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France et politique française - Page 4539

  • Pourquoi appeler à une 4e manifestation le 8 février ?

    Vivien Hoch, vice-président de Chrétienté-Solidarité et responsable communication de l’AGRIF, qui organise la manifestation du 8 février réclamant la dissolution des Femen, répond à Novopress. Extraits :

    Quels motifs pourraient justifier la dissolution des Femen ?

    "(...) [Leurs] violences ne sont pas seulement symboliques, puisqu’elles ont clairement organisé des actes de violence en réunion contre Civitas, ou les surveillants de Notre-Dame… De fait, elles agissent selon une discrimination fondée sur une religion, que d’ailleurs personne ne protège, hormis, justement, l’AGRIF, ou encore l’Observatoire de la Christianophobie. Elles sont proprement racistes anti-chrétiennes. Pourquoi utiliser le terme « raciste » ? Parce qu’on ne peut condamner ces hystériques que sur le domaine pénal du racisme. C’est dans ce domaine que l’AGRIF peut intervenir devant les tribunaux, et les faire condamner."

    Pourquoi avoir choisi la manifestation aux autres outils disponibles ?

    "De nombreuses manifestations sont prévues ces prochaines semaines, de la Marche pour la vie (19 janvier), à la Manif pour tous (2 février), en passant par le Jour de colère (26 janvier). Il faut que la dynamique de la colère et du sursaut ne se tarisse pas, et continue, de manière tendue, à faire pression massivement contre les délires complètement décadents du pouvoir.

    Cette manifestation a également pour but de faire pression sur les pouvoirs publics, et de servir de soutien à la remise en main propre des dizaines de milliers de signatures de nos différentes pétitions à Manuel Valls."

    Certains détracteurs vous reprochent de médiatiser malgré vous les Femen ?

    "(...) Devons-nous rester silencieux et soumis devant les atteintes répétées à ce droit fondamental au respect de ce que nous avons de plus cher, ou avons-nous en conscience, le droit et le devoir de nous manifester et de clamer notre droit au respect ?
    L’autre raison tient au mode de communication des Femen elles-mêmes : elles ne parient que sur notre silence et notre soumission. D’ailleurs, l’Église est restée souvent bien silencieuse face aux agressions répétées des Femen (mais de moins en moins, il faut le remarquer). Ces dernières ne demandent que ça. Parce qu’elles ont la classe médiatique avec elles, (...), passant sous silence la violence sidérante de leurs modes d’actions."

    Ne doit-on pas, au nom d’une liberté d’expression totale, laisser s’exprimer les Femen ?

    "Les Femen s’expriment-elles ? Peut-on considérer que leurs attentats, leur violence et leurs beuglements rentrent dans l’ordre de la libre expression citoyenne ? Considérez-vous, comme NKM, que la dernière profanation de la Madeleine (car en fait il y en a eu deux) est un simple « happening » ? (...)
    D’autre part, comment [Manuel Valls peut-il] mobiliser tout l’appareil d’État lorsqu’une mosquée ou une synagogue est touchée, et rester dans l’indifférence totale vis-à-vis des dégradations régulières envers les symboles, les lieux de cultes et les monuments chrétiens ? Son dernier communiqué est à ce titre révélateur : il y condamne les actes antimusulmans et antisémites, mais pas les actes antichrétiens ! C’est pourquoi l’AGRIF lui intente un procès pour provocation à la haine raciale."

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • La monarchie pour représenter le pays réel

    Le fondement de toute action politique, notamment lorsqu’elle vise au renversement des institutions en place, se doit nécessairement de présenter un contre-projet concret au système dont les paradigmes sont actuellement dominants. Les royalistes ne font pas exception à la règle (hormis peut-être quelques royalistes de salon qui ne sortent leur fleur de lys que pour les rallyes mondains de Versailles ou de Paris). Feu le comte de Paris (1908-1999), héritier des rois de France, a proposé ce projet en 1948 : une « esquisse d’une constitution monarchique et démocratique » qui a été rapportée et commentée par Xavier Walter dans son ouvrage Un roi pour la France *.
    Il s’agit d’un projet rassembleur et fédérateur, loin d’une quelconque idéologie revancharde que l’on trouve parfois dans nos milieux : « le Prince désavoue ceux qui rêvent d’une “revanche” monarchiste […] la monarchie restaurée sera “une union salvatrice entre la nation et la famille royale” ».
    Le projet du comte de Paris ne s’inscrit pas dans une haine farouche et idéologique de la démocratie : ce qu’il dénonce, c’est la démocratie républicaine qui « manque du ressort sain qu’est le dialogue ». Il s’explique ainsi : « Le dialogue est le contraire de la polémique ; [...] qu’on rassemble les peuples pour quelque chose et non contre quelqu’un, il faut leur proposer des buts, non des cibles. » Ce qui est ici dénoncé est le régime des partis, des factions, qui dressent par idéologie les Français les uns contre les autres au lieu de les rassembler autour de l’aventure commune qu’est la France. À cette démocratie républicaine s’oppose « l’exemple des monarques qui, pendant un millénaire, apprirent aux Français à se rassembler et à s’aimer ».
    Le Prince veut rendre au peuple français la parole, parole jusqu’à présent confisquée par les partis et donc déformée : « La volonté du pays n’est pas ce que disent les urnes, ni les partis, originellement voués à être les porte-parole de la nation, mais vite perdus par leurs intérêts. » Et d’ajouter : « Le pays sait ce qu’il veut, encore faut-il que le message qu’il adresse aux dirigeants ne soit pas caricaturé et faussé par un interprète partisan. »
    C’est bel et bien au régime des partis que le comte de Paris s’attaque de front ! Les partis, machines idéologiques et partisanes, ne peuvent pas représenter des intérêts concrets et réels, c’est-à-dire en contact direct avec les préoccupations et les aspirations de la nation. Il faut donc, pour l’héritier des rois de France, rendre possible la représentation de ces intérêts concrets ; c’est ainsi qu’il propose « d’élargir la représentation populaire ». Il s’agit de briser le monopole de l’Assemblée législative (néanmoins maintenue dans ce projet de constitution) en matière de représentation nationale ; en plus de l’Assemblée élue, la nation disposerait de trois autres organes représentatifs : les délégués du peuple, le Grand Conseil et le roi.
    Délégués du peuple
    Le projet constitutionnel dispose que « les délégués du peuple sont élus au suffrage universel […] au scrutin majoritaire uninominal à un tour ». Chaque délégué étant élu sur une petite circonscription, il est en contact direct avec les intérêts locaux et concrets des citoyens qu’il représente. Tout risque de voir des partis se former parmi les délégués du peuple est brisé par l’impossibilité qui leur est faite de se réunir en assemblée : ainsi ne peuvent-ils pas se constituer en groupes politiques et ne représentent-ils pas les intérêts de partis mais uniquement ceux des citoyens qui les ont élus.
    La fonction des délégués du peuple est ainsi primordiale dans ce nouveau système. Là est l’innovation majeure du comte de Paris : tout d’abord, dans le cas où le gouvernement du roi serait censuré par l’Assemblée nationale, cette dernière serait dissoute si les délégués du peuple apportaient leur soutien au gouvernement. De même, si le Grand Conseil en décide ainsi et que le roi ne s’y oppose pas, une loi votée par l’Assemblée peut être soumise « au référendum des délégués du peuple ».
    Le projet casse ainsi la fiction idéologique selon laquelle l’Assemblée législative est la nation et se substitue à elle selon la mystique républicaine : l’Assemblée peut désormais être dissoute si les intérêts qu’elle défend sont contraires aux aspirations de la nation, les délégués du peuple peuvent aussi se substituer à elle par le référendum. Il y a, ainsi, un retournement paradigmatique impressionnant, orienté vers le réel et la représentation d’intérêts concrets contre les dérives du système partisan.
    La mission des délégués du peuple ne s’arrête pas ici : « Les délégués du peuple, expliquait le comte de Paris, auraient pour triple mission d’informer les pouvoirs publics des critiques et des volontés réelles de l’ensemble des citoyens, d’examiner les questions qui seraient soumises à leur appréciation et de sensibiliser les citoyens aux affaires publiques [...] Un débat permanent naîtrait de façon spontanée, et les consultations régulières des délégués du peuple susciteraient entre le pouvoir politique et la population un échange constant d’idées et de propositions […] Pour éviter tout risque de sclérose, le mandat des délégués ne sera pas renouvelable. »
    L’on dispose ici d’éléments concrets de réponse à ceux qui, ignorants des traditions de la monarchie française, imaginent que la restauration de la royauté signifierait la fin de l’action civique des citoyens : bien au contraire, il s’agit ici de rendre la parole à la nation française, parole qui est, en république, confisquée par les partis politiques.
    Grand Conseil
    Le deuxième organe imaginé par le comte de Paris était le Grand Conseil, « composé de trente membres environ […] désignés, partie par le roi, partie par les délégués du peuple et l’Assemblée, partie par les grands corps de la nation ». Leur tâche peut  être résumée comme la mission de garantir une cohérence et une recherche du long terme dans la politique de l’État. Le Grand Conseil, en effet, est l’organe qui saisira les délégués du peuple s’il n’approuve pas la démission du président du Conseil (c’était le titre que portait le Premier ministre sous la IVe République) en cas de mise en minorité de ce dernier sur la question de confiance posée à l’Assemblée, procédure pouvant aboutir à la dissolution de celle-ci.
    Le Grand Conseil est l’exact pendant des délégués du peuple : alors que ces derniers sont placés près du peuple, le Grand Conseil est placé près de l’État. Il est un organisme « qui, par sa structure et sa composition [est] l’interprète autorisé, indiscutable des intérêts permanents du pays ». Ce Grand Conseil est en quelque sorte le “conseil des sages” de la République. Il est composé de hautes personnalités : anciens dignitaires et fonctionnaires, anciens membres des assemblées, magistrats anciens ou actuels, membres de l’Armée, de la Marine, des clergés des cultes reconnus… Ces membres sont inamovibles.
    Le Grand Conseil a l’initiative de la saisine des délégués du peuple lorsqu’il s’agit d’approuver ou non la mise en minorité du gouvernement ou d’accepter ou refuser une loi votée par l’Assemblée. Sa mission est donc de défendre les intérêts fondamentaux du pays contre les humeurs de l’Assemblée composée de partis.
    Le roi
    En conclusion du projet, il y a le roi qui « symbolise la patrie dans sa permanence et sa durée, il est, à ce titre […] l’arbitre, le justicier ainsi que le fondement de l’autorité et du pouvoir ». La légitimité du monarque est historique : elle est issue de la tradition dynastique ontologiquement mêlée à l’histoire de la nation française.
    Les pouvoirs du roi sont limités : il intervient essentiellement en cas de conflits ou de blocage dans les institutions. Le comte de Paris justifie cette position : « Si certains […] critiquent l’insuffisance de ses pouvoirs politiques, qu’ils n’oublient pas ceci : la dynastie a le temps pour elle et le monarque, s’il veut être l’arbitre en même temps que le garant des libertés, ne peut pas gouverner. » Le concept est ainsi clair et pertinent : le roi n’est pas un Führer ni un Duce, il est le lien entre le passé, le présent et le futur, il inscrit l’action politique dans la stabilité et le long terme mais il ne se mêle pas ou peu des affaires internes car cela impliquerait nécessairement pour le roi de prendre parti alors qu’il ne doit être que le fédérateur des Français dans l’aventure commune qu’est la France.
    En conséquence, le roi est indépendant des partis : « Indépendant des clans, le roi se tient en dehors d’eux, les arbitre et ne prend jamais part aux luttes qui dressent les citoyens les uns contre les autres. » Et c’est bien cela le rôle essentiel du roi. Quand bien même les fonctions que lui attribue ou la constitution ou la coutume lui permettraient de nommer le gouvernement ou de s’opposer à tel ou tel organe, la mission première du roi est d’être le roi de tous les Français qui, en lui, voient le représentant de la nation, représentant historique et mystique. Représentant car héritier d’une dynastie intrinsèquement liée à l’histoire de la patrie.
    C’est ainsi que le roi ne peut et ne doit appartenir au camp des contre-révolutionnaires, avec lesquels feu le comte de Paris marquait ses distances. Devant être le souverain de tous, il ne peut appartenir à un camp. Le roi n’est ni de droite ni de gauche, ni libéral ni socialiste, ni réactionnaire ni progressiste : le roi est le roi. Il est, cela suffit, c’est tout ce que la nation lui demande.
    Le pouvoir du coeur
    L’on pourrait trouver des insuffisances à ce projet : le maintien d’une assemblée législative centralisée, alors que les maurrassiens souhaiteraient sa disparition au profit d’assemblées locales ou corporatistes, ou encore l’absence de rejet explicite de l’héritage révolutionnaire… Pourtant, n’oublions pas que la monarchie s’inscrit dans le long terme, elle est « la négation du césarisme », populisme éphémère et fondé sur les pulsions de la table rase. Le projet du Prince rendait la parole au pays réel et anéantissait le monopole des machines idéologiques que sont les partis.
    En ce sens, cette monarchie nous semble souhaitable, même si elle ne nous semble pas aller assez loin : nul n’a pu prétendre que la monarchie serait le remède miracle qui ranimerait le spirituel dans l’esprit des Français, en finirait avec le cosmopolitisme ou l’immigration, rétablirait le patriotisme, restaurerait l’ordre… Nous ne sommes pas des charlatans qui promettons demain le paradis terrestre. L’expérience tirée de l’histoire nous permet simplement d’affirmer que la monarchie traditionnelle, qui donne la parole au pays réel, est l’outil le plus pertinent pour combattre les idéologies nihilistes, car le peuple, lorsqu’il est libre, sait se défendre. Le roi n’est alors que le rassembleur des Français et l’incarnation de la France dans le coeur des citoyens.
    La contre-révolution est un travail de longue haleine, la monarchie seule nous permettra de le mener efficacement car la république est le terreau des idéologies alors que le roi est le socle du concret et du réel. « Après deux siècles de délires dialectiques, de haines mutuelles, la France peut-elle redécouvrir le pouvoir du coeur ? » demande Xavier Walter. « C’est à cela que le comte de Paris convie ses compatriotes. Le roi est amour. » Et si la monarchie, se faisant aimer des Français, était le prélude nécessaire à un regain de l’amour des Français pour la France et, au final, pour eux-mêmes ? La république, fondée sur la haine du passé, guidée par la monologue idéologique des partis, ne peut conduire qu’à une longue chute nihiliste là où la monarchie, s’incarnant dans une histoire et un héritage, conduit nécessairement à les aimer.
    Si le retour de la monarchie ne serait pas suffisant à lui seul, si le retour du roi ne signifierait pas la fin du combat nationaliste et contrerévolutionnaire, il apparaît cependant indispensable… pour que vive la France !
    Stéphane Piolenc L’Action Française 2000 du 21 juin au 4 juillet 2007
    * Xavier Walter : Un roi pour la France. François-Xavier de Guibert, juin 2002, 989 p., 45 euros.

  • Vie publique, vie privée à l’Elysée: la belle hypocrisie des médias français

    « Les médias s’imposent une magistrale cure de silence »
    Conforme à sa volonté de dénoncer le comportement des grands médias, Polémia a relevé sur le site de Renaud Revel une analyse plutôt bon enfant, mais néanmoins précise, sur les modes d’information de quelques grands du journalisme face au vaudeville de la rue du cirque.
    Polémia.
    Médiapart  indique sur son site que l’appartement du 8e arrondissement de Paris, utilisé secrètement par François Hollande pour ses rencontres supposées et non démenties, avec l’actrice Julie Gayet, serait au nom d’un certain Michel Ferracci, un homme « soupçonné de liens avec le grand banditisme corse. Son ex-épouse, l’actrice Emmanuelle Hauck, qui prêtait cet appartement, était devenue la compagne de François Masini, assassiné le 31 mai 2013 en Corse, également soupçonné d’être lié au gang de la Brise de Mer », poursuit le même site d’information.
    Voilà donc une Love Affair qui prend un tour pour le moins rocambolesque. Et il n’en faudra pas beaucoup plus pour que cet épisode prenne également un tour politique : sauf à être d’une incompétence crasse, on peine en effet  à croire que les services du ministère de l’Intérieur n’aient pas vérifié et n’aient pas su à qui appartenait cette garçonnière ! Et si c’est le cas, pourquoi avoir laissé François Hollande s’évanouir à moto dans la nature, en direction d’un appartement dont le propriétaire serait une figure du grand banditisme?
    Nous sommes en plein roman, en plein théâtre de Boulevard. Et les médias s’imposent une magistrale cure de silence.
    Autre spectacle confondant, en effet, l’attitude des médias
    Car dans une démocratie mature, il va sans dire que l’enquête aurait déjà été faite. Et que chacun, à l’instar de Médiapart, aurait fait son job.
    Quel est donc ce pays qui voit ainsi la plupart des médias écrits et audiovisuels se retrancher derrière l’argument sublime et inaudible du respect de la vie privée pour ne traiter que du bout des lèvres une affaire dont on fait pourtant l’exégèse dans toutes les rédactions de France et de Navarre depuis 72 heures !
    Arborant l’éthique en bandoulière, ce sont pourtant les mêmes  qui se jetaient avec gourmandise, il y a quelques années de cela,  sur les affaires Clinton, Cécilia Sarkozy et autres Carla Bruni, – et j’en oublie, avant de passer au laminoir l’intimité d’un DSK voué aux gémonies et jeté en pâture !
    BFM TV
    Cette chaîne qui nous a pourtant habitué à jouer de la grosse caisse, au moindre pet de lapin, s’est ainsi joliment illustrée en faisant le minimum. En fait, on m’indique que la consigne serait venue du sommet de la station. Surtout, ne pas froisser l’Élysée et son locataire, qui ont déjà la chaine dans le nez. Et ce au moment où le CSA réfléchit à installer LCI sur la TNT : une initiative combattue depuis des mois par le patron de Next Radio, maison-mère de BFM-TV, Alain Weill.
    Ceci expliquant cela…
    Autre prudence de mise, celle de France 2
    Alors que dès jeudi soir Gilles Bouleau et TF1 ouvraient le 20 heures sur l’affaire en question, David Pujadas et La 2, consacraient l’essentiel du journal au conflit de la Redoute et à l’affaire Dieudonné, les deux principaux sujets de ce JT. Le climat polaire entre l’Élysée et la maison France Télévisions est-il en cause ? Ou drapée dans un code de déontologie réécrit pour l’occasion, la direction de l’information de France 2 aurait décidé de faire une exception pour le chef de l’État ? Et ce au moment où la presse européenne a les yeux rivés sur notre pays à travers cette croustillante affaire.
    Quant à Laurent Delahousse, (compatissant car récemment paparazzé  par Voici, photographié en galante compagnie), il n’a pas cru utile de faire mention ce week-end du scoop de Closer.
    Que dire aussi de Libération, dont la survie dépend pour grande partie des subsides de l’État :
    Là encore, l’affaire a été traitée à minima.
    L’annonce de l’hospitalisation de Valérie Trierweiler ne fait qu’alourdir le climat autour d’une séquence qui dépasse largement le strict cadre de la vie privée. Parce que l’Elysée est l’épicentre de la vie politique du pays, l’intimité du chef de l’État est en effet l’affaire de tous; ce dernier a donc une obligation de transparence.
    L’Élysée, le lieu lui-même, n’est pas un sanctuaire, et moins encore la Cour du roi Louis XIV. La profession est d’autant plus faux-cul dans cette affaire qu’elle s’en ira guetter mardi, avec jubilation, la moindre petite phrase, la plus petite allusion d’un François Hollande, lequel sera passé à la question lors de sa conférence de presse.
    Oui cette affaire n’est pas un fait majeur, je vous l’accorde. Oui, les français ont d’autres préoccupations que les marivaudages de François  Hollande. Mais la presse a également un devoir d’information et d’explication : quel que soit le sujet. Et d’autant plus quand il s’agit du Premier des français. Dans une démocratie, tout geste d’autocensure est un manquement. C’est la responsabilité des médias que d’éclairer le citoyen. Refermer le couvercle sur cette Love Affair c’est prêter le flanc à la critique, c’est  donner du  grain à moudre à une opinion qui n’a de cesse de critiquer des médias en permanence accusés de collusion avec les pouvoirs, économiques et politiques, soupçonnés de protéger les uns, d’accabler les autres, stipendiés pour entretenir des liens de consanguinité avec la classe politique et ses dirigeants. 
    Renaud Revel Immédiats – Le blog de Renaud Revel, 12/01/2014
    http://www.polemia.com/vie-publique-vie-privee-a-lelysee-la-belle-hypocrisie-des-medias-francais-2/

  • Valls part en guerre aussi contre les supporters avec des mesures toujours plus répressives

    Après les catholiques gazés, les nationalistes réprimés, les fans de Dieudonné nazifiés, Valls va-t-il se mettre les supporters à dos ?

    C’est bien parti et le ras-le-bol couve chez les supporters qui en ont assez d’être sans cesse visés sans qu’on les écoute.
    On en a encore eu l’illustration hier. Manuel Valls a reçu, en présence du ministre des Sports Valérie Fourneyron, des dirigeants et représentants du football professionnel pour une réunion sur la sécurité dans les stades. Devinez qui étaient les grands absents de cette réunion ? Les associations d’ultras et de supporters qui n’ont pas droit à la parole alors que beaucoup le réclament depuis des mois pour trouver une solution ensemble.

    De cette réunion sont sorties des mesures fortes à l’étude : une interdiction de stade,  judiciaire ou administrative qui pourrait être à vie pour certains et une dissolution de groupes de supporters qui prônent la violence, le racisme ou « l’homophobie »…

    Il a aussi insisté sur une plus grande vigilance des déplacements des supporters qui seront gérés par les clubs (allez encore un peu d’argent par là), évoquant des interdictions ponctuelles.
    Manuel Valls entend montrer toute sa fermeté et pour se faire, il va bientôt réunir les préfets pour faire passer son mot d’ordre. Décidément « interdiction » est le mot favori du Ministre de l’Intérieur ces derniers temps !

    Sur ce sujet délicat qu’est la violence dans le football en France, force est de constater qu’aujourd’hui on pratique une tolérance zéro sans aucun discernement alors que des criminels récidivistes sont remis en liberté et que la justice part en vrille. Apparemment, cela ne concerne pas les supporters qui n’ont droit à aucune indulgence.

    Source Media-presse

    http://www.contre-info.com/valls-part-en-guerre-aussi-contre-les-supporters-avec-des-mesures-toujours-plus-repressives#more-31018

  • Manuel Valls connaît-il son modèle, Clemenceau ?

    Minute lui rappelle quelques réalités historiques :

    "Dans un coin de son bureau ministériel, un portrait du Tigre a été accroché. L’a-t-il lu ? Non, sans doute, ou quelques pages sélectionnées par un secrétaire. Car sinon l’impeccable républicain de la place Beauvau aurait pris soin de préciser à quel Clemenceau il réserve son admiration. Il y en a tant, des Clemenceau, que M. le Ministre, s’il les connaissait, les aurait volontiers envoyés en garde à vue…

    Cherchons donc quel Clemenceau admire Valls. S’agit-il du Clemenceau qui a lancé la carrière politique du général Boulanger, ce « factieux populiste » honni par l’histoire? Non, sans doute. C’est un peu comme si Valls faisait nommer Marion Le Pen ministre. Impossible. S’agit-il du Clemenceau qui apostrophait en 1893 un ministre de l’Intérieur en raison de ses origines juives ? Nauséabond ! Non, ce ne peut pas être non plus ce Clemenceau-là. Alors, peut-être, le Clemenceau écrivain, voyageur ? Eh bien, pas davantage. Dans Au Pied du Sinaï, paru en 1898, Clemenceau s’écoeure du juif traditionnel « crasseux », palpitant de « fanatisme talmudique ». Exit ce Clemenceau-ci. Voyons, cherchons encore… Il doit bien y avoir un Clemenceau acceptable en l’an 2014 ? Ah oui! Le dreyfusard. Ce doit être lui. Splendide modèle à l’oeil fulminant. Hélas… Ce Clemenceau n’hésitait pas à attaquer un député juif, anti-dreyfusard, en ces termes: « Il serait bon que les juifs cessent d’insulter ceux qui les défendent! » Bon, alors, pas ce Clemenceau là non plus. Mais à qui se fier ? [...]"

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2014/01/manuel-valls-conna%C3%AEt-il-son-mod%C3%A8le-cl%C3%A9menceau-.html

  • Catholiques réveillez-vous ! Le Jour de Colère est arrivé…

    JDC-26janvier-MPILa Douma ou chambre des députés de la Russie vient de donner son accord à une loi qui pénalise jusqu’à trois ans de prison celui qui offense les croyants dans leurs convictions religieuses. Le manque de respect vis-à-vis de la religion est condamné à un an de prison, l’équivalent de 7.000 euros d’amende ou un travail obligatoire de 240 heures. Les trois ans de prison (en plus de l’équivalent de 10.000 euros d’amendes ou 480 heures de travaux obligatoires) sont réservés à ceux qui profanent des églises durant les services religieux.

    Pendant ce temps que se passe-t-il en France ? Le gouvernement et les médias font tout pour détruire le sentiment religieux se référant à 2000 ans de christianisme. Le festival Hellfest n’en est qu’un des aspects. Mais presque tous les jours un cimetière ou une église en France sont profanés. Que fait M. Valls ? Rien. Il y a une semaine, dans ma ville de Boulogne-sur-Mer, cinq plaintes ont été déposées le même jour parce que les troncs de cinq lieux de culte ont été vidés le dimanche. Les présomptions concernant les voleurs existent… La police a autre chose à faire que d’enquêter… alors qu’il ya a des présomptions sur les coupables.

    A-t-on déjà oublié le gazage d’enfants et de femmes qui manifestaient contre le mariage des homosexuels ? Plus de mille arrestations arbitraires y compris pour le simple port d’un teeshirt défendant la famille ou d’un drapeau français. Les femen dépoitraillées gazant les manifestants rassemblés par Civitas ont été présentées par les médias comme des victimes alors que des dizaines de photos montrent qu’elles étaient bien les agresseurs. Que fait madame Taubira, ministre de la justice ?

    Les Femen s’en sont pris à des églises, les profanant, y compris durant des offices. Laissées bien sûr en libertés voire encouragées par l’un ou l’autre des ministres. Condamnées du bout des lèvres par « des paroles verbales » par l’un ou l’autre des caciques socialistes.

    Les Français – ceux qui n’ont pas la mémoire courte – se souviendront certainement de la pièce de théâtre intitulée Golgota Picnic qui comportait une parodie blasphématoire du Calvaire du Christ en Croix. Un musicien complètement nu accompagnait cette scène. Les catholiques, tous les soirs, sont venus prier devant le théâtre des Champs Elysées. M. Valls se fit un plaisir de se rendre à une de ces représentations « pour défendre la culture, la liberté d’expression » a-t-il déclaré et répété devant les caméras. En réalité sa seule motivation est l’antichristianisme. En effet dans l’affaire Dieudonné, la liberté d’expression n’existe plus pour lui actuellement. Quand ce dernier s’en prenait aux catholiques, il n’a rien dit. Mais comme disait Coluche en son temps : « Les Juifs…euh…Non pas les Juifs. » Quant aux catholiques ?

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  • Aveux croisés de François Hollande et de l’UMP sur l’existence d’un parti unique

    Communiqué de Marine Le Pen, Présidente du Front National

    Si François Hollande a clairement hier assumé une politique eurolibérale, sa conférence de presse a permis un autre aveu de taille, qui va bouleverser le débat politique français : l’existence dans notre pays d’un parti unique qui regroupe le PS et l’UMP.
    Cet aveu était d’une grande clarté dans la bouche même du chef de l’État, qui a assumé vouloir réussir ce que Nicolas Sarkozy aurait voulu continuer à faire, ajoutant que le débat politique français devait se faire entre « un centre-droit » et un « centre-gauche », tous deux européistes, ultralibéraux et antinationaux.

    Les réactions de l’UMP à cette conférence de presse ont confirmé sans ambiguïté l’aveu du parti unique. Jean-François Copé a revendiqué la paternité du projet de François Hollande. Des personnalités aussi éminentes de ce parti que Jean-Pierre Raffarin ou Bruno Lemaire ont fait publiquement savoir leur grande satisfaction.
    Côté PS, le sénateur André Vallini a eu hier soir cette formule très explicite : « L’UMP en rêvait, le PS va le faire »…

    Après de telles effusions, qui traduisent une identité totale d’analyses et de convictions entre PS et UMP, il ne sera plus possible à ces deux partis de jouer, de mettre en scène une opposition factice entre eux.

    Face au parti unique UMPS, enfin assumé et auquel Jean-Louis Borloo et son UDI demandent déjà à se greffer, les Français n’ont qu’une seule alternative : celle des patriotes du Front National et du Rassemblement Bleu Marine.
    Puisque la politique du parti unique est la parfaite continuité de la politique déjà menée depuis des années sous Sarkozy puis Hollande, son échec est certain.
    Le parti unique c’est la dictature de moins en moins douce dans laquelle la caste veut enfermer le pays. Les Français s’en libéreront en le dévoilant au grand jour et en lui tournant le dos

    Source: Nationspresse

    http://www.altermedia.info/france-belgique/nationspresse/aveux-croises-de-francois-hollande-et-de-lump-sur-lexistence-dun-parti-unique_96589.html

  • RIVAROL de cette semaine

    Chaque jeudi chez votre marchand de journaux.

    Rivarol

  • Les dessous du Gayet-Gate : La quenelle de Valls à Hollande

    Pour le « choc de simplification », on repassera ! Voilà donc plusieurs mois que, pendant que Trierweiler-Pompadour vit à nos frais à l’Élysée, le roi s’amuse avec Gayet-du Barry ! Après la gauche caviar, c’est vraiment la gauche plumard ! Valls, dans le rôle du duc de Choiseul, pourrait bien connaître la disgrâce…

    Ainsi donc, Manuel Valls ne savait rien. Rien de rien. «Je n’avais pas connaissance de ces sorties, je n’avais aucun élément et je n’admettrai pas l’affirmation selon laquelle le ministre de l’Intérieur a eu envie de connaître la vie privée d’une personnalité politique. Je n’ai aucune information, et heureusement, sur l’agenda privé du président» a-t-il fait savoir au «Monde», menton volontaire et main sur le cœur.
    La rue du Cirque, qui abritait les galipettes présidentielles, donne sur l’arrière de l’hôtel de Marigny, propriété de l’Etat français, qui sert de résidence pour les hôtes étrangers de la France, mais le premier flic de France ne surveille pas qui y habite, ni qui y vient !

    Ses toits sont à une portée de fusil à lunette de l’Élysée et du ministère de l’Intérieur, mais le premier flic de Fra­nce ne l’a pas placée sous très hau­te surveillance !
    Une annexe (de travail) de la présidence de la République, à double entrée, relie la rue du Cirque et l’avenue de Marigny, mais le ministre de l’Intérieur n’est pas informé que des allées et venues étranges ont lieu nuitamment ou au petit matin ! Et bien sûr, il n’a pas cherché à savoir, jamais, ce qu’il en était réellement de la rumeur qui, depuis plusieurs mois, prêtait à François Hollande une relation sentimentale avec l’actrice Julie Ga­yet – et même, sans qu’il demande, ses services ne l’ont pas informé de quoi que ce soit. Invraisemblable.
    « Le regard de Hollande sur moi a changé… »

    Entre Manuel Valls et François Hollande, il n’y a, ni amitié de trente ans, ni même de dix ans. Seulement une alliance de circonstances qui a vu le chef de l’Etat faire de Manuel Valls son ministre de l’Intérieur pour l’uni­que raison que, les Français exigeant une reprise en mains sécuritaire, Valls était le seul socialiste crédible en ce do­maine – bien plus que François Reb­samen qui rêvait du poste et dont François Hollande a fait son conseiller occulte (1). Dans les « équilibres » dont Hollande est friand, Valls, avec 5,63 % à la primaire socialiste de 2011, ne pesait rien.
    Dans Valls, à l’intérieur (Robert Laffont), qui vient de paraître, David Revault d’Allonnes et Laurent Bor­re­don, journalistes au « Monde », racontent fort bien comment, au fil des mois, les relations entre les deux hommes se sont détériorées au fur et à mesure que Valls ne parvenait plus à masquer son impatience d’accéder à la présidence de la République, une fois la parenthèse Hollande – qu’il méprise – terminée.
    Dans les premiers mois du quinquennat, Valls était parvenu à exercer une forte influence, pour ne pas dire un ascendant, sur Hollande, réveil­lonnant en sa compagnie pour le passage à 2013, allant jusqu’à oser lui remettre d’aplomb sa cravate !
    Mais Valls en a tant fait que Hollande en a pris ombrage. « [Le président] a une analyse un peu moins trau­matisée de la popularité de Manuel, qui a été pendant un moment un facteur d’intimidation », a confié à nos con­frè­res « une ministre importante » – qui, à part Christiane Taubira ? –.
    Un « haut dirigeant socialiste » pousse l’analyse un peu plus loin : « C’est bien d’être dans les premiers-ministrables. Ça l’est nettement moins d’être trop vite présidentiable, surtout quand il y a un président en face. Il a donné l’impression d’avoir une stratégie pour s’imposer au président. C’était une erreur. » Valls aurait d’ailleurs reconnu avec amertume, à l’un de ses proches : « Le regard de Hollande sur moi a changé… »

    A-t-il voulu flinguer Claude Sérillon ?
    Si, après les révélations de « Closer », la tête de Manuel Valls ne tombe pas, c’est que François Hollande est bien magnanime. Ou totalement inconscient.
    Cette fois, il s’est trouvé dans le viseur d’un téléobjectif ; ça peut ridiculiser – et ça a fait de la peine à la Pom­padour – mais ça ne tue pas. S’il s’était trouvé dans le viseur d’une arme, ce n’est pas en une de la presse people qu’il se retrouvait, mais à la une de tous les journaux, avec un liseré noir tout autour.
    Minute

    Valls peut toujours sous-entendre que la sécurité du chef de l’Etat relève du Service de la protection (des hau­tes personnalités), celui-ci dépend du ministre de l’Intérieur. Et c’est à lui qu’il rend compte…
    Valls aurait-il voulu, si ce n’est en balançant l’« information » du moins en la laissant fuiter – ce qui est aussi de sa responsabilité –, déstabiliser François Hollande ou bien… faire tomber son ennemi juré au palais de l’Elysée, le journaliste Claude Séril­lon, l’incontrôlable – et incompétent – conseiller en communication du président de la République ?
    Une fois déjà, Valls a eu sa peau. De 1997 à 2002, Valls est chargé de la presse et de la communication au cabi­net du premier ministre, Lionel Jospin. En septembre 1999, Jospin est l’invité du journal de 20 heures de France 2 présenté par Claude Sérillon. C’est ce soir-là que, interrogé sur les plans sociaux, il lâche la formule qui lui fera tant de mal : « Il ne faut pas attendre tout de l’Etat. » Valls est furieux. Pas contre Jospin, contre Sérillon !
    Pierre-Henri Arnstam, directeur de l’information de France 2, reçoit un coup de fil de Valls, furibard : « C’est scandaleux ce qui s’est passé hier à l’antenne ! Claude Sérillon était agressif, il a posé de mauvaises questions ! » Les téléphones de tous les dirigeants de Fran­ce 2 retentissent du même refrain. Ils alertent Arnstam : « On a été prévenu par Valls que tant que Sérillon présentera le journal, le premier ministre ne viendra plus sur France 2. »
    Quelques mois plus tard, Arnstam est viré. Et Sérillon aussi. Lequel est donc revenu par la grande porte il y a un an, seul ou presque de tout le cabinet élyséen avec lequel Valls n’entretient pas des relations étroites ou n’a pas prise, et qui doit aujourd’hui fait face à une crise qu’il est bien incapable de gérer.
    François Hollande n’est peut-être pas Louis XV mais, dans cette entrée en scène de la du Barry, le duc de Choiseul ne fera croire à personne qu’il n’y est strictement pour rien.
    Antoine Vouillazère dans Minute

    http://www.altermedia.info/france-belgique/uncategorized/les-dessous-du-gayet-gate-la-quenelle-de-valls-hollande_96573.html#more-96573

  • Le président exemplaire

    Et maintenant je nomme ma nouvelle greluche parmi les quatre personnalités françaises qui composeront le Jury 2014 de la Villa Médicis.
Plus d’infos ici

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