Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

France et politique française - Page 4788

  • Inacceptables hausses du tarif de l'électricité : où est passé le service public ?

    Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National

    Les nouvelles hausses de tarif de l’électricité annoncées par le gouvernement, 5% en août 2013 puis 5% en août 2014, frapperont durement et injustement nos compatriotes. En quelques années la France sera passée de l’énergie bon marché à l’énergie chère, parce que ses gouvernements PS et UMP ont aveuglément suivi la politique européenne de libéralisation du secteur de l’énergie et de casse du service public à la française. Contrairement aux promesses des adorateurs de l’Union européenne, cette politique menée à coup de directives n’a pas entraîné de baisse des prix, bien au contraire.
    Notons que cette nouvelle augmentation du prix de l’électricité est d’autant plus inacceptable qu’EDF a réalisé en 2012 3,3 milliards d’euros de bénéfice, après 3 milliards déjà en 2011.

    Le grand saccage du pouvoir d’achat continue donc : dans quelques mois ce sera le prix du timbre qui bondira, et bientôt le taux du livret A connaîtra une nouvelle baisse.

    Marine Le Pen appelle le gouvernement à renoncer à ses augmentations du tarif de l’électricité : aucune considération sérieuse ne les justifie. Elle s’engage à promouvoir une grande politique du service public, qui rompe avec la doctrine ultralibérale de l’Union européenne et qui conforte les entreprises de service public dans leur mission première de service aux Français, loin du dogme de la rentabilité à tout prix.

    Comme mesure d’urgence pour le pouvoir d’achat, elle renouvelle sa proposition de baisse immédiate de 5% des tarifs du train, de l’électricité et du gaz, financée par les confortables bénéfices des grandes entreprises concernées.

    http://www.frontnational.com/

  • À Brétigny, la racaille caillasse le Samu et détrousse des sauveteurs

    Environ une heure après la catastrophe ferroviaire de Brétigny, des heurts ont eu lieu autour de la gare de Brétigny-sur-Orge, entre les forces de l'ordre et des racailles qui tentaient de passer le périmètre de sécurité mis en place après l'accident. Des membres du Samu ont même été caillassés et des victimes dépouillées.
    Ce samedi matin, en bon socialiste immigrationniste, le ministre des Transports a néanmoins osé minimiser les incidents, évoquant des «actes isolés», «une personne interpellée», «une tentative de vol de portable» au préjudice d'un secouriste, de «pompiers qui, par petits groupes, ont été accueillis de façon un peu rude». Mais de «véritables actes commis en bande, non», affirme-t-il. Ben voyons ! Le nez dedans, ce type-là dira encore que ça sent la rose !
    Vendredi vers 18h30, alors que les secours se déployaient en masse autour de la gare, près de 200 curieux avaient pris place autour du périmètre de sécurité établi par les forces de l’ordre. Une mesure de précaution destinée notamment à permettre aux huit hélicoptères des secours de se poser.
    Rapidement, une cinquantaine de racailles s’en sont pris à la police, tentant de forcer le barrage mis en place. Des Compagnies Républicaines de Sécurité sont alors intervenues, pour repousser d’une centaine de mètres le périmètre de sécurité.
    C’est à ce moment-là que des heurts ont eu lieu avec une partie des racailles, dont certains ont commencé à caillasser plusieurs véhicules du Samu qui n’avaient pas pu prendre place à l’intérieur du périmètre.
    Un secouriste s’est ainsi également fait voler son téléphone portable. Certaines sources policières affirment que des victimes de l’accident et une journaliste ont été elles aussi, dépouillées de leurs sacs à main ou téléphones.
    Les policiers ont procédé à uniquement six interpellations, dont deux seulement se sont soldées par une garde à vue. Les juges si sévères avec le jeune Nicolas vont-ils maintenant les faire relâcher ?
    Vers 19h30, repoussés par les CRS, curieux et racailles ont déserté la zone.
    Avec le Parisien http://www.francepresseinfos.com/

  • Stephan A. Brunel - Les barbares au pied du maître-autel

     

     
    Ça craque de tous côtés. Pas un jour sans une nouvelle qui ne raconte l’indignité et l’imbécillité données en exemple par des Français, assimilés ou non, chez eux ou à l’étranger. C’est l’université française face à un afflux de faux étudiants boursiers dont certains des prénoms révélés par la journaliste du Monde valent tout un programme ; c’est le consul de France à Sidney qui dénonce « le comportement provocateur et bruyant, l’alcoolisme, le manque de respect et les vols à l’étalage incessants » dont se rendent coupables les Français en Australie.
     
     
    Une autre fois, c’est la détérioration abyssale des finances publiques que rien ne vient enrayer, l’effondrement de la compétitivité des entreprises que le gouvernement répare avec des rustines, le désastre des écoles où l’on forme des chômeurs et au mieux des illettrés, la misère des chercheurs, la fuite des cerveaux à l’étranger, la chute des investissements étrangers sur le territoire.
     
    Sans parler des nocences qui suintent par tous les pores de la société : les brutalités des hordes sauvages venues des banlieues, les descentes des « sensibles » sur la ville pour la vandaliser et la rançonner, la violence au travail et en entreprise, les incivilités et la dureté des rapports quotidiens, le mal de vivre que l’on soigne à coup d’antidépresseurs, de drogues et d’addictions diverses et variées.
     
    Et puis, le cynisme absolu des édiles, un Cahuzac qui plastronne, un Strauss-Kahn qui s’affiche avec sa grue sur les marches de Cannes, l’esprit ricaneur ou indigent qui triomphe de Canal Plus à France Inter en passant par France Télévisions.
     
    Il y a encore quinze ans, les personnalités préférées des Français se nommaient l’abbé Pierre, Cousteau, Jean-Jacques Goldman et Sœur Emmanuelle. Depuis, ce sont Zidane, Jamel Debbouze, Yannick Noah et Omar Sy, signe de rupture civilisationnelle radicale qui vaut tout un programme… Un pays a les têtes d’affiche et les têtes à claques qu’il mérite.
     
    N’en déplaise aux souverainistes et patriotes français de tous bords, que ce soit par contamination ou osmose avec les conquérants revanchards venus d’Afrique ou avec leurs hôtes serviles qui disent merci parce que l’on se sert d’eux comme marchepied, la barbarie a saisi un peuple tout entier, à l’image de l’Italie romaine et de sa civilisation sombrant sous l’assaut des Lombards.
     
    Bienvenue dans la France barbare, incivile, violente, mal élevée, déculturée. La France est en avance dans le processus de Grand Remplacement, la France montre le chemin à l’Occident. Cela réconfortera l’esprit gallican toujours prompt à se hausser du col. Le suicide de Dominique Venner au pied du maître-autel de Notre-Dame montre cependant exactement là où nous en sommes : aux derniers retranchements.
     
    La civilisation française n’est pas seulement à bout de souffle, ce sont des pans entiers de son décor de carton-pâte qui s’effondrent sous les yeux de ceux qui, comme moi, ne se reconnaissaient plus dans le pays où ils sont nés et ont choisi d’en partir, préférant l’exil à la honte et l’indignité. On ne voit déjà que ruines ou réminiscences muséifiées de l’esprit, du savoir-vivre, des belles manières françaises. Encore un effort, messieurs les barbares, il reste quelques citadelles à brûler, ces beaux vignobles millénaires échappés à votre fureur, les œuvres dernières du génie français que vous avez épargnées.
     
    Comme Ernst Jünger, au seuil des falaises de marbre, on se dit qu’une civilisation qui ne peut se défendre et ne croit plus en ses propres valeurs ne mérite pas d’exister et doit en passer par le feu purificateur. Une fois nettoyées la pestilence et l’ordure qui subsistent et disparus les amis du désastre et les apôtres de la barbarie, il se peut, mais ensuite seulement, que vous puissiez reconstruire sur les chicots fumants quelque chose de la noblesse et de la beauté d’antan.
     

  • À Béziers pour soutenir Robert Ménard, par Christian VANNESTE

     La candidature de Robert Ménard pour les municipales de Béziers peut revêtir lampleur dun séisme. La forte personnalité de lhomme, son courage, son combat incessant en faveur de la Liberté de la Presse et donc de la liberté dexpression en font un personnage hors du commun

    Robert Ménard soutenu par le FN,
    le RPF et Debout la République
    Fondateur de Reporters sans frontières et Secrétaire Général, il na jamais craint de sexposer pour défendre et protéger la liberté des journalistes. Son parcours politique peut paraître étrange, de lextrême gauche à lextrême droite.
    En fait, il est très logique : déranger, briser le système de la connivence des pouvoirs, transgresser en permanence la pensée unique et le politiquement correct. Cest sur ce chemin que je lai rencontré.
    Ce quon attend de lui à Béziers, cest de faire souffler un vent de liberté, non pas de proposer une alternance classique et superficielle, mais de réussir une alternative au système paralysant qui limite loffre politique à lUMP et au PS.
    La France est bloquée depuis 1981 entre de réformes idéologiques de gauche et la peur de la droite de les remettre en cause. Au niveau local, le passage dun camp à lautre ne se traduit pas par un changement politique : le socialisme municipal, des dépenses excessives pour soutenir une démagogie catégorielle, perdurent au-delà des alternances partisanes.  La soif de pouvoir et de revenus de plus en plus confortables, qui sadditionnent discrètement, a développé le mille-feuille territorial.
    En revanche, le recul de la liberté est de plus en plus frappant. Une censure qui ne dit pas son nom multiplie les procès liés à lexpression de la pensée. On semble trouver normal quun manifestant non-violent soit en prison quand des pilleurs de trains de banlieue sont en liberté. En fait, les parlementaires, qui viennent deux jours par semaine à lAssemblée ou au Sénat sont davantage mobilisés par leurs mandats locaux que par des questions de principe ou de valeur qui les intéressent peu.
    La candidature de Robert Ménard à la mairie de Béziers, ce sera laffrontement dérangeant entre un paradoxe et une imposture.
    Ménard est, en effet, un candidat qui a une stature nationale, et même internationale en raison de son activité de journaliste et de Secrétaire Général de Reporters Sans Frontières, et cependant, il va être Maire à plein temps dune ville dans laquelle il a vécu auprès de ses parents, lorsque ceux-ci ont quitté lAlgérie Française en 1962, pour sinstaller dans le quartier populaire de la Devèse à Béziers.
    Il aura à affronter une quadruple imposture : comme la indiqué sans vergogne la responsable UMP de la circonscription, un « chabada politique » va tenter de contrer loffensive de Robert Ménard.
    Dans la mesure où la gauche est divisée à Béziers, la « droite » va essayer de se maintenir en douceur en soutenant les maires en place dans quatre ou cinq communes des environs, notamment Sauvian.
    À l’évidence, il ne sagit pas dun accord de bonnes volontés en vue du Bien Commun mais simplement dune entente de connivence afin de préserver un pouvoir.
    Contrairement à ce quavait annoncé le député récemment réélu, le cumul des mandats nationaux et locaux se perpétuera en cas de maintien de l’équipe en place : un député-maire et un sénateur et président de lagglomération.
    Cette situation fera, comme la dit sans ambages le maire sortant du député-maire un maire annexe, député voué localement au quotidien tandis que le président dagglomération se réservera les projets.
    Enfin, on voit dans le double discours de lUMP une quatrième imposture. Les affiches parlent de reconquête comme si les municipales sinscrivaient dans une sorte de guerre civile où chacun des camps devait planter son drapeau sur des fiefs.
    Et on se rend compte à travers cet exemple que les élus sont prêts à toutes les compromissions avec ladversaire pour se maintenir au pouvoir.
    Robert Ménard lance aujourdhui une opération pilote. Soutenu par de nombreux Biterrois, rejoint par Debout la République, par le RPF et par le FN, il casse un système qui consistait à faire monter les voix du FN, tout en maintenant les votes de 20% des Français dans une zone dexclusion.
    En réunissant tous les Français, Robert Ménard bouscule le système et se dote dune force de frappe électorale capable de réveiller la Belle Endormie quest Béziers, et de choisir entre les folies dépensières de Frèche à Montpellier et limmobilisme de Couderc à Béziers, une troisième voie, celle dun dynamisme réaliste et responsable.
    Dans le Nord, il y a un exemple dune pareille remise en cause d’élus en place depuis trop longtemps pour répondre avec efficacité aux problèmes du jour : lorsque Borloo a gagné Valenciennes en 1989.

    Christian VANNESTE

    Député Honoraire - Président du RPF - Président Famille et Liberté

    http://www.francepresseinfos.com/

  • Tours : manifestation de Vox Populi contre le financement public de la Grande Mosquée

     

    Tours : manifestation de <em>Vox Populi</em> contre le financement public de la Grande Mosquée

    TOURS (NOVOpress) – A la suite de la déclaration d’une adjointe au maire de Tours (Indre-et-Loire) indiquant que la communauté d’agglomération Tour(s) plus et le Conseil Régional veulent financer, à hauteur de 2,5 millions d’euros, la Grande Mosquée de Tours, l’association tourangelle Vox Populi, a manifesté (photo) mercredi soir devant la mairie de Tours pour s’opposer à ce financement public qui serait fait au mépris des principes de laïcité.

     

     

    Le mouvement a réclamé un référendum local sur ce sujet et son porte-parole, Pierre-Louis Mériguet, a déclaré au micro de France Bleu Touraine « En démocratie, les responsables politiques doivent consulter le peuple avant d’envisager ce genre de décision». Toutes les possibilités susceptibles de faire avorter ce projet de subvention devant être voté courant juillet, seront étudiées par Vox Populi.

     

    Les manifestants ont été pris à partie par des partisans de la mosquée : «On baise vos mères, on vous tuera tous !». L’association va déposer plainte et elle conclut Nous ne céderons pas face aux intimidations et nous poursuivrons le combat pour la défense et la promotion de notre identité devant ceux (en costard ou en casquette) qui veulent faire de la France une terre d’Islam.”

    http://fr.novopress.info

  • Le Printemps Français répond à ChristineTasin suite à son article sur Boulevard Voltaire

    Le Printemps passera l’été

    « Et les fruits passeront la promesse des fleurs »
    Malherbe, Stances.

    Frigide Barjot lance L’Avenir Pour Tous au moment où Christine Tasin nous assure que le Printemps Français n’aura pas d’avenir… Flûte. Visiblement, on a loupé tous les coches. Pourtant, on y croyait ! Mais bon. Comme nous ne faisons pas de la lutte contre l’islam notre principal cheval de bataille, nous sommes promis à l’échec, c’est comme ça. Tant pis, hein… Oh, et puis, on ne sait jamais, frappés de stupeur, mis en face de nos responsabilités, peut-être allons-nous tous descendre dans la rue et devenir les hérauts d’une reconquista laïque en veillant assis, debout et couchés devant les magasins hallal ! Futé, Christine !

    Ou pas. Les arguments de Christine Tasin ne sont pas dépourvus d’intérêt pour qui a envie de se consacrer au choc des civilisations dont la France est le champ ouvert. Elle indique les causes, elle pointe les écueils, elle énumère les actions. C’est lumineux, il n’y a plus qu’à. D’ailleurs, il paraît qu’un parti comme le Front National est assez sensible au sujet et qu’un député de la “droite décomplexée” a affirmé que démocratie et islam étaient incompatibles. C’est pas pour dire, mais Christine n’est pas la première à avoir remarqué que l’islam posait problème.

    D’un autre côté, elle paraît nous reprocher de n’être pas révolutionnaires et semble considérer qu’être religieux est une qualité suspecte : compliqué de défendre la civilisation chrétienne contre l’islamique, dans ces conditions, mais ne chipotons pas. Enfin, elle évite de dire que l’afflux massif d’immigrés musulmans est d’abord le fait des acteurs capitalistes, désireux d’importer une main d’œuvre à bas prix, que la République n’a rien fait pour les intégrer, considérant que la Nation a moins de sens que le Marché, que les partis de droite et de gauche ont tous jugé que les racines chrétiennes de la France n’avaient pas d’importance, et que la laïcité militante à la française, qui nous vaut les délicieuses déclarations de Peillon et Bianco, n’est que la résurgence de plusieurs siècles de lutte ouverte contre les catholiques.

    Bref, il n’est pas certain que Christine Tasin réussisse à conjuguer une analyse pertinente des causes et un exposé satisfaisant des solutions. Elle ne propose aucune solution, d’ailleurs : elle se contente de regretter que nous ne soyons pas tous en train de hurler au loup chaque fois que l’islam gagne du terrain. Pour qui aime hurler, le programme est beau. Pour qui veut construire une autre société, ça paraît un peu court.

    Car le Printemps Français n’est pas l’ultime rempart d’un communautarisme laïcard à la française. Si nous avons choisi de lutter contre la loi Taubira, et contre l’euthanasie, et contre les recherches sur l’embryon, c’est parce que nous avons choisi de lutter contre le totalitarisme technologique, qui nous réduit à n’être que des machines, contre la culture de mort des héritiers de la Révolution, qui n’ont pas abandonné le rêve d’un homme nouveau mais cherchent d’abord à tuer le vieil homme, et surtout parce que nous avons choisi de lutter pour la vie et les communautés.

    D’un point de vue purement politicien, et en s’enfermant dans les mêmes ornières que les partis de la France actuelle, le droit de vote des étrangers musulmans dont rêve la gauche (assurée d’un formidable réservoir de voix et prête à tous les abandons pourvu qu’elle se maintienne au pouvoir) est une catastrophe annoncée ; susciter une prise de conscience des méfaits d’une islamisation de la société (dans les faits, dans les territoires, sinon dans les institutions) est évidemment pertinent. Mais après ? Quelle nécessité de se focaliser sur ce point si la vie elle-même est menacée ? Et quel intérêt de préserver un système républicain où le fait d’être croyant est suspect alors que le messianisme révolutionnaire athée, en France et dans le monde, hier comme aujourd’hui, sous tant de noms, a déclenché les pires calamités ?

    Le Printemps Français veut sortir du système, pas préserver un système néfaste et moribond. Il y a une convergence des luttes : lutter contre l’eugénisme rampant, contre la marchandisation des corps, contre la privatisation de la nature, contre le libéralisme qui ne rêve que d’individus isolés, prisonniers de leurs appétits et seuls face à un État garant des intérêts économiques des puissants – c’est aussi important que de lutter contre un islam conquérant. Des gens en ont fait, à bon droit, leur cheval de bataille. Nous nous engageons là où moins de gens se mobilisent, là où le système broiera tout le monde quand bien même le danger d’un islam non intégré se serait éloigné.

    Ce qui nous éloigne le plus de Christine Tasin, hélas, c’est que nous sommes persuadés que nous ne bâtirons une autre France qu’en rassemblant, au-delà des vieux clivages ; une France où le vivre ensemble ne se résumera pas à un entre-soi de rad’socs de sous-préfecture discutant du progrès avec des frissons d’esprit supérieurs en moquant les catholiques. Car le Printemps Français est un état d’esprit, pas une machine à lancer des mots d’ordre. La France, la République, la laïcité ne manquent pas de défenseurs, prêts à en découdre ; nous pensons que les Français manquent de défenseurs prêts à leur donner des raisons d’espérer. Et nous pensons que la lutte est d’abord un moyen de se rassembler, pas d’appeler à des divisions supplémentaires.

    http://www.printempsfrancais.fr

  • La dette de la France ... (arch 2010)

    Ce thème devient actuellement une obsession, mais on ne parle jamais des causes de la dette des pays occidentaux.
    Pourquoi les pays occidentaux sont-ils fatalement obligés de fonctionner avec un endettement de plus en plus grand ? Cela provient fondamentalement de la désindustrialisation de l'Occident qui profite essentiellement à certaines catégories sociales. Faudrait-il faire une analyse en termes de lutte des classes. Chaque entreprise qui s'en va, c'est autant de recettes en moins pour l'Etat en taxes d'entreprises et en impôts pour les salariés. L'augmentation du chômage qui en résulte est aussi une charge supplémentaire pour la collectivité. Les charges traditionnelles de l'Etat quant à elles ne baissent pas (éducation, armée, santé, ... ), d'où cette distorsion. Tous les pays occidentaux s'endettent. Les états sont dans la même situation que les ménages américains qui s'endettaient pour ne pas faire baisser leur niveau de vie malgré la compression de leurs revenus.
    Cet endettement peut se résoudre de plusieurs façons :
    - par l'inflation qui profite toujours aux débiteurs au détriment des créanciers,
    - par la croissance, ce qui semble mal parti vu la faible croissance observée depuis des années, par les impôts mais cela fera baisser la demande intérieure d'où une nouvelle augmentation du chômage,
    - par la création monétaire, mais la France n'est plus maîtresse de sa monnaie avec l'Euro et elle ne peut plus créer la monnaie ex nihilo comme avant.
    Actuellement, la réponse semble être une fuite en avant. L'emprunt sur les marchés internationaux au profit des états crée un effet d'éviction au détriment des entreprises désireuses d'emprunter.
    On claironne que la crise est finie, comme pour s'en persuader (la méthode Coué peut parfois fonctionner en économie). Ce que l'on constate, c'est que l'économie se reproduit sur elle-même ou quasiment avec à chaque fois un chômage plus important. Le système fonctionne avec de plus en plus d'individus laissés sur le bord de la route. Les entreprises qui sont parties hors de France ne reviendront jamais. Le chômage implique aussi que des banques ne seront pas remboursées de leurs crédits. Les sociétés occidentales doivent selon certains économistes s'adapter à une ère postindustrielle, comme si cela était une fatalité que la France n'ait plus d'industries. Or la désindustrialisation n'est due qu'au cadre institutionnel créé par le capitalisme financier qui n'est que l'expression du capitalisme actionnarial. La dictature des actionnaires fait des entreprises des instruments qui doivent servir à entretenir le niveau de vie des actionnaires. Le taux du R.O.E (return on equity ou retour sur investissement) de 15 à 20 % est la plus grosse pression aux délocalisations. À cela s'ajoute un Euro fort qui exerce une pression supplémentaire.
    Le G20 ne sera qu'un rafistolage du néolibéralisme. Le capitalisme financier qui se croit exister pour l'éternité et être le summum du capitalisme, une fin de l'Histoire économique selon l'expression de Fukuyama ne crée que des taux de croissance minables dans les pays occidentaux et surtout dans la zone Euro. Il va mettre l'Occident à moyen terme en situation d'infériorité. Dans une part du gâteau qui ne croît guère, cela n'empêche pas les inégalités d'exploser.
    À propos de Sarkozy, on peut dire que la quintessence de la France ne se trouve plus à l'Elysée. En dehors de ses origines étrangères et de son épouse, le président n'a rien de culturellement français. Il ne connaît rien au vin, sans doute parce qu'il ne tient pas l'alcool. Jamais un chef d'état français n'a été aussi américanisé et fait aussi peu français. Toutes ses références culturelles sont américaines. Même si la bourgeoisie française le trouve vulgaire, elle a voté massivement pour lui car il a été le nœud d'une multiplicité d'intérêts et par-dessus tout la finance a voté Sarkozy.
    Patrice GROS-SUAUDEAU STATISTICIEN-ÉCONOMISTE

  • Catastrophe ferroviaire en Essonne : les racailles détroussent les cadavres et les blessés…

    et empêchent les secours d’intervenir en les caillassant !

    Un train Corail reliant Limoges et Paris a en effet déraillé en gare de Brétigny-sur-Orge ce vendredi : 7 morts au moins, et des dizaines de blessés.

    Les « jeunes » incrustés localement agressent les secouristes (France info, 19h40).
    Noirs et Arabes détroussaient tranquillement les cadavres.
    Dérangés par les secouristes, ils les « caillassent ».
    Une femme policier les qualifie de « monstrueux » sur Europe1 (21h04). ‘Tain d’ racisse!  

    (Source P. Gofman)

    Même dans l’horreur, l’immigration fait sentir son terrible effet…
    La police n’a pas l’air bien efficace sur ce coup, peut-être trop occupée avec les « veilleurs debout », et puis, faut pas toucher aux protégés de Taubirat !

    C’est beau, « la France d’après », « le progrès »  et la « diversité »…

    http://www.contre-info.com/

  • France-Europe-vie : communiqués croisés

    Communiqué l'association Cosette et Gavroche, proche de Patrick Louis :

    "Cosette et Gavroche à l'origine des manifestations populaires du 17 novembre à Lyon et en France dénonce toute récupération politique du mouvement «anti mariage pour tous». Ce mouvement initié et entretenu par la société civile devant le projet Taubira n'a de valeur que par sa totale spontanéité. Il ne peut être réduit à la seule vision de Madame Boutin dont le rôle dans cette aventure historique a été négligeable. Le mouvement «anti-mariage pour tous» est largement au-dessus des partis politiques et des différentes religions. C'est un mouvement citoyen attaché aux valeurs fondamentales de notre société. L'originalité de ce mouvement est d'avoir suscité en France un esprit de responsabilité personnelle qui se traduira dans le débat politique par des engagements individuels au sein des différents partis déjà existants. La lutte contre le mariage et l'adoption par les homosexuels ne peut être en soi un programme politique mais doit s'inscrire dans le cadre très général de la défense des droits de l'enfant à disposer d'un père et d'une mère."

    De son côté, le Printemps Français :

    "Le Printemps Français apprend la constitution d'une liste pour les élections européennes, "La France-l'Europe-la Vie", réunissant plusieurs personnalités, dont Béatrice Bourges. C'est son engagement personnel, qui prolonge et poursuit ses engagements précédents mais n'engage pas le Printemps Français, dont le principe est d'exister indépendamment de tout esprit de parti et qui n'a pas vocation à soutenir des mouvements constitués mais à susciter, chez chacun, le désir d'agir pour changer le système.
    • Le Printemps Français est donc par nature transverse, trans-courant, attentif aux initiatives locales comme aux discours nationaux et aux vues européennes, et libre de reconnaitre son esprit de résistance chez tous ceux qui se dressent contre un pouvoir et des représentants qui ont renoncé à une vision humaine de la société et ne privilégient plus qu'une approche économique libérale.
    • La liste "La France-l'Europe-la Vie"défend des valeurs compatibles avec celles du Printemps Français et, à ce titre et comme pour toutes les initiatives qui vont dans le sens de son combat, le Printemps Français souhaite que ce nouveau canal d'expression permette aux idées neuves d'émerger et de prendre corps dans la société – mais ne donnera aucune consigne de vote."

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • La justice a tranché

    La justice a tranché : 3000€ dont 1500 avec sursis, au lieu de quatre mois de prison dont deux fermes, on revient à des proportions plus raisonnables, même si il reste encore à débattre sur le sens de la sanction.

    Elle a encore tranché dans la nuit de mercredi à jeudi pour notre camarade Stanislas, pour lequel le Procureur de la république (de Salo ?) réclamait quatre mois de prison dont deux fermes. Le juge, une fois n’est pas coutume en première instance, et sans doute impressionné par les fortes paroles de l’excellent avocat d’Action française, Maître Trémollet de Villers, a ramené la sanction également à une amende.

    Ce qui compte aujourd’hui, c’est que Stanislas soit libre et que Nicolas Buss soit enfin dehors après 19 jours passés à Fleury-Mérogis dans des conditions d’incarcération inacceptables. La jeunesse de France n’oubliera pas ce que ce régime lui aura fait subir. Il faudra retenir les noms de tous les acteurs de cette affaire, ainsi que plus généralement ceux qui se sont laissé emporter par la volupté de la violence. Les policiers en premier lieu qui se sont montrés d’une brutalité disproportionnée avec beaucoup de jeunes dont certains avaient à peine 14 ans. Les procureurs de la République qui ont mis en garde à vue plusieurs dizaines d’heures, de simples manifestants pour délit d’opinion.

    Certains juges du tribunal de grande instance qui ont voulu faire un exemple en dépit du droit.

    Certains préfets aussi, très empressés de servir les nouveaux maîtres et montrant un zèle exemplaire à l’application des mesures de répression.

    Cela pue trop l’idéologie, cela pue trop la police politique.

    On ne vous oubliera pas messieurs et viendra le jour ou vous supplierez qu’on vous pardonne votre veule obéissance aux ordres de politiciens devenus fous par l’exercice du pouvoir.

    Vous êtes comparables aux forces de l’ordre qui en 1940 obéissaient à Vichy et début 45 avec le même zèle conduisirent l’épuration.

    Votre erreur sera de vous en être pris avec une telle sauvagerie à ceux des Français qui au fond vous respectaient le plus. Vous avez mal joué. Croyez-vous que pour autant la racaille va mieux vous considérer, comme ce policier qui a failli être noyé par une vingtaine d’individus sur une plage de Marseille ?

    Croyez-vous que l’extrême gauche qui se cache souvent derrière vous, va vous en apprécier d’avantage ?

    Non seulement vous êtes flics, vous êtes juges, mais en plus vous avez la haine de l’ordre réel. Les forces de « l’ordre » — mais quel ordre ? — défendent en réalité le Chaos.

    Vous êtes finalement les forces du désordre, tombées accidentellement sous la tutelle d’une bande organisée d’irresponsables à qui le pouvoir a échoué fortuitement.

    Personne ne vous oubliera et comme ce régime déjà épuisé tombera bientôt, l’occasion viendra plutôt que vous ne l’imaginez, que vous soit, dans le respect du droit, présentée la note.

    Olivier Perceval, secrétaire général de l’Action française

    http://www.actionfrancaise.net