Jean Birnbaum, dans Le Monde, accuse Alain Finkielkraut d’avoir été « contaminé » par votre pensée… Le philosophe va-t-il rejoindre le cercle des « excommuniés » ?
J’espère bien que non. Il est difficile d’excommunier un homme qui a des centaines de milliers de lecteurs. Ce serait les excommunier eux aussi. Ce serait aussi ridicule que de continuer à appeler d’extrême droite un parti qui a pour lui vingt, trente ou quarante pour cent des électeurs. Finkielkraut, avec son intelligence, son courage, son talent, ses origines (et je ne pense pas seulement à son origine culturelle mais à son origine idéologique aussi bien, à son itinéraire), est merveilleusement précieux pour les patriotes parce qu’avec lui les remplacistes, en face, peuvent difficilement faire leur coup habituel du ventre encore fécond et des heures les plus sombres. Les Français se disent à juste titre que si un homme comme lui voit ce qu’il voit et dit ce qu’il dit, c’est qu’il doit bien y avoir quelque chose à voir et à dire, malgré ce qu’affirment quotidiennement Le Monde, France 2, France Culture, Le Nouvel Observateur et les neuf dixièmes des organes de presse, qui estiment, en accord avec la sociologie de cour, qu’il ne se passe rien, que le Grand Remplacement est un pur fantasme, né de l’imagination malade de ce pauvre Camus, le mauvais Camus.
LIRE LA SUITE ICI http://www.bvoltaire.fr/renaudcamus/alain-finkielkraut-fait-peur-au-parti-remplaciste-au-pouvoir,39790
France et politique française - Page 4642
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Alain Finkielkraut fait peur au parti remplaciste au pouvoir !
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Affaire Leonarda : quand la NSA vient au secours de François Hollande
Le journal « Le Monde » ne peut rien refuser à l’Elysée.
Allons droit au but : la « découverte », lundi 21 octobre 2013, de l’espionnage de la France – ses entreprises et ses citoyens – par la National Security Agency américaine est tout sauf due au hasard. Elle arrive, bien au contraire, fort à propos pour tenter de faire oublier la calamiteuse affaire Leonarda. Comment un modeste journaliste, votre serviteur, peut-il affirmer de manière aussi péremptoire que l’affaire de la NSA espionnant la France arrive à point nommé pour tenter de faire oublier le désastre Leonarda ?
D’abord, la connaissance de mon métier : le lundi est dans toutes les rédactions de quotidiens un « jour à scoops » destinés à relancer les ventes après la pause du week-end. La nouvelle de la NSA espionnant la France tombait donc à point nommé pour Le Monde. On peut raisonnablement penser que « l’info » était entre les mains du quotidien depuis quelques jours, et qu’il a été décidé de la sortir du marbre (le frigo des journalistes) ce lundi autant pour des raisons commerciales que pour des raisons politiques.
Ensuite, parce qu’il est de notoriété publique que les relations que le Château (l’Elysée) entretient avec le quotidien Le Monde (et ses actionnaires de référence, Matthieu Pigasse et Pierre Bergé) font que le quotidien du soir n’a pas grand-chose à refuser au pouvoir en place, en particulier quand celui-ci est du même bord. Renforcer le scoop (qui n’en est pas un, comme démontré plus bas) en faisant un peu d’agitation (Fabius convoquant l’ambassadeur américain, Ayrault feignant l’indignation), tout cela fleure bon l’indignation d’opérette.
Espionnage par la NSA : une affaire vieille de… quinze ans
Enfin et surtout, parce que ce que l’on feint de découvrir depuis lundi midi en poussant des cris d’orfraie est tout simplement parfaitement connu depuis des années. Il suffit, pour s’en convaincre, de taper le seul mot « Echelon » dans Google. En quatrième position sort un article de Philippe Rivière, paru dans Le Monde diplomatique en… 1999, et expliquant par le menu le fonctionnement du système d’écoutes mis en place par les Etats-Unis en s’appuyant sur ses partenaires (dont la Grande-Bretagne, l’Australie et l’Allemagne).
Que dit Rivière en 1999 ? Il cite Steve Wright, chercheur à la Fondation Omega, une organisation britannique de défense des droits humains, qui explique dans un rapport remis au Parlement européen en… janvier 1998 : « Echelon est principalement dirigé contre des cibles non militaires : gouvernements, organisations et entreprises dans virtuellement tous les pays. (…) Bien que beaucoup d’informations [NDLR : recueillies par le Système] concernent de potentiels terroristes, il s’y produit beaucoup d’intelligence économique, notamment une surveillance intensive de tous les pays participant aux négociations du GATT [NDLR : l'ancêtre de l'OMC, l'Organisation mondiale du commerce]. »
Les États-Unis écoutent la France depuis des années sans en être réellement empêchés
On sait donc depuis quinze ans que les Américains écoutent l’Europe dans les grandes largeurs, et en particulier la France. La différence avec d’autres pays, comme la Grande-Bretagne ou même l’Allemagne, c’est que, ces deux pays participant peu ou prou au programme d’écoutes Echelon et à ses successeurs, les centrales d’espionnage américaines, dont la NSA, partagent une partie des données avec eux. Y compris celles sur… la France, ses entreprises, ses négociations, ses contrats.
Aussi, le bluff de Laurent Fabius, convoquant sine die l’ambassadeur des Etats-Unis, de Jean-Marc Ayrault, en déplacement à l’étranger, estimant que de tels écoutes « d’un pays ami, d’un allié, sont inacceptables », en dit long sur le désarroi de l’exécutif face à la calamiteuse affaire Leonarda. Tous les moyens sont bons pour tenter d’allumer un contre-feu, y compris de se couvrir de ridicule aux yeux de ceux qui savent.
Les malheurs d’Alcatel-Lucent ne sont pas étrangers à ces affaires d’espionnage
Mais la méthode est efficace : lundi soir, au JT de TF1 et de France 2, l’espionnage est bon premier sujet. Forcément, un épisode « inédit » de James Bond en ouverture du Journal télévisé, sans en payer le prix, difficile de résister pour une rédaction correctement dirigée. Résultat : Leonarda, histoire qui est aussi en train de s’étouffer après plusieurs jours de rebondissements, a terminé en troisième titre.
Mais la ficelle est grosse. Normalement, dans les prochains jours, quotidiens et newsmagazines publieront des enquêtes expliquant que tout le monde savait, que le désarroi dans lequel Alcatel-Lucent est plongé depuis plusieurs années – il est des industriels plus dociles que d’autres – n’est pas étranger à tout cela, que les Chinois ne sont pas en reste… ou pas.
Une chose est sûre : le jour où un gouvernement s’attaquera au cœur de ce problème d’espionnage industriel et politique, on n’en entendra normalement pas parler. Si c’est le cas, c’est que la contre-offensive aura échoué.
Jean-Baptiste Giraud, Rédacteur en chef d’economiematin.fr, 21/10/2013
http://www.polemia.com/affaire-leonarda-quand-la-nsa-vient-au-secours-de-francois-hollande/ -
Urgence de l’insurrection.
Cela ressemblait à du théâtre de Boulevard : deux personnages sympathiques mais ô combien désespérants buvaient café et jus d’orange dans un service bourgeois au milieu d’une scène passablement cossue. Ludovine de La Rochère et Albéric Dumont voulaient apeurer le ministre de l’Intérieur : attention un mouvement dont ils ont sabordé la force militante pourraient un jour où l’autre redevenir une force populaire et contestataire digne des heures les plus émeutières de l’Histoire. Les attaché parlementaires socialistes, désormais réduits au rang de twittos incongrus, ont du bien se gausser alors qu’il n’est jamais utile de laisser ses adversaires aiguiser leur ironie. Les deux avaient oublié qu’en France, le pays réel n’a la parole que dans l’insurrection, c’est à dire dans la violence d’une conviction qui sait se contenir par l’action, par l’engagement et finalement par la rue.
Insurgez vous.
Les paysans bretons sont donc allés de leur amabilité contre la réforme de l’éco-taxe, une réaction bientôt dépeinte comme un nouvel attentat contre le pacte républicain, ce fameux pacte signé par des fantômes et pendu à l’orgueil des vestales atrabilaires du politiquement inepte. Les signes s’accumulent pour montrer combien le peuple Français ne supporte plus son humiliation : à force de soudoyer son identité, de nier ses femmes et ses couples, d’asservir sa civilisation et maintenant de briser sa vie, le vacarme des affrontements ne fera plus que gronder. Les sachants eux mêmes se penchent sur la question : la bien-pensance l’explique par la radicalisation, le syndicats des intérêts bancaires par le code du travail, et les autres par les remous d’une identité qui cesserait d’hiberner. Ces représentations si elles s’essaient parfois à la consistance, n’en oublient pas moins que la France est un pays d’énergies, c’est à dire d’élans locaux, sentimentaux, nationaux, communautaires, individuels et que le silence de ces élans conduit invariablement à la névrose anomique ou belliciste.
Ces élans sont viciés, nous ne le sentons que trop bien : les volages comme les romantiques ne trouvent plus leur satiété, les familles au lieu de se désunir, se dispersent, s’éparpillent, s’éconduisent, les représentants du peuple insupportent le pays réel, en somme, nous pleurons devant une société qui sent et qui sait que ses solidarités naturelles touchent au soir de leur survie. La communauté nationale n’existe tout simplement plus et ce constat devrait éveiller les plus grandes peurs comme le savait Charles Maurras qui disait dans Mes idées politiques : « La nation est le plus vaste des cercles communautaires qui soient, au temporel, solides et complets. Brisez-le, et vous dénudez l’individu. Il perdra toute sa défense, tous ses appuis, tous ses concours. » Et le même Maurras d’affirmer combien l’individu est lésé quand on lui ôte son soutien naturel : » Si la nation disparaissait, les plus riches et les plus hautes communications de l’Univers seraient compromises, il faudrait prendre en pitié l’asservissement de l’individu, isolé et perdu dans une métaphysique de droits verbaux. La nation rend au citoyen le même service que le syndicat au producteur, elle est l’organe de leurs droits réels« ( Pour un jeune français.)
C’est la déliquescence des droits réels qui doit appeler à l’insurrection quotidienne, attentive. C’est en effet la France qui l’emporte quand les affiches Gleeden passent des murs aux poubelles, quand le bon sens est défendu face aux intérêts, aux castes, c’est la France qui gagne quand un parent se lève pour protéger ses enfants de la théorie du genre, c’est la France qui l’emporte quand l’étudiant vient puiser aux sources de sa conscience politique dans l’étude et la promotion de sa conviction, c’est la France qui l’emporte quand la souffrance sociale vient se confronter aux protections bourgeoises des incompétents solfériniens. L’insurrection grandit un peuple quand elle est la saine expression d’une incompatibilité entre ses racines, son souffle et les cadres d’un monde projeté dans l’orbite d’un mercantilisme atlantique et d’un communautarisme libéral, l’insurrection devient même son hygiène, le préservatif aux plaisirs d’une commisération bourgeoise trop vite brandie pour excuser l’apathie.
La suite sur Nouvel Arbitre
Charles de Meyer
Rédacteur en chef de Nouvel Arbitre et responsable de la section économie, vous pouvez suivre Charles sur Twitter.
http://www.actionfrancaise.net/craf/?Urgence-de-l-insurrection -
Les bons conseils du Père Ubu (12) : Sermon sur la chute des Roms
François, il y a longtemps que je ne t’ai plus parlé de notre pote Manu. Ne voilà-t-il pas, Cornegidouille, qu’il vient d’atteindre un nouveau sommet ? Ce qu’il a osé déclarer sur les Roms m’arrache du fond des tripes des barrissements d’enthousiasme. C’est avec volupté que je les partage avec toi (les barrissements, pas les tripes). Ça te consolera de ne pas jouer au vengeur en Syrie. Tu vois, on peut s’amuser aussi chez soi. On peut trouver at home des vilains à punir, Cornefinance !
La génialité de Manu, c’est de sauter d’un bond au jugement définitif et global : pas d’intégration possible. C’est d’aller d’un seul coup à la solution drastique : l’expulsion, sinon rien. Constat simple comme un slogan, verdict tranchant comme un hachoir. Du grand art. Ton quinquennat, depuis le début, ne manque pas de piquant, mais cette fois on s’élève au sublime. Je te le dis comme je le ressens, la main à l’endroit supposé de mon cœur, et si mes glandes lacrymales ne s’étaient pas atrophiées au fil des décennies (ça ne pleure pas beaucoup, les tyrans), j’aurais des larmes de joie, Cornephysique !
Le génie, c’est la simplicité. Sinon, tout devient d’un compliqué ! S’il fallait frustrer la Mère Taubie de ses passionnantes expérimentations d’un monde post-carcéral (et il faudrait dans ce cas supporter ses colères), s’il fallait renoncer à la pause fiscale pour phynancer de nouvelles prisons, s’il fallait s’emmerdrer à sécuriser méthodiquement ces villes qui, déjà, devraient se contenter d’avoir du soleil presque toute l’année et la mer tous les jours, s’il fallait s’infliger des calculs archi-complexes pour répartir rationnellement les sbires et les argousins sur tout le territoire national, s’il fallait s’épuiser à appliquer les verdicts des magistrats arriérés qui croient encore à la justice, s’il fallait renoncer à protéger prioritairement tes valeureux ministres contre l’agression lancinante des poussettes, des mères de famille et des drapeaux rose bonbon, s’il fallait affronter la dure non-violence des veilleurs et des sentinelles à moins de six ou sept contre un, s’il fallait avoir la cruauté d’imposer à la virtuose épouse de notre Manu le spectacle des SDF de son quartier (au lieu d’envoyer ceux-ci au violon), s’il fallait se donner la migraine à faire la différence entre des Roms qui jouent de la trompette dans les rues et des Roms qui volent des téléphones mobiles dans le métro (sans parler de ceux qui jouent de la trompette dans le métro ni de ceux qui volent des téléphones dans les rues), s’il fallait se compliquer la vie à inventer une politique cohérente de l’immigration et de l’intégration, bref, s’il fallait prétendre, toi Président, qu’un semblant d’ordre régnât dans ton pays, alors Manu et toi devriez bosser jour et nuit, et vous n’auriez plus une minute pour faire des déclarations à la presse, bougre de merdre !
Tandis qu’avec les Roms comme fusibles, comme abcès de fixation, comme boucs émissaires, tout devient simple. Solution économique : on les flanque dehors. Pas besoin de déranger des juges ni de remplir des prisons. Mieux que ça, Dictatounet : on les flanque dehors en plusieurs vagues successives, qu’on peut médiatiser selon les besoins de ta propagande. Actuellement, en France, ils sont moins de vingt mille (autre chose qu’un cortège national de La Manif Pour Tous !). C’est là une population qu’on peut maîtriser, et le plaisir de leur botter le derrière peut se répartir sur plusieurs mois. Le rêve. L’idéalitude.
Surtout que, Jarnicoton bleu, les Roms, qui s’y intéresse ? Au grand casting mondial de la victimisation, c’est toujours eux qu’on écarte ! Excuse-moi si je ricane, François, c’est plus fort que moi. Et je trouve ça trop réjouissant, de voir comme notre Manu veut virer aujourd’hui les Roms, pendant qu’il laisse de sympathiques récidivistes courir les rues et brade votre nationalité à des gens qui réservent à vos compatriotes, pour demain et après-demain, de saisissantes surprises ! Pardon, Tyrannichou, mais c’est cornegidouillement drôle !
Et il y a des subversifs qui en veulent au génial Manu ? « Dur avec les faibles, faible avec les durs », qu’ils disent de lui. Mais, bande de bouffres, z’avez pas encore compris ? Cette formule, ce n’est pas un reproche, c’est une sage devise. C’est comme ça que, moi Ubu, j’ai toujours fait ! C’est comme ça qu’on garde le pouvoir, Cornephysique !
Allez, François, vas-y, expulse les Roms. Tu voleras peut-être ainsi quelques voix au FN. C’est sans danger pour tes voix islamiques. Et ça fera toujours quelques chrétiens de moins dans ton attrayant pays !
Le Père Ubu
http://www.printempsfrancais.fr/3641/les-bons-conseils-du-pere-ubu-12-sermon-sur-la-chute-des-roms/ -
UN DE NOUS : plus que 4 jours pour signer !
1,5 million de signatures pour protéger l’embryon : BRAVO ! J-4 avant la clôture de la collecte Faites signer pour atteindre la barre symbolique des 100 000 signatures françaises.
La collecte touche à sa fin.
La clôture officielle de l’Initiative Citoyenne Européenne UN DE NOUS, suivie par la Commission européenne, aura lieu ce vendredi 1er novembre à minuit.
En Europe, le succès de l’initiative est formidable, les deux conditions de validité sont remplies haut la main
1,5 million de signatures quand le seuil requis était d’1 million ; 17 Etats membres ont atteint leur quota imposé par la Commission européenne quand 7 étaient nécessaires. En France, nous poursuivons la collecte jusqu’à la dernière minute !
Avec plus de 98 000 signatures, la barre de 100 000 signatures est atteignable. Nous comptons sur vous et sur votre réseau, chaque signature compte pour passer ce cap symbolique : rendez-vous vite sur www.undenous.fr pour signer en 5 minutes.
Déjà, un premier succès politique à l’actif d’UN DE NOUS !
La proposition de résolution ESTRELA « sur la santé et les droits sexuels et génésiques » (SDSG) a été mise en échec au Parlement européen mardi 22 octobre 2013. Elle incluait le financement de programmes menaçant l’être humain déjà conçu et excédait les compétences de l’Union européenne. Le texte n’a pas été voté (par un renvoi en commission) grâce notamment à la mobilisation de masse du réseau UN DE NOUS qui a interpellé les élus européens : une partie de la droite s’est in extremis mobilisée contre le texte suite aux innombrables messages d’alerte des citoyens.
UN DE NOUS : un réseau vivant qui va durer !
A partir de vendredi 1er novembre, nous entrons dans la phase « post-collecte » et la présentation de nos demandes à la Commission européenne. Si vous voulez rester informé de la suite de l’initiative et de ses actions futures il faut vous inscrire maintenant à la newsletter : http://www.undenous.fr/newsletter/. Ce sera notre fil de contact avec vous dans les mois à venir. Au programme :
· La surveillance des ordres du jour des instances européennes sur le thème de la défense de la dignité de l’embryon humain (par exemple la résolution Estrela peut revenir en discussion) ;
· la Commission européenne devra se positionner après une audition des porte-paroles UN DE NOUS devant cette instance et devant le Parlement européen.
· Etc.
Restez vigilants, soyez informés : http://www.undenous.fr/newsletter/
& suivez en temps réel en likant la page facebook, en vous abonnant au fil Twitter.
L’équipe UN DE NOUS France
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Censure ? Les raisons du black out sur le nombre réel de Français qui quittent la France
Censure ? Les raisons du black out sur le nombre réel de Français qui quittent la France
http://www.atlantico.fr/decryptage/censure-raisons-black-out-nombre-reel-francais-qui-quittent-francen-philippe-marini-ahmed-henni-883548.html#58IMC3x5qVcAtyLK.99 -
De l'insécurité fiscale à la jacquerie fiscale
De Guillaume de Thieulloy dans Les 4 Vérités :
"La semaine dernière, nous apprenions qu’à la faveur du vote du budget de la Sécurité sociale, les Frankenstein de la taxe avaient décidé « d’harmoniser » (sic) les taux de prélèvements sociaux sur l’épargne des Français – le tout, rétroactivement. Concrètement, cela revenait à taxer à 15,5 % l’ensemble des comptes d’épargne des Français (y compris les PEA, PEL et assurances-vie)… en remontant jusqu’en 1997 ! L’État estimait que cela lui rapporterait 600 millions d’euros. Pour cette somme dérisoire (rappelons que l’immigration coûte au moins 100 fois cette somme chaque année…), le gouvernement était décidé à ruiner définitivement toute confiance des Français dans l’économie et donc à condamner l’économie française à ne jamais repartir – sauf quand les Chinois ou les fonds de pension américains viendront racheter nos entreprises à prix cassés… [...]
Devant la levée de boucliers, le gouvernement a, dit-on, reculé. En réalité, ce n’est pas tout à fait vrai. Il recule certes sur les PEL et l’épargne salariale. Mais il maintient sa thèse absurde pour les contrats d’assurance-vie (et, à l’heure où j’écris ces lignes, il n’a rien dit sur les PEA !). Le ministre du Budget avait naguère déclaré que traiter différemment les divers livrets d’épargne entraînerait des risques d’inconstitutionnalité, mais il y va gaiement, dans l’arbitraire le plus total. Pour qu’il soit bien clair qu’il ne s’agit plus de la (déjà scandaleuse) chasse aux riches, je précise que 24 millions de Français détiennent un contrat d’assurance-vie – et, pour eux, la disposition est maintenue. Mais, par-delà l’incohérence économique, l’amateurisme juridique et le fanatisme spoliateur, il y a une chose à retenir de ce nouveau « couac » du gouvernement. C’est que nos protestations peuvent le faire reculer. En matière fiscale, le gouvernement marche sur des oeufs. Il sait que nous avons atteint un niveau d’exaspération, dont, à ma connaissance, le seul exemple dans notre histoire remonte à 1789. Il y a certes eu des révoltes fiscales avant et après, mais jamais une pareille colère et une pareille volonté de renverser un système fiscal. Même en 1789, ce qui était visé était le caractère injuste et inefficace du système fiscal, non son caractère spoliateur. Aujourd’hui, la révolution fiscale gronde et le gouvernement, aveuglé par son idéologie, incapable d’imaginer la moindre mesure d’économie, continue de jeter de l’huile sur le feu… Ce que nous venons de voir en Bretagne, avec le renversement de tous les portiques d’écotaxe, sauf un, puissamment gardé par les forces de l’ordre et pour l’attaque duquel, le 26 octobre, on a dénombré plusieurs blessés, pourrait bien n’être qu’un signe avant-coureur de cette révolution. [...]"
Michel Janva http://www.lesalonbeige.blogs.com/ -
Rendez-vous patriotique du 11 novembre.
En ces temps troublés que traverse notre pays, il faut se rappeler que la France, même au plus bas, a toujours suscité des héros. Ce fut le cas pendant la Grande guerre et de façon différente, aussi durant le dernier conflit mondial.
Tant qu’un patriote vivra, il y aura toujours de l’espoir pour notre patrie. C’est pourquoi il est formellement interdit de désespérer.
Les gens d’Action française savent ce qu’il faut penser avec le maître de Martigues, du désespoir en politique.
Le 11 novembre 1940, alors que tout semblait perdu, des lycéens et des étudiants montrèrent au peuple de France, en bravant l’interdit de l’occupant, leur détermination à honorer les morts de la Grande guerre. Les Champs-Elysées furent envahis par des jeunes gens, amoureux de leur patrie et entrainés par des chefs dont plusieurs étaient d’Action française. Ils se retrouvèrent face aux soldats allemands qui exercèrent une répression d’autant plus dure qu’ils se sentirent un moment débordés. Ceux qui ont manifesté au printemps dernier face aux CRS peuvent se faire une idée de la violence qu’une telle situation peut susciter.
Nos militants et nos sympathisants jeunes et moins jeunes doivent aujourd’hui à leur tour rendre hommage à ces résistants de la première heure.
Nous donnons rendez-vous aux patriotes français le 11 novembre 2013 à 19 heures devant la plaque commémorative qui rappelle cet événement, en haut des Champs-Elysées devant la sortie du RER.
Nous entourerons notre ami André Pertuzzio, l’un des organisateurs de la manifestation de 1940, quand il était lui même président de la Corpo de droit.
N’oublions jamais ceux qui nous ont précédés dans le combat pour la France. Vive la France, Vive le Roi.
Olivier Perceval, secrétaire général de l’Action française
http://www.actionfrancaise.net/craf/?Rendez-vous-patriotique-du-11
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« Contre la pensée unique » par Claude Hagège
« Contre la pensée unique » est le dernier ouvrage de Claude Hagège, linguiste, professeur au Collège de France, qui a publié de nombreux livres sur les langues et qui veut dans celui-ci souligner l’importance de penser, écrire et publier dans sa propre langue.
En excellent professeur qu’il est, Claude Hagège commence par distinguer trois catégories générales dans les langues.
Tout d’abord la « langue de culture » qui a pour propriété de s’être diffusée au delà de son territoire d’origine à travers les siècles et par l’intermédiaire de « monuments littéraires ». Comme exemple on pourrait citer le Grec.
Vient ensuite la « langue vernaculaire » qui est celle d’une communauté ou d’un groupe. Comme exemple on pourrait citer l’allemand qui est la langue vernaculaire de l’Allemagne, de l’Autriche et d’une partie de la Suisse.
Enfin arrive la « langue véhiculaire », langue de communication et qui sert de lien à des groupes ne partageant pas la même langue vernaculaire. A titre d’exemple, on peut citer l’anglais aujourd’hui et le latin hier.
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En France, mieux vaut être immigré illégal qu’handicapé français
PARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinformation) - Une récente affaire vient démontrer qu’il vaut mieux être un immigré illégal qu’un Français handicapé, aux yeux du pouvoir.
Jugez plutôt. Une jeune femme lourdement handicapée, âgée de 19 ans, s’est retrouvée dans une situation hélas bien connue des familles d’enfants ou adultes handicapés : elle devait rester chez ses parents qui, physiquement, ne pouvaient pas seuls la prendre en charge. Il n’y avait pas assez de places dans les structures institutionnelles adaptées pour l’accueillir. Il est vrai que l’Etat préfère souvent envoyer les Français handicapés à l’étranger, en Belgique notamment, plutôt que d’assumer son rôle en la matière…
Lassés, les parents ont saisi les juridictions administratives. Le Tribunal administratif de Pontoise a ordonné à l’État de prendre toutes dispositions pour qu’une place en hébergement spécialisé soit trouvée à la jeune fille. Le tout sous peine d’astreinte.
Mais le gouvernement n’a pas apprécié…
Le ministre Marie‑Arlette Carlotti (photo) a décidé de contester cette décision devant le Conseil d’état. Elle souhaitait éviter la judiciarisation de ce genre d’affaires. Sans doute consciente du scandale que l’indécence d’un tel appel déclencherait dans la population, elle a fini par renoncer quelques jours plus tard.Le traitement de cette affaire est bien différent de celui de l’affaire Leonarda ?
Les immigrés illégaux en situation d’urgence bénéficient de protections légales renforcées, de budgets supplémentaires, d’accompagnement par des associations subventionnées, de soutien médiatique d’envergure.Mais pour Amélie la jeune handicapée, pas de discours larmoyant du président de la République, pas d’indignation médiatique des pseudo‑artistes engagés, pas de scandale monté en sauce par les médias, pas de lycéens hirsutes manifestant pour défendre la République…
La compassion républicaine est à géographie variable, à nationalité variable et, somme toute, à validité variable. Et pour cause : on voit mal des handicapés moteurs cérébraux mettre à feu et à sang des zones de non‑droit…
http://fr.novopress.info/143228/en-france-mieux-vaut-etre-immigre-illegal-quhandicape-francais/
