).

    T

    Michel Janva

  • Valls souligne l'émergence d'un « Tea Party à la française »

    Le ministre de l'intérieur, Manuel Valls, dénonce dans Le Journal du dimanche l'apparition d'un « Tea Party à la française » et appelle la « droite républicaine » à s'en « démarquer clairement ».

    Une semaine après la mobilisation anti-gouvernementale baptisée « Jour de colère » et les débordements qui l'ont suivie, et alors que les partisans de la Manif pour tous sont appelés à manifester dimanche, M. Valls s'inquiète de voir la société « tourmentée par les forces sombres de la division ».

    Lire la suite

  • Théorie du Genre – l’Assemblée Nationale en parle depuis 2011 selon Bartolone! (vidéo)

    « La théorie du Genre n’existe pas » tel est le refrain ressassé en continu par les ministres d’un Gouvernement socialiste beaucoup plus soudé pour l’occasion que quand il s’agit d’évoquer l’avenir du nucléaire.

    Folles « Rumeurs » selon d’autres membres du gouvernement repris en chœur par la quasi totalité des médias.

    Circulez braves gens, il n’y a rien à voir!

    Pourtant, Tout en qualifiant paradoxalement lui aussi ce fait de « rumeur ». Claude Bartolone, président de l’Assemblée Nationale, a néanmoins rappelé ce 2 février sur France 5 , que déjà en 2011 il avait été question de l’introduction de la théorie du genre à l’école.

    En effet, le locataire de l’hôtel de Lassay dit se souvenir d’une polémique qui avait opposé à l’époque, Luc Chatel, ministre de l’Education Nationale, avec des responsables catholiques outrés par la présence d’un chapitre concernant la théorie du genre dans des manuels scolaires.

    Alors, si le quatrième personnage de l’Etat, lui-même, vous le dit !

    Suite et videos ici

  • Quand la réserve parlementaire profite aux projets dits « d’intérêt national »

    PARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinformation) – Les 577 députés disposent d’une réserve parlementaire qui leur permet de financer des investissements ou des associations dans leur circonscription. Cette semaine, l’emploi de cette réserve s’élevant à plus de 80 millions d’euros a été publié par l’Assemblée nationale.

    Chaque député reçoit environ 130.000 € en moyenne. Au‑delà de cette réserve qui permet aux députés d’acheter leurs électeurs, il existe une réserve dite « institutionnelle » réservée « aux associations ou fondations menant des projets d’intérêt national et, traditionnellement de participer au financement de grande institutions ou juridictions françaises ».

    Ainsi, Fondapol, think tank piloté par Dominique Reynié qui promeut pêle-mêle le fédéralisme européen, la “diversité”, le mariage gay ou l’économie libérale s’est vu attribuer un pactole de 160.000 €. Un cran au-dessus, la Fondation Jean Jaurès, qui prétend “rénover la pensée socialiste”, a touché 170.000 €. Un peu plus loin, c’est “Les petits citoyens“, un site de propagande socialiste à destination des enfants qui a touché 150.000 €. D’autres bénéficiaires comme le Défenseur des droits (l’ex-Halde), la Fondation Danielle Mitterrand, SOS Racisme, le laboratoire d’idées Terra Nova qui pilote la politique immigrationniste du PS, l’UNEF mais aussi l’UNI (antennes du PS et de l’UMP dans le milieu universitaire), L’Institut François Mitterrand, etc… sont évidemment au rendez-vous. Bref, le beau linge habituel.

    http://fr.novopress.info/154885/reserve-parlementaire-profite-aux-projets-dits-dinteret-national/

  • La Manif Pour Tous condamne le double langage de Valérie Pécresse

    Communiqué de LMPT 78 :

    P"Au cours de La Manifestation Pour Tous à Versailles le dimanche 15 décembre, Madame Pécresse, ancienne ministre et députée des Yvelines nous a rejoint et a souhaité s’exprimer à la tribune. La coordination de  LMPT des Yvelines lui a donné la parole.  Nous nous réjouissons toujours de voir des politiques de premier plan se mobiliser pour soutenir notre combat.

    L’objectif de la manifestation était de continuer à alerter l’opinion sur les graves menaces des projets gouvernementaux pesant sur les familles avec :

    - la destruction de la filiation biologique comme norme de parenté au profit d'une filiation sociale (Extension de la PMA et risques de GPA, Statut du beau-parent)

    - la propagande du genre à l’école avec l’endoctrinement de nos enfants

    - la profonde remise en cause des mécanismes fiscaux de soutien aux familles (notamment sur le congé parental...).

    Au cours du discours introductif, le coordinateur de LMPT des Yvelines, a clairement indiqué que « les parents doivent avoir la liberté de faire leurs choix en matière éducative et de vie personnelle. Choisir qui prendra le congé parental dans un couple n’est certainement pas l’affaire de l’Etat. Il n’est pas juste d’attaquer encore fiscalement les familles et notamment  celles qui feraient le choix d’avoir un parent à la maison pour se consacrer à l’éducation de ses enfants. »

    Pour changer tout cela, nous avons également « invité les candidats aux municipales, à signer la charte des maires et des candidats pour qu’ils puissent prendre des engagements afin de promouvoir une politique familiale et éducative qui respecte le rôle des parents, préserve l’enfant de toute expérimentation basée sur le concept du genre. Nous voulons des élus qui  prennent des engagements cohérents avec nos valeurs pour les élections sénatoriales et présidentielle!  C’est à chacun de nous de faire en sorte que cela se réalise! »

    Le vote positif accordé à l’Assemblée Nationale par Madame Pécresse au texte de loi « Egalité Homme-Femme » avec notamment la réduction du congé parental à 2,5 ans si l’un des deux parents fait le choix de ne pas interrompre son activité professionnelle, est en contradiction manifeste avec les objectifs de liberté individuelle des choix dans la famille, tels que nous les souhaitons.

    Nous déplorons ce revirement que nous condamnons fermement."

     

    Ecrire à Valérie Pécresse : vpecresse@assemblee-nationale.fr

    Michel Janva

  • La gauche totalitaire ne supporte pas la contradiction

    Dans Le Figaro, Paul-Henri du Limbert remet Manuel Valls à sa place :

    V

    Ségolène Royal  

    Le débat sur les genres pose une question profonde,celle de la place des familles par rapport à l'école. En débattre sans s'invectiver.

    Michel Janva

  • L’UMP : de moins en moins idéologue, de plus en plus carriériste…

    Nicolas Sarkozy, qui affirme que s’il fait son retour en politique, ne passera pas par l’UMP pour se faire élire mais par un nouveau parti.

    Ce 25 février 2014, lors du Conseil national de l’UMP, Jean-François Copé a déclaré : « Notre parti issu des sensibilités gaulliste, libérale et centriste est profondément européen. » Comment traduire cette phrase, si ce n’est que l’UMP est devenue un vague ramassis idéologique.

    Qui pourrait dire à Jean-François Copé que ces termes associés en une même phrase relèvent d’antinomies flagrantes ! Associer le terme gaullisme au libéralisme est déjà économiquement improbable, tant de Gaulle voulait un État fort, social et juste. Associer les termes gaullisme et centrisme, cette frange politique qui ne sait pas se situer et qui fait l’apologie du fédéralisme européen. Et enfin, que traduire par le final de « profondément européen » si ce n’est qu’il cautionne l’Union européenne actuelle qui va vers le fédéralisme libéral.

    lire la suite