"Jean-Luc Romero dans le texte- Dans Le Point :
« Dans notre République, la vie n'appartient qu'au seul citoyen, personne n'a le droit de décider pour lui-même, surtout pas en fin de vie - mon corps m'appartient ! -, et la souffrance n'est pas rédemptrice. »
Eh bien non, monsieur Romero. Même « dans notre République », la vie n’appartient pas au citoyen. Car ce n’est pas le citoyen qui s’est donné la vie. Et s’il a recours à l’euthanasie il met fin à sa vie terrestre avant terme, mais il ne peut pas décider de ne pas mourir. Donc il ne fait pas ce qu’il veut de sa vie, donc sa vie ne lui appartient pas.
On remarquera l’emploi pervers du mot « citoyen ». Car on pourrait faire remarquer à Jean-Luc Romero que si personne n’a le droit de décider de la vie de son semblable, alors il doit être contre l’avortement. Mais il prend soin de parler de « citoyen ». Le fœtus n’est pas un citoyen… Il ne semble pourtant pas que Jean-Luc Romero soit pour l’avortement jusqu’à 18 ans.
Enfin, un militant athée de la culture de mort n’est pas qualifié pour parler de souffrance rédemptrice. On lui répondra que l’histoire de l’Eglise est pleine d’exemples prouvant la valeur rédemptrice de la souffrance, pas en elle-même, certes, mais vécue en union avec le Christ crucifié – et ressuscité."
France et politique française - Page 4789
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La vie n’appartient pas au citoyen
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Eric Vatré : « La nature de la vraie droite, capétienne, est le patriotisme, le civisme, ou ce que Maurras nomme le nationalisme intégral »
Journaliste et essayiste, Eric Vatré a publié des biographies de Charles Maurras, Henri de Montherlant, Henri Rochefort, Léon Daudet, ainsi que plusieurs ouvrages en collaboration avec Jean-François Chiappe. Auteur, par ailleurs, d'une enquête sur « la droite du Père », parue en 1994, il répond à notre enquête sur la droite aujourd'hui.
Monde et Vie : À votre avis, les notions de droite et de gauche ont-elles encore une signification aujourd'hui ?
Eric Vatré : Parler de la droite ou de la gauche n'a pas grand sens, les divisions d'opinions faisant rage depuis toujours au sein même de chaque camp. Rien de plus équivoque ni de plus complexe que ces mots-là. La seule droite qui vaille pourrait être « la droite d'avant la droite » - qui préexiste aux journées d'août et septembre 1789, où les tenants du veto royal absolu, siégeant « à la droite » du président monarchien Mounier, échouèrent à sauvegarder la.plénitude de l'exécutif régalien. Cette droite-là commençait mal.
La nature de la vraie droite ne relève donc pas d'une contingence topographique (ni d'ailleurs parlementaire), mais d'un continuum historique, d'une histoire quasi-immémoriale, arrachée tant aux dissensions intestines qu'aux convoitises extérieures.
Cette nature, capétienne, est évidemment le patriotisme, le civisme, ou ce que Maurras nomme le nationalisme intégral.
C'est à la fois une passion innée et la chose la plus raisonnable ; c'est la part immanente de l'ontologie humaine qu'énonce Aristote, disant que l'homme est un être de relation, à ce titre un zôon politikon, et que la Cité, communauté de familles, est la condition de son bien, du bien commun ajoutera saint Thomas d'Aquin. Vingt-cinq siècles après le Stagyrite, les « classiques » ou les « réactionnaires » sont encore d'avis que cet ordre naturel objectif, fruit de la raison divine, est le bon, car le seul vivable. Que le phénomène vertigineux de la Modernité lato sensu avec sa métaphysique de la subjectivité, de la souveraineté du sujet, de l'entité monadique niant la réalité du corps social qu'elle exténue paradoxalement de ses revendications, de ses normes - sitôt des « droits » -, ce jusqu'à la nausée, est le péché contre l'esprit.
Un monde atomisé, réduit a l'arbitraire humain
Mais on l'observera : du cosmopolitisme des Stoïciens et des Sophistes de l'Antiquité, à celui des Lumières, puis au mondialisme actuel ; du nominalisme individualiste du XIVe siècle au panlibéralisme contemporain, prédateur et planétaire, ces causalités réciproques, intrinsèquement liées, viennent de loin. Ici et là, nulle essence transcendante, point de finalité, mais un monde atomisé, réduit à l'arbitraire humain. Un ordre parallèle, né de « l'état de nature » et du « contrat », partant de l'artifice.
Peut-il exister une tradition catholique de gauche ?
Au sens où Dom Calvet, prieur du Barroux, définissait la Tradition dans La Droite du Père : « une essence immuable », cela est exclu a priori. Il n'empêche, nombre d'auteurs catholiques rejoignirent ou précédèrent même la gauche des Droits de l'Homme, dont, au dernier siècle, Jacques Maritain, un temps proche de l'Action française, et passé pour diverses raisons, sociologiques ou disciplinaires, du thomisme à l'idéologie des Droits de l'Homme via le néo-thomisme. Une seule question : ces prétendus droits ont-ils à voir juridiquement et/ou théologiquement avec la Somme Théologique de saint Thomas ? Réponse négative.
La Somme distingue expressément entre justice générale - les lois éternelle, naturelle, humaine -, et justice particulière - le droit, d'essence dialectique, où le juge recherche l'égale proportion, l'équitable, entre deux parties. Les unes intéressent l'ordre éthique, donc individuel, quand l'autre tient dans les choses concrètes, juridiquement partagées, d'où altérité et extériorité.
Le christianisme reste accusé par ses ennemis d'avoir introduit des ferments de dissolution, tel l'égalitarisme, au sein de la société. Peut-il être tenu pour responsable de ces hérésies ?
Une seule Parole compte, celle de l’Évangile, qui rend ipso facto caduque l'ancienne Alliance mosaïque, elle-même pervertie dans le(s) Talmud(s), et qu'actualise de droit sinon toujours de fait le magistère de Pierre. Seul l'appel à la vie intérieure forme le suprême, la nécessité, de la Loi nouvelle. Le politique, le droit, l'organisation institutionnelle de la Cité n'y ont quasi point de part, à la différence du Vieux Testament. Ainsi, de même que la royauté du Christ n'est pas de ce monde, l'ordre du politique ne ressortit pas à l'ordre de la grâce. Réserve faite que si le siège du pouvoir temporel est dans la nature in concreto, celui de toute autorité demeure d'origine divine in abstracto. Saint Thomas l'établit, la jonction du politique et du bien commun passe par loi naturelle, garante de l'autonomie des « causes secondes » et des finalités de la communauté, quand le choix du régime appartient à la prudence des magistrats publics, « à l'arbitre de l'homme ». La distinction aristotélico-thomiste de la loi et du droit, de l'être et de l'avoir, subirait cependant de nombreux assauts. D'origine cléricale, d'abord. Du nominalisme franciscain à la seconde scolastique espagnole, des courants d'apparence centrifuge, au vrai concentriques, frottés d'augustinisme juridique, assimileront jus à lex, que d'autres, purs rationalistes, confondront ensuite pleinement au bénéfice d'une morale de plus en plus subjective, de plus en plus déliée de la totalité. La raison naturelle dépréciée, le droit réduit au positivisme légaliste, suivrait l'absolutisme de l'individu et ses fruits : la Démocratie, la Souveraineté populaire, les Droits de l'Homme. Toutes choses de fondements chrétiens, certes, mais de fondements dénaturés : le propre des hérésies.
La droite a-t-elle un avenir ?
Oui si elle recouvre son identité. Savoir, rompre avec la novlangue nominaliste ici, idéaliste là, nihiliste au fond, qui n'a d'autre objet que de rendre impossible tout autre mode de pensée. C'est l'acte premier, intérieur, en vue du réel, de qui « ne lâche rien ».
Propos recueillis par Eric Letty monde&vie -
Les nouveaux censeurs de l'Etat socialiste
D'Ivan Rioufol :
"Attention ! La France, symbole de la Liberté (c’est le premier mot de sa devise), devient une nation muselée, tenue en laisse. L’ordre moral est agité par les censeurs, à l’affût de l’idée non homologuée. Tout est prétexte à poursuites et interdictions. Aucune sécurité juridique n’existe plus contre ceux qui participent au débat public. Derniers exemples : des associations vont porter plainte contre le maire (UMP) de Nice, Christian Estrosi qui, parlant des gens du voyage, a déclaré vouloir "mater" les "délinquants". Un élu municipal (UMP) de Nîmes est semblablement menacé pour avoir publié sur son compte Facebook la photo de la promotion d’un produit Carrefour pour le ramadan, avec ce texte : "Spécial ramadan de Carrefour. Notre République est-elle toujours laïque ? Tout fout le camp !" Cette traque permanente défigure la démocratie.
La répression contre les opposants au mariage homosexuel est le signe le plus clair du sectarisme qui a pris souche. Mardi, la cour d’appel a libéré Nicolas Bernard-Buss, militant de la Manif pour tous, après trois semaines d’une détention à caractère plus politique que juridique. Mais il est stupéfiant de constater le peu de réactions à ces atteintes aux libertés. Les inquisiteurs, qui réclament toujours plus de « répression républicaine » contre les dissidents, affichent un totalitarisme débridé, avec l’aval tacite de l’État socialiste. Or ces "démocrates" violent la Déclaration des droits de l’homme de 1789 (art. XII) : "La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’homme : tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement." Les nouveaux Saint-Just terrorisent la liberté."
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Retraites : encore une réforme qui fait pschitt...
Les mesures préconisées par le rapport Moreau, remis au premier ministre par la Commission pour l'avenir des retraites, ne régleront rien au fond. Le gouvernement va poser un sparadrap sur une plaie béante...
La situation financière de notre système de retraite est comparable à une plaie béante. Mais plutôt que d'essayer de trouver un remède, les médecins convoqués au chevet du malade s'emploient, sur l'ordre du gouvernement, à distribuer aux Français du doliprane et des somnifères.
Ces médecins, ce sont les experts du Conseil d'Orientation des Retraites, le COR, un organisme présidé par madame Yannick Moreau. La stratégie des gouvernants ne date pas d'aujourd'hui : le pouvoir politique (Sarkozy hier, Hollande aujourd'hui) dicte aux diafoirus à la fois les symptômes du mal et le diagnostic souhaité, charge à eux d'habiller le tout de considérations pseudo-scientifiques propres à tromper les gogos.
Ainsi le COR annonce-t-il un déficit d'une vingtaine de millions d'euros en 2020, chiffre qui ne correspond à aucune réalité, pour la bonne raison que les hypothèses retenues pour arriver à ce résultat sont archi-fausses : le COR est parti du principe, pour calculer ses prévisions, que nous aurions bientôt renoué, non seulement avec la croissance (le pays vient d'entrer en décroissance. ..), mais aussi avec le plein emploi - or, nous aurons probablement passé le cap des 11 % de demandeurs d'emploi d'ici la fin de l'année...
Le déficit sera donc plus important. Mais il y a pire : personne, ou presque, ne parle de la « dette retraite », autrement dit, comme l'explique l'économiste Jacques Bichot(1), des « créances que les retraités actuels et futurs ont sur la collectivité nationale, tant en termes de pensions que de dépenses de santé ». Son montant est pourtant pharamineux : 10 000 milliards d'euros, selon Jacques Bichot, soit le quintuple de la dette publique « ordinaire » !
Pour se préparer à cette difficulté et tenter de préparer un tant soit peu l'avenir, le gouvernement de Lionel Jospin avait créé, en 2001, un Fonds de réserve pour les retraites. Malheureusement, à la faveur de la réforme d'Eric Woerth, la petite souris, sous Sarkozy, a commencé à croquer la galette. De toutes manières, même les 36 milliards d'euros que le Fonds était parvenu à mettre de côté en 2010 restaient très insuffisants.
Plus on la différera, plus la vraie réforme sera douloureuse
Eric Woerth, en 2010, était conscient de la disproportion qui existait entre cet enjeu et sa réforme a minima. Pour le gouvernement Fillon, la principale urgence consistait à repousser courageusement la réforme après les élections de 2012... La loi Woerth prévoyait donc l'organisation, au premier semestre 2013, d'une grande « réflexion nationale » sur une réforme « systémique » : autrement dit, une réforme en profondeur du système lui-même, dans le cadre cependant de la répartition.
La loi Woerth énonçait cependant d'autres pistes de réformes à explorer, à savoir :
- premièrement, la recherche de l'équité entre les différents régimes de retraite obligatoire (en particulier entre ceux, très généreux, du secteur public et ceux du privé) ;
- deuxièmement, l'adoption d'un régime par points, tel qu'il fonctionne déjà dans les complémentaires du privé (Agirc-Arrco), ou en « comptes notionnels », comme il existe en Suède: ces systèmes permettent d'ajuster les recettes et les dépenses avec plus de souplesse que l'actuel système par annuités ;
- et troisièmement, les moyens de laisser aux assurés le libre choix du moment de leur retraite, le montant de la pension dépendant bien sûr de l'âge de départ.
Le rapport Moreau n'a retenu aucune de ces pistes. Ses propositions les plus « audacieuses » portent sur deux points non négligeables, mais mineurs :
- le calcul de la pension des fonctionnaires, aujourd'hui basé sur les 6 derniers mois de salaire, et qui l'aurait été sur les 10 meilleures années - ce qui restait inéquitable. Les syndicats ayant montré les dents, le gouvernement s'est hâté d'enterrer cette idée.
- l’augmentation de la durée de cotisation, qui aura un effet sur le privé, mais ne permettra de dégager aucune économie sur le secteur public, puisque les cotisations y sont factices : il s'agit de simples jeux d'écritures qui ne correspondent à aucun mouvement de fonds réel.
D'autres mesures, à caractère fiscal, risquent d'être vivement ressenties par les Français, comme la désindexation des pensions, qui seront revalorisées au-dessous de l'inflation ; augmentation de la CSG sur les retraites ; suppression de l'abattement de 10 % ; fiscalisation des majorations de pension pour les retraités ayant élevé au moins 3 enfants...
Il aurait pourtant mieux valu s'imposer dès à présent des sacrifices plus importants, et réaliser sans plus attendre l'indispensable réforme de fond. Plus on la différera, plus elle sera douloureuse et plus la situation des retraites, en France, sera compromise. Auprès de l'effondrement des pensions qui se produira si rien n'est fait, la désindexation ou la hausse de la CSG risque d'apparaître dans quelques années comme d'aimables plaisanteries.
Pour un peuple, il n'est de pire risque que la lâcheté politique de ses dirigeants.
Jean-Pierre Nomen monde & vie . 2 juillet 2013
1). Professeur Jacques Bichot, Titanic debt, mai 2012, étude publiée par l'association Sauvegarde Retraites. -
En France, on peut entraver la liberté d'expression des défenseurs de la famille mais pas celle des blasphémateurs
Revenons sur quelques faits des dernières semaines. Un jeune garçon, Nicolas, étudiant bien noté, casier judiciaire vierge, a été condamné à quatre mois de prison dont deux fermes et jeté en cellule à Fleury-Mérogis pour avoir manifesté contre la loi Taubira lors de l'intervention télévisée de François Hollande sur M6.
Trente-deux personnes, bons Français sans histoire, ont été condamnés à des amendes, parfois lourdes (jusque 2.000 euros), pour avoir simplement exprimé leur indignation durant des représentations d'un spectacle subventionné au cours duquel on déversait un liquide symbolisant les excréments sur le portrait du Christ, odeur artificielle à l'appui. Leur "délit" relève de "l'entrave à la liberté d'expression".
Le Dr Xavier Dor a été envoyé devant les Tribunaux et un magistrat a évoqué la nécessité pour l'inculpé de se faire soigner psychiatriquement, au motif qu'il avait offert une paire de chaussons à une femme enceinte entrant dans un centre de planning familial.
Des "veilleurs debout" ont été arrêtés par la police pour être restés immobiles et silencieux, chacun tel un reproche vivant, devant l'Elysée.
Giorgi, un Rom arrêté à Arles pour avoir agressé une dame de 85 ans, a obtenu la relaxe devant le tribunal de grande instance de Tarascon.
En France, on peut insulter Dieu mais on ne peut pas critiquer la loi Taubira ni chahuter un ministre.
En France, on peut entraver la liberté d'expression des défenseurs de la famille mais pas celle des blasphémateurs.
En France, mieux vaut voler, piller, agresser, incendier des voitures, que défendre le Christ ou la Famille.
Pendant ce temps, les parlementaires continuent durant cet été d'échafauder leurs mauvais coups : proposition de loi autorisant la recherche sur l'embryon et les cellules souches embryonnaires, travaux préparant les offensives en faveur de l'euthanasie, de l'idéologie du genre,...
Marseille, capitale estivale des invertis
Et la dissolution des moeurs s'installe à l'aide de l'argent du contribuable.
Comme à Marseille qui s'apprête à accueillir du 10 au 20 juillet "l'EuroPride", grand rassemblement LGBTQI (pour... LesBiGayTransQueerIntersexe). Marseille dont le sénateur-maire Jean-Claude Gaudin, est chef de groupe UMP au Sénat. De quoi se souvenir de la façon dont les élus UMP, après avoir paradé à la Manif Pour Tous, avaient pratiqué l'entente cordiale avec la gauche lors du vote de la loi Taubira.
Mais revenons à Marseille et l'EuroPride. L'Office de Tourisme de Marseille publie sur son site : "L'événement EuroPride Marseille Méditerranée 2013, fortement soutenu par les collectivités locales et territoriales, est labellisé Marseille-Provence 2013 Capitale Européenne de la Culture". Voilà une petite phrase qui retient doublement notre attention.
1° D'abord au sujet du fort soutien des collectivités locales et territoriales. Traduisez : l'argent du contribuable subventionne cette méga-sauterie homosexuelle. Des subventions de plusieurs centaines de milliers d'euros accordées via l'entremise de la Ville de Marseille, du Conseil Régional PACA et du Conseil Général des Bouches-du-Rhône. Et ce alors que cette fiesta LBGTQI peut aussi compter sur de nombreux et importants sponsors et partenaires (Crédit Mutuel, Air France, Kronenbourg, Ricard, NRJ,...).
2° Mais à quoi va servir tout cet argent ? Au programme de l'EuroPride : village associatif, plage privatisée, conférences, festival cinématographique, expositions, défilé dans les rues de Marseille et beaucoup de soirées "électro sexe" avec "Pornos Stars" à l'affiche.
Et c'est ce genre d'événement qui mérite un label Marseille-Provence 2013 Capitale Européenne de la Culture !!!
Notons que les organisateurs avaient initialement annoncé que cette EuroPride serait l'occasion de 2013 "mariages" d'homosexuels français et de l'étranger. La provocation de trop ? Une mise au point précise : "Dans un but de rassemblement de toutes les dynamiques, en concertation avec les principaux protagonistes, la célébration des 2013 mariages sera remplacée par un acte fort" dont la teneur n'est pas encore rendue publique.
Signalons encore que les organisateurs ont voulu mettre "en avant la multiculturalité de Marseille" et donner à leur sauterie une dimension "Euro-Méditerranéenne", invitant pour l'occasion des homosexuels du Liban, de Palestine, du Maroc, de Tunisie, d'Algérie, d'Egypte, etc. Il est notamment prévu d'évoquer le 17 juillet les "dynamiques LGBT dans la région Moyen-Orient et Afrique du Nord". Qu'en pensent les musulmans installés dans la cité phocéenne ?
Mais on ne lâche rien !
Quelles que soient les tentatives d'intimidation du régime et malgré toute la puissance du rouleau compresseur totalitaire auquel il faut faire face, la résistance des défenseurs de la Famille ne faiblit pas, multiforme, imaginative et dynamique.
C'est à ce titre que j'insiste sur la nécessité de profiter de cet été pour saisir les opportunités de se former et d'oeuvrer à la mise en place des nouvelles ripostes de la rentrée. Des combats essentiels s'annoncent, notamment contre l'idéologie du genre. Ne manquez pas de vous inscrire au plus vite à la session d'été que Civitas organise à ce sujet, du 26 au 29 juillet à Unieux. Toutes les informations sont ici..
Alain Escada,
président de CIVITAS -
Une préférence étrangère
Après DSK affirmant il y a quelques jours sur une chaîne américaine qu’il n’a pas de problème avec les femmes, c’est au tour de François Fillon de nous dire que lui en a un avec les hommes. En l’occurrence ceux qui soutiennent Nicolas Sarkozy au sein de l’UMP et avec l’ex chef de l’Etat qui a précipité son retour depuis la décision du conseil constitutionnel d’invalider ses comptes de campagne. Un Sarkozy « qui en cinq ans, de 2007 à 2012, a perdu toutes les élections intermédiaires » mais « qui a été fêté comme une rock star par la centaine de militants ameutée à cet effet devant le siège de l’UMP » lundi rappelait Michèle Cotta dans Le Point . Ce qui a contraint «François Fillon a contre-attaqué jeudi : Pas d’accaparement de l’UMP par un homme providentiel, pas de recours ou de retour automatique, pas de piédestal, pas de traitement de faveur… » a-t-il déclaré à l’adresse de son rival. Traitement de faveur que la droite et la gauche aux affaires réservent en général aux étrangers au détriment des Français.Le Maine Libre indiquait cette semaine le cas de cette « mère de sept enfants d’origine Tchadienne (qui) a fraudé 35 831 euros à la Caisse d’Allocations Familiales (CAF). La femme de 39 ans était retournée à deux reprises avec ses enfants au Tchad pendant plusieurs mois, en omettant de prévenir les services sociaux. Elle a donc continué à percevoir les aides, sans en avoir le droit (…) Elle a reconnu les faits et a avoué un oubli de sa part ». Bien sûr cette somme ne sera jamais remboursée et ce comportement de prédation ne suscite pas l’indignation de la gauche morale qui préfère se mobiliser pour faire barrage au FN.
Les Français-vaches-à lait sont invités à financer encore et toujours l’immigration de peuplement des duos Fillon-Sarkozy et Ayrault-Hollande. A titre indicatif, la Caisse nationale d’allocations familiales (Cnaf) affirme d’ailleurs que grâce à une amélioration des méthodes de contrôle, les fraudes détectées ont augmenté de 20% en 2012 , soit 110 millions d’euros, tandis que 18.000 personnes ont dans ce cadre fait l’objet d’un redressement de la Sécurité sociale.
Si la proportion des fraudeurs allogènes n’est pas communiquée, l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP) s’est livré à une étude relayée il y a peu dans Le Figaro sur « la part des étrangers dans les «multimises en cause pour crimes et délits» à l’aide du « fichier des antécédents judiciaires (STIC) du ministère de l’Intérieur».
A été ainsi scruté et analysé « un large échantillon d’environ 1500 personnes mises en cause pour cinq infractions ou plus ayant eu lieu en 2009 et 2010 à Paris ou dans sa proche couronne (Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis, Val-de-Marne. »
Est-ce une surprise, et ce taux grimperait encore si l’on y incluait les Français originaires des pays maghrébins et africains, « On y découvre qu’ils (les étrangers, NDLR) pèsent un tiers des multimis en cause dans l’agglomération parisienne. Et encore ces chiffres ne sont-ils pas rapportés à ce que représente dans la population globale du Grand Paris chaque communauté, Français, d’un côté, forcément les plus nombreux, et étrangers, de l’autre. »
L’auteur principal de cette étude scrupuleuse, Étienne Perron-Bailly, constate que «les étrangers multimis en cause présentent une part d’atteintes aux biens supérieure à celle des Français (76,4%, à comparer à 58,6%)».
Alors qu’au 1er janvier 2014 les Roms pourront venir s’installer sans plus aucune entrave chez eux chez nous, il est indiqué que « Chez les étrangers mis en cause au moins cinq fois par les agents (450), ceux de nationalité roumaine représentent plus de la moitié de l’effectif (231). Parmi ces derniers, 89,6% sont mineurs: 37,7% de garçons et 51,9% de filles (…) ».
« Quel que soit l’âge des étrangers plusieurs fois mis en cause, sur les 450 cas isolés par les statisticiens comme représentatifs, selon eux, après les Roumains et les ressortissants des Balkans viennent les étrangers du Maghreb (105 cas), d’Afrique (63 cas) et de Chine (12 cas). Les autres nationalités représentent 39 cas (…) ».
L’ONDRP précise encore que « les hommes mineurs d’Afrique hors Maghreb sont assez souvent mis en cause pour atteintes volontaires à l’intégrité physique, c’est-à-dire de faits de violence. »
Toutes choses qui préoccupent infiniment plus nos compatriotes affirme Bruno Gollnisch, que la guéguerre Fillon-Sarkozy, a fortiori au regard du calamiteux bilan qui est le leur dans le domaine de l’insécurité et de l’immigration entre 2007 et 2012.
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Faire peur
Si les opposants à la loi instituant un mariage homosexuel continuent de subir une répression démesurée, d’autres personnes souffrent également des ordres à caractère politique donnés à la police. Quand l’exécutif joue avec le feu...

Dimanche 23 juin : à l’issue d’une manifestation devant la préfecture de police de Paris pour protester contre l’incarcération de Nicolas Bernard-Buss (dont la peine a été muée le 9 juillet à 3000 euros d’amende, après trois semaines de prison...), la foule se dispersait vers le quartier Saint-Michel. Deux jeunes filles du mouvement des ’Salopards’ (qui effectuent des actions habillés en salopette rose) rentraient chez elles. Une discussion s’engageait, durant laquelle elles expliquaient qu’un policier en civil était venu les voir sur le lieu du rassemblement, leur demandant ce qu’elles faisaient là, cherchant à savoir si elles avaient préparé un « flash-mob » (une action de rue dansante). Puis il était reparti comme il était venu... « On se fait souvent contrôler », ajoutaient-elles. Du simple contrôle d’identité à la garde à vue, certains des opposants les plus actifs à la loi Taubira ont subi plus de trente interpellations en quelques mois.
Une crainte savamment distillée [...]
La suite sur Politique Magazine
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En un an, les 500 premières fortunes françaises ont grossi de 25%
Les 500 premières fortunes de France représentent 330 milliards d’euros. La richesse est de plus en plus concentrée, et un dixième de la richesse française est détenu par un cent-millième de la population.

Les 500 premières fortunes de France ne connaissent pas la crise et ont même vu leur richesse globale augmenter de près d’un quart en un an, rapporte l’hebdomadaire Challenges à paraître jeudi 11 juillet.
Leur richesse cumulée s’établit désormais à 330 milliards d’euros et n’a jamais été aussi élevée depuis 1996, année où Challenges a lancé le classement des «500». Elle a quadruplé en une décennie et représente 16% du produit intérieur brut du pays. Elle compte aussi pour 10% du patrimoine financier des Français, «soit un dixième de la richesse entre les mains d’un cent-millième de la population», affirme Challenges.
Ce groupe de 500 compte 55 milliardaires, soit dix de plus que l’année dernière, précise l’hebdomadaire. Le plus petit des 445 millionnaires affiche, pour sa part, quelque 64 millions d’euros de patrimoine.
Et la tendance ne semble pas faiblir. Les dix premiers du classement ont vu leur fortune croître de 30 milliards en douze mois, à 135 milliards (40% du total). Une embellie qui permet même aux riches français de s’inscrire dans le nouveau palmarès des 100 premières fortunes européennes, publié par le magazine suisse Bilan.
LVMH, L’Oréal, Auchan, Hermès, Dassault…
En tête de liste, Bernard Arnault, PDG de LVMH, affiche une fortune de 24,3 milliards d’euros, en hausse de 3,1 milliards. Il est suivi de l’héritière de L’Oréal, Liliane Bettencourt, avec une fortune de 23,2 milliards, qui a fait un bond de 7,9 milliards d’euros. Gérard Mulliez, du groupe de distribution Auchan, arrive non loin derrière, avec 19 milliards (+1 milliard), suivi de Bertrand Puech (Hermès), dont la richesse s’est maintenue à 17,4 milliards.
Les suivants sont Serge Dassault, du groupe industriel Marcel Dassault (12,8 milliards d’euros), François Pinault (Kering, 11 milliards), Vincent Bolloré (Bolloré, 8 milliards), le «roi de la bière et du vin», Pierre Castel (7 milliards), qui fait cette année son entrée dans le Top 10, Alain Wertheimer, de Chanel (7 milliards), est lui aussi un nouveau membre du club des dix.
Enfin, le dernier du Top 10 est le fondateur de l’opérateur Free, Xavier Niel, entré dans le classement des 500 plus grandes fortunes de France en 2003 avec 80 millions d’euros et qui pèse actuellement plus de 70 fois plus (5,9 milliards).
Parmi les baisses, la famille Peugeot
L’année n’a cependant pas été aussi profitable à tous les riches de France. C’est le cas de Jacques Servier, qui a pâti des suites de l’affaire du Mediator, qui ont réduit de 15% la valorisation du groupe pharmaceutique. Le financier, actionnaire d’Eramet et étranglé par ses dettes Romain Zaleski a subi une baisse de 40% de sa fortune, et doit vendre peu à peu ses autres participations.
Le secteur automobile est également particulièrement touché. La famille Peugeot, ancien membre du Top 10, a ainsi vu sa fortune baisser en deux ans de 70%.
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Malaise des commissaires face à la répression commandée par Manuel Gaz
Lu dans Le Figaro :
"Il y a quelques jours, les CRS s'indignaient, dans un tract du syndicat Alliance, de leur mission «ridicule» contre les «veilleurs debout». Aujourd'hui, c'est chez les commissaires de police que la colère gronde. Dans le dernier numéro de la Tribune du commissaire, deux des trois «tribunes libres» sont consacrées au «malaise grandissant» de l'institution policière face à la répression des manifestations anti-mariage gay.«Du jamais vu!», commente un membre de ce syndicat, qui représente 60 % des commissaires, et qui a toujours été très légitimiste. «Cela montre l'ampleur du mécontentement».
Signé «un collectif de commissaires de police», le premier article évoque «une vidéo ayant circulé sur Internet», «qui montre deux de nos collègues remettant en liberté des personnes portant un vêtement assorti du logo d'une association engagée dans un débat de société, après un simple contrôle d'identité». «S'il apparaissait que des instructions ont été données à toute la chaîne hiérarchique policière d'interpeller des personnes sur ce seul motif, soulignent les auteurs, les commissaires de police qui ont décidé de les élargir honorent le Corps de Conception et de Direction». Et de conclure: «il était temps de prouver que notre Institution n'est pas une police d'opinion».
Le deuxième texte - une tribune «poignante», juge le secrétaire général du SCPN, Emmanuel Roux - est une lettre d'«un commissaire de police attentif à l'actualité» à un «cher collègue». Vraisemblablement pied-noir, il lui parle de sa grand-mère, Eugénie, qui «aimait beaucoup la France, bien qu'elle n'y soit jamais allée avant que le sens tragique de l'Histoire ne la contraigne (…) à quitter pour toujours notre terre natale il y a 51 ans». Un jour, raconte-t-il, «elle commit l'acte fou de brandir un drapeau français à sa fenêtre». Des uniformes «déboulèrent», «défoncèrent sa porte», à la recherche du drapeau.
Aujourd'hui, le petit-fils d'Eugénie est commissaire divisionnaire. «Depuis plusieurs mois, le pays gronde, poursuit-il. Je vois des uniformes, de jeunes manifestants que l'on colle contre le mur. J'en ai vu qui tombaient, d'autres que l'on conduisait vers des fourgons, le regard perdu mais fier». Avant d'asséner: «Je ne serai jamais l'un de ces officiers. J'aime trop ma grand-mère».
Emmanuel Roux admet avoir hésité avant de publier ces «collègues qui parlent avec leur tripes». Mais il a reçu plusieurs appels dans le même sens, et a voulu jouer son «rôle de syndicat, lieu de parole». «Je n'ai pas eu connaissance de pratiques policières qui auraient été différenciées selon les manifestants, tempère-t-il. Mais l'ordre public, c'est une alchimie complexe…»
Au sein du SCPN, on affirme toutefois que «beaucoup ne se reconnaissent absolument pas dans les méthodes appliquées». «C'est pas qu'on soit pro ou anti mariage gay, témoigne un commissaire signataire du premier article. On est simplement choqués. On voit une distorsion énorme entre ce qui se passe avec les voyous récidivistes et des gamins pacifiques qu'on met en garde-à-vue simplement parce qu'ils portent un tee-shirt! Parfois, il faut avoir la force de dire «non». Notre message, c'est que l'on refuse d'être une police politique, quel que soit le pouvoir»."
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La diversité, par NB
On ne cesse de parler de l’« Autodestruction des peuples d’Europe ». C’est faux, archi-faux ! En fait, les peuples ne sont pas masos, ils sont toujours détruits par un autre, et en l'occurrence par un autre qui se fait passer pour eux.D’où, l’apparence d’un suicide. Mais il est interdit de prononcer le mot meurtre. C’est à peine si l’on peut le dire, le murmurer, le susurrer. Alors je le dis doucement, très doucement, le plus doucement possible : avec le progrès, la terre promise est devenue la Terre promise… avec un T majuscule, c'est-à-dire la planète.Dans une Terre promise, il ne peut y avoir de Nations. Il faut donc tout mélanger, malaxer, broyer, triturer, pétrir, aplatir, piétiner, bref, désidentifier.Un esclave n’a bien sûr pas de couleur, pas de passé, pas d’avenir et bien évidemment pas de Nation. La diversité est le poison mortel dont LEURS médias nous abreuvent tous les jours et qu'ils vont jusqu'à instiller dans le biberon de nos enfants.
Il faut à tout prix lutter CONTRE la diversité.Chez moi tout est propre, clair, net, ordonné, rangé, fonctionnel et efficace. Il fait bon y vivre.Les outils sont dans le garage, les fauteuils dans le salon, les chaises dans la salle à manger, les lits dans les chambres et partout chaque chose a sa place et chaque place a sa chose.Si vous ouvrez les tiroirs et les portes des placards, vous verrez : les couteaux son avec les couteaux, les fourchettes avec les fourchettes, les cuillères avec les cuillères, les draps avec les draps, les couvertures avec les couvertures, les sous-vêtements avec les sous-vêtements, les chemises avec les chemises, les pantalons avec les pantalons, les torchons avec les torchons, les serviettes avec les serviettes.Chez moi tout est propre, clair, net, ordonné, rangé, fonctionnel et efficace. Il fait bon y vivre.Il n’y a pas de diversité… sinon dans un endroit, un seul : LA POUBELLE !
