
France et politique française - Page 4851
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Génération Patriote et Résistance Républicaine, le 7 juin à Neufchef
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Montpellier, les veilleurs ne lâchent rien !
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Quand l'Etat devient policier, les chrétiens doivent-ils craindre davantage de persécutions ?
C'est ce que pense l'auteur de cet article sur "chrétiens dans la cité" :
"Avant, en marge et après les manifestations contre le pseudo-mariage homo, l'appareil répressif de l’État français s'est déchaîné avec une violence inhabituelle.
Les médias internationaux s'émeuvent de plus en plus du comportement des forces de l'ordre vis-à-vis des opposants à la loi Hollande-Taubira. Le gouvernement français a été sommé de s'expliquer devant le Conseil de l'Europe. Le Défenseur des droits a été saisi à son tour. Le Point pose la question : Manif pour tous ou garde à vue pour tous ? et répond par une série de témoignages accablants. Il est vrai que la possibilité technique de filmer les agissements des policiers et de diffuser les images sur les réseaux sociaux permet de les constater de visu.
Il est ainsi patent que des policiers en civil ont infiltré les manifestants au soir du 26 mai afin de provoquer des incidents. Certes, le procédé visant à organiser les « dérapages » n'est pas nouveau sous la VeRépublique, mais il avait été jusqu'alors surtout utilisé pour disqualifier, dans les années 70, les manifestations gauchistes.
Un autre phénomène est constatable : les rafles massives de centaines d'hommes et de femmes de tous âges : jeunes, mères de famille, femmes enceintes, personnes âgées (l'une d'elles avait 79 ans!) ou handicapées... Ces interpellations sont suivies de gardes à vue arbitraires, avec de multiples brutalités, grossièretés, vexations (y compris sexuelles) et humiliations. Certains policiers avouent être écœurés par les ordres reçus, ignorant les sanctions qu'ils encourent en y obéissant (art. 122-4 et 432-4 du Code pénal). Les droits de la défense ainsi que le code de procédure pénale sont bafoués" (suite).
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Après la matraque, l’intox : "Un groupe royaliste qui se revendique du Printemps français appelle à un « coup de force » "...
C’est donc Jean-Do qui s’y colle... Un "scoop" pour fêter son arrivée à L’Opinion ? Il vient de quitter Marianne pour le quotidien ultralibéral après avoir quitté Libé pour Marianne...
Ce qu’il y a de bien avec Manuel Gaz, c’est qu’il est sans surprise. L’intox après la matraque et les gaz. Ou comment diaboliser ses adversaires pour mieux justifier une répression illégale...
...Et le fichage, par son collègue maçon de la Défense, des officiers qui défendent la famille, puisqu’ils vont désormais pouvoir être assimilés à des apprentis putschistes ! Nauséabond.
Cette extrême-droite qui fantasme sur un coup d’Etat militaire

Un groupe royaliste qui se revendique du Printemps français appelle à un « coup de force » de la part d’officiers catholiques, sans crainte de donner des noms !
Un magazine largement diffusé sur Internet par un groupe maurrassien [sic] baptisé « Lys Noir » cite le nom de généraux de premier rang, connus pour leur position « catho-tradis ». Leur appel intervient alors que les esprits s’échauffent dans les milieux militaires sur fond de rumeurs faisant état d’un fichage par les franc-maçons des officiers et de leurs familles engagés dans la Manif pour tous.
C’est le retour de « l’Appel au soldat », façon Maurice Barrès. Dans le sillage du Printemps français, ce mouvement informel apparu avec la Manif pour tous, des militants d’extrême-droite s’adressent aujourd’hui aux militaires en des termes inquiétants. « Ceux qui évacuent d’un revers de main toute possibilité de coup d’Etat militaire en France feraient bien de réviser leurs classiques », lit-on dans un journal diffusé sur Internet. Selon les animateurs du groupe Lys Noir, qui viennent de publier le premier numéro du magazine
Arsenal, « un coup de force est à nouveau imaginable ». Fantasme ? Assurément. Mais un fantasme nourri d’un malaise palpable dans une partie minoritaire de l’institution militaire. Le coeur de cible de cette extrême-droite, ce sont les officiers « cathos-tradis », choqués à la fois par la « rupture anthropologique » que constituerait le mariage gay et par le poids des francs-maçons dans l’entourage du ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian. Béatrice Bourges, l’animatrice du Printemps français, affirme « ne pas connaître » le Lys Noir, qui se situe explicitement dans sa « mouvance ». « Nous ne sommes pas une organisation structurée. C’est un peu désagréable de voir certaines personnes se revendiquer de notre esprit de résistance non-violent. Certains Identitaires le font déjà… », dit-elle.
La suite sur Secret Défense
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Les méthodes de la police républicaine

Les évènements de ces derniers mois auront notamment mis en lumière pour les catholiques naïfs, que la fonction première de la police/gendarmerie n’est pas de garantir l’ordre, mais d’obéir aux ordres. Aux ordres des escrocs et des francs-maçons qui dirigent et asservissent chaque jour la France.
Non les flics ne sont pas et ne seront jamais nos « amis », car ils garantissent la sécurité du Système. A titre individuel, ils peuvent être patriote, catholique, nationaliste, aimable, généreux, attaché à l’ordre naturel, etc.
Il n’empêche que plus de 40 heures par semaine ils travaillent au maintien de République dont l’essence même est la haine de la religion catholique et de la nation française. Un bon flic républicain fera, face à ses compatriotes, ce que la gueuse lui demande de faire, même si c’est « quelqu’un de bien ».
C’est elle qui le nourrit chaque fin de mois, il se conformera à ses exigences.
Un paroissien « tradi » a même rapporté à contre-info.com qu’il avait discuté avec un policier catholique (présent à la manif du 24 mars) à la sortie d’une messe dominicale et que celui-ci tentait de justifier son attitude et celle de ses collègues.
Alors non, un policier n’est pas ami, car même s’il n’est pas content de devoir vous frapper, il le fera pour toucher son salaire en fin de mois. AUCUN policier n’a démissionné afin de ne pas obéir aux ordres, aucun n’a démissionné en signe de protestation. Pour en revenir aux méthodes de la police aux ordres de notre beau pays, voici un témoignage éloquent trouvé sur politiquemagazine.fr :Exclusif : le témoignage de Maître Paul Yon, avocat au barreau de Paris, désigné pour défendre plusieurs gardés à vue suite à la « Manif pour tous » du dimanche 26 mai au cours de laquelle 293 personnes ont été interpellées. 231 d’entre elles ont gouté aux geôles républicaines…
Je tiens à signaler, en préambule, que dans l’ensemble, les officiers de police judiciaire (OPJ) ont été corrects vis-à-vis des manifestants. Mais tous ne l’ont pas été. Comme vous allez le voir avec cet exemple particulièrement éloquent.
I-Les faits
Ma cliente, Sophie M.*, avait rejoint un de ses cousins à Montparnasse, prenant un des cortèges de la « Manif pour tous » en marche pour arriver aux Invalides. Près de la station de métro Duroc, son cousin a proféré une insulte à l’égard des CRS, sans doute agacé par la répression policière qui s’est abattue sur les manifestants depuis trois mois, mais ma cliente l’a immédiatement repris et lui a demandé d’arrêter immédiatement. Pensant que l’incident était clos, ils ont tous les deux repris la marche en direction des Invalides.
Au bout de quelques mètres cependant, une vingtaine de policiers en civil les enjoignait de les suivre dans une impasse perpendiculaire au boulevard des Invalides. Les policiers leur ont dit qu’ils interpellaient le cousin pour le mettre en garde à vue. Ma cliente s’est alors interposée, en faisant barrage de son corps, tout en essayant de leur faire comprendre que son cousin n’avait jamais participé à une manifestation et que, de plus, il ne connaissait pas Paris. Pour toute réponse, elle s’est alors retrouvée projetée au sol par cinq policiers qui lui ont signifié qu’elle était, elle aussi, placée en garde à vue.
Il convient de préciser que ma cliente pèse 45 kilos et qu’elle est atteinte d’une maladie génétique qui lui fragilise les vaisseaux sanguins. Un choc au ventre pourrait entraîner une rupture de l’aorte !
Alors qu’elle était plaquée à terre, ma cliente a expliqué aux policiers qu’il ne fallait pas la brutaliser à cause de sa maladie qu’elle pouvait prouver avec sa carte médicale. Les policiers lui ont rétorqué qu’ils s’en moquaient et qu’elle était placée en garde à vue pour avoir commis le délit de rébellion.
Une policière en civil a alors effectué sur ma cliente les palpations de sécurité. Cette policière a touché la poitrine et le sexe de ma cliente en lui demandant si ça l’excitait ! Emmenée finalement au commissariat, elle m’a désigné comme son avocat.
II -La garde à vue
26 mai 2013 vers 19 heures. La permanence pénale du Barreau de Paris m’annonce que ma cliente est en garde à vue. Je me rends donc au commissariat pour l’assister.
La première audition se passe plutôt bien. L’OPJ essaie de comprendre ce qu’il s’est réellement passé.
C’est le lendemain, le 27 mai 2013, que tout a dégénéré.
Le matin, le commissariat m’appelle pour me signifier que Sophie M. va subir un nouvel interrogatoire. Je retourne donc au commissariat où je suis fort mal accueilli car, prétendent les policiers, j’ai deux heures de retard (il y avait tellement de gardes à vue à faire qu’il m’était difficile d’arriver avant).
L’interrogatoire commence et je me rends compte rapidement que l’OPJ veut à tout prix piéger ma cliente et son cousin. J’interviens pour rappeler à la gardée à vue qu’elle a le droit de garder le silence et qu’elle n’a pas à participer à sa propre incrimination. Cela a le don d’énerver l’OPJ qui m’intime l’ordre, sur un ton très désagréable, de ne pas intervenir.
Je lui explique que mon devoir, en tant qu’avocat, est de conseiller ma cliente. Celui-ci me menace alors de demander au procureur que le dossier me soit retiré car je « troublais l’audition ». Il me demande de ne plus intervenir… Je me tais jusqu’au moment où je conseille à ma cliente de ne plus répondre aux questions : cela devenait trop dangereux pour elle et pour son cousin. Je lui conseille également de ne pas signer le procès-verbal dans la mesure où l’OPJ avait tout fait pour la piéger et m’avait empêché de la défendre.
Je précise à l’OPJ que je consigne les évènements : l’interdiction qui m’a été signifiée de défendre et de conseiller ma cliente, la menace d’appeler le procureur de la République pour que l’on me décharge du dossier. Ces observations écrites sont versées obligatoirement dans le dossier et font partie de la procédure.
Furieux, l’OPJ m’ordonne alors de porter plainte contre lui et fait même venir un de ses collègues pour recueillir ma plainte, ce que je refuse. L’OPJ met alors fin à l’audition et me sort, sans ménagement aucun, de son bureau.
Je suis donc redescendu au dépôt pour assister un autre client dans le même commissariat. Quelques temps après, je revois alors Sophie M., complètement effondrée et en larme : l’OPJ avait renouvelé sa garde à vue pour 24 heures.
Me désignant cette fois encore pour la défendre, j’ai donc un autre entretien d’une demi-heure avec elle. Ma cliente m’explique que, après mon départ, l’OPJ s’était mis en colère et avait fait pression sur elle pour qu’elle change d’avocat. Il l’a aussi menacée de faire une perquisition à son domicile si elle ne coopérerait pas avec la justice ! Pour terminer, le dossier ayant pris une telle ampleur selon lui (!), il lui signifiait le renouvellement de sa garde à vue.
J’ai donc décidé de prendre des conclusions écrites (qui elles aussi sont versées au dossier) dans lesquelles j’expliquais que la garde à vue avait été renouvelée parce que ma cliente avait décidé de ne plus répondre aux questions de l’OPJ (ce qui est prévu et permis par le Code de procédure pénale), que l’OPJ avait exercé des pressions, sur elle et sur moi-même, et que l’enquête avait été menée à charge. J’indiquais enfin que ma cliente était sans nouvelles de ses enfants depuis 24 heures alors que son fils aîné, malade, avait fait deux hémorragies la semaine précédente. Cette situation l’angoissait terriblement.
A la fin de l’entretien, vers 19 heures, j’ai donc versé ces observations au dossier. Contre toute attente, l’OPJ, en les lisant, m’annonçait qu’il mettait fin à la garde à vue.
Finalement, Sophie M. a fait environ 27 heures de garde à vue (du dimanche 26 mai à 16h15 au lundi lundi 27 mai à 19h) alors que son dossier était vide. Un gardien de la paix m’a même confié qu’il ne comprenait pas l’acharnement de l’OPJ à son encontre. Ma cliente est convoquée devant le délégué du procureur dans le courant du mois de juin pour se voir notifier un rappel à la loi.
Un rappel à la loi mérite-t-il 27 heures de garde à vue ? Poser la question, c’est déjà y répondre !
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“Les Français ruinés par l’immigration”
Gérard Pince présente son nouveau livre
Mon dernier ouvrage intitulé « Les Français ruinés par l’immigration » vient de paraître aux éditions Godefroy de Bouillon. À partir de la comptabilité nationale de l’année 2011 (nous ne disposons pas de données plus récentes), j’ai analysé l’impact de l’immigration sur l’emploi, les revenus, les finances de l’État et le produit intérieur brut (PIB) qui correspond à la richesse créée par les Français en un an.
Le titre évoque le spectre de la ruine. C’est le mot juste ! Ce document taille en pièces les arguments des « élites » qui prétendent que l’immigration nous avantage. Il démontre au contraire d’une manière irréfutable qu’elle entraîne la faillite de nos finances publiques et pénalise lourdement le niveau de vie de votre ménage. Je ne vous cite pas les chiffres qui illustrent l’ampleur du désastre. Il est préférable de se plonger dans l’ouvrage pour comprendre l’engrenage qui nous broie.
Au terme de cette lecture, vous découvrirez que les efforts d’austérité imposés aux Français proviennent du refus de réguler l’immigration extracommunautaire. Comment interrompre cette hémorragie ? Des solutions existent et j’en évalue l’impact mais qui aura le courage de les appliquer ?
Au prix d’un long travail, j’ai ainsi édifié un barrage contre le mensonge. Je m’attends à un silence des médias. À vous de faire connaître cet ouvrage que vous pouvez commander en cliquant sur le lien suivant : Editions Godefroy de Bouillon
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Comme Zemmour, Ménard a le courage de dire non !
Coïncidence ? Alors que Valeurs Actuelles sort un numéro consacré à Éric Zemmour, la presse se fait l’écho de la candidature de Robert Ménard à l’élection municipale de Béziers, pour y ajouter aussitôt « soutenu par le Front national ».
Et le 30 mai, dans l’édition de 23 h de BFMTV, alors que ledit Robert était interrogé en duplex, la moitié de l’écran était occupée par des images de Marine Le Pen en campagne électorale…

Il fallait bien ce soutien pour parler d’un journaliste que ses confrères affectent d’ignorer depuis qu’il a quitté ses attaches de gauche pour tenir son propre cap, avec pour seule boussole la défense de la liberté de pensée. La horde de chiens de garde de la pensée unique ne pouvait décemment pas reconnaître comme l’un des siens un tel trublion. Celui dont on ne parle pas n’existe pas, disait le regretté Vladimir Volkoff dans sa Petite histoire de la désinformation. [...]
François Teutsch - La suite sur Boulevard Voltaire
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Conférence de Patrick Gofman le 6 juin à Paris
Voir l’article du Gaulois concernant l’ouvrage de Patrick Gofman « Le trotskisme dégénéré ».
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Un lycéen de 14 ans accuse la police de l'avoir roué de coups
Lu dans le Point :
"Le dimanche 26 mai, Marc, qui est en classe de seconde avec un an d'avance, participe au rassemblement anti-mariage pour tous aux côtés de ses parents et de sa soeur aînée. Sur la place des Invalides, en fin de manifestation, le lycéen perd de vue dans la foule sa famille, qui rentre chez elle sans lui. "Il n'avait pas de téléphone portable sur lui, car nous l'avions oublié à la maison", nous précise sa mère. Marc finit par retrouver des amis avant de continuer la soirée tout seul.
Un drapeau de pirate à la main, l'adolescent aurait alors essayé de quitter la place des Invalides, mais se serait heurté aux cordons de CRS. Vers 22 h 30, le lycéen aurait décidé de rejoindre la station de métro des Invalides. Selon sa version, il passe alors sans incident un premier barrage de CRS, puis est violemment interpellé avant d'en franchir un second. "Un policier en civil m'a emmené au sol en passant son bras sur ma tête", affirme le lycéen dans sa plainte, dont Le Point.fr a pris connaissance.
Marc aurait alors été violemment menotté par trois fonctionnaires. "À aucun moment je ne me suis débattu, ni n'ai essayé de m'opposer à cette interpellation", jure l'adolescent. Marc affirme ensuite avoir reçu des coups de pied dans la tête, sans pouvoir déterminer si ceux-ci étaient "volontaires ou s'il s'agissait juste de piétinements". La suite tient du mauvais film. "Un policier m'a ensuite sauté dessus en positionnant son genou sur mon thorax tout en me donnant un coup de tibia au niveau du sexe." Marc aurait ensuite été transporté à l'écart de la foule vers un arbre. "Un policier en civil de type maghrébin m'a alors claqué la tête contre l'arbre avec violence", affirme le lycéen. Un geste que le fonctionnaire aurait, selon lui, justifié ainsi : "Ça t'apprendra à foutre la merde..."
À moitié assommé, Marc aurait d'abord été installé sur un trottoir, puis dans un fourgon de CRS, avant d'être conduit en voiture sérigraphiée au commissariat du 18e arrondissement de Paris, rue de l'Évangile. La famille du lycéen est alors contactée. Marc est ensuite conduit au commissariat d'Ivry-sur-Seine, où un médecin l'examine et lui délivre une incapacité temporaire de travail de trois jours. L'adolescent est ensuite auditionné en présence d'une avocate. Finalement, Marc fera l'objet d'un simple rappel à la loi pour non-dispersion après la manifestation.
"L'histoire de Marc n'est pas un cas isolé", affirme Me Triomphe, l'avocat de la famille. "Nous disposons de nombreux témoignages évoquant des brutalités policières. Cela traduit un sentiment d'impunité inquiétant." En regardant des vidéos postées par les manifestants sur Facebook, Marc aurait identifié l'un de ses agresseurs présumés. Une nouvelle plainte du lycéen devrait être déposée devant le procureur de la République de Paris vendredi après-midi, avec une centaine d'autres par une quinzaine d'avocats du barreau de Paris. [...]"
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La gauche l'écologisme et la répression anti-automobile
Premier test pour Mme Kosciusko-Morizet. La candidate désignée pour conduire l'opposition parisienne va devoir répondre à une nouvelle offensive de la gauche contre la liberté de circulation des automobilistes. La municipalité sortante a délibérément choisi de poursuivre cette politique inspirée par la secte écologiste.
Pensant que ce système reste populaire auprès des électeurs de la Capitale, la gauche manœuvre dans ce dossier à coup de provocations. La dernière en date porte sur la limitation de vitesse. Et bien sûr, la droite hésite à protester. Le ras-le-bol maximal concerne en effet surtout les gens qui, travaillant à Paris, n'y résident pas et n'y votent pas.
Les habitants du centre-ville n'ont guère souffert des restrictions systématiques imposées depuis 2001. L'équipe Delanoë-Hidalgo parie donc sur la maladresse que représenterait, pour la droite, une protestation jugée trop favorable aux très méchants automobilistes.
On doit bien constater, pourtant, que le ralentissement de la circulation, la diminution systématique des voies, la suppression de 90 000 places entraînant les difficultés grandissantes de stationnement, développant les encombrements ont aggravé la pollution là où le seul argument invoqué consiste à la combattre. Poursuivre cette aberrante politique conduira désormais à l'étouffement progressif de la vie urbaine, au dépérissement des activités artisanales, au recul de l'attractivité et au déclin du commerce parisien.
Dans un tel contexte le débat sur les transports dans la ville ne peut plus se cantonner à un cénacle d'architectes, d'urbanistes et d'écologistes, confrontés à quelques technocrates et autres utopistes.
Il devient économique et politique.
Du point de vue de l'économie la seule réponse à l'engorgement, à la rareté, aux embarras de la circulation, repose sur le développement de l'offre de transports collectifs concurrentiels : or celle-ci ne peut prendre son essor que sur la base de la rentabilité, sans subvention, donc sur une production de services privés.
Il y a plus d'un siècle, le schéma du métro parisien se révéla, sans contredit, un succès. Il doit donc être rappelé. Après un débat entre la Ville et l'État, il fut décidé que les travaux d'ouvrages d'art seraient confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le seraient à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 le groupe belge Empain. Celui-ci s'associa avec les établissements Schneider du Creusot pour fonder en 1899 la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris. Cette entreprise construisit en 3 ans les premières lignes, et les exploita, sans aucun exercice déficitaire, jusqu'à leurs nationalisations en 1938. En concurrence à partir de 1910 avec le Nord-Sud, qu'elle rachètera en 1931, le réseau comptait au moment de son étatisation 13 lignes et 322 stations. On doit noter qu'il s'est fort peu développé depuis la mainmise complète de l'État en 1942-1945. Depuis lors, la RATP fonctionne sur la base de subventions, dont le VT versement transport des entreprises prélevant 2,7 % des salaires.
Il fallut attendre 1998 pour voir apparaître une 14e ligne. Quant au Réseau express régional imaginé dans les années 1960, on remarquera ses difficultés permanentes de financement et sa carence pour répondre aux besoins de liaisons inter-banlieues.
Reste alors la question politique. La gauche comme la droite se montrent tétanisées par l'impopularité supposée des solutions de concessions à des compagnies privées, – pire encore : à des groupes étrangers.
Plutôt que de répondre à de tels préjugés, il semble tellement plus facile à nos soi-disant élites de continuer la répression anti-automobile, de persister à asphyxier Paris et de culpabiliser, d'empoisonner l'existence de ceux qui ont besoin de s'y rendre pour y travailler.
JG Malliarakis http://www.insolent.fr/
