Dans notre modèle démocratique, deux institutions devraient, de manière privilégiée, contribuer à la réalisation d’une vie citoyenne caractérisée par la pensée et la discussion critique : l’éducation et les médias.
Si vous êtes aussi nombreux aujourd’hui c’est que la réalité ne vous paraît probablement pas aussi idyllique.
Alors qu’elle s’adressait par le passé aux facultés conscientes de notre psyché – souvenons-nous des réclames des années 1940 énumérant les qualités du produit –, la publicité d’aujourd’hui est dans le non-dit, dans des sourires, des formes suggestives, des ambiances et des couleurs, des émotions et des excitations qui nous sont délivrés sur mesure. Parfois, le produit est à peine cité, voire pas du tout. Le message n’agit plus par le biais de l’analyse, mais par celui de la persuasion inconsciente en laissant des traces mémorielles « implicites » dans notre cerveau. C’est la raison pour laquelle nous sommes incapables de citer les 350 publicités que nous avons croisées hier, ni d’estimer l’impact des milliers de stimuli commerciaux (enseignes de magasins, logos sur les vêtements, appareils ménagers, voitures…) reçus dans la même journée.
Bruno Gabriel
6e Journée de la réinformation
26/10/2013
Lire la suite en format Pdf : cliquer ICI
http://www.polemia.com/pdf/20131026_SixiemeJournee-reinformation-BrunoGabriel.pdf
France et politique française - Page 4641
-
Les techniques de manipulation publicitaires, comment échapper à l’ahurissement ?
-
Intox à Angers : Christiane Taubira se fait passer pour une victime
Ce mercredi 30 octobre, les élus de droite comme de gauche se sont levés pour soutenir le ministre de la justice, suite à une question de Jean Glavany. Le député du Parti socialiste a interpelé le gouvernement pour manifester son soutien à Christiane Taubira suite aux différentes insultes racistes dont elle a été victime. Notamment venant d'opposants au mariage homosexuel à Angers, alors que cette affaire n'a pas été prouvée. Jean Glavany a souhaité pour l'occasion "un moment de concorde républicaine", jugeant qu'avec ce genre d'événements "c'est la République qu'on assassine". Rien que ça.
Yannick Sourisseau, le directeur d'AngersMag, qui a visiblement inventé l'insulte raciste, ancien chargé de mission pour la mairie socialiste d'Angers est aussi un militant de gauche, participant aux manifestations perturbant les veilleurs. Monsieur Sourisseau, en tant que directeur d'AngersMag, embauchait l'an dernier divers étudiants; lorsque certains, du syndicat d'extrême-gauche SUD révélèrent les opinions de deux militants frontistes, Yannick Sourisseau leur signala qu'ils ne seraient plus embauchés.
Yannick Sourisseau est un vrai professionnel de l'information :
"J’assure simultanément le fonctionnement à mon domicile d’une station PC, d’un iMac 24 pouces et d’un serveur Linux, auquel s’ajoute pour ma mobilité, un Macbook Pro, un iPad et un iPhone 4. Photographe numérique, je possède également un équipement Nikon professionnel."
Mais avec tout ce matériel, il a été incapable d'enregistrer l'insulte raciste qu'il a rapportée...
Lors de la manifestation, aucun des manifestants ne se rappelle de cette gamine insultant Taubira munie d'une banane. Il est vrai qu'il y a du monde lors de rassemblements LMPT, mais tout de même...
http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2013/10/intox-%C3%A0-angers-christiane-taubira-se-fait-passer-pour-une-victime.html -
Les djihadistes, bras armé de la diplomatie française ?
Lu sur Islam Confidentiel :
"À 64 ans, Alain Marsaud dispose d’une solide connaissance des réseaux terroristes. Avant de se lancer en politique, il a été juge d’instruction, spécialisé dans la lutte antiterroriste. Il a même dirigé, de 1986 à 1989, le Service central de lutte antiterroriste du parquet de Paris. Depuis juin 2012, il est député (UMP) de la 10e circonscription des Français établis hors de France, qui recouvre une grande partie de l’Afrique et une partie du Moyen-Orient, dont la Syrie.
Le 10 septembre 2013 à l’Assemblée nationale, il a posé une question écrite à Christiane Taubira, ministre de la Justice, au sujet des individus de nationalité française partis faire le djihad en Syrie. « Selon nos services de renseignement, il apparaît qu’il est impossible de mettre en oeuvre quelques mesures coercitives que ce soit ou procédures pénales [à leur égard]. En effet, lorsque ces djihadistes reviennent en France, ils ne peuvent être interpellés, mis en garde à vue, et éventuellement mis en examen car il est considéré qu’ils agissent dans le cadre d’une action certes violente, mais dans la droite ligne de celle de la diplomatie française. » Et d’enfoncer le clou : « Doit-on considérer dès lors que ces personnes seraient parties prenantes ou le bras armé de notre action diplomatique en Syrie et seraient, en quelque sorte, des collaborateurs occasionnels du service public de l’engagement de la France en Syrie ? » Si ce n’était pas le cas, il faudrait modifier la loi afin que ces individus, « qui présentent à coup sûr un danger éminent pour l’ordre public à l’occasion de leur retour en France », puissent être juridiquement neutralisés.
Un mois plus tard, Christiane Taubira n’a toujours pas répondu à Alain Marsaud…"
http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/ -
GRAND BANQUET DES ÉTUDIANTS Parisiens d'Action Française dimanche 10 novembre
GRAND BANQUET DES ÉTUDIANTS parisiens d’Action Française dimanche 10 novembre à midi dans une ambiance élégante et chantante en plein coeur de la capitale.
- Parmis les interventions, celle d’Antoine Desonay, secrétaire général des étudiants
- Flam’s, 62 rue des Lombards, 75001 Paris, M : Chatelet les Halles.
- Participation : 20€ étudiant, jeune chomeur, seminariste / 25€ jeune actif, adulte ou soutien.
Ouvert à tous
Réservation exigée :
antoine.desonay@actionfrancaise.net
http://www.blogger.com/blogger.g?blogID=4554716995194215661#editor/target=post;postID=3599021646992309612 -
L'Elysée vs Valeurs actuelles
Valeurs actuelles révèle dans son numéro de ce jour l'existence d'un cabinet au sein de l'Elysée, chargé de faire la peau de Nicolas Sarkozy. Peu importe que l'on aime ou pas l'ancien président, tout le monde conviendra que ce n'est pas le travail de la présidence.
Cette dernière a aussitôt réagi par un communiqué :
"L’Elysée a été saisi, au printemps dernier, de trois réquisitions judiciaires auxquelles il a été répondu dans le strict respect du droit.
Le 25 mars 2013, la Présidence a été saisie d’une réquisition judiciaire prise dans le cadre de l’instruction ouverte concernant la mise en oeuvre d’une procédure d’arbitrage entre le Consortium de Réalisation (CDR) et les liquidateurs des sociétés de M. Bernard TAPIE.
Le 2 mai 2013, elle a été saisie d’une deuxième réquisition judiciaire prise dans le cadre de l’instruction ouverte pour prise illégale d’intérêt à l’occasion de la fusion des Caisses d’Epargne et des Banques Populaires.
Ces réquisitions s’inscrivaient dans le cadre des dispositions de l’article 99-3 du code de procédure pénale.
En exécution de ces réquisitions des magistrats instructeurs, qui portaient sur des informations très précisément énumérées, la Présidence a transmis aux juges celles qui se trouvaient disponibles dans les services. Les autres archives, papiers ou informatiques, qui auraient pu se rapporter aux réquisitions avaient été transférées aux Archives nationales et les juges ont été invités à s’y reporter.
Par ailleurs, le 23 avril 2013, le président du Conseil constitutionnel a demandé de fournir des éléments comptables dans le cadre du recours formé contre la décision du 19 décembre 2012 de la commission des comptes de campagne et des financements politiques rejetant le compte de campagne de M. Nicolas SARKOZY. Comme la loi le lui imposant, la Présidence a fait suite à cette demande.
Ainsi la présidence de la République n’a fait qu’exécuter les réquisitions adressées par les juges d’instruction et par le Conseil constitutionnel. En aucun cas elle n’est allée au-delà des demandes des juges."
Et Valeurs Actuelles a rétorqué :
"L’hebdomadaire Valeurs actuelles a pris acte du communiqué de la présidence de la République de ce jour qui n’apporte aucun élément nouveau concernant l’enquête publiée ce jeudi 31 octobre dans nos colonnes à propos de l’existence d’un cabinet noir, et n’apporte aucun démenti ou aucune contradiction aux révélations dont nous faisons état.
Interrogé pendant notre enquête, l’Elysée avait refusé de répondre aux questions concernant les procédés utilisés par le Colonel Bio-Farina visant à pénétrer dans les archives du précédent quinquennat en violation des règles institutionnelles. Le communiqué de la présidence de la République de ce jour n’apporte aucun élément nouveau sur ce point très grave qui constitue une entrave à la séparation des pouvoirs et aux libertés publiques.
Valeurs Actuelles attend de manière très sereine que l’Elysée fasse la transparence totale sur les méthodes qui ont été utilisées par certains membres du cabinet présidentiel."
http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/ -
Léonarda et le Radeau de la Méduse
Quel pays surprenant la France ! Si la peine de mort est abolie dans notre pays, il n'en est pas de même du ridicule. La Gauche, les associations et les médias s'en sont donnés à coeur joie pour se payer la tête des Français, et tout cela pour quoi ? Pour apprendre ni plus ni moins que la justice avait bien fait son travail en se basant sur une vérité bien dérangeante pour la Morale à la française.
Inutile de revenir sur ce feuilleton pitoyable dans lequel tout le monde a manipulé tout le monde, à commencer par la malhonnêteté des médias qui n'est plus à démontrer et qui rappelle étrangement l'affaire Méric que j'avais déjà dénoncée sur mon blog, pour m'attarder plus sérieusement sur le rôle de la Gauche dont la situation actuelle rappellerait à s'y méprendre le célèbre tableau de Géricault "Le Radeau de la Méduse".
Si la police a manqué de discernement dans cette affaire, comme on nous le ressasse tant, il en est beaucoup d'autres qui devraient se sentir visés. Quant à l'école qui doit, selon la formule en vogue, servir de sanctuaire pour sauver les apparences d'une morale bien défaillante, il serait temps de l'étendre à bien d'autres domaines. Car si sa modeste mission était au moins de faire en sorte d'éviter de fabriquer des illettrés et des chômeurs, je me contenterais bien volontiers de ce vocable.
Mais revenons à la Gauche. Tous se sont battus pour que François Hollande accède au poste suprême. Cette majorité présidentielle, qui devrait soutenir le président de la République pour ne former qu'un seul bloc autour de sa personne, ressemble davantage à une mare aux canards qu'à une sorte de "FRONT REPUBLICAIN", terme à la mode. C'est pourquoi, si certains ne sont plus d'accord avec ses décisions, il leur reste une alternative : DEMISSIONNER. Mais peut-être que le goût du pouvoir passe-t-il au-dessus de certaines convictions politiques !
Pour être plus précis dans mes propos, on pourra relever quelques exemples. Ainsi, M. Mélenchon qui se permet d'exiger, à quel titre je vous le demande, la démission de M. Valls, lui qui fut incapable de battre le FN, alors que, en son temps, même le roi disait "Nous voulons". J'observe par ailleurs que ce monsieur est beaucoup plus à l'aise sur les plateaux télévisés, où il fait un malheur en dénigrant régulièrement François Hollande, que de réussir à renvoyer dans ses foyers Mme Le Pen au nom des principes républicains. Et que dire de M. Harlem Désir qui s'oppose aux décisions du chef de l'Etat. Son départ du PS ne serait pas une grande perte pour la France compte tenu de l'opinion que j'ai à son égard. Quant aux Verts qui s'accrochent désespérément au pouvoir comme des huîtres à leurs rochers après avoir obtenu, grâce aux magouilles législatives, pardon, grâce à un "accord" PS/EELV, un groupe à l'Assemblée Nationale et des postes au gouvernement, leur reconnaissance envers le PS fait peine à voir. Je n'oublierai pas non plus le Parti communiste dont sa préoccupation première est de sauvegarder le peu qui lui reste en s'alliant à la majorité tout en la critiquant vivement. ET LES FRANCAIS DANS TOUT CELA ?
Alors, Mesdames et Messieurs de la Gauche et de l'Extrême gauche qui prétendez tous représenter les plus modestes et la classe ouvrière, utilisez donc vos cordes vocales à bon escient pour faire des vocalises en faveur des millions de chômeurs, retraités et travailleurs pauvres, sans-abris et mal logés qui aimeraient bien participer à ce vaste mouvement de générosité avant que le FN ne vous arrache le peu de crédibilité qu'il vous reste encore. Car le temps presse.
P.S.http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/leonarda-et-le-radeau-de-la-meduse-142885 -
Antigones - Dansez devant les banques !
http://www.youtube.com/watch?v=NvI3RGSfrOY
-
Personnalisez les tracts de la Marche pour la vie
La Marche pour la vie se déroulera à Paris le 19 janvier 2014.
En province, vous pouvez désormais personnaliser les tracts et les faire imprimer vous-même. Un graphiste se chargera d'ajouter au tract un encart mentionnant le référent local, les horaires des cars et autres informations que vous estimerez nécessaires.
Pour cela, contactez : communication@enmarchepourlavie.fr
http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/ -
Droit du sol, droit du sang ? par Louis-Joseph Delanglade
Il a peut-être la fibre littéraire mais historique pas du tout : ce samedi 26, dans sa revue de presse de 8h30 sur France Inter, M. Levaï oppose au droit du sang « notre bon vieux droit du sol révolutionnaire et républicain ». Faux, bien entendu. Qu’on le date de 1515 (arrêt du Parlement de Paris) ou même de 1315 (édit de Louis X le Hutin), le jus soli existe en droit français, sous l’Ancien Régime – même si la notion de nationalité est postérieure. Le Code civil l’abolit au profit du jus sanguinis en 1804 et il faudra attendre 1889 pour que se manifeste la prétendue « générosité » d’une République surtout soucieuse de se pourvoir en soldats. Cela dit, le droit du sol est effectivement aujourd’hui un des grands marqueurs de la gauche idéologique, qui y voit le meilleur moyen de subvertir à terme la nation française.
Ne pas confondre droit du sol et naturalisation. M. Ory, historien et universitaire, choisit de proposer à notre admiration et à notre reconnaissance, dans son « Dictionnaire des étrangers qui ont fait la France », 1112 figures, toutes remarquables. Il précise « que nous sommes depuis deux siècles une vieille terre d’immigration et que toute cette immigration a réellement enrichi la France ». On peut contester la première proposition : la France, au sens que donne M. Ory à ce mot, est une terre d’immigration depuis toujours et nombre d’étrangers de qualité sont venus l’enrichir au cours des siècles précédant la Révolution. Quant à la seconde proposition, on peut se demander si ces étrangers, devenus français par choix, n’ont pas au fond restitué à leur nouvelle « patrie », en devenant ce qu’ils sont devenus, ce qu’ils avaient d’abord reçu d’elle.
On comprend bien que les 1112 de M. Ory n’ont rien à voir avec ces centaines de milliers, ces millions de « nouveaux » Français ou en attente de l’être. Quand l’immigration devient invasion, le problème est d’abord quantitatif : à (faire) croire coûte que coûte qu’un pays de cinquante millions d’habitants peut digérer un apport de quinze millions de personnes en trente ans, c’est le pays lui-même que l’on met en danger de mort. D’autant que ces « étrangers » sont, dans leur majorité, inintégrables et inassimilables, en raison de leur appartenance à une (des) communautés ethno-culturelle(s) bien trop éloignées de nous, appartenance que trop peu remettent en cause, les moyens modernes de communication leur permettant de conserver le contact avec leurs pays d’origine, lesquels, du coup, restent leurs vrais pays et celui de leurs enfants nés en France et bénéficiant du droit du sol. Immigration, naturalisation, droit du sol : la boucle est bouclée.
Sans doute est-il encore possible de contrer le « grand remplacement » dénoncé par M. Camus. S’impose évidemment le réaménagement des modalités d’application du droit du sol (pour tous, pas seulement pour les enfants de clandestins, comme le réclame le très politicien M. Copé). Mais cela ne suffirait pas. Il faudra aussi viser le tarissement, à titre conservatoire, de toute immigration de masse, régulière ou clandestine. Il faudra, enfin, procéder à un examen critique des apports démographiques « extérieurs » de la période post-coloniale.
http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2013/10/27/droit-du-sol-droit-du-sang-par-louis-joseph-delanglade-52067.html -
De 900 à 2300 mosquées en France
Samedi 26 octobre, « On n’est pas couché », France 2 (via Minute)
Alain Finkielkraut déclare :
« En 1983, il y avait 900 lieux de culte musulman en France. Aujourd’hui, il y en a 2300. En Seine-Saint-Denis, il y a aujourd’hui 145 lieux de culte musulman contre 117 lieux de culte catholique. Pour un pays islamophobe, la performance est intéressante. Pendant ce temps-là, dans tous les pays de l’arc arabo-musulman, les chrétiens sont contraints à fuir et les églises sont attaquées ou détruites! »
Michel Janva