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France et politique française - Page 4787

  • La possession d'un objet estampillé LMPT constitue une "incitation à l'émeute". Sic

    Témoignage de ce matin :

    "Ce matin sur les champs, au niveau du Grand Palais. Après avoir sifflé Hollande, je remets mon drapeau rose dans mon sac. Jusque là, tout va bien! Vers 11h00, le défilé a commencé. Une dame à coté de moi a un coup de chaud et tombe dans les pommes. Je me porte à son aide, la recule afin qu'elle ait un peu d'air, ce qui lui permet de retrouver rapidement ses esprits. Je propose alors de lui donner de l'eau que j'ai dans mon sac. C'est alors qu'une policière (en civil) aperçoit le fameux drapeau dans mon sac et commence à me l'arracher. Très surpris par cette reaction totalement inappropriée, je m'indigne de plus en plus vivement à mesure que la réaction policière se fait plus coercitive. Je suis emmené sans beaucoup de ménagement par trois ou quatre agents vers le commissariat du 8e tout proche pour un contrôle d'identité qui durera près d'une heure, le policier ayant manifestement des difficultés à écrire rapidement sa main courante. Si je suis inquiet pour mes deux enfants qui sont restés seuls à regarder le défilé et n'ont rien vu de la scène, ça me laisse du temps pour discuter avec les deux agents qui sont successivement chargés de me surveiller. J'apprends que les consignes sont strictes et que la psychose est prégnante. La possession d'un objet estampillé LMPT constitue une "incitation à l'émeute". Mon refus d'obtempérer immédiatement à la police qui me demande de lâcher mon drapeau justifie la vivacité de l'interpellation, mon opposition à ce qu'on m'arrache mes affaires des mains aurait pu me valoir une GAV pour rébellion, mes indignations, il est vrai ponctuées une fois des termes "répression policière" et "dictature socialiste" relèveraient d'outrage à agents, etc. A un moment, quelqu'un entre dans le commissariat et s'inquiète de la présence d'un OVNI au dessus de l'Elysée. 5 min plus tard, un collègue annonce tout sourire : "Ils ont réussi! Ce sont des ballons avec une banderole..." Bravo au Printemps Francais, honte à la dictature socialiste, et vive la France !

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Ils commencent à avoir des états d'âme ... Il serait temps !

    Mariage gay : le « malaise grandissant » des commissaires face à la répression

    INFO LE FIGARO - Dans le journal interne du Syndicat des commissaires de la police nationale (SCPN), des hauts fonctionnaires font part de leur refus d’être « une police d’opinion » face aux manifestants anti-mariage gay.

    Il y a quelques jours, les CRS s’indignaient, dans un tract du syndicat Alliance, de leur mission « ridicule » contre les « veilleurs debout ». Aujourd’hui, c’est chez les commissaires de police que la colère gronde. Dans le dernier numéro de la Tribune du commissaire, deux des trois « tribunes libres » sont consacrées au « malaise grandissant » de l’institution policière face à la répression des manifestations anti-mariage gay.« Du jamais vu ! », commente un membre de ce syndicat, qui représente 60 % des commissaires, et qui a toujours été très légitimiste. « Cela montre l’ampleur du mécontentement ».

    Signé « un collectif de commissaires de police », le premier article évoque « une vidéo ayant circulé sur Internet », « qui montre deux de nos collègues remettant en liberté des personnes portant un vêtement assorti du logo d’une association engagée dans un débat de société, après un simple contrôle d’identité ». « S’il apparaissait que des instructions ont été données à toute la chaîne hiérarchique policière d’interpeller des personnes sur ce seul motif, soulignent les auteurs, les commissaires de police qui ont décidé de les élargir honorent le Corps de Conception et de Direction ». Et de conclure : « il était temps de prouver que notre Institution n’est pas une police d’opinion ».

    Le deuxième texte - une tribune « poignante », juge le secrétaire général du SCPN, Emmanuel Roux - est une lettre d’« un commissaire de police attentif à l’actualité » à un « cher collègue ». Vraisemblablement pied-noir, il lui parle de sa grand-mère, Eugénie, qui « aimait beaucoup la France, bien qu’elle n’y soit jamais allée avant que le sens tragique de l’Histoire ne la contraigne (…) à quitter pour toujours notre terre natale il y a 51 ans ». Un jour, raconte-t-il, « elle commit l’acte fou de brandir un drapeau français à sa fenêtre ». Des uniformes « déboulèrent », « défoncèrent sa porte », à la recherche du drapeau.

    Un commissaire de police

    Aujourd’hui, le petit-fils d’Eugénie est commissaire divisionnaire. « Depuis plusieurs mois, le pays gronde, poursuit-il. Je vois des uniformes, de jeunes manifestants que l’on colle contre le mur. J’en ai vu qui tombaient, d’autres que l’on conduisait vers des fourgons, le regard perdu mais fier ». Avant d’asséner : « Je ne serai jamais l’un de ces officiers. J’aime trop ma grand-mère ».

    Emmanuel Roux admet avoir hésité avant de publier ces « collègues qui parlent avec leur tripes ». Mais il a reçu plusieurs appels dans le même sens, et a voulu jouer son « rôle de syndicat, lieu de parole ». « Je n’ai pas eu connaissance de pratiques policières qui auraient été différenciées selon les manifestants, tempère-t-il. Mais l’ordre public, c’est une alchimie complexe… »

    Au sein du SCPN, on affirme toutefois que « beaucoup ne se reconnaissent absolument pas dans les méthodes appliquées ». « C’est pas qu’on soit pro ou anti mariage gay, témoigne un commissaire signataire du premier article. On est simplement choqués. On voit une distorsion énorme entre ce qui se passe avec les voyous récidivistes et des gamins pacifiques qu’on met en garde-à-vue simplement parce qu’ils portent un tee-shirt ! Parfois, il faut avoir la force de dire « non ». Notre message, c’est que l’on refuse d’être une police politique, quel que soit le pouvoir ».

    Le Figaro  http://www.actionfrancaise.net

  • Sarko : ni providentiel ni présidentiel !

     

    Analyse d’Hilaire de Crémiers, directeur de Politique magazine, sur le retour annoncé de Nicolas Sarkozy.

    Il est omniprésent, mais s’imaginer qu’il puisse être la solution, c’est refuser de comprendre les origines de la situation actuelle.

    http://www.actionfrancaise.net

  • "Et ça continue, encore et encore ..." (1)

    C'est mardi 9 juillet que l'assurance maladie a fait ses propositions au gouvernement, ce afin de réaliser des économies en 2014 à hauteur d'environ 2,5 milliards d'euros dans les dépenses de santé. Il est facile de comprendre en raison de la baisse de la masse salariale, que les recettes dans les caisses de la sécurité sociale ne peuvent que diminuer. Si on prend en compte la prévision de la Commission des comptes de la Sécurité sociale (CCSS), le déficit de la Sécu se situera à 14,3 milliards en 2013 alors qu'il n'était que de 11,4 milliards l'année dernière. Quant au déficit de la branche maladie il devrait atteindre 7,9 milliards contre 5,1 en 2012.
    Si ce voit préconisé fort justement la chasse au gaspillage, force est de constater que celle-ci n'est qu'écran de fumée dont l'objectif n'est que de masquer la diminution du remboursement des médicaments. Le fait n'est au demeurant pas nouveau.
    C'est ainsi que l'insee a consacré une étude concernant l'évolution des prix des médicaments entre 2000 et 2010. Elle distingue le prix « brut », qui est le prix de marché et le prix « net » qui est celui effectivement payé par le consommateur après la prise en charge de la sécurité sociale. Entre 2000 et 2010, le prix « brut » de l’ensemble des médicaments remboursables et non remboursables a baissé de 1,8 % par an. Durant la même période, le prix « net » de ces médicaments a augmenté de 0,6 % par an. Ce distinguo s’explique par le déremboursement mais aussi par la forte progression du prix des médicaments non remboursables.
    On a, et bien à tort, l'idée qu'une révolution est nécessairement ponctuelle et soudaine. Un autre type de révolution, dans la quiétude cette fois ci, donc plus insidieuse, passe par la succession de réformes minimes, qui permettent de parvenir au même résultat qu'une révolution brutale. A titre d'exemple, si l'augmentation du prix du tabac visait à en diminuer la consommation, il eut été facile de faire passer le prix du paquet de cigarettes de 1 à 5 euros brutalement. A contrario, en pratiquant des hausses successives à hauteur de 50 centimes par étapes, on est parvenu à révolutionner le prix du paquet, sans déclencher une prise de conscience.
    A titre d'exemple, le 20 mai 2003, le taux de remboursement de 617 médicaments courants est passé de 65 à 35 %, selon un arrêté du ministère de la Santé (JO du 21.4.03). De même, déjà en octobre 1999, un décret prévoyait de ne plus rembourser les médicaments au SMR (service médical rendu) modéré ou faible qu'à 35 % . De façon similaire, Le taux de remboursement des 1.219 médicaments à vignette bleue est passé de 35% à 30% le 2 mai 2011.
    Les différents gouvernements successifs se gardent bien d'aller embarrasser les grandes multinationales que sont les laboratoires et les mesures prises se doivent de les satisfaire. On sait très bien au demeurant qu'il existe sur le marché des médicaments factices qui n'apportent rien de plus que leurs prédécesseurs. Ces laboratoires ne veulent pas accepter que leurs produits rentrent dans le domaine public une fois leur brevet expiré. D'où l'élaboration de médicaments similaires mais qui sont payés par les Français au prix fort.

    Alain Rebours http://www.voxnr.com

    Notes :

    (1) ... C'est que le début, d'accord, d'accord" Francis Cabrel.

  • Le DAL installe des Roms dans la maison d’une octogénaire

     

    Le DAL installe des Roms dans la maison d’une octogénaire

    BORDEAUX (NOVOpress) – Après une intervention chirurgicale Odette Lagrenaudie, 84 ans, était partie se reposer chez son fils. Mardi dernier à son retour à Bordeaux, elle a trouvé sa maison occupée par des roms, logés là par le groupuscule d’extrême-gauche fondé par l’activiste maoïste Jean-Baptiste Eyraud.

    Le DAL avait fait changer les serrures de la maison qu’elle occupait depuis 55 ans. “Ca me rend malade de me dire qu’ils dorment dans mon lit” a-t-elle confié à notre confrère Sud-Ouest. En attendant elle est obligée de louer une chambre dans un hôtel.

     

    Il lui faut entamer une procédure d’expulsion des roms. Son avocat contacté par lefigaro.fr a déclaré «Cette brave femme se retrouve expulsée de son propre immeuble, avec une retraite de 900 euros par mois». L’assignation en justice pourrait coûter 1000 euros à sa cliente en frais d’huissier.  En outre il lui faudra “régler les factures d’eau et d’électricité.” Et rien n’assure que l’expulsion des squatters soit vite prononcée.

    http://fr.novopress.info/

  • France, la patrie du 2 poids, 2 mesures

     

    France, la patrie du 2 poids, 2 mesures
    Nombreux sont les Français qui s’indignent des scandales politiques à répétition, qu’ils se passent au sommet de l’État – de Stauss-Kahn à Cahuzac, de Woerth à Sarkozy, de Lagarde à Tapie – ou en région comme dans les Bouches-du-Rhone – d’Andrieux à Guérini, de Ciot à Medvedowsky – ou bien encore des médiocres crises d’ego au sein des partis de gouvernement : présidence de l’UMP, à droite ; limogeage de la Ministre Delphine Batho pour insurbordination budgétaire, à gauche.

    La cadence d’apparition sur la scène publique des affaires, scandales et autres joyeusetés judiciaires et/ou morales semble s’accélérer depuis l’élection de François Hollande à la Présidence de la Répu­blique… Sans compter les anciennes enquêtes toujours en cours, comme celle des rétrocommissions sur les ventes par la France de frégates à l’Arabie Saoudite et de sous-marins au Pakistan…

    Car une affaire médiatique en chassant une autre, constatons que chacune d’elle, après avoir défrayé la chronique et embarrassé plus ou moins longuement son ou ses protagoniste(s), aboutit rarement aux condamnations attendues…

    Il a suffit, outre-Alantique, à l’inculpé de viol Dominique Strauss-Kahn de payer pour que cessent les poursuites à son encontre… et en France, au même inculpé – cette fois pour des parties fines avec professionnelles rémunérées – de ne même pas attendre que soit prononcé le non-lieu requis par le Parquet de Lille, pour se rendre à une invitation à prendre la parole au Sénat.

    Tout comme sont également attendus les non-lieux en l’absence de charges requis par le parquet de Bordeaux dans l’affaire Betten­court, en faveur cette fois de l’ancien président de la République Nicolas Sarkozy, de l’ex-ministre Éric Woerth, ainsi que de l’homme d’affaires Stéphane Courbit et de l’avocat Pascal Wilhelm…

    Quant à Jérôme Cahuzac, lui, rappelons qu’il n’est finalement mis en examen que pour blanchiment de fraude fiscale, mais comme il n’a pas menti à ce propos devant les juges chargés de la procédure, il risque tout au plus une amende, alors que pour son crime le plus grave – avoir ridiculisé par son mensonge les élus de la Nation alors qu’il occupait le poste prestigieux de Ministre du Budget, donc d’avoir bafoué une des plus hautes institutions de la République – aucune sanction n’est prévue.

    Et dans le même temps, sont jetés en prison des gosses à peine majeur, tel Nicolas de la Manif pour tous, coupable d’avoir manifesté contre François Hollande et refusé de se soumettre à un test de salive… ou Esteban, agressé avec sa compagne comme cela ne fait désormais plus aucun doute, par une bande de nervis gauchistes et dont le seul tord, pour s’être défendu, est d’avoir donné un coup de poing mortel dans la confusion de la bagarre…

    Et dans le même temps encore, la classe politique européenne vient de lever l’immunitée parlementaire de Marine Le Pen pour sa décla­ration comparant les prières de rues des islamistes en France à l’occupation allemande…

    Que craint-on ? Que des Français en arrivent à considérer que les défilés au pas de l’oie de la Whermacht étaient somme toute moins dérangeants – et peut-être plus esthétiques aussi – que les culs en l’air des barbus fanatiques au milieu des chaussées de leur pays ?

    Horresco referens ! Il serait à l’évidence citoyennement inadmissible que les avis soient de plus en plus partagés sur la question… plus de soixante-dix ans plus tard !

    Il est en ravanche moralement admissible que le Sénat français refuse, de son côté, la levée de l’immunité parlementaire de Serge Dassault dans le cadre d’une enquête sur une affaire d’achats de voix et une autre de tentatives d’homicides qui pourraient être liées.

    Tout un chacun peut ainsi juger de la gravité du crime de madame Le Pen, à l’évidence sans commune mesure avec les soupçons de facéties politiciennes pesant sur l’ancien maire de Corbeil-Essonnes… du moins pour la Justice française.

    L’indignation populaire va-t-elle rester indéfiniment un tonneau des Danaïdes que rien, ni personne, ne pourra décidément jamais fait déborder ou sommes-nous, tout de même, à la veille d’un bouleversement… à force de le craindre… ou de le souhaiter… suivant que l’on soit puissant élu ou misérable citoyen !
    Philippe Randa http://www.voxnr.com/
  • Le détonateur FN a eu raison du front républicain

    L'annonce a fait l'effet d'un coup de tonnerre : après le premier tour qui avait vu l'éviction du candidat socialiste (au grand dam des bien-pensants de gauche comme de droite), l'élection législative partielle de Villeneuve-sur-Lot s'est, certes, soldée par la victoire du candidat UMP. Mais Jean-Louis Costes ne l'emporte qu'avec 53,76 % des suffrages, laissant 46,24 % des voix à son jeune challenger Front national : Etienne Bousquet-Cassagne. Deux voix pour une en quelques jours, puisque l'entre-deux-tours le voyait passer de 8 522 voix à 15 647 !
    Les réactions de stupéfaction, voire d'inquiétude, ont immédiatement fusé, la classe politico-médiatique peinant à comprendre les raisons de cette progression FN entre les deux tours. Incapables d'y parvenir, droite et gauche se renvoyaient, par médias interposés, la responsabilité d'un état de fait qui, malgré le score électoral, est une victoire en soi. Ainsi le patron du PS reprochait-il à l'UMP son « inacceptable ambiguïté vis-à-vis de l'extrême droite ». Pauvre Harlem Désir ! Devenir responsable de parti ne l'a pas fait plus fin analyste politique...
    Pour l'heure, du haut de citadelles moins imprenables qu'ils ne le croyaient, les caciques de droite comme de gauche veulent donc croire que la victoire psychologique du Front national ne serait que le fruit de dissensions plus ou moins irréductibles entre eux.
    Un « très gros coup de semonce politique », affirme le ministre du Logement Cécile Duflot. Un « avertissement », claironnent en chœur - si ! - Jean-François Copé et François Fillon.
    On pourrait multiplier les citations, pour constater que, droite ou gauche, ils sont incapables d'admettre les raisons de leur échec, à l'instar d'Arnaud Montebourg accusant le président de la Commission européenne José-Manuel Barroso d'être « le carburant du Front national ».
    On a beau y assister, on a quelque mal à croire : en la réalité de ce mauvais vaudeville...
    Front républicain
    Plus perspicaces, certains se sont tout de même interrogés sur l'avenir du front républicain. Interpellés sans doute par Marine Le Pen qui, au soir du scrutin, en publiait l’avis de décès, repris en boucle par un certain nombre de médias. En effet, il n'y a guère encore, le Front national ne parvenait qu'avec difficulté au second tour. Et surtout, lorsqu'il y parvenait, il ne disposait d'aucune réserve de voix... Dans le Lot-et-Garonne, le FN a sans doute profité, au second tour, des abstentionnistes du premier. Mais manifestement aussi, d'électeurs de gauche lassés de se porter au secours de l'UMP, et avant lui du RPR. L'élection, en 2002, de Jacques Chirac n'a toujours pas été digérée...
    Après mûre réflexion, Alain Juppé déclare donc : « Je ne suis pas sûr que faire du « front républicain » une stratégie nationale soit une bonne idée ; je me demande même si ça n'alimente pas, d'une certaine manière, la propagande du Front national qui veut mettre l'UMP et le PS dans le même sac - le "touspourris" - pour s'en dissocier. » Si c'est le meilleur d'entre eux qui le dit...
    Pour François Hollande, la situation est encore plus tragique. Aussi affirme-t-il qu'il faut « tirer les leçons du premier tour et du second tour » de cette élection.
    Mais il ne suffit pas, pour cela, de reconnaître la victoire du candidat UMP, tout en accusant l'opposition d'être responsable de la situation, selon « la psychologie de canapé » dénoncée par Marine Le Pen.
    Il ne suffit pas non plus de reconnaître que le front républicain a vécu.
    Il ne suffirait même pas d'admettre que le FN est devenu un parti de gouvernement, et que, à 51 %, selon un sondage paru deux jours avant le scrutin, ses électeurs affirment adhérer à ses idées politiques. Fini donc la simple tentation du rejet.
    Désobéissance civile
    S'en tenir là, ce serait ignorer une réalité affirmée de plus en plus haut, de plus en fort, dans la rue, par des Français de plus en plus nombreux, par des millions de Français : celle de la désobéissance civile, qui a son berceau dans l'imposition par la force du pseudo-mariage pour tous. Une force qui a déjà fait plus d'un millier d'interpellations, six cents gardes à vue. Et un prisonnier politique.
    Dans ce rejet, les Français, on l'a vu dans le Lot-et-Garonne, englobent le PS et l'UMP. Dépassant le front républicain, ils ne veulent plus d'un système qui a usé, trahi notre pays.
    Et, s'ils ont mis un certain temps à se décider, ils ne sont manifestement pas prêts à lâcher !
    Olivier Figueras monde & vie . 2 juillet 2013

  • Européennes : Quel avenir pour France Europe Vie ?

    Commentaire de Jeanne Smits dans Présent :

    "Ainsi donc, Christine Boutin la pourfendeuse du FN accepte de voisiner avec un « extrémiste » de droite (comme le disent les médias) de l’acabit de Jean-Claude Martinez, ancien député FN au Parlement européen, aux côtés de Patrick Louis, ancien député MPF au Parlement européen, Xavier Lemoine, maire de Montfermeil où il a succédé à Pierre Bernard, très proche du Centre Charlier, Béatrice Bourges et quelques autres ont fait conférence de presse commune à Paris jeudi matin pour annoncer la création de listes aux européennes de 2014, afin que la vie soit défendue à Strasbourg.

    Serait-ce là enfin une ébauche du mouvement politique ferme sur les « principes non négociables », capable de réunir des personnalités diverses et de faire sauter le mur de verre qui coupe la « droite » de sa composante la plus structurée doctrinalement ? « Le » rassemblement capable de combler le vide ressenti par tant de participants aux divers mouvements contre le « mariage pour tous » ? Il faut noter que discrètement, et la Manif pour tous et le Printemps français ont laissé aux intéressés la responsabilité de leur action, ce qui somme toute est plutôt sain.

    J’en discutais jeudi après-midi avec Bernard Antony qui disait regarder cette initiative avec « intérêt » et « bienveillance », mais non sans interrogations sur le plan humain et politique. Connaissant nombre des intéressés, il prévoyait des confrontations à court terme. Sa prédiction s’est réalisée dans les minutes qui ont suivi, ou presque. Patrick Louis, déplorant une « récupération politique » et une orchestration « à son profit exclusif » de la part de Christine Boutin, présidente démissionnaire du parti chrétien démocrate mais toujours membre, a claqué la porte du rassemblement moins de huit heures avant sa présentation à la presse. Il a affirmé que le « projet initial » n’avait pas été « respecté ».

    Sur le plan politique, nous observions également, avec Bernard Antony, que la défense de la vie, pour importante qu’elle soit, ne peut pas être le seul moteur d’une initiative politique européenne. Quelle sera la position de ce mouvement sur l’Europe, sur l’intégration économique et fiscale, sur la défense commune, le fédéralisme galopant, l’immigration, tous ces dossiers où l’UE joue son rôle néfaste en démantelant les souverainetés nationales ? On sait bien que le pouvoir supranational européen est justement celui qui nous impose toutes les lois néfastes et « l’esprit LGBT » tyrannique au service de la culture de mort contre les peuples.

    Pour ce qui est du mur de verre, il est toujours là. Pensez-vous que Présent ait été invité à la conférence de presse ? Non, bien sûr. Un ancien député européen comme Bernard Antony, à la pointe du combat pour la vie, Bruno Gollnisch, l’AGRIF qui la première a défendu les persécutés et gardés à vue des manifs, avec actuellement une centaine de dossiers à sa charge, n’ont pas été tenus au courant.

    On devine la crainte de ce nouveau mouvement « France Europe Vie » de montrer les moindres signes de connivence avec ceux que les médias taxent d’extrémisme de droite.

    Ce qu’il n’a sans doute pas compris, c’est qu’en s’opposant frontalement à la loi sur le « mariage pour tous » et même sans s’attaquer à la loi Veil en France, il est déjà d’« extrême droite ». Déjà tricard dans les médias. Déjà comme le FN, voire, s’il ose critiquer l’avortement légal un tant soit peu, pire.

    Bienvenue au club !"

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Une invitation à un apéro pour tous interdite par la préfecture du Var

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