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France et politique française - Page 4539

  • Le meilleur des monde de Taubira et Vallaud-Belkacem

  • 2014 : déjà 3 manifestations. Et combien de matricules ?

    A partir du 1er janvier, les policiers devront porter un matricule, qui permettra de les identifier plus facilement en cas d'abus d'autorité, de violence ou d'ordre illégal. Les policiers, qui avaient pris l'habitude d'agir en toute impunité, comme nous avons eu l'occasion de le dénoncer à maintes reprises, avalent mal cette nouvelle règle, qu'ils dénoncent.

    Pierre-Henry Brandet, porte-parole du ministère de l'Intérieur, indique :

    « Le matricule assurera la transparence de l'action des forces de sécurité. Ceux qui respectent la loi et le règlement déontologique n'ont par définition rien à craindre. L'idée est de restaurer le lien de confiance avec les citoyens. »

    Inscrite en noir sur une bande de couleur gris perle, cette combinaison aléatoire de sept chiffres apparaîtra sur la boutonnière des policiers.

    Amis manifestants, n'hésitez pas photographier avec vos portables ces chiffres, en cas d'abus avéré de la police lors des prochaines manifestations.

    Michel Janva

  • Farida Belghoul lance une action nationale pour l’interdiction de la théorie du genre à l’école

    Laurence Rossignol, sénatrice PS, déclarait le 5 avril 2013, sur le plateau de l’émission Ce soir ou jamais : « Les enfants n’appartiennent pas à leurs parents, ils appartiennent à l’État. » Affirmation hallucinante qui va totalement à l’encontre de la déclaration des Droits de l’homme, dont la sénatrice se réclame par ailleurs et qui stipule à l’article 26.3 : « Les parents ont, par priorité, le droit de choisir le genre d’éducation à donner à leurs enfants. »

     

    L’heure est grave...

     

    Le ministre de l’Éducation nationale, Vincent Peillon, sur les traces de son prédécesseur Luc Châtel, veut généraliser et officialiser l’enseignement de la « théorie du genre » dans les écoles publiques et privées sous contrat à partir de la rentrée 2014.

     

    Vincent Peillon nie totalement l’existence de ce prétendu projet pédagogique. Najat Vallaud-Belkacem, ministre des Droits des femmes et porte-parole du gouvernement, prétend elle aussi que la « théorie du genre » n’existe pas.

     

     

     

    En réalité, cette théorie contre nature, sous des formes diverses, intégrera définitivement les programmes officiels de l’Éducation nationale à partir de la rentrée 2014 avec la complicité de plusieurs syndicats d’enseignants.

     

    Des centaines d’écoliers sont déjà victimes de ces programmes à titre expérimental.

     

    Sous couvert de « lutter pour l’égalité et contre les discriminations homophobes », l’Éducation nationale considère que ces questions sont des priorités. C’est pourquoi désormais, enseignants et militants LGBT (Lesbiennes, Gays, Bisexuels, Transsexuels) abordent en classe l’homosexualité, la bisexualité et la transsexualité.

     

    La pudeur et l’intégrité de nos enfants sont profondément attaquées par « la théorie du genre ».

     

    Cette théorie prétend que nous ne naissons pas homme ou femme mais que nous le devenons à cause des pressions sociales. À leurs yeux, c’est la société qui « construirait » le genre masculin ou le genre féminin, la nature n’y serait pour rien.

     

    Cette théorie dissocie ainsi notre corps sexué de notre identité de genre. Un homme qui se sent femme est du « genre féminin » peu importe son sexe... Une femme qui se perçoit homme est du « genre masculin » indépendamment de son corps. Pour les tenants de la « théorie du genre », on peut être par exemple de sexe masculin et de genre féminin ! Ce ne serait au fond qu’une question de choix personnel !

     

    Toutes les institutions sont touchées. Même l’école ! Surtout l’école ! Le pouvoir actuel prévoit de véritablement rééduquer nos enfants en les « arrachant au déterminisme familial » c’est-à-dire à leurs parents.

     

    D’ores et déjà, des militants du lobby LGBT s’invitent en classe et font la leçon à nos enfants, qui sont accusés d’être porteurs de stéréotypes de genre.

     

    Que sont ces « stéréotypes de genre » ? Ce sont les réactions ou les penchants naturels de nos garçons et de nos filles. Si une fille aime jouer à la poupée, pour le lobby LGBT c’est un stéréotype de genre qu’il faut combattre en la conduisant plutôt à jouer aux petites voitures. Si un garçon veut jouer aux petites voitures, le lobby LGBT l’incitera alors à jouer à la poupée.

     

     

     

    Les collégiens et les lycéens eux-mêmes sont encouragés à douter de leur identité sexuelle sous prétexte qu’ils doivent être libres d’user de leur corps. Ainsi, pour les inciter à explorer de nouvelles pratiques sexuelles, l’école les dirige vers la Ligne Azur, numéro de téléphone et site Internet à destination des adolescents, pour parler d’homosexualité, de bisexualité et de transsexualité... Allez voir ce site recommandé à nos enfants : www.ligneazur.org...

     

    L’Éducation nationale entend mettre les parents devant le fait accompli.

     

    Nous, Pères et Mères, sommes ainsi déclarés incompétents pour éduquer nos propres enfants. L’État veut s’en charger à notre place. Allons-nous accepter que l’école nous dépossède de ce qui nous appartient en premier lieu, à savoir l’éducation ? Nous devons protéger nos enfants. Coûte que coûte.

     

    Une action nationale pour sauver nos enfants

     

    Le gouvernement a méprisé totalement nos manifestations et nos pétitions lorsque nous avons fait la lumière sur ce projet, qui vise à déstabiliser la famille et la société tout entière. Il nous a ignorés, humiliés.

     

    Aujourd’hui, il nous faut donc envisager une action inédite qui touche le cœur du système : une journée sans école par mois pour montrer au ministre de l’Éducation nationale que l’éducation de nos enfants nous appartient, n’en déplaise à Laurence Rossignol. 

    Journée de retrait de l’école
    pour l’interdiction de la théorie du genre
    dans tous les établissements scolaires

     

    À partir de janvier 2014, retirons nos enfants de l’école un jour par mois : choisissez ce jour en concertation avec le comité local dont vous dépendez sans prévenir les enseignants. Vous justifierez l’absence de votre enfant le lendemain par le motif suivant : journée de retrait de l’école pour l’interdiction de la théorie du genre dans tous les établissements scolaires.

     

    Ce symbole est fort : il dit clairement que nous sommes prêts à tout pour empêcher l’Éducation nationale de désorienter, de traumatiser et de déstructurer nos enfants.

     

    Organisons-nous pour faire de cette journée un moment privilégié entre parents et enfants, entre voisins, entre amis : libre à nous de concevoir maintes activités en ce jour de retrait ! En se regroupant, tout est envisageable : spectacles pour enfants, sorties, rencontres, débats, ateliers créatifs...

     

    Le gouvernement ne nous laisse pas le choix, avec l’introduction à notre insu de la « théorie du genre » en classe : en retirant nos enfants de l’école une journée par mois, nous affirmons nos droits fondamentaux et nous passons à la vitesse supérieure.

     

    - Nous, Pères et Mères, sommes les garants de l’innocence de nos enfants. Leur pudeur et leur intégrité sont leurs biens les plus précieux.
    - Nous, Pères et Mères, sommes les protecteurs de nos enfants. Nous en sommes les seuls responsables.
    - Nous, Pères et Mères, sommes les authentiques éducateurs de nos enfants, seuls légitimes à décider pour eux en attendant leur maturité.
    - Nous, Pères et Mères, aimons nos enfants et nous nous sacrifions chaque jour pour eux.
    - Nous, Pères et Mères, organisons une Journée de retrait de l’école (JRE) une fois par mois pour sauver nos enfants.

     

    Farida Belghoul , Pour le Comité national JRE , 18 décembre 2013

     

    Pour suivre l’action menée par Farida Belghoul : jre2014.fr

     

    Voir aussi, sur E&R : « Ligne Azur : quelle approche de la sexualité M. Peillon propose-t-il à nos enfants ? »

    Videos et source=> http://www.egaliteetreconciliation.fr/Farida-Belghoul-lance-une-action-nationale-pour-l-interdiction-de-la-theorie-du-genre-a-l-ecole-22191.html

  • Le planqué

    Depuis quelques semaines, je reçois « L’Express ». « Minute » arri­ve désormais accompagné. Oh, je sais bien comment ça va se terminer. Au bout de trois mois, douze numéros, on va m’envoyer un courrier pour me proposer une offre exclusive personnalisée avec un prix barré, un deuxième prix barré, et un gros prix en rouge comprenant l’abonnement pour un an + l’abonnement web/tablette/mobile + une cafetière électrique + un autoradio + un livre de re­cettes de cuisine du monde + un stylo à encre série limitée si je réponds dans la journée, le tout représentant une réduction exclusive, et pour tout di­re démentielle, de 69 %. Telles sont les lois universelles du commerce qui nécessitent dans un premier temps d’appâter le chaland avant de lui fourguer la camelote, exactement comme une fille de joie dévoile sa jolie cuisse emballée dans un bas résille avant d’annoncer son tarif. L’ennui, c’est que la jo­lie cuisse de « L’Express » a la figure d’un nain de jardin atroce que l’on découvre après les six premières pages de pubs dans l’édito qu’il signe toutes les semaines : Chris­tophe Barbier.
    Avec sa bouille de vieux bébé savant trop grande pour son corps d’insecte, l’hybri­de balade sur tous les plateaux télé son horrible écharpe rouge qu’il exhibe fièrement et qui est pourtant à elle seule le plus beau symbole de toutes les compromissions du journalisme à la botte. Celle-ci lui a en ef­fet été offerte par Carla Bruni à son mariage avec Yamini Lila Kumar-Cohen, militante de gauche, ex-communicante politique d’Eu­ro RSCG et directrice actuelle de la communication de la marque de luxe Hermès, qui vient au demeurant de pondre un film grotes­que où elle met en scène son nain de jardin préféré en grande conversation avec Benjamin Biolay ! (Doutes, « un film aussi vain que hautain », selon la critique du « Monde » du 11 novembre dernier).

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  • Opération : Le Père Noël vide l'ordure !

  • On ne résout pas les problèmes avec ceux qui les ont créés

     

    Dix-neuf mois après sa déroute électorale, la fausse-droite a présenté son programme de reconquête du pouvoir que d’aucuns attendaient impatiemment. Examinons sans détour ses propositions.
    La fin des trente-cinq heures est proclamée, mais sa portée est aussitôt minorée par la non-défiscalisation des heures supplémentaires en raison de la « contrainte budgétaire », nous assure-t-on avec le plus grand sérieux. Le logiciel de l’UMP est affligé d’un bug rédhibitoire : la progressivité de l’impôt sur le revenu des ménages. Pour le corriger, il existe une solution simple, peut-être simpliste pour les tenants des usines à gaz, qui consiste à le remplacer par l’impôt proportionnel sur le revenu des personnes physiques, plus vulgairement dénommé flat tax pour les initiés. Ainsi sera rétablie l’ardeur au travail pour ceux qui envisageraient de travailler cinquante ou soixante heures par semaine. Cela peut se résumer par le slogan : « Travailler plus pour gagner plus » au lieu de « travailler plus pour gagner moins. »
    Quant à la durée du travail proprement dite, il faut abroger la loi des 35 heures, mais ne pas la remplacer par une autre qui serait inévitablement tatillonne et complexe à mettre en œuvre avec de multiples accords de branches. Laissez aux entreprises le soin de fixer la durée du travail en fonction de leurs commandes ! Notre mot d’ordre : « Faites davantage confiance aux entrepreneurs qu’aux syndicats marxistes pour retrouver le chemin de la croissance en France. »
    La mesure qui nous paraît la plus intéressante dans ce programme d’eau tiède est la dégressivité de l’allocation de chômage afin de revigorer le marché de l’emploi. Elle n’est malheureusement pas chiffrée. Nous pallions volontiers cette lacune. Une allocation de chômage de 100% du salaire serait versée pendant une durée de trois mois en raison de la difficulté de trouver un emploi correspondant à ses propres qualifications, puis une dégressivité de 10% par mois qui aboutirait à une allocation nulle au bout de treize mois d’inactivité. Il y a des milliers d’emplois qualifiés ou non-qualifiés qui ne sont pas pourvus à cause de l’assistanat généralisé. Nous convenons que notre slogan est abrupt : « Travaillez ou crevez de faim si vous n’avez pas envie de prendre n’importe quel boulot qui se présente à vous après un an d’inactivité. »
    Pour parvenir à un contrat de travail unique envisagé par l’UMP, il faut supprimer le droit du travail qui ne cesse de s’alourdir. Mais sur ce point comme sur d’autres, l’UMP reste dans un flou artistique. Plus le CDI est bétonné, plus le CDD se répand dans le marché du travail. La mesure-phare est de redonner la liberté de licenciement aux entrepreneurs afin de rompre ce cercle vicieux.
    Concernant l’idée de passer d’un SMIC national à un SMIC par branches pour redonner de la flexibilité au marché de l’emploi, là encore le logiciel de l’UMP est périmé. La solution est de supprimer tout salaire minimum qui empêche la création d’emplois non-qualifiés et comprime aussi l’échelle des salaires.
    L’introduction d’une TVA sociale est un autre avatar du socialisme de la fausse droite. La meilleure TVA est uniforme pour ne pas fausser la concurrence entre les diverses activités professionnelles, et basse pour engranger un maximum de recettes fiscales. Nul doute que la part estimée de l’économie souterraine serait révisée à la baisse avec un taux uniforme à 10% de la TVA.
    Concernant la réduction des dépenses publiques, l’UMP ne fait pas preuve d’originalité en réitérant son credo de ne remplacer qu’un fonctionnaire sur deux. Cette règle est absurde dans certains cas, car il faudrait par exemple multiplier par dix le nombre de places dans les prisons pour pouvoir condamner les délinquants qui actuellement échappent pour cette raison à la sanction, pour faire exécuter les peines que le juge d’application des peines se résout à réduire, et pour éviter la surpopulation carcérale.
    Si l’UMP se garde de chiffrer les autres mesures, elle n’est pas en reste lorsqu’il s’agit de faire baisser les prélèvements obligatoires : diminution de 7% ou 130 milliards d’économies ainsi réalisées. Plutôt que de brandir des estimations subjectives, elle ferait mieux de restaurer le périmètre régalien de l’Etat, qui est en déliquescence à cause de l’Etat-providence. Les autres services publics seraient privatisés et les recettes engrangées permettraient la mise en place d’un système de retraite par capitalisation qui a été trop longtemps différé.
    Pour récupérer les voix promises au Front national, l’UMP envisagerait de supprimer l’aide médicale d’Etat, qui est une pompe aspirante de l’immigration clandestine. Pourquoi n’y a-t-elle pas songé lorsqu’elle était au pouvoir, vont se demander inévitablement les électeurs bernés et inquiets de l’augmentation incontrôlée de l’immigration. L’aide médicale d’Etat est le premier bug de la France du vingt-et-unième siècle. Elle a été créée par Martine Aubry et Bernard Kouchner le 1er janvier 2000.
    En conclusion, l’adage d’Albert Einstein est indépassable : « On ne résout pas les problèmes avec ceux qui les ont créés. »

     

    Bernard Martoïa

    http://francelibre.tumblr.com/post/70670089011/on-ne-resout-pas-les-problemes-avec-ceux-qui-les-ont#.Uritz_aXVXY

  • Arrêtées pour avoir brandi des affiches "Hollande dégage"

     

    Des Sentinelles hier soir place Beauvau, avec une variante - le port d'affiches "Hollande dégage" et l'invitation de "Hollande démission" à boycotter les voeux télévisés du président le 31 décembre à 20h, puis à se rassembler sur les Champs élysées le 1er janvier à 1h :

     

    Photo 2Départ précipité avant l'arrivée de la police pour atterrir... place Vendôme :

     

    Photo 1

     

    Une, deux, trois voitures de police arrivent. Concertation. Le commissaire regarde les vidéos de surveillance pour déterminer qui sont les criminels.

     

    Photo 3

     

    Le cas est épineux : une crèche de Noël a été collée sur la cahute de gardien du ministère, afin de rappeler les racines chrétiennes de l'Europe...

     

    Photo 4

     

    ... et une affiche "Hollande dégage" a été glissée à l'intérieur :

     

    Photo 5
    Par ailleurs, les suspects n'ont-ils pas brandi des affiches "Hollande dégage" ? Verdict : deux jeunes filles arrêtées et emmenées au commissariat. Elles ne seront relâchées que vers 3h du matin avec cette menace : "la prochaine fois, le magistrat pourra être contacté". Plus on est de fous...

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • XVIe Forum de la Nation - Discours d'un militant nationaliste sur la paysannerie française

  • XVIe Forum de la Nation - Discours de Gonzalo Martin (Democracia nacional)