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France et politique française - Page 4791

  • La décadence de la France, par Jean-Luc TARI

    Une élite s’est mise en tête de réaliser une communauté fraternelle universelle. Mais pour atteindre cet idéal, il faut faire table rase du passé. Toutes les idées de bon sens sont remises en cause. Ainsi, le mariage n’est plus exclusivement l’union d’un homme et d’une femme.

     

    La théorie du genre explique que les individus peuvent choisir leur sexe malgré le déterminisme biologique. Le mot « race » doit être supprimé des textes de loi car il ne correspond pas à une réalité. Ces théories délirantes sont présentées comme de grandes avancées intellectuelles. Une élite prétentieuse veut construire un monde meilleur en reniant les fondements de notre civilisation.¢

     

     
    Ainsi, les racines chrétiennes de la France sont reniées. Le programme d’Histoire de la 5ème est un exemple édifiant du travail de sape entrepris. Le cours commence avec les débuts de l’islam. Ensuite l’Occident féodal est présenté et on passe aux « regards sur l’Afrique ». Enfin on arrive à « la modernité » avec les bouleversements culturels et intellectuels puis « l’émergence du roi absolu ». Ce programme cosmopolite tend à faire croire que l’islam est à l’origine de la civilisation occidentale. L’étude d’une tribu primitive africaine est placée après l’Europe féodale comme si les deux sociétés étaient similaires. Pourtant cette tribu n’ayant pas atteint le stade de l’écriture, son étude repose sur du vent. À cette occasion, l’Éducation nationale confond l’Histoire avec la Préhistoire. Enfin la Renaissance est grossièrement dévalorisée puisqu’elle débouche uniquement sur « l’émergence du roi absolu ».

     

     

    Louis XIV a de la chance d’être mentionné dans ce bavardage déstructuré. Cette « histoire » fait l’impasse sur les grands hommes qui ont fait la France : Clovis, Charlemagne, Saint Louis, François Ier, Henri IV, Napoléon. Il n’y a plus aucune fierté à être Français, ni aucune victoire qui soit célébrée. Les racines chrétiennes de la France ainsi que l’héritage gréco-romain sont niés. Ce programme est une falsification grotesque de notre Histoire qui vise uniquement à faire plaisir à un public africain. L’Éducation nationale n’a de nationale que son nom. Le cours de géographie servi aux élèves de 5ème en apporte une preuve supplémentaire. Dans ce cours, la géographie de la France n’est pas étudiée. On commence par la « question du développement durable », ensuite il faut se pencher sur les « sociétés inégalement développées », et pour finir il faut s’intéresser à la préservation de l’atmosphère, de l’eau et de l’énergie. Ainsi une propagande écolo-altermondialiste tient lieu de cours de géographie.

     

     

    Une intelligentsia sans intelligence veut détruire les traditions les plus anciennes et les idéaux les plus nobles de notre civilisation. La grandeur passée de la France est niée pour se mettre au niveau des nouveaux immigrants. En effet, le gouvernement laisse massivement entrer des immigrés incultes et fait fuir les diplômés français les plus entreprenants. Ainsi le niveau baisse et tout est fait pour rabaisser la France et les Français.

     

     

    L’État accorde la nationalité française comme on distribue des tracts publicitaires. Un remplacement de population est programmé pour le plus grand malheur de la France. Des politiciens indignes collaborent avec des intellectuels décadents pour accélérer le mouvement. Les médias politiquement corrects travestissent la réalité pour la faire coïncider avec la doxa socialo-hippie.

     

    Par exemple à Brétigny-sur-Orge, les vols sur les corps gisants ont été niés par les grands médias avant que la vérité ne transpire. La déformation de l’Histoire est complétée par la désinformation des citoyens. Le reniement de nos valeurs va de pair avec la pusillanimité face aux barbares.

    http://www.francepresseinfos.com/

  • « Le renversement du monde – politique de la crise » de Hervé Juvin

    Il est difficile de résumer en quelques mots l’ouvrage d’Hervé Juvin Le renversement du monde. Il faut le lire tout simplement. Car ce livre marquera.
    Il est comme un fleuve tumultueux, comme un torrent : il vous saisit dès les premières pages et ne vous lâche plus. Car ce fleuve charrie des trésors. En 260 pages, écrites d’une langue vive, claire, ponctuées de formules qui frappent comme l’éclair, Hervé Juvin embrasse tout, explique tout et traite de l’état du monde dans une approche remarquablement non réductionniste : économique, mais aussi sociale, culturelle, géopolitique ou ethnologique et bien sûr politique. Le monde se renverse effectivement car le voile de l’utopie marchande se déchire brutalement .

    C’est une crise ? Non Sire c’est une révolution
    La révolution qui vient, c’est celle de la fin de la prétention du marché libéré de toutes les entraves à fonder une société. La révolution du libre échangisme mondialiste n’est qu’une sinistre utopie, paravent des intérêts anglo-saxons : elle n’aboutit qu’à la destruction des sociétés qui ont la naïveté de croire à ses tabous. Elle sème partout des décombres. Le libre échangisme mondialiste signifie aussi la rupture entre le capitalisme – de plus en plus financier – et la démocratie. C’est un renversement par rapport aux siècles précédents, où libéralisme et démocratie cheminaient de concert. C’est la raison principale de l’impasse dans laquelle se trouve l’Europe.

    Seuls les européens ont oublié qui ils sont
    Le libre échangisme mondialiste n’aboutit qu’à la destruction des hommes, réduits à l’état d’eux mêmes, interchangeables, donc sans qualité ni raison de vivre. Mais, mauvaise nouvelle, ce mal ne frappe plus que les seuls occidentaux. Les occidentaux sous direction anglo-saxonne croyaient pourtant qu’en diffusant leurs techniques et leurs produits, ils soumettraient le reste du monde à leur idéologie. Mais la bonne nouvelle, c’est que cette illusion se déchire aussi : le reste du monde s’est approprié les sciences et les techniques occidentales, mais les chinois restent des chinois, les indiens restent des indiens et les musulmans restent des musulmans. Seuls les européens ont oublié qui ils sont. Et en outre, ils sont de moins en moins nombreux, alors que les autres peuples redécouvrent la vertu du nombre. Le réveil promet d’être brutal. Vae victis !

    « L’insurrection de la différence »
    Ce livre dresse aussi le constat de décès d’une certaine Europe, réduite au contrat et au marché. Mais il trace aussi, et c’est son mérite, les voies du renouveau : préférence régionale et nationale, localisme, retour de la régulation politique, réciprocité, défense des identités.
    Le monde qui vient sera en effet celui de « l’insurrection de la différence » : comme l’écrit l’auteur « le temps est revenu des séparations vitales, des discriminations fécondes, de la frontière fondatrice ». La ligne de fracture ne va plus séparer comme dans le passé les peuples entre eux, mais bien d’un côté les partisans de l’utopie mondialiste et de l’autre les défenseurs des identités et de la diversité du monde. Et cette ligne de fracture passe au travers des sociétés elles même. Elle marque le retour de l’histoire et de la politique, c’est à dire de la violence.
    À lire et à relire absolument !
    Michel Geoffroy ,17/11/2010 http://www.polemia.com
    Hervé Juvin, Le renversement du monde ? – politique de la crise, Editions Gallimard, 23 septembre 2010, 264 p. 17,90 euros

  • Chômage : les Français n’ont aucune confiance dans François Hollande

    PARIS (NOVOpress) – Le changement, c’est maintenant ? 84% des Français ne croient pas que François Hollande soit capable de faire baisser le nombre de chômeurs en France selon un sondage Ifop pour l’hebdomadaire Valeurs actuelles : 41% estiment que ce ne sera « probablement pas » le cas, 43% « certainement pas ». Seuls 14% répondent que cela se réalisera « probablement » et uniquement 2% « certainement ». Les sympathisant de l’UMP et du FN sont évidemment les plus sceptiques (respectivement 97% et 96% ne croient pas que François Hollande soit l’homme de la situation). Mais, même les illusions des sympathisants de gauche sont mortes : 65% ne pensent pas que le président atteindra son objectif.

     

    La proportion d’incrédules ne cesse de croître. En mai, 80% des Français jugeaient déjà l’inversion de la courbe des sans-emploi irréaliste, d’après BVA. En janvier, un premier sondage Ifop sur la question révélait 75% de pessimistes. Malgré les belles promesses de l’hôte de l’Elysée, le nombre des demandeurs d’emploi sans activité est reparti à la hausse en juin avec 14 900 nouveaux inscrits en métropole. L’Insee a annoncé que le chômage devrait continuer de grimper fin 2013 pour atteindre 10,7% en métropole, proche d’un record historique. François Hollande, un dirigeant socialiste coupé de plus en plus des réalités françaises.

    http://fr.novopress.info/

  • "C'est la dictature ici!" Des paroles qui onf fait fuir François Hollande :

  • Chronique de la France asservie et résistante…

    Robert SPIELER

    RIVAROL N° 3105

    du 2 août au 4 septembre 2013

    FRANÇOIS Hollande a plusieurs surnoms : le “Pingouin” mais aussi “Pépère”, ce dernier lui étant tendrement accordé par ses collaborateurs de l’Elysée. On devine pourquoi. Mais un autre surnom est depuis longtemps pratiqué par son entourage et aussi par ses amis : « Monsieur Petites Blagues ».

    LES PETITES BLAGUES DE HOLLANDE

    Car le Président adore les petites blagues qui le font souvent seul rire. Il y a quelques jours, Anne-Marie Escoffier, la ministre déléguée à la Décentralisation a été victime d’un petit malaise lors du Conseil des ministres. Elle se sentait mal. Yamina Benguigui l’a donc accompagnée à l’extérieur.

    A l’issue du Conseil, François Hollande est allé la voir. Elle était entourée de pompiers et portait un masque à oxygène. Le Pingouin s’est approché d’elle. Se sentait-elle mieux ? Oui, ça allait. Du coup le président a glissé un petit trait d’humour typiquement pingouinesque : « Ce n’est pas parce que tu as un mauvais budget ? » Qu’il est drôle dans son genre ! La dernière petite blague connue remontait à juin. Il était à Lourdes qui subissait de terribles inondations. Un hôtelier, malheureux, lui expliqua la situation. Le grand humoriste élyséen tint à détendre l’atmosphère en lui demandant : « Votre saison est en croix si je puis dire ». Fort, très fort ! Quand il se sera fait virer de ses fonctions, il pourra toujours se reconvertir dans le comique troupier !

    CARLA BRUNI-SARKOZY : C’EST “LA DOULOUREUSE RUPTURE” !

    On voyait une photo de Carla en couverture du dernier magazine Ici Paris (que d’aucuns ont nommé « Ici Pourri »), l’air triste, et ce sous-titre « Le 11 juillet, tout a basculé… ». Ni une, ni deux, je l’ai acheté, assumant mes errements après mon coming-out de la semaine dernière concernant ma lecture de France-Dimanche (Franche-Démence). Je m’attendais au pire. J’espérais le pire. Les titres de la page intérieure étaient des plus aguichants : « Elle a tellement voulu y croire. Elle a même tout fait pour que ça marche. Mais soudain, en plein été, le pire est arrivé… » Et puis, « Abandonnée, trahie au moment où elle s’y attendait le moins ! » Mais encore ? « On la dit profondément blessée et surtout très inquiète pour l’avenir. » Mais que ce passe-t-il ? S’agit-il d’un problème de couple entre Nicolas et Carla ? Je l’espérais secrètement, sachant que je pourrai le raconter à mes lecteurs qui sont avides, comme moi, des histoires de cœur des people. Je lis et relis l’article. Patatras. Rien de tout cela. Il s’agissait du relatif insuccès du dernier album de la chanteuse, qui ne s’est vendu qu’à 66 000 exemplaires. Il paraît que « l’été s’annonce même meurtrier pour elle » mais qu’il y a Sarkozy « pour panser les plaies de son épouse », « profondément blessée ». Bref, je me suis fait avoir. Mais cela me fait beaucoup rire. En attendant, je me dis que les rédacteurs de ces délires, qui ne sont probablement pas tous des imbéciles, doivent aussi beaucoup s’amuser…

    HITLER N’EN A-T-IL PAS TUÉ ASSEZ ?

    Le député-maire Gilles Bourdouleix, UDI (le parti de Borloo), s’était rendu, il y a quelques jours, sur un champ de Cholet, en Maine-et-Loire, occupé par plus de 150 caravanes de “gens du voyage” : une effrayante invasion que subissent les autochtones. Comme l’avait relaté Jérôme Bourbon dans l’éditorial de la semaine dernière, l’édile fut copieusement insulté, traité de nazi et certains l’honoraient en faisant le salut romain, ce qu’il n’apprécia que modérément, ce en quoi il a tort : le salut romain est un beau salut. Du coup, il s’énerva : le quotidien Le Courrier de l’Ouest vient de publier une vidéo que d’aucuns décrivent comme accablante pour Gilles Bourdouleix. On l’entendrait murmurer (mais pourquoi murmurait-t-il, c’est une question à lui poser ?) : « Comme quoi, Hitler n’en a peut-être pas tué assez ». Il a aussi déclaré, cherchant sans doute à aggraver son cas : « On se fait injurier à longueur de temps. L’autre jour, ils me traitaient de pédophile. Alors qu’eux, la moitié des enfants sont entre père, grands-pères. » Du coup les hordes se sont mises en chasse. Il est poursuivi pour « apologie de crime contre l’humanité » et il a quitté l’UDI juste avant d’en être débarqué. Suggérons à Marine Le Pen de l’accueillir au Front national. Cela ferait monter sans nul doute sa popularité. Un peu de courage, que diable !

    DELON : “JE VIS TRÈS MAL CETTE ÉPOQUE QUI BANALISE CE QUI EST CONTRE-NATURE”

    Alain Delon dénonce, dans une interview au Figaro Magazine, la décadence contemporaine. Il affirme : « J’en connais (des femmes) qui disent qu’il n’y a plus de mecs… Il y en a moins parce que de plus en plus de femmes sont devenues des hommes. Les femmes se sont battues pour avoir des droits, elles ont eu ce qu’elles voulaient, très bien… Mais pourquoi aller jusqu’à se comporter comme des hommes, pourquoi vouloir leur ressembler ? Je ne comprends pas. » Et Delon poursuit : « Il fut un temps où, dans la rue, on distinguait les femmes et les hommes, maintenant on ne sait plus qui est qui. Et puis, on a l’air de sous-entendre qu’être avec quelqu’un du sexe opposé ou du même sexe, c’est pareil. Eh bien je vis très mal cette époque qui banalise ce qui est contre- nature. Quitte à passer pour un vieux con, ça me choque ». Et pour conclure, Delon, décidément en verve, déclare : « Je dois tout à l’armée. Je ne serais pas ce que je suis sans l’armée. C’est elle qui m’a enseigné les valeurs nécessaires à la construction d’un homme jeune, d’un homme : le respect, la discipline, le courage… » Et il ajoute : « On a commis deux erreurs : abaisser, en 1974, l’âge de la majorité civile de 21 à 18 ans. Maintenant, les gamins vous parlent de leurs droits avant même de savoir s’ils ont des devoirs. Et supprimer le service militaire obligatoire, qui était utile à beaucoup de mômes. Ils avaient la chance de trouver un cadre, d’être formés, d’être confrontés à l’autorité, d’acquérir des valeurs… » Très bien dit ! Mais Alain Delon, avec tout le respect que je vous dois, n’avez-vous pas soutenu en leur temps les Barre, Chirac et consorts qui nous ont amenés à cette ruine, Chirac ayant lui-même supprimé le service militaire quelques mois seulement après son accession à l’Elysée ?

    KYENGE SOUHAITE ACCÉLÉRER L’IMMIGRATION NON-EUROPÉENNE EN EUROPE

    Cécile Kyenge est cette ministre italienne d’origine congolaise, que Calderoli, un des leaders de la Ligue du Nord, avait comparé à un orang-outan. Nous en avions parlé dans une précédente chronique. Elle exige des Européens qu’ils commencent « à raisonner ensemble pour se donner des règles communes » en matière d’immigration. C’est le site Novopress qui raconte cette émouvante histoire. Car quel est le modèle de Cécile en matière d’immigration ? Mais c’est le modèle français ! La loi italienne sur la citoyenneté est fondée sur le seul droit du sang, à la différence de la France où règne le droit du sol. Cécile, qui a de la suite dans les idées, milite pour la propagation de l’immigration non-européenne à l’échelle de l’Europe. Normal. On ne lui en voudra pas. Elle rêve de voir ses 37 (trente-sept!) frères et sœurs congolais, devenir européens. Du coup, elle veut aussi remettre en cause le délit d’immigration clandestine, rendre le marché du travail plus accessible aux étrangers et « lutter contre la violence sexiste, raciste et de toute autre nature ». Curieusement, elle a oublié de citer la violence néo-nazie et la Shoah, ce qui semble extrêmement suspect et qu’il nous sera difficile de lui pardonner…

    Pour lire la chronique dans son intégralité : achetez Rivarol chaque semaine chez votre marchand de journaux ou abonnez-vous. Vous pourrez ainsi lire la chronique complête de Robert Spieler cliquez ici.

    http://fr.altermedia.info

  • Une première : la justice française applique la Charia (2005)

    La cour d'appel de Paris a ordonné l'inhumation d'Amar Bergham, donnant ainsi raison à sa veuve, et avalisant surtout la fatwa de la Ligue islamique du Nord, dont elle reprend les arguments sans la moindre réserve.
    Amar Bergham est mort le 13 mai. Ses trois enfants voulaient incinérer son corps, conformément à ses dernières volontés. Mais sa veuve (qui n'est pas la mère des enfants et qui était en instance de divorce avec le défunt) refusait l'incinération, au motif que son mari était musulman. Ce à quoi les enfants répondent que leur père se proclamait athée. 
    L'affaire a été portée devant la justice. En première instance, le tribunal a donné raison aux enfants. La veuve a fait appel, mais son recours a été jugé irrecevable. Elle a alors formé un pourvoi en cassation. La Cour de cassation a cassé la décision de la cour d'appel de Douai : celle-ci avait rejeté le recours en arguant du fait que les délais avaient été dépassés, or la seule raison pour laquelle l'appel n'avait pu être enregistré est que le greffe était fermé. L'affaire a donc été renvoyée devant la cour d'appel de Paris, qui a donné raison à la veuve.
    L'arrêt est un modèle de justice islamique, comme on peut le constater en comparant ses attendus avec la fatwa de la Ligue islamique du Nord, produite par la veuve devant la justice, et appuyée par le témoignage de son président Amar Lasfar.
    La fatwa disait ceci : « Seule une autorité judiciaire musulmane dans un pays musulman doit définir et vérifier les causes de l'apostasie d'une personne. » En effet, un musulman est réputé rester musulman, quels que soient ses propos et quelle que soit son attitude vis-à-vis de la religion.
    Seul un tribunal islamique officiel, donc dans un pays musulman, peut constater l'apostasie, ce qui est une procédure exceptionnelle, car on juge là le pire des crimes. Procédure en tout état de cause impossible en ce qui concerne Amar Bergham, puisqu'il était français. 
    Le maire de Lille Martine Aubry, le préfet du Nord et le procureur de Lille avaient pris la décision, malgré le jugement du tribunal et le rejet de l'appel, de «suspendre» l'incinération du défunt. La fatwa primait la justice française.
    La cour d'appel de Paris va plus loin. Elle avalise la fatwa, et tout le droit islamique en la matière. En effet, tout en considérant qu'il « résulte des attestations produites qu'Amar Berghnm n'était pas un pratiquant régulier », elle estime que « rien ne permet d'affirmer qu'il avait entendu rompre tous liens avec ses traditions, l'absence de respect des obligations de l'Islam [avec un i majuscule] n'étant pas déterminante ». C'est exactement ce que dirait un tribunal islamique. De ce fait, M. Bergham n'ayant « pas fait le choix expressément et de manière certaine d'un mode de funérailles ayant un caractère irréversible, violent et contrairè à sa tradition », il convient d'ordonner l'inhumation de son corps.
    Ainsi importe-t-il d'abord, pour la justice laïque française, de faire respecter «la tradition» auquel le défunt est supposé appartenir, et non ses dernières volontés contestées. On constate enfin que dans son élan de défense de l'islam, la cour d'appel de Paris condamne l'incinération comme un mode de funérailles «violent». Or ce qui est violent est par définition contraire à la loi. L'incinération serait-elle subrepticement devenue illégale ? Ou illégale seulement pour les musulmans ?
    Yves DAOUDAL
    National Hebdo : SEMAINE DU 23 AU 29 JUIN 2005

  • La gauche haineuse de la France et racaillophile menace nos libertés ! - Par Adrien Abauzit

    Plus les mois passent et plus Orwell, Huxley et Kafka se font ringardiser.

    Stéphane François, chercheur au CNRS, et Nicolas Lebourg, historien, membre de la Gauche populaire, ont repoussé encore plus loin l’orwellisation et la tartuferie dans un texte d’une   nullité affligeante, intitulé « Sauvons la République des extrémismes », publié le 2 juillet sur le site du Monde, comme par hasard.

    Entre la novlangue et le politiquement correct, un nouveau concept : l’altérophobie

    Selon Messieurs François et Lebourg, c’est certain, la République est menacée. Par l’Union européenne, qui repose sur la négation du suffrage universel et la négation de la séparation des pouvoir, et qui l’a en outre dépouillé de sa souveraineté ? Par le gouvernement, qui a ouvert le plus violent cycle de répression d’Etat depuis la guerre d’Algérie ? Par des associations financées par le contribuable, qui font des procès à tout bout de champs afin de réduire à peau de chagrin notre liberté d’expression ? Non. Par les extrémismes. Enfin celui de droite, qui se caractériserait par un nouveau concept : l’altérophobie, dont le substrat idéologique serait la contestation des valeurs égalitaires (traduction ?).

    Ceci aurait mérité précision. Si l’on doit considérer que le mariage gay est une mesure égalitaire, une mesure de gogôche, faut-il en déduire que ceux qui s’y opposent sont des altérophobes sur qui il faut sévir ? En ce cas l’auteur de ces lignes serait lui-même un altérophobe revendiqué.

     Il est plus qu’irritant que deux individus de gauche osent parler d’ « altérophobie ». Car qui en France, depuis des décennies, n’accepte pas ce qui n’est pas elle ? Qui ne supporte pas que l’on ne soit pas de son avis ? Qui fait appel à l’inquisition politiquement correcte, médiatique et judiciaire, pour faire taire ses contradicteurs ? Qui n’accepte pas que des opinions contraires à sa doctrine soient exprimées ? Qui considère comme illégitime tout ce qui ne vient pas de son corpus ? Alors, qui ? Allez, soyons honnête cher lecteur, qui ? Précisément cette gauche bobo, moraliste, libérale-libertaire, européiste, mondialiste, faussement généreuse, faussement progressiste, faussement antifasciste, faussement antiraciste, haineuse de la France, racaillophile, narcophile, thanotophile, hypocrite, déracinée, nuisible et méprisable, cette gauche Petit et Grand journal, cette gauche On n’est pas couché, cette gauche Pascale Clark, cette gauche qui va du NPA à l’UMP, cette gauche qui va de Besancenot à Benoît Apparu.

    Nos deux sbires, donc, en appellent à la « répression républicaine » contre les altérophobes. Répression républicaine ? Il est vrai que dire répression d’Etat ferait mauvais genre, après tout, on est cool à gauche…

    Abolition des libertés publiques pour les altérophobes

    Réduit à un statut d’untermensh, les altérophobes, selon nos Messieurs François et Lebourg, doivent être privés de leurs libertés fondamentales : « la République doit faire savoir sa fermeté par l’instauration de peines planchers, de privation de droits civiques pour ceux qui menacent son contrat social ». Les auteurs visent particulièrement les libertés d’expression, d’association et de manifestation. Gageons qu’il ne s’agirait que d’un début.

    « Lutter contre la haine »…par la police de la pensée ou le retour du déviationnisme

    « En somme, il faut considérer que, au stade où nous en sommes d’accommodation de notre société aux haines, il importe de mettre en place un dispositif capable de réprimer aussi bien en haut qu’en bas ».

    Ayant une maîtrise limitée de la novlangue, votre serviteur ne voit pas ce qui est désigné par les auteurs à travers cette notion d’ « accommodation de notre société aux haines ». En revanche leur conclusion est claire et assumée : « mettre en place un dispositif capable de réprimer ».

    « Le dépôt de plainte pour incitation à la haine ne doit plus être le fait sporadique d’associations : l’Etat doit systématiquement rappeler à l’ordre républicain ceux qui s’en écartent. »

    Aucune infraction pénale d’incitation à la haine n’existe dans notre droit. Le droit pénal étant d’interprétation stricte, les mots, plus que dans n’importe quelle autre branche du droit, comptent. Juridiquement, ce qui est suggéré par les auteurs n’a aucun sens. Toutefois, en décryptant, on ne comprend que trop : Stéphane François et Nicolas Lebourg souhaitent que le travail de police de la pensée de SOS Racisme, pour ne citer que lui, soit désormais pris en charge et accentué par l’Etat. Pour qui connait l’incroyable travail des associations antiracistes en faveur de la réduction de la liberté d’expression, et par extension de la liberté de pensée, il y a vraiment de quoi trembler.

    « Cela passe peut être par un dispositif voué à ce fait, comme cela existe en Allemagne, et non sans penser également à l’exemple du pôle financier : l’instauration d’une structure permanente de veille et saisine du juge quant aux infractions aux principes fondamentaux de la République. »

    Nous ne nous étions pas trompé : il est demandé de mettre en place une police de la pensée qui traquerait les propos contraires « aux principes fondamentaux de la République », entendre : au catéchisme politiquement correct. En résumé, il serait interdit de dévier de l’idéologie d’Etat. Messieurs Lebourg et François réinventent donc le déviationnisme.

    Ainsi, le malheureux qui se risquerait à prendre ses distances avec l’idéologie d’Etat serait automatiquement rappelé à l’ordre par une procédure judiciaire implacable.

    Pour rappel, ce sont les altérophobes qui sont dangereux, et non les instigateurs de telles mesures…

    Lavage de cerveau…

    « Cela signifie enfin un travail d’intégration des citoyens aux normes républicaines. La République n’est pas un marché idéologique ouvert. »

    Les Français l’ignoraient, mais Messieurs Lebourg et François le leur apprend : dorénavant, ils devront être mieux dressés pour ne pas dévier idéologiquement. Pour se faire, il est préconisé l’instauration d’un lavage de cerveau :

    « L’instauration de cours de morale républicaine est déjà un premier pas en ce sens. Dans le même esprit, les cours d’éducation civique doivent devenir effectifs. Matière sans épreuve au baccalauréat, les heures qui lui sont dévolues sont dans les faits utilisées pour tenter d’absorber le pléthorique programme d’histoire-géographie. Ce dernier doit justement être repensé non pour imposer un savoir officiel, mais réintroduire du commun : tout le long du cursus scolaire, instaurons un cours d’histoire-géographie de la France, venant compléter le cours général actuel et instituant un socle culturel commun. »

    A nouveau, il est difficile de ne pas voir dans ces fameux cours de morale républicaine autre chose que les dogmes du politiquement correct : multiculturalisme, métissage d’état, immigrationisme obligatoire, théorie du genre, repentance, manipulation de l’histoire etc. Ainsi se combat l’altérophobie.

    La liberté, c’est le totalitarisme

    Après tant de critiques, il est temps de reconnaitre un mérite à nos deux hommes de gauche : la franchise. En effet, ils confessent très sincèrement vouloir instaurer une idéologie d’Etat à laquelle les citoyens seront obligés de se conformer. Ils admettent vouloir introduire en droit pénal français une nouvelle infraction : le déviationnisme. C’est donc très honnêtement et sans faux semblant qu’ils se prononcent pour la mise en place d’un Etat totalitaire.

    Dans 1984, Orwell faisait dire au Parti que « la liberté c’est l’esclavage ». Pour la gauche, la liberté c’est la République, la République c’est le politiquement correct pour tous. Et le politiquement correct pour tous, imposé par le lavage de cerveaux de l’Education Nationale, le matraquage des médias et la persécution judiciaire, comment cela s’appelle-t-il, cher lecteur ? Chacun y verra ce qu’il veut. L’auteur de ses lignes, pour son humble part, y voit l’émergence d’un monde hideux et totalitaire. Mais très certainement cette pensée lui est-elle inspirée par une pulsion altérophobe…

    http://www.lemonde.fr/idees/article/2013/07/02/sauvons-la-republique-des-extremismes_3440676_3232.html

    Retrouvez Adrien Abauzit sur notre boutique : Né en 1984
  • Les Veilleurs Debout se placent sous le signe de Camus

    Tout a commencé le 24 juin. Jean-Baptiste apprend que Nicolas Bernard-Buss est condamné à une peine scandaleuse au regard de ses actions. Inspiré par l'exemple de la place Taksim, il décide d'aller protester, seul, devant le ministère de la Justice. Un ami le prend en photo et publie la photo sur Twitter. Les réseaux sociaux s'en emparent. Quelques heures plus tard, quatre amis en train de diner la voit circuler : « On a vu ça, on a vu qu'il se tenait debout, on n'a pas hésité une seconde, on s'est dit "c'est génial, on y va !" et on a sauté dans un taxi. » Ils débarquent place Vendôme où Jean-Baptiste a été remplacé par trois compagnons.
    Les sept jeunes gens s'alignent, et un policier leur demande de se disperser : l'un d'entre eux s'éloigne de quelques mètres, s'immobilise et invite les autres à en faire autant. Le policier remonte dans son fourgon, demandent des ordres... Les sept passeront la nuit séparés ensemble, à « veiller debout », les policiers les regardant, coincés dans leur véhicule. « Le matin, les autres sont arrivés, ça avait fait le tour sur Facebook, et ils ont pris la relève. » Les Veilleurs Debout sont nés.
    Minimal et efficace
    Immédiatement, cette nouvelle manière de manifester remporte un succès inattendu : c'est qu'elle vient combler un manque. Après des mois le manifestations géantes, de mouvements de foule, de bataille des nombres, les Veilleurs Debout proposent un mode d'action efficace, visible, simple, immédiat, autonome. Tout le monde peut veiller, seul ou en famille, en allant à la fac ou pendant la pause déjeuner, un quart l'heure ou une nuit entière. Il suffit désormais que quelqu'un soit là, tout le temps.
    Chacun s'empare de l'idée, avec cette spontanéité et cette liberté qui fait la saveur de la lutte anti-mariage gay ; il n'y a d'ailleurs pas d’organisateurs des Veilleurs Debout, juste une page Facebook où sont répertoriées les veilles, les incidents avec la police, les abus de pouvoir... « C'est une démarche individuelle, on se contente de relayer, de dire comment ça se passe. »
    La station debout est une expérience particulière : le Veilleur Debout est actif. Là où les « Veilleurs assis » dispensent un enseignement, chantent, installent des haut-parleurs, le Veilleur Debout ne fait rien d'autre que se tenir debout, sans rien attendre, sans rien recevoir. Est-ce vraiment une action? « Oui, et franchement ennuyeuse ! On n'en peut plus assez rapidement, on a envie de bouger : on se force, ce n'est pas vraiment passif même si ce n'est pas spectaculaire. Cela dit, une rangée de gens immobiles, c'est très impressionnant, ça marque les esprits. »
    L'homme révolté
    Les Veilleurs Debout se placent sous le signe de Camus, en citant L'Homme révolté : « Plutôt mourir debout que de vivre à genoux. » Car il s'agit bien d'une révolte, au sens camusien : « Qu'est-ce qu'un homme révolté ? Un homme qui dit non. [...] Quel est le contenu de ce "non " ? Il signifie, par exemple, "les choses ont trop duré", "jusque-là oui, au-delà non", "vous allez trop loin ", et encore, "il y a une limite que vous ne dépasserez pas". En somme, ce non affirme l'existence d'une frontière. » Ce qui compte, désormais, c'est se tenir debout face aux lieux de pouvoir (ministères, mairies, palais de justice, Assemblée...), qui symbolisent tous ceux qui n'écoutent pas, qui méprisent, qui répriment. Dans un manifeste intitulé L'esprit du Veilleur Debout, les animateurs précisent : « Le Veilleur Debout est un résistant silencieux qui se dresse contre l'injustice et le mensonge des gouvernements. » Les gouvernements, car comme le précise l'un d'entre eux : « ceux d'avant n'ont pas forcément fait mieux et ceux d'après, on a peur qu'ils ne fassent pas mieux... »
    Si la protestation est née autour de Nicolas Bernard-Buss, elle se poursuit légitimement : « À partir du moment où on a décidé de dire non au mensonge, on ne peut pas se résigner, il n'y a pas de compromis possible. On veut une société juste, on va se battre pour y arriver, peut-être toute notre vie, mais "on ne lâchera rien ". » Un combat au nom d'une civilisation qui paraît s'effacer sans que rien ne la remplace, sinon l'arbitraire de l’État - un État d'ailleurs attentif à réprimer un mouvement qui irrite, quitte à être plus répressif que l’État turc, et encore une fois à agir dans la plus complète illégalité. Le 19 juillet, les Veilleurs Debout ont d'ailleurs publié un communiqué sans équivoque : « [...] Ne nous habituons pas à l'illégalité des actions des forces de l'ordre ! Soyons vigilants, ne nous laissons pas berner par la fausse amitié de certains policiers ! Tant qu'ils exécutent ces ordres, ils collaborent avec le pouvoir que nous combattons, ils n'ont pas compris l'importance de notre combat, ils ne sont pas nos amis ! »
    Quousque tandem abutere patienta nostra ?
    Chacun veille donc où il veut et pourquoi pas, un jour, devant les usines qui licencient ou les laboratoires qui utilisent des embryons, là où le pouvoir économique opprime aussi sûrement que le pouvoir politique. Mais les Veilleurs Debout, qui font plutôt partie de la population active, ne sentent pas, chez ceux qui veillent, y compris les démunis et les chômeurs, la nécessité d'affirmer le primat de l'économique. Chez ceux qui se lèvent, c'est l'absence terrifiante de sens qui prévaut, la claire conscience que nous n'allons nulle part et que l'homme ne peut qu'être dégradé par les révolutions successives touchant la filiation, la conception, le genre, la mort...
    « La vraie générosité envers l'avenir consiste à tout donner au présent », disait Camus. Les Veilleurs dans leur manifeste ne disent pas autre chose : « [le Veilleur Debout] refuse de léguer aux générations futures un monde relativiste et individualiste, où le bien et le mal, le vrai et le faux, ne suscitent que l'indifférence générale. » C'est aujourd'hui qu'il faut se lever et veiller - c'est aujourd'hui, chaque jour, que ce gouvernement franchit les limites.


    Hubert Champrun Monde & vie

  • Répression en vue pour le pays réel

     

    AF2865Face au retour du pays réel, le pouvoir opte pour la stratégie de la tension

     

    Plus les semaines passent, plus la ligne de fracture se précise : d’un côté le pays réel ; entendons, la France enracinée ; et de l’autre, le Régime, qui regroupe toutes les institutions privées et publiques cherchant à imposer au peuple les différents avatars du mondialisme.

     

      La résurrection du pays réel est pour le Système un objet politique non identifié et imprévu. Avec effarement, il découvre que les effets de la servitude cérébrale dans laquelle il avait plongé la France s’estompent petit à petit. Cela a pris du temps, mais de fait, chaque jour qui passe voit des Français se débrancher de la matrice mondialiste. Chaque jour qui passe apporte son lot d’estocades supplémentaires dans les omoplates du libéralisme-libertaire et du politiquement correct. 

    Le basculement des consciences est très lent, certes, mais il est enclenché, et cela suffit à faire paniquer le Régime. Dès lors, les domestiques de l’oligarchie financière qui nous dirigent doivent avoir recours à une autre arme que la servitude cérébrale. Cette arme est la stratégie de la tension, soit la stratégie qui consiste à mettre en place une atmosphère de violence et d’insécurité pour neutraliser le pays réel par la peur et prolonger de la sorte la domination mondialiste sur la France.    

    La République répudie ses propres principes

     

      Pour contrer la pression exercée par le pays réel sur le Système, le gouvernement a décidé de s’attaquer à nos libertés publiques, malgré la protection constitutionnelle dont jouissent certaines d’entre elles. Pour n’en citer que quelques-unes, relevons les violations de la liberté de réunion (charges des CRS sur les manifestants aux Invalides), du droit à la sûreté (violences policières, arrestation abusives), du droit à un procès équitable, de la présomption d’innocence (condamnation médiatique du jeune Esteban) et de la liberté d’association (procédure de dissolution arbitraire).

     

    La liste de libertés attaquées est encore longue, si bien que le seul véritable acquis politique de notre modernité, l’Etat de droit, a fortement reculé ces dernières semaines et cela en toute logique : ce n’est que sous perfusion d’un surcroît de répression que la domination mondialiste se maintiendra à la tête de la France.  

     

    Un crescendo répressif ? 

     

      Ce gouvernement de faux durs - qui ne touche ni aux racailles d’en haut, ni aux racailles d’en bas - paraît être prêt à tout pour enrayer le retour du pays réel. Dès lors, la brutalité d’Etat déployée ce printemps peut laisser craindre un crescendo répressif. Ce scénario toutefois, ne se produira vraisemblablement pas avant le printemps 2014. Un solide garde-fou est là pour nous le garantir : les élections municipales et européennes.

     

    Le gouvernement n’est pas encore au fond du trou en termes de popularité, mais il s’y rapproche. Prisonnier du droit européen, il ne peut structurellement pas améliorer la situation économique de la France. Laissant l’économie parallèle prospérer, il s’autoligote en matière de lutte contre l’insécurité. Inéluctablement, le PS va devoir porter ce bilan lors des élections et la facture risque d’être très salée. Cette situation n’a pas pu échapper aux notables de la rue de Solférino. Appuyer sur l’accélérateur répressif conduirait à un véritable hara-kiri électoral. Un, parce que l’électorat centriste capté suite aux maladresses de Sarkozy prendrait ses distances avec la bobocratie. Deux, parce que la base électorale de la gogôche elle-même finirait par être effrayée.

     

    Personne ne doit s’illusionner : la diffamation, la calomnie, les insultes, la diabolisation, les arrestations arbitraires, les coups de matraques et le gazage gratuit seront à nouveau employés par le Régime. Mais le gouvernement ne pourra pas passer à un stade supérieur de répression…du moins pas avant le printemps 2014.

     

      La banquise du Régime craquèle

     

    Une fenêtre de tir s’est ouverte pour au moins une année. Le pays réel devra en profiter pour accentuer sa pression sur le Système. Contrairement à ce que certains commentateurs du Régime prêchaient haut et fort, la mobilisation du pays réel n’a pas faibli suite à l’adoption de la loi Taubira. Ceux qui d’ailleurs ont cru une seule seconde que le pays réel baisserait les bras après le vote de celle-ci, témoignent d’une profonde incompréhension du choc sismique qui balaye la France. Si le pays réel s’est levé, ce n’est pas uniquement pour éviter que la France ne se ridiculise en instituant le mariage gay. Le pays réel s’est levé parce que pour tout Français enraciné, l’air est proprement irrespirable. Et le vote de la loi, loin de purifier notre air, l’a au contraire pollué d’avantage. Le pays réel ne cessera pas la lutte tant qu’il ne pourra pas mieux respirer. Que les Français l’aient déjà compris ou non, cette bulle d’oxygène que nous attendons tous, ne s’offrira pas à nous tant que le Système actuel sera en place.

     

    C’est par nos actes quotidiens, même les plus simples, multipliés par plusieurs millions, que la banquise du Régime, qui craquèle déjà, s’effondrera définitivement.

     

    Face à la stratégie de la tension, ultime va-tout du gouvernement, le pays réel ne doit obéir qu’à un seul mot d’ordre : ne pas fléchir.

     

    Adrien Abauzit

     

    (Retrouvez cet article sur le site et le dernier numéro de l'Action Française)

    http://www.scriptoblog.com