Pour s’être moqué du peuple en refusant 700.000 pétitions et avoir montrer son inutilité constitutionnelle, le CESE ( le Conseil économique, social et environnemental) verra ses frais de fonctionnement augmenter de 500.000 euros en 2014. Cette hausse servira à payer les dépenses de personnel (156 agents ). On se moque de qui ? http://medias-presse.info/le-cese-recompense/
France et politique française - Page 4638
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Le CESE récompensé !
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Dans la destruction de la famille, voici le "beau-parent"
De Rémi Fontaine dans http://www.present.fr/ "Un enfant sur dix (11 %, soit 1 million et demi) vivait dans une famille recomposée en France métropolitaine en 2011, selon une étude de l’Insee diffusée la semaine dernière. [...] Ainsi, 1,5 million de jeunes de moins de 18 ans vivaient en famille recomposée en 2011 sur les 13,7 millions de Français de moins de 18 ans vivant alors en famille en France métropolitaine, écrit l’institut. [...] C’est sur ces chiffres encore minoritaires mais en lente et tragique progression que se fonde le projet de loi famille concoctée par Dominique Bertinotti pour proposer un statut de beau-parent, afin de « reconnaître des droits et des devoirs aux adultes qui élèvent des enfants qui ne sont pas les leurs ». Lorsque Nicolas Sarkozy y avait déjà songé en 2009, le Conseil permanent de la Conférence des évêques de France avait alors justement dénoncé cette bonne intention dont l’enfer est pavé. En effet : « Si trois personnes ont une véritable autorité à l’égard de l’enfant, pourquoi pas quatre et plus, car il n’est pas garanti que la deuxième union des parents soit stable ? » On ne peut ainsi légiférer sur « toutes les situations qui découlent de l’instabilité de la cellule familiale » sans provoquer des « situations invivables ». Les évêques dénonçaient ainsi la finalité de ce projet de loi qui n’est « pas vraiment au bénéfice des enfants » malheureusement pris comme « otages dans les conflits conjugaux et les hostilités entre leurs parents eux-mêmes, ou entre leurs parents et leurs nouveaux ou leurs anciens conjoints »… Sous cette ingérence apparemment aimable mais indue dans l’exercice déjà délicat du partage de l’autorité parentale entre les parents séparés, ils désignaient également le cheval de Troie de cette mesure indigne de la politique : « Remplacer dans un texte de loi “père et mère” par “parents” est loin d’être anodin ! Il est particulièrement malvenu d’utiliser le détour de ce projet de loi, en brandissant l’argument du bien de l’enfant, pour introduire la possibilité d’étendre la responsabilité parentale au partenaire du même sexe que l’un des parents. L’étape suivante ne sera-t-elle pas d’autoriser l’adoption pour les personnes qui sont dans ces situations ? » Dans la dénaturation concertée du mariage et de la famille, tout se tient. En renfort du « pacs » et du « mariage » gay, ce statut apparemment généreux de beau-parent dissimule idéologiquement un statut de faux-parent, une arme par destination contre le mariage indissoluble et la vraie famille." http://www.lesalonbeige.blogs.com/
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Comment Paris a soupçonné la NSA d'avoir piraté l'Elysée
« La NSA ne dit pas que le Mossad a mené l’attaque mais semble, néanmoins, considérer comme nécessaire le besoin de mentionner l’existence d’un doute raisonnable à l’encontre de l’Etat juif. » (« Le Monde » du 25/10/2013). Parcourant la presse anglo-saxonne, nous sommes tombés sur cette manchette du « Daily Mail on line » qui livre une révélation apparemment inédite, mais reprise, selon le média britannique, de notre quotidien « Le Monde ». Nous en reproduisons ci-après les phrases chocs en y apportant néanmoins toutes nos réserves d’authenticité indispensables pour de telles affirmations. « Etait-ce Israël qui était derrière les millions de piratages des téléphones français et non pas les Etats-Unis ? Révélation d’un extraordinaire rebondissement dans la saga de l’espionnage • des agents auraient intercepté 70 millions d’appels téléphoniques et de textos par mois ; • la France avait d’abord accusé les Etats-Unis ; • dans un premier temps, les Etats-Unis ont été soupçonnés d’avoir piraté en 2012 le téléphone de Nicolas Sarkozy ; • les américains soutenaient qu’ils n’avaient jamais été derrière le piratage en France • (…) On prétend aujourd’hui [25 octobre 2013] que c’est Israël et non l’Amérique qui était derrière le piratage des millions de téléphone. Jusqu’à aujourd’hui, les Français ont accusé les Etats-Unis, allant jusqu’à convoquer l’ambassadeur de ce pays à Paris pour qu’il fournisse une explication. Mais le journal « Le Monde » apporte la preuve que c’était en réalité des agents israéliens qui se livraient à ces écoutes. » (Mail online – 25 October 2013.Voir lien en fin d’article) La référence au « Monde » nous commandait de retrouver l’article sur lequel le « Daily Mail » s’est appuyé : nos lecteurs en prendront connaissance et constateront que notre quotidien s’engage moins fermement que son confrère d’outre-manche Polémia La création en dix ans, par les Etats-Unis, d’un système d’espionnage électronique sans précédent à travers le monde a généré des tensions avec des pays pourtant considérés comme des alliés historiques comme la France. L’examen, par Le Monde, de documents inédits de l’Agence de sécurité nationale (NSA) américaine, chargée de cette guerre de l’ombre dans l’univers du numérique et des communications, atteste des tensions et de la méfiance qui existent entre Paris et Washington. C’est une note interne de la NSA de quatre pages dévoilée par Edward Snowden, l’ex-consultant de cette agence, et frappée du plus haut degré de confidentialité « top secret ». Adressée à la direction de l’agence par le service chargé des relations extérieures, elle fixe les grandes lignes de la visite, le 12 avril, de deux hauts responsables français. L’objet du déplacement : l’attaque informatique qui a visé, en mai 2012, la présidence de la République française. La note mentionne que Bernard Barbier, directeur technique de la DGSE (services secrets extérieurs français) et Patrick Pailloux, directeur de l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’informations (Anssi) viennent demander des comptes à leurs homologues américains qu’ils suspectent d’être derrière ce piratage. Ces quatre pages mêlent des considérations d’organisation au résultat d’une enquête sur le bien-fondé des griefs des Français. On y apprend qu’aucun des services capables de conduire ce type d’offensive électronique au sein du renseignement américain (NSA ou CIA) ou parmi ses proches amis du deuxième cercle (Britanniques ou Canadiens), ne serait responsable de cette opération hostile à l’Elysée. Au terme de son tour d’horizon, où chaque mot est pesé, le rédacteur précise qu’au cours des recherches, la NSA a « volontairement évité de demander au Mossad ou à l’ISNU [la direction technique des services israéliens] s’ils étaient impliqués » dans cette opération d’espionnage contre la tête du pouvoir français. Cette affaire remonte à mai 2012, entre les deux tours de l’élection présidentielle. Les équipes de Nicolas Sarkozy sont encore présentes à l’Elysée. Comme le quotidien régional Le Télégramme l’a révélé, des systèmes de sécurité vont détecter la présence de bretelles de dérivation permettant de capter les informations de la présidence et des mécanismes de piratages des ordinateurs des principaux collaborateurs du chef de l’Etat. « L’attaque ne relevait pas de l’acte de sabotage destiné à être rendu public, mais de la volonté de s’installer à demeure sans se faire voir au cœur de la présidence », explique un expert intervenu sur l’incident. En novembre 2012, L’Express publie un article désignant les Américains comme les commanditaires de l’attaque. La tension monte alors entre les deux capitales. Au mois de janvier, lors d’un passage, à Paris, le général Keith Alexander, le patron de la NSA, doit répondre à la DGSE et à l’Anssi qui s’interroge sur la responsabilité de son agence. La direction des relations extérieures de la NSA précise dans la note préparatoire à la visite du 12 avril qu’à « aucun moment la DGSE ou l’Anssi ne l’avaient informée de leur intention de questionner le général Alexander sur ce sujet ». Pour tenter ou faire mine de prouver sa bonne foi, la NSA prévoit alors d’envoyer, en mars, en France deux analystes du NTOC (le centre de crise de la NSA) pour aider les Français à identifier l’agresseur. La veille de leur départ, la France annule leur déplacement et durcit le ton en exigeant que MM. Barbier et Pailloux soient reçus à la NSA le 12 avril. Le document interne de la NSA relève qu’à aucun moment les Français n’ont transmis les éléments dont ils pouvaient disposer sur l’éventuelle responsabilité américaine. « Sans doute pour examiner la réaction de la NSA lorsqu’ils soumettront leurs éléments », émet la note comme hypothèse. C’est au chapitre « pièges potentiels » et « autre information » du document qu’apparaît le détail des recherches de la NSA sur cette affaire. L’auteur de la note livre à ses supérieurs l’état de la connaissance de l’agence pour faire face aux accusations françaises. On peut lire ainsi que le service TAO (Tailored Access Operations), qui gère et conduit les cyber-attaques de la NSA à travers le monde a confirmé qu’il ne s’agissait pas de l’une de ses opérations. Le document précise que « TAO a demandé à la plupart des plus proches partenaires de la NSA au sein du premier et deuxième cercle s’ils étaient impliqués, tous ont démenti leur implication ». Le premier cercle comprend les seize agences de renseignement américain, le deuxième ajoute le Royaume Uni, le Canada, l’Australie et la Nouvelle Zélande et le troisième intègre des pays comme la France ou l’Allemagne. Pour compléter l’information des chefs de la NSA, la note prend la peine d’ajouter que le Mossad et l’ISNU, également en mesure de mener ce type d’attaque, n’ont, « volontairement », pas été questionnés sur cette affaire. Pour justifier cette retenue, le rédacteur avance, de manière laconique, que « la France n’est pas une cible commune à Israël et aux Etats-Unis ». La NSA ne dit pas que le Mossad a mené l’attaque mais semble, néanmoins, considérer comme nécessaire le besoin de mentionner l’existence d’un doute raisonnable à l’encontre de l’Etat juif. La grande proximité entre Washington et Tel-Aviv sur le terrain du renseignement n’exclut pas une part de méfiance. Dans un document, daté de 2008, publié par le Guardian, un haut responsable de la NSA évoque l’agressivité des services israéliens à l’égard des Etats-Unis : « D’un côté, les Israéliens sont d’excellents partenaires en termes de partage de renseignements, mais d’un autre côté, ils nous visent pour connaître nos positions sur le Proche-Orient. (……) C’est le troisième service secret le plus agressif au monde contre les Etats-Unis. » Le document ne précise pas qui sont les deux autres. Quant aux relations entre les services secrets français et israéliens, elles sont étroites et régulières sur le Proche-Orient, notamment sur la Syrie ces derniers temps. Mais la confiance est parfois entamée par une activité assez intense du renseignement israélien sur le sol français. Le monde arabe et africain y transite, et selon un membre de la DCRI, le contre-espionnage français, son service s’est même plaint auprès du Mossad après avoir constaté qu’il avait utilisé un hôtel parisien comme l’une des bases de l’opération ayant conduit à l’assassinat, en janvier 2010, à Dubaï, de l’un des responsables militaires du Hamas, le mouvement islamiste palestinien. Interrogé par Le Monde sur les éléments contenus dans la note de la NSA, le bureau du premier ministre israélien a affirmé qu’« Israël est un pays ami, allié et partenaire de la France et ne gère aucune activité hostile qui pourrait porter atteinte à sa sécurité ». Egalement contactées, la DGSE et l’Anssi se sont refusées à tout commentaire, sans pour autant démentir le déplacement du 12 avril à la NSA. A l’Elysée, le coordonnateur national au renseignement, Alain Zabulon, n’a pas souhaité répondre à nos questions. Les autorités américaines ont indiqué que les activités de ses services de renseignement étaient « menées conformément à la loi » (Voir lien ci-après). Jacques Follorou, Journaliste au Monde et Glenn Greenwald (Journaliste) avec qui Le Monde a travaillé sur les documents de la NSA fournis par Edward Snowden http://www.dailymail.co.uk/news/article-2477013/Was-ISRAEL-hacking-millions-French-phones-NOT-U-S–Extraordinary-twist-spying-saga-revealed.html Traduction pour Polémia : R.S. http://www.lemonde.fr/international/article/2013/10/25/comment-paris-a-soupconne-la-nsa-d-avoir-pirate-l-elysee_3502761_3210.html Voir aussi : Qui est Edward Snowden ? – Discours de Glenn Greenwald, le journaliste qui a divulgué l’affaire Snowden/NSA au monde http://www.polemia.com/comment-paris-a-soupconne-la-nsa-davoir-pirate-lelysee/
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Le rf en marche contre la christianophobie
Le Renouveau français parisien était présent à la marche contre la christianophobie, organisée par l’Institut Civitas le 20 octobre, et qui partait d’un commerce appartenant au milliardaire socialiste et militant homosexualiste Pierre Bergé. pour voir les photos, ici http://www.nation-francaise.com/?p=1678#more-1678
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« Tuer le bourgeois qui est en soi ! »
La reconquête des esprits pour une meilleure politisation des consciences est quelque chose que nous entendons de manière récurrente mais que nous avons du mal à faire appliquer surtout pour nous-mêmes. La raison en est que le monde moderne qui nous entoure a une emprise permanente sur notre raison et que, même si celle-ci reste avertie, elle se fatigue et se fragilise par ces inévitables confrontations à la publicité et à la pensée unique qui finissent par l’inhiber. Depuis 1905, le terrain a été labouré pour couper tout esprit de transcendance visant à l’élévation de l’Homme durant son existence terrestre. On lui interdit de chercher de profondes réponses à ses questionnements hors du champ matérialiste. Les plaisirs dans la consommation ont donc remplacé les réflexions transversales, éloignant ainsi l’être de ce qui le façonne réellement. Instrumentaliser les sens, les sentiments, les émotions à des fins idéologiques ou financières, c’est hélas ce qui définit notre monde depuis plus de 100 ans et explique en grande partie sa dérive narcissique. Quelle résistance devient possible devant des vecteurs d’influences aussi massifs et efficaces qui envahissent depuis plus d’un siècle notre quotidien? Évidemment, l’isolement en famille dans le Larzac avec quelques chèvres pourrait paraître le meilleur moyen de se couper de ce qui souille notre intérieur. Or, en politique, il ne s’agit pas de raisonner égoïstement mais de chercher en permanence à rompre avec cet individualisme pour renouer avec le bien-être du plus grand nombre. Pour cela, il faut accepter que les solutions soient aussi simples à comprendre que difficiles à appliquer. Savoir que nous ne sommes pas sur cette terre pour prendre mais pour donner. Comprendre que nous ne commencerons à vivre vraiment que lorsque nous aurons poussé notre dernier souffle. Vivre en cherchant toujours une vérité non soumise au monde artificiel. Accepter que la vie ne vaut d’être vécue que si elle abandonne le paraître et l’objet-roi dont nous sommes tous esclaves, pour laisser place à l’Être et au don de soi par l’engagement. Comprendre que l’ennemi prioritaire, n’est pas forcement dans les gros titres des journaux mais plutôt là, tout près, où nous le cherchons le moins! C’est lui qui toque à la porte de notre âme en nous forçant d’abandonner le peu de choses qui donnent un vrai sens à notre vie. Notre véritable lutte doit être de ne pas le laisser détruire nos citadelles. Cela reste extrêmement difficile à appliquer concrètement, mais doit néanmoins rester notre idéal principal, comme il existe l’idéal de pureté ou encore l’idéal chevaleresque que nous n’arriverons peut-être jamais à atteindre mais que nous chercherons toujours à imiter. Je ne sais pas pour vous, mais moi ce soir je veux tuer le bourgeois qui est en moi pour mieux toucher la vraie vie, celle dont les bénéfices ne se gagnent pas à Wall Street, et y donner un sens profond en aimant certes maladroitement parfois mais en aimant quand même. Pierre-Louis Mériguet pour Nouvel Arbitre. – http://nouvelarbitre.com/tribune-libre-tuer-le-bourgeois-qui-est-en-soi-par-pierre-louis-meriguet/
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[Nimes] Hommage aux morts d’Action francaise
Le Cercle Saint-Charles vous donne rendez-vous lundi 11 novembre à 11 heures à l’entrée du cimetière Saint-Baudile, où s’élève un monument dédié aux morts d’Action française de la Grande Guerre, dont nous honorerons la mémoire. La cérémonie sera suivie d’un déjeuner à 12 h 30 à la brasserie Le Palace (angle Esplanade-rue Régale). Participation : 20 euros. Inscription par téléphone au 04 66 76 27 57. http://www.actionfrancaise.net/craf/?Nimes-Hommage-aux-morts-d-Action
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Journal de Bord de Jean-Marie Le Pen n°337
http://www.youtube.com/watch?v=gYJ-W6fFl4s
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L’UMP, les médias et le droit du sol, manipulation ?
L’affaire Leonarda a réveillé les passions et l’intervention de François Hollande — qui a proposé à une jeune rom expulsée de revenir en France seule — a révélé les cassures au sein de l’opinion française. Fdesouche a déjà souligné les paradoxes existant entre l’asile offert aux familles en détresse (mis en avant par les politiques et les médias) et la réalité du processus d’intégration (absentéisme scolaire, actes délictueux du père etc). Il y a quelques mois, le droit d’asile a été refusé à Snowden alors que l’affaire a permis d’alerter de nombreux pays (dont la France) sur les problèmes de sûreté nationale. Aujourd’hui, le débat sur l’asile en France a rapidement dévié sur la question du droit du sol et sur les modalités d’acquisition de la nationalité française. Il est à noter cependant que ni le droit d’asile ni les conditions permettant de venir en France n’ont été remis en question. Sur l’initiative de Jean-François Copé, l’UMP a mis en ligne une pétition demandant une « réforme » du droit du sol. Un précédent article avait permis d’alerter les lecteurs du site sur le contenu réel de cette pétition, qui mérite une attention toute particulière quant au vocabulaire utilisé pour définir les immigrés : La proposition de l’UMP concerne uniquement les enfants de clandestins non-régularisés et entrés illégalement en France. Elle concerne donc moins de 10% des clandestins (90% étant entrés légalement). Mais la proposition de l’UMP n’aborde à aucun moment la question des enfants nés de parents immigrés légaux. Elle apparait donc comme une coquille vide : le droit du sol resterait la règle, la nationalité française restant accordée à l’immense majorité des enfants d’immigrés (à condition qu’ils la demandent et qu’ils aient un casier judiciaire vierge (mais la catégorie du casier reste non précisée). Les médias ont relayé massivement un récent sondage : Droit du sol : 72% des Français favorables Plus de 7 Français sur 10 (72%) approuvent la proposition du président de l’UMP, Jean-François Copé, de réformer le droit du sol en mettant fin à l’acquisition automatique de la nationalité française pour les enfants nés en France de parents étrangers, selon un sondage BVA Opinion pour Le Parisien et i>TELE. Mais la proposition réelle de l’UMP concerne, rappelons-le, uniquement les enfants de clandestins non-régularisés et rentrés illégalement en France. La question posée à l’occasion de ce sondage est donc faussée : le contenu réel de la pétition du président de l’UMP ne concerne en réalité qu’une toute petite minorité d’enfants nés en France de parents étrangers puisque la grande majorité de ces enfants ont des parents en situation légale ou entrés légalement. De fait, ce sondage laisse croire que 72 % des français sont en accord avec la proposition Copé. En réalité, cette étude indique que 72% des français: Sont favorables au droit du sol dès lors que la réforme concerne tous les enfants nés de parents étrangers (en situation légale ou non). Pensent que l’UMP via son responsable Jean François Copé veut réformer le droit d’asile pour tous les enfants nés de parents étrangers. Il était important de rappeler comment ce sondage a été présenté et comment les résultats ont été mis en avant auprès des français. L’interprétation de ce sondage devrait être plus responsable : « 72% des français sont pour le droit sol modifié par l’UMP dans la mesure où cela concernerait l’ensemble des enfants dont les parents sont nés à l’étranger ». Anthonin Définitions : Immigrés légaux : immigrés entrés légalement ou non et dont le titre de séjour est en règle. Clandestins (illégaux) : Immigrés entrés illégalement (sans papiers) ou immigrés entrés légalement mais dont l’autorisation de séjour est expirée. Fdesouche.com via http://partinationalfrancais.hautetfort.com/
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Hollande assassine des maires place du Palais Royal
C'est la dernière action des Hommen. ici http://hommen-officiel.fr/?p=435 "La semaine dernière, la liberté de conscience a été arrachée aux maires de France. Aujourd'hui, le président Hollande assassine place du Palais Royal des maires de toutes les régions de France. La Liberté est Assassinée." http://www.lesalonbeige.blogs.com/
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RÉSISTANCE-MÉDIAS.com – Toute résistance commence par une prise de conscience
Nous sommes heureux de vous présenter RESISTANCE-MEDIAS.com, partenaire du Cercle des Volontaires ! Le blog « RESISTANCE-MÉDIAS.com », anciennement « ANTISYSTEME.com » a été créé il y a une année environ. Il est le résultat d’une réflexion, à savoir comment amener un maximum de gens sur le chemin de la réflexion critique du système. Après une étude approfondie des habitudes des « surfeurs » du web, deux comportements majoritairement présents ont été détectés : 1. Les surfeurs privilégient les contenus vidéo : cette « habitude » est ancrée chez nous depuis l’arrivée et l’omniprésence de la télévision dans les logements occidentaux. 2. Les surfeurs privilégient la gratuité. De ces deux constats est ressorti le fait qu’il fallait donc trouver un système pour proposer au plus grand nombre des contenus vidéos ayant pour thème commun la critique argumentée du système, la dissidence, les ravages que le système occasionnent sur les humains et leurs environnements… bref, toutes vidéos devant permettre aux internautes d’acquérir de façon pédagogique les outils de compréhension du monde dans lequel nous vivons. L’idée de réunir des documentaires et films ayant ces traits là est donc arrivée comme une évidence, une nécessité tant ce genre de site n’existait alors que la demande était importante. La diffusion de livres est arrivée plus tard, ce qui n’a pas été sans souci. Un an après, le site compte plus de 160 documentaires, plus de 20 long métrages, des livres et des conférences. Le tout accessible gratuitement et sans condition. La gratuité est le point essentiel, le centre de gravité de la démarche. En effet, le pouvoir économique ne doit en aucun cas être un obstacle à la réinformation, nécessité primaire dans une société où l’on trouve plus de 1000 chaînes de télévision, des centaines de sites d’actualités mais aucun site de réinformation réellement influent et sur la ligne anti libéral-libertaire défendu par Résistance-Médias. Sur le site, vous ne trouverez aucun abonnement, aucun t-shirt « Made in China » en vente, en clair, aucune sollicitation monétaire. Le prix de la liberté et de l’indépendance pour son créateur. Cette gratuité est à l’origine de nombreux problèmes rencontrés avec des auteurs et artistes qui ont, par le biais de leurs maisons d’édition/de production, fait pression sur le créateur du blog pour retirer ouvrages et oeuvres. De la menace de couper tous les liens utilisés (via Youtube ou Dailymotion) jusqu’au dépôt de plainte au commissariat. Des auteurs et artistes « vénérés » par les dissidents de France, mais que le créateur du blog ne souhaite pas identifier pour des raisons évidentes. Les documentaires, films, livres et conférences sont tous vus, contrôlés et analysés avant d’arriver sur le site. Aucun contenu n’arrive sans vérification. Ainsi, pas d’illuminati, pas de reptiliens, pas de complotisme de bas niveau, juste des contenus riches et argumentés permettant à chacun d’entre nous d’avancer dans sa réflexion et de mieux comprendre les rouages d’un système d’oppression omnipotent. Si cette synthèse vous a donné envie d’aller faire un tour sur le blog, rendez-vous sur RESISTANCE-MEDIAS.com !( http://resistance-medias.com/ )