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France et politique française - Page 4787

  • Vers un nouveau militantisme ?

    Vers un nouveau militantisme ?LE SYSTÈME EN PHASE DE TRANSITION
    J’écris cet article au moment ou le conseil des ministres prononce la dissolution de l’œuvre Française, une structure âgée de 50 ans, pierre angulaire du nationalisme français d’après-guerre. Que ce soit dit clairement, je ne partage que très peu de choses avec les aspirations, la doctrine et les objectifs de l’œuvre. En réalité, cette dissolution est emblématique, puisqu’elle s’inscrit dans une période de répression généralisée et de durcissement visible du système totalitaire français (et par delà mondialiste) à toute opposition nationaliste (mais aussi syndicale, anti-impérialiste, écologiste…). La dissolution de l’œuvre Française intervenant juste après celle de 3ème Voie, des JNR, de l’association Envie de rêver (mouvements opposés à l’œuvre, pourtant), le tout basé sur un motif déconnecté et futile, on est en devoir d’en tirer des conclusions.
    L’État, plus que jamais, est aux abois. Plus que jamais, la situation française est instable. En conséquent, de ‘’’la main de fer dans le gant de velours » », il ne reste plus que la main de fer, pour nous nationaliste et dissidents. La brutalité de la répression du mouvement pourtant fort présentable du « « printemps français » », les flics qui plaquent les mains sur les bouches des gens qui huent le Président le 14 Juillet, les tabassages, les escadrons de la milice de Paris, l’arrestation du père de famille Varg Vikernes sur une base de soupçon injustifié, sont autant d’éléments qui prouvent que :
    - Le système a peur.
    - Le système est parano.
    - Le système tape sur tout ce qui bouge, et se fout de plus en plus que ce soit visible.
    - Le système peut même désormais taper « préventivement ».
    C'est-à-dire que virtuellement, nous pouvons être arrêtés et emprisonnés, dissous, interdits, neutralisés, à n’importe quel moment.
    Autrefois nous étions dans une « dictature molle ». Aujourd’hui nous allons vers une dictature assumée.
    On peut rajouter la collusion à visage quasi-découvert entre le gouvernement et des groupes d’actions comme les FEMEN, les antifas, ou encore les salafistes. Et peut être demain des faux patriotes ou des militants récupérés, manipulés dans des partis pro-système.
    On a ainsi vu que tout mouvement construit et déclaré, même s’il est le plus légal, le plus irréprochable possible, est passible de dissolution arbitraire. Même quand la raison officielle de cette dissolution est complètement déconnectée de la réalité (un militant de 3V se défend contre une agression = un mouvement pétainiste ennemi de 3V est dissout). Que ce mouvement ne soit pas réellement dangereux pour le système n’est même pas une garantie. La conjoncture politique peut faire qu’un ministre soit obligé de taper sur les « fachos », les « rouges » ou « les bougnouls » pour répondre à l’actualité du moment. Nul ne peut prévoir les raisons et les exigences de la politique.
    Cela ne servant à rien de créer un mouvement officiel si ce n’est pour lutter et grandir, et tout mouvement de ce type qui connaît le succès (ou pas) étant condamné à être dissout un jour ou l’autre, il nous faut repenser tout notre militantisme.
    BILAN RAPIDE DES MÉTHODES NATIONALISTES FRANÇAISES
    Si je me démarque aujourd’hui du milieu nationaliste français (définition trop limitée à mon goût), les propositions que je ferai ici lui sont destinées en premier lieu, car j’ai pu observer et vivre ses traditions militantes.
    En quoi se résume essentiellement l’activité des nationalistes français ? (hors-FN)
    - Des partis hiérarchiques dont la tête est souvent fixée à Paris.
    - Un chef charismatique, un intellectuel ou un militant historique.
    - Chez les groupuscules plus réduits, une implantation géographique limitée à une seule région (NB dans le sud, Autonomes en Lorraine, etc. ).
    - Une doctrine (que le militant de base ne connaît pas souvent).
    - Un sigle et une esthétique (esthétique parfois contraire à la doctrine, et toujours sujette à conflit et à critique de la part des autres nationalistes qui confondent les deux).
    - Des sections publiques, avec des membres. Sois on « en est » et on prend sa carte, sois on « en est pas ».
    - Des ordres qui tombent d’en haut, et souvent sans explication (même quand ils sont intelligents).
    Par ailleurs, ces partis nationalistes n’ayant aucune visée électorale, leur militantisme consiste en :
    - Coller et tracter, de manière irrégulière, avec des textes dénonciateurs, mais sans solutions ou alors très vagues.
    - Des actions romantiques (amusantes et parfois utiles, mais toujours aléatoires et déconnectées de toute stratégie globale) : baston contre les « ennemis », trollage de conférence, contre-manifestation bordeliques, actions symboliques visant à faire le buzz et toujours en réaction à l’actualité.
    - Organisation de conférences (déjà plus intéressant), mais trop souvent réservées aux intellos fafs, en langage imbitable, ou alors encore une fois sur des thèmes romantiques très généralistes et déconnectés du quotidien).
    - « Manifestations » ou plutôt défilés nationalistes, soit pour commémorer (un mort, un évènement historique) soit pour s’opposer à quelque chose (l’islamisme, l’immigration ou la mondialisation dans les cas les plus audacieux). Malheureusement, les thèmes de ces défilés (sauf quelques tentatives audacieuses, mais isolées) restent conscrits au même domaine culturel et civilisationnel, rarement à l’économie ou au social.
    - Participation déclarée ou non à des manifestations générales, très rares et toujours sur un thème culturel et « de droite ». Fait exceptionnel résumé par la mobilisation contre le mariage homosexuel, qui reste malheureusement encrée « à droite » et dont les nationalistes ont été la chair à canon et non le cerveau.
    L’IMPASSE
    L’opposition radicale et révolutionnaire actuelle, quelle qu’elle soit, est dans une impasse, comme nous l’a montré l’exemple nationaliste. Le groupe politique non-électoral mais déclaré n’a que ces options peu ragoutantes :
    - Il peut servir d’idiot utile par le gouvernement pour taper sur les vrais dissidents (à l’intérieur de son propre courant politique, tels les antifas attaquant Michel Colon, ou en face), ou encore pour mener des actions inutiles mais choquant l’opinion publique (et justifiant des lois répressives ou autres mesures dictatoriales).
    - Il peut végéter sur le long terme avec un effectif stagnant et une relative discrétion, se bornant à des activités culturelles.
    - Dans les deux cas il peut être dissout à tout moment, sans justification, et ses membres persécutés sans raison, de manière « préventive ».
    Conclusion : même si parfois, ces partis accomplissent un réel progrès idéologique ou militant, ils sont tous condamnés à l’écroulement ou à la disparition le plus aléatoire et le plus imprévisible. Le travail est perdu, les militants se dispersent, se regroupent dans un autre parti, parfois même opposé à celui de la veille, sans trop savoir pourquoi. Certains se complaisent à ne plus rien faire, d’autres virent vers l’intellectualisme.
    Le système a parfaitement compris que la dissidence (nationaliste ou sociale) a un boulevard face à elle. Il a donc établi un solide barrage pour l’empêcher de prendre ce boulevard, et elle se retrouve donc enfermée dans une impasse.
    Puisqu’on ne peut pas briser le barrage, il faut le contourner ou arriver par d’autres rues.

    Guillaume Lenormand http://www.voxnr.com

  • Refonder l'école passe par sa désétatisation

    De Michel de Poncins :

    "Il y a toujours du neuf au niveau de la prétendue éducation prétendue nationale. Certains disent que le super mammouths est la dernière armée soviétique du monde.

    Il se révêle qu'il y a de plus en plus de faux boursiers qui encombrent certaines universités. L'administration, en fait, ne les contrôle pas. Certes la bourse n'est pas suffisante pour vivre, mais il peut s'ajouter de petits boulots. C'est un triste exemple pour les étudiants sérieux qui existent tout de même. Cela se traduit au moment des examens. Les faux boursiers étant de faux étudiants n'ont rien à faire de l'examen. De la sorte, dès le début de la séance un flot continu sort de la salle en remettant des pages blanches, l'essentiel étant d'avoir fait acte de présence pour justifier la bourse. Lors d'un examen récent 60 copies blanches sur 360 ont été rendues aux professeurs écoeurés.

    La récente accélération est sans doute corrélée au chômage. La bourse joue le rôle d'assurance-chômage et assure la couverture sociale que les boulots complémentaires parfois bien payés ne donnent pas. L'université devient un parking à chômeurs : c'est vraiment odieux.

    Sous un angle plus vaste, un fait nouveau est la loi sur la refondation de l'école de la république promulguée le 8 juillet. Si l'on veut refonder, c'esst bien qu'auparavant, cela ne fonctionnait pas d'une façon satisfaisante. J'ai souvent informé mes lecteurs du retard de la France dans le système éducatif avec des jeunes en sortant sans qualification véritable. La nouvelle loi ne fera pas mieux ; pour palier la calamité elle prévoie un grand nombre de création de postes : c'est ridicule car le budget du mammouth est déjà ruineux. Des organismes nouveaux sont aussi annonçés avec la promesse de juteux fromages pour les camarades.

    La privatisation de l'enseignement avec vente des un)versités et écoles seraient le seul moyen de refonder. Elle ne saurait, toutefois, être envisagée par le pouvoir provisoirement en place car les syndicats, seuls propriétaire réels du mamouth, s'y opposent férocement.

    Lire la suite "Refonder l'école passe par sa désétatisation"

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  • L’antiracisme sans races, ça va être compliqué !

    Le mot « race » vient d’être officiellement supprimé des documents officiels. En finir avec le mot pour éradiquer les maux : n’est-on pas une fois encore en pleine pensée magique ? D’ailleurs, s’il n’y a pas de races, comment peut-il y avoir du racisme ? Et de l’antiracisme, au passage ?

    Rassurez-vous. Si elle affirme en effet ne plus reconnaître « l’existence d’aucune prétendue race », la République française déclare toujours qu’elle « condamne le racisme ». En fait, ce qui va être plus difficile à justifier, c’est la condamnation pour « incitation à la haine raciale », c’est-à-dire pour incitation à la haine de quelque chose qui n’existe pas. Il va aussi être plus difficile de justifier l’apologie du métissage, qui désigne désormais un mélange d’entités imaginaires, voire la promotion de la « diversité », puisqu’« il n’y a pas de diversité des races » (François Hollande, 12 mars 2012). Enfin, comme les gens s’entêtent à voir et reconnaître des « races » autour d’eux, il va falloir les persuader qu’ils sont victimes d’une illusion d’optique. Tous mes vœux à ceux qui voudront se charger de cette tâche !

    Cela dit, vous n’avez pas tort de parler de pensée magique, puisqu’on confond les mots et les choses. On pourrait aussi parler de démonologie, dans la mesure où il s’agit d’énoncer des formules rituelles et des mantras pour exorciser les “pensées mauvaises”. Mais on ne peut qu’être frappé également de la concomitance entre l’affirmation de la non-existence des races et l’offensive de l’idéologie du genre, qui raisonne à partir de prémisses identiques. La race serait comme le sexe une « construction sociale » sans réalité substantielle. D’où une même stratégie, typiquement orwellienne, de substitution lexicale : « population » au lieu de « race », « genre » au lieu de « sexe », « parent » au lieu de « père » et « mère ». L’idée sous-jacente est que lutter contre le racisme implique de nier l’existence des races, tout comme lutter contre le sexisme conduirait à nier l’existence des sexes. La réalité est évidemment qu’on peut accorder aux hommes et aux femmes les mêmes droits sans exiger d’eux qu’ils deviennent androgynes. Et qu’on n’assurera pas l’égalité par la négation de la diversité, ou par sa réduction à la mêmeté.

    Que disent d’ailleurs les scientifiques de cette notion pour le moins controversée ? Y a-t-il unanimité sur le sujet ?

    L’étude des races a beaucoup évolué depuis l’approche typologique du XIXe siècle. Dans son livre paru au Seuil en 2008, L’humanité au pluriel, Bertrand Jordan souligne que l’analyse de l’ADN permet de définir des groupes d’ascendance au sein de l’espèce humaine, que « les différences génétiques entre groupes humains existent » et qu’elles « sont ancrées dans l’histoire déjà longue de l’humanité ». Le fait est que depuis le premier séquençage du génome humain (2001), les travaux se multiplient sur les marqueurs génétiques qui identifient des appartenances de groupes. La diversité humaine n’est donc pas seulement individuelle, mais aussi collective, la prise en compte de ces pools génétiques permettant de retracer la phylogénie des populations humaines. Ce n’est évidemment pas qu’une affaire de peau, puisqu’en médecine légale on peut aussi bien identifier l’appartenance ethnique par l’examen du squelette ou celui de l’ADN. Comme l’écrivaient Nancy Huston et Michel Raymond dans Le Monde du 17 mai dernier, dire que l’espèce humaine s’est diversifiée au cours de l’évolution en populations qui possèdent des marqueurs génétique distincts est une simple constatation, qui n’implique aucun jugement de valeur. À partir de là, certains chercheurs tiennent à conserver le mot « race », d’autres non, ce qui n’a finalement pas une grande importance : le « débat sur les races » est finalement plus affaire de sémantique que de biologie moléculaire ou de génétique des populations. Vous noterez au passage qu’en 2008, Barack Obama a publié un livre intitulé De la race en Amérique. Et que les statistiques ethniques sont d’usage courant aux États-Unis.

    C’est ce qui a permis de savoir que Barack Obama n’a dû son élection qu’aux “minorités”…

    N’exagérons rien. Dans les seize élections présidentielles qui ont eu lieu aux États-Unis entre 1952 et 2012, un seul démocrate, Lyndon B. Johnson en 1964, a recueilli une majorité de votes chez les Blancs. Quant à Obama, il a séduit plus de Blancs que nombre de ses prédécesseurs démocrates. Neuf candidats démocrates, tous Blancs, ont recueilli un pourcentage de votes de l’électorat blanc inférieur à celui obtenu en 2012 par Obama (39 %). Jimmy Carter, par exemple, n’avait recueilli que 33 % des votes de cet électorat en 1980.

    Vous-même, qui avez écrit deux livres pour condamner le racisme (Contra el racismo et Europe, tiers monde, même combat), pouvez-vous résumer votre pensée sur la question ?

    Vaste sujet ! Le Dictionnaire historique et critique du racisme qui vient de paraître aux PUF, sous la direction de Pierre-André Taguieff, ne compte pas loin de 2000 pages… Disons pour faire bref qu’il est essentiel de bien distinguer les théories d’un côté (dont l’étude relève de l’histoire des idées), et de l’autre les comportements (dont l’étude relève de la sociologie). Les théories racistes sont celles qui, soit postulent une inégalité entre les races, soit considèrent l’appartenance de race comme facteur essentiel de l’histoire des hommes, ce qui implique la toute-puissance du déterminisme racial. Il n’y a plus grand monde aujourd’hui pour souscrire à ce genre de théories. Au sens des comportements, le “racisme” est une attitude de méfiance ou d’hostilité irraisonnée, souvent instinctive et spontanée, envers ceux qui appartiennent (ou qu’on croit appartenir) à une autre race. Cette méfiance ou cette hostilité n’a évidemment pas besoin d’être “théorisée” pour se manifester. Ce n’est qu’une forme parmi d’autres d’altérophobie ou d’hétérophobie, c’est-à-dire d’allergie à l’Autre-que-nous.

    J’y ajouterai une troisième forme de racisme. C’est celle qui consiste à déclarer les différences inexistantes, superficielles ou sans importance. On ne stigmatise plus l’Autre, on dit seulement que cet Autre n’existe pas, qu’il n’est en définitive que le Même. Ce racisme-là se pare souvent du masque de “l’antiracisme”. Plus pervers, il n’en est aussi que plus dangereux.

    Alain de Benoist http://www.voxnr.com

  • Les Zones de non-loi de madame Fioraso !


    La France, ses vins, ses fromages… et ses lois ! Heureusement qu’on boit et mange à satiété les premiers, car pour ce qui concerne les dernières, constatons que celles qui sont votées ne sont pas toujours appliquées… ou pas partout !

    La loi sur l’interdiction du port du voile, par exemple.

    On croyait l’affaire entendue : pas question qu’une dame déhambule déguisée en Belphégor dans nos rues. Pas plus que les fesses à l’air, la dignité de la femme ne saurait le tolérer. Dont acte. Et d’ailleurs, par-ci, par-là, la police veille… Enfin, plutôt par-ci que par-là, car même si elles sont assez rares, on en croise quand même, certes plutôt dans nos mégapoles cosmopolites qu’au Carrefour de Trifouillis-les-oies et de Pétraouchnok-sur-bettraves, soit comme on l’a vu fin juillet à Trappes : l’interpellation par la police de la famille d’une femme voilée y déclencha une nuit d’émeutes !

    Rien d’exceptionnel car si tous les Français sont censés être égaux devant la loi, on sait bien qu’il y en a qui sont plus égaux que d’autres, mais pas seulement dans nos rues… À l’université aussi, à en croire Geneviève Fioraso, actuelle ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche où le port du voile « ne pose pas de problème. »

    Si elle le dit !

    Toutefois, son collègue Ministre de l’Intérieur Manuel Valls, bien que ne voulant pas « se prononcer à ce stade sur le fond » (Courage, fuyons !), observe néanmoins qu’« il y a des situations qui mériteraient d’avoir plus de cohérence : dans les universités, c’est possible, dans les IUT, c’est interdit… »

    Oui, cela mériterait, incontestablement ! Faudrait-il encore que le gouvernement impose d’abord cette cohérence à ses ministres… et qu’on sache une bonne fois pour toutes si les lois françaises ont vocation à s’appliquer sur l’ensemble du territoire national ou si leurs applications doivent être choisies à la carte, en fonction des endroits où elles posent problème : soit dans certaines banlieues et certaines universités où « leurs droits » prévaleraient et non ceux de la République.

    On pourrait ainsi parler plus justement de « zones de non-lois » comme madame le ministre Fioraso n’hésite pas à le préconiser… et non plus de « zones de non-droit », beaucoup plus stigmatisantes pour les victimes de cette laïcité qui, décidément, n’est pas la tasse de thé à la menthe de tous les Français !

    Philippe Randa

  • Rencontre militante nationaliste ce 30 août en Haute-Loire

    haute-loire-rencontre-militante-150x150.jpgRencontre et repas militants le vendredi 30 août au Puy-en-Velay à 20h30, en présence d’Yvan Benedetti et Alexandre Gabriac. Repas + participation aux frais : 20 €. Inscriptions avant le 25 août (0682376577 – nationaliste43@gmail.com).

  • La fin du cycle initié par la philosophie des Lumières

    L’association Renaissance catholique vient de publier les actes de son université de l’été 2011, intitulés L’Ordre immoral, avec des textes qui rejoignent la sombre actualité de ces derniers mois (dénaturation du mariage, recherche destructrice de l’embryon humain, avortement…). Dans l’un des textes, intitulé « Devoir de mémoire et diffamation de l’histoire nationale », l’historien Philippe Conrad appelle à ne pas désespérer, deux années avant la formidable mobilisation de millions de Français déterminés à défendre les principes de la loi naturelle :

    I« Nous vivons dans un monde marqué par d’énormes turbulences. Nous arrivons au bout d’un cycle d’un demi-millénaire qui a vu l’Europe réaliser la découverte du monde et s’imposer comme puissance dominante. A la suite la monstrueuse guerre civile dans laquelle elle a été plongée de 1914 à 1945, l’Europe a perdu cette hégémonie planétaire. Tout bouge aujourd’hui très vite, mais les nations ne réagissent pas toutes de la même manière.

    La Chine, qui était entrée en hibernation dans les années 1840, en est sortie en 1978. […] De la même manière, on voit se manifester en Russie, après le monstrueux XXe siècle, une volonté très claire de renouer avec les traditions de la Sainte Russie. Nous vivons effectivement Le Renversement du monde, selon le titre de l’essai d’Hervé Juvin en 2010, une phase qui se caractérise par l’échec du cycle universaliste, individualiste et hédoniste initié par la philosophie des Lumières.

    Cet échec a été marqué par les grands massacres du XXe siècle. La perspective de la fin du cycle de prédominance occidentale peut permettre à l’Europe, dans un monde en crise, de renouer avec ses fondamentaux et de se réapproprier son identité […].

    L’avenir n’est écrit nulle part. L’imprévu et la surprise sont la loi en Histoire. Nous savons que l’Histoire est faite par des minorités convaincues, conscientes et volontaires, qui sont le levain dans la pâte et permettent à la situation de changer. »

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Sans surprise : le coup du militaire d’extrême-droite qui voulait attaquer une mosquée

    Presque chaque semaine depuis quelques mois, le Système présente une affaire (plus ou moins bidon) liée à « l’extrême-droite » : Méric, agression (?) d’une femme bâchée, Vikerns, etc.

    Le gouvernement a trouvé sa principale mission : la lutte contre l’extrême-droite et la défense des valeurs républicaines !
    Ca permet de faire oublier les échecs rencontrés dans tous les domaines…

    Cette fois, c’est l’histoire fumeuse d’ « un militaire a été arrêté près de Lyon pour un projet d’attaque contre une mosquée, selon le ministère de l’Intérieur.  L’homme de 23 ans est  « proche des idées de l’extrême droite radicale ». Dans un communiqué, le ministère précise que le jeune homme, qui a été interpellé sur la base aérienne de Lyon Mont Verdun, « avait projeté [des preuves?] de tirer à l’arme à feu contre une mosquée de la région lyonnaise ».
    Selon la même source, le soldat, au terme de quatre jours de garde à vue dans les locaux de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), a été déféré dimanche devant la section anti-terroriste du parquet de Paris. Le communiqué précise que le ministre de l’Intérieur Manuel Valls « félicite les agents de la DCRI pour leur enquête ayant permis de mettre préventivement à la disposition de la justice et hors d’état de nuire » ce suspect.

    Comment ne pas se dire que cette histoire probablement très surfaite, est mise en avant par les médias pour contrer l’affaire, bien réelle cette fois, d’un énième jeune Français poignardé dans la rue par une « chance pour la France » ?
    Et qu’elle permet de contrebalancer une nouvelle affaire où la racaille a attaqué les militaires (voir l’info ici, avec 55 000 «j’aime») ?

    http://www.contre-info.com/

  • « Persistance nationale » : préférer l’original à la copie !

    Sur le site Boulevard Voltaire, le journaliste Joris Karl a publié hier un article fort bien troussé dans lequel il revient sur l’échange musclé entre Bruno Gollnisch et le député-porte-parole du PS, Eduardo Rihan Cypel. Un apparatchik qualifié par le dirigeant frontiste de « Français de fraîche date, ce qui, étant donné la récente naturalisation du Libano-Polono-Brésilien (en 1998, à l’âge de 23 ans), n’est qu’information factuelle ». M. Cypel note-t-il «représente physiquement la suffisance, de plus empesée d’approximations, dans chaque débat télévisé », ce dernier est en effet un «clone fascinant du politiquement correct, dès qu’un micro se tend (…) : République , métissage, extrême droite jusqu’à plus soif. Quant à son honnêteté intellectuelle, ou sa myopie manifestement doublée d’une forte presbytie, on repassera, surtout lorsque affirmant sur Radio Classique qu’il y a des drapeaux à croix gammées dans les défilés du Front National… ».

    « Eduardo Rihan Cypel est certes un Français de fraîche date ; mais avant tout un politicien ayant déjà atteint la date de péremption affirme encore Joris Karl . Pis, peut-être même un brin franchouillard, une fois comparé au patriotisme vigoureux de Bruno Gollnisch, patriotisme se trouvant de plus mâtiné d’un cosmopolitisme des plus élégants. Bref, le repli frileux sur soi n’est pas toujours là où l’on croit l’attendre. »

    Repli frileux certes non, mais défense résolue de l’identité française et de sa souveraineté menacée par l’immigration de masse, oui et plus que jamais ! Joris Karl citait encore à bon escient à l’occasion du résultat des élections législatives britanniques de mai dernier,  cette prophétie   de l’homme politique anglais Enoch Powell. «Nous devons être fous, littéralement fous à lier dans ce pays affirmait-il  y a quarante cinq ans,  pour autoriser chaque année l’entrée de 50.000 personnes qui seront à l’origine de la future augmentation de la population d’origine immigrée. J’ai l’impression de regarder ce pays construire frénétiquement son propre bûcher funéraire ».

    Questions migratoire et de citoyenneté qui restent bien une préoccupation majeure du FN, et dans leur appréhension,  une ligne de fracture très forte entre l’opposition nationale  d’un côté et les partis du Système et leurs relais de l’autre.

    Sur le site du magazine Causeur d’Elisabeth Lévy, le blogueur David Desgouille a commis un article le 8 août  (« Bruno Gollnisch fait de la persistance »)  dans lequel il dit  ne pas être « (certain) que les propos de Bruno Gollnisch soient pénalement répréhensibles ». Mais M. Desgouille tente surtout   de prouver l’existence de deux lignes au sein du FN, puisque Bruno «  piétine(rait) la ligne officielle du FN marinisé » !

    Ainsi, le député FN accréditerait par ses propos contre M. Cypel, les critiques formulées dernièrement contre la présidente du FN (en avril dans l’Express) par le politologue proche de l’UMP,  Dominique Réynié.

    Celui-ci affirmait ainsi que « Marine Le Pen (veut) protéger (…) ethniquement  l’hexagone, qu’elle propose un ethnosocialisme  et entend réserver notre modèle social aux Français de souche ». Une grille de lecture biaisée démentie systématiquement par Marine.

     Nous conseillons à M. Desgouille d’écouter attentivement les propos de Bruno sur son blog à l’occasion de sa dernière vidéo, et il comprendra ainsi pourquoi, comme il en fait état d’ailleurs,  Florian Philippot, sur l’antenne de RTL,  s’est solidarisé avec  Bruno Gollnisch face aux attaques du parti de l’étranger…

    Cette question de  l’immigration de masse et de notre code de la  nationalité qui fabrique à la chaîne des Français de papier est bien, n’en déplaisent à la gauche et à la droite immigrationnistes, au cœur du débat récurrent sur «l’intégration » et  le « voile islamique ».

    Julien Dray, vice-président PS du Conseil régional d’Ile-de-France, était interrogé hier par Le Parisien-Aujourd’hui en France sur une éventuelle interdiction du voile  à l’université,  préconisée par l’ex mission laïcité du Haut Conseil à l’intégration et qui n’a pas été écartée par  Manuel Valls.

    « Il va falloir arrêter de relancer, tous les six mois ou un an, ces débats sur le voile et son interdiction », affirme l’ex parrain de SOS racisme, car  « à force de faire des lois, on donne surtout le sentiment qu’elles ne sont pas appliquées ».

    Un sentiment…qui est une réalité comme l’ont constaté nos compatriotes qui ont vu ces dernières semaines une recrudescence de femmes intégralement voilées circulant dans l’espace public. Sans que les policiers (qui ont bien évidemment des consignes) n’osent intervenir afin de ne pas mettre le feu aux poudres en pleine période de ramadan

    Cet embarras des socialistes est symétrique à celui de l’UMP, en témoigne la gaffe assez savoureuse du député des Bouches-du-Rhône,  Valérie Boyer, adjointe de Jean-Claude Gaudin à la mairie de Marseille.

     Mme Boyer avait  eu son heure de  gloire en 2012   avec la (très controversée au sein de l’UMP comme du PS ) proposition de  loi finalement adoptée et portant son nom criminalisant la négation du génocide arménien. La communauté arménienne est très présente, mais il s’agit bien sûr d’un hasard, dans la circonscription dont elle est l’élue.

     Cette fois, Valérie Boyer a voulu  tenter de participer à l’opération visant à empêcher la fuite des électeurs UMP vers le FN en 2014. L’Afp rapporte qu’elle a ainsi  voulu « marquer son opposition au droit du sol en publiant sur Twitter une prétendue phrase de Montesquieu : Le droit du sol est l’absurdité qui consiste à dire qu’un cheval est une vache parce qu’il est né dans une étable. »

    « Sauf que la phrase n’aurait jamais été prononcée par le penseur. En revanche, elle ressemble étrangement à une sortie de Jean-Marie Le Pen, en septembre 2012 : Quand une chèvre naît dans une écurie, ce n’est pas pour cela qu’elle devient un cheval»

    D’après nos souvenirs, Jean-Marie Le Pen aurait pu  s’inspirer d’une phrase très similaire et antérieure  du journaliste de Présent et écrivain  Alain Sanders.

    Une fois sa gaffe reconnue et devant les cris d’orfraies de député PS Patrick Mennucci et Yann Galut, Mme Boyer s’est immédiatement confondue en excuses,  expliquant au  Lab d’Europe 1 qu’il s’agit d’une méprise  que « c’est parti tout seul » ; «au moment où j’ai appuyé, je me suis souvenue que c’était une phrase bidon, et c’était trop tard. »(sic). Bref une phrase (prétendument)  signée  Montesquieu est admirable,  mais si  la même est estampillée Le Pen elle devient  une abomination, on admirera ce confusionnisme  intellectuel et cette soumission au politiquement correct  vraiment affligeant…

    Encore une raison, une de plus pour les électeurs, affirme Bruno Gollnisch, de préférer l’original à la copie en 2014, et les convictions assumées des persistants, résistants candidats nationaux plutôt que les  plagiaires clientélistes, hypocrites et renégats de l’Etat-major de l’UMP.

    http://www.gollnisch.com

  • Priorité nationale

    A chaque fois qu'un ministre de l'intérieur, de « droite » ou de « gauche », a un trou dans son agenda et une prurit d'exposition médiatique, il se met à agiter frénétiquement le fameux « voile islamique »... Le voile islamique c'est un peu comme la franc-maçonnerie pour les hebdomadaires en période estivale : un inépuisable marronnier.

    Résumons le nouvel épisode : A l'heure de la PMA, de la GPA, de l'expérimentation sur les embryons, de l'enseignement du « gender », de la désindutrialisation, du chômage de masse, de l'illettrisme, de la destruction du droit du travail, de l'empoisonnement alimentaire, de la sur-médicamentation, du bradage du patrimoine, de la paupérisation des classes moyennes, des règlements de compte à la kalachnikov, de la corruption généralisée...etc, ce qui mine la France, détruit la solidarité nationale, menace nos valeurs et notre avenir, ce sont les filles musulmanes qui suivent des études supérieures à l'Université en portant un voile. Donc, après la brillante et très efficace loi contre la burqua, on envisage un nouveau et énième texte législatif, cette fois sur le « voile à l'université ». Qui a dit que les « socialistes » étaient laxistes et faibles face à « l'islamisation » ?

    Ha, ha, ha, putain, faut vraiment nous prendre pour des cons finis, des crétins lobotomisés, ça ne marchera jamais une telle stupidité ! Hé ben si, le pire, le plus triste, le plus atterrant, c'est que ça marche, encore une fois.

    Le plus drôle, si l'on peut dire, est peut-être de voir certains droitards qui dégueulaient quotidiennement sur « Manuel Gaz », se mettre soudain au garde-à-vous et lui emboîter le pas avec enthousiasme. Cette fois, il met le doigt sur un vrai problème ! Enfin, il se préoccupe des véritables maux du pays !

    Finalement, le sondage du JDD qui faisait état de la grande popularité – à droite comme à gauche – de Monsieur « Lien éternel avec la communauté juive et Israël » ne devait pas être si truqué que ça...

    Pendant ce temps, les racailles peuvent continuer à piller les trains, détrousser les cadavres, attaquer les pompiers, à condition, bien sûr, de ne pas « aborder de signes religieux ostentatoires »; les traders et les banquiers à vampiriser les richesses nationales; BHL à entraîner le pays dans des guerres absurdes et meurtrières, le Medef à déboulonner un à un tous les acquis sociaux et la fange journalistique à mentir et manipuler...

    Tant que disparaissent des bancs de la fac ces salopes provocatrices et agressives et leurs torchons extrémistes, la patrie est sauvée !

    Source: A moy que chault

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