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France et politique française - Page 4850

  • Ecole : la neutralité n’existe pas

     Philosophe, directeur du Collège supérieur de Lyon, Jean-Noël Dumont déclare à Famille chrétienne :

    "Il y a une proclamation plus explicite de l’originalité de la mission des écoles catholiques. Pendant longtemps, le discours était axé sur la participation au service public, sans expliquer vraiment l’originalité du projet éducatif. À cause d’une conception mutilante de la laïcité, qui consiste à s’aligner et à prôner la neutralité. [...] Ce concept de neutralité n’est pas très heureux, surtout si on considère que l’enseignement est inséparable de l’éducation, qui est toujours une proposition de sens. Il y a une manière chrétienne ou pas d’enseigner les maths ou de faire un cours sur Madame Bovary. On peut verser dans le scientisme, la pensée positiviste ou bien rester ouvert à la contemplation, on peut ouvrir au mystère de l’homme ou le réduire complètement. La neutralité n’existe pas, on ferait bien mieux de l’avouer, y compris et surtout à l’école publique. Sous la IIIe République, l’école publique était nationaliste, revancharde et anticléricale. Aujourd’hui, elle véhicule une idéologie individualiste libertaire : celle qui fait de l’épanouissement personnel l’objectif suprême, transformant toute aspiration en droit, et rendant impossible toute référence à un ordre symbolique. [...]

    La phraséologie du ministre de l’Éducation reflète bien l’idée de rééducation du peuple : « arracher l’enfant à ses préjugés » a pu dire Vincent Peillon, comme si toute conviction reçue des parents était un préjugé… [...]

    L’école catholique n’est catholique que si elle est libre. Pour nous en sortir, commençons aussi par distinguer neutralité et objectivité. L’objectivité est justement de ne pas se prétendre neutre. Elle consiste, pour celui qui parle, à expliciter ce qui est à la source de son propos, à ne pas présupposer de complicité avec son auditoire, et donc, à se rendre accessible à tous.

    Certains accusent la loi Debré, qui a établi le contrat d’association avec l’État, d’avoir mécaniquement affaibli l’identité des écoles catholiques. Que pensez-vous de cette affirmation ?

    Il y a eu une mauvaise coïncidence entre la loi Debré qui a apporté plus de moyens, d’ouverture, de compétence, et la crise de l’Église (moins de religieux dans les écoles, désaffection pour le christianisme). La mauvaise réponse a été de vouloir reprendre tout ça en main de manière centralisée. Il faut toujours repartir des établissements scolaires. On manque de confiance dans la liberté des baptisés, leur capacité d’initiative et de responsabilité là où ils se trouvent. Comme toute institution, l’Église peut avoir la tentation de faire à la place des personnes, d’entrer dans une rivalité mimétique avec l’État. Or, les logiques de pouvoir hiérarchiques et centralisées sont asséchantes. L’Église aide, accompagne, inspire, entretient les établissements dans des relations fraternelles. Les grandes initiatives viennent toujours des personnes : les saint François d’Assise, Jeanne d’Arc et Mère Teresa ne sont pas issus d’une décision centrale. Il faut se garder du réflexe centralisateur qui croit qu’on peut vérifier le spirituel par l’administratif. [...]"

    Michel Janva  http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Anne Kling - Menteurs et affabulateurs de la Shoah

    On peut dire qu’Anne Kling frappe fort avec son cinquième et nouveau livre : Menteurs et affabulateurs de la Shoah. Vaste sujet !
     
    Le livre vient de sortir et personne chez Contre-info ne l’a encore lu : nous vous signalons simplement sa parution, et sa disponibilité [ICI] pour 256 p. 18 €.
     
    Anne Kling est l’auteur de divers livres à succès, dont le CRIF, un lobby au coeur de la République et Les révolutionnaires juifs, qui viennent d’être réédités pour l’occasion. Tous ses livres peuvent se trouver [ICI].
     
    4e de couverture du nouveau livre :
     
    « Au fil des années, la shoah s’est transformée en sujet totalement tabou et sacralisé dans nos sociétés occidentales. Echappant aux historiens qui risquaient de la « banaliser », crime suprême, elle a fini par quitter le domaine du rationnel et de la critique historique pourentrer de plain-pied dans celui du « mystère ». Pour ne pas dire de la religion.
    Dans ces conditions, il n’est guère étonnant que des petits malins aient exploité à leur profit un filon qu’ils jugeaient prometteur. Cet ouvrage relate un certain nombre des tromperies avérées de ces menteurs de la shoah, récits d’imaginaires souffrances ou de tribulations présentées comme autobiographiques. Il relate également les affabulations, exagérations, inventions ou récupérations d’autres personnages, y compris celles d’anciens déportés dont les récits soulèvent quelques questions. »

  • Des gauchistes comme les autres

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    « La pensée anarchiste reste voilée par les clichés et des slogans : le « ni Dieu ni maître » et le drapeau noir ou la sombre légende -propre à épater ou à effrayer le bourgeois- des bandits tragiques et des poseurs de bombes en frac de la Belle Époque, en occultent souvent la force et la complexité. L’anarchisme est aussi parfois confondu avec une révolte infantile et fiévreuse, où le combat pour l’émancipation serait synonyme de toutes les transgressions et d’un libéralisme exacerbé. Aujourd’hui les anarchistes officiels -ceux que l’on croise en queue de manifestation, encadrés par la police, les syndicats et les partis de gauche- offrent en effet le spectacle affligeant de gauchistes comme les autres, de « mutins de Panurge » qui s’empressent de défendre toutes les bonnes causes de la bien-pensance progressiste. Ces anarchistes spectaculaires et subventionnés s’obstinent, lorsque les élites mondialisées assument fièrement de s’être libérées des derniers vestiges de la morale traditionnelle, à désigner l’ennemi dans le curé en soutane et le père de famille nombreuse ; à dénoncer les figures d’un vieux monde patriarcal que le turbo capitalisme a déjà liquidées. En d’autres temps, ces anars post-modernes auraient été justement qualifiés d’idiots utiles.

    Ces caricatures et ces malentendus empêchent donc encore les meilleurs esprits d’approcher une tradition critique qui pourrait pourtant inspirer des alternatives, tant au libéralisme mondialisé et aux idéologies du déracinement, qu’aux tentations de repli sur un État-Providence moribond et aux fantasmes de restauration autoritaire. De nombreux anarchistes ont en effet souvent développé des pensées et des pratiques à rebours des dogmes progressistes modernes. »

    Olivier François (Éléments n°147) http://lecheminsouslesbuis.wordpress.com/

    (photo : "un spectacle affligeant" … les mutins de Panurge semblent marcher vers  l’abattoir)

  • Mort de Clément Méric : l’odieuse instrumentalisation qui se profile

    Les médias ont révélé hier que Marc Sebaoun, fils du très anti-frontiste député socialiste de la 4e circonscription du Val-d’Oise, Gérard Sebaoun, avait été interpellé lundi en Indre-et-Loire en possession de 22 kg de cannabis alors qu’il remontait en voiture du Maroc avec un complice. Le même jour, le corps de Yacine B., 49 ans, était retrouvé criblé de balles dans les quartiers Nord de Marseille, certainement un énième règlement de compte tournant autour du trafic de stupéfiants, le septième dans la capitale phocéenne depuis le début de l’année. Mais c’est surtout la mort violente mercredi d’un militant d’extrême gauche, Clément Méric, 19 ans, étudiant de Science Po, qui a retenu l’attention des médias. En compagnie d’une bande d’amis, le malheureux aurait voulu en découdre avec des « skinheads » dits « d’extrême droite », ou aurait été agressé par eux, rue Caumartin dans le quartier Saint Lazare. Frappé, il a chuté sur la chaussée en heurtant un plot en béton.

    Faut-il le rappeler, le Front National a toujours condamné la violence, et les militants frontistes ont payé souvent un lourd tribut à celle-ci, parfois même victimes d’agressions mortelles.

    Comment pourrait-il en être autrement, Bruno Gollnisch comprend, ô combien, la douleur de sa famille, de ses proches, mais aussi la colère et la tristesse de ses camarades. Par delà les clivages idéologiques, il faut être ou avoir été militant soi-même pour les saisir et les ressentir pleinement.

    Nous ne saurions être indifférents à la mort d’un jeune homme embrigadé qui, avec l’exaltation propre à la jeunesse, pensait certainement de bonne foi combattre un Système alors qu’il militait dans un de ses rouages les plus pervers.

    Il est dans l’ordre des choses que le Parti de Gauche de Jean-Luc Mélenchon appelle ce soir à un rassemblement à Paris en hommage à ce jeune homme. Voire même, quand on connaît les méthodes de l’extrême gauche, pratique l’amalgame et instrumentalise ce décès en réclamant « la dissolution des groupes d’extrême droite », à l’instar de deux pseudopodes du PS, SOS Racisme et l’UEJF.

    II est a contrario plus inquiétant que Manuel Valls reprenne le même discours en tentant comme l’extrême gauche et le PS à travers ce drame, de déconsidérer les patriotes, les défenseurs des valeurs traditionnelles les opposants au mariage pour tous. En affirmant aujourd’hui sa « totale détermination à éradiquer cette violence qui porte la marque de l’extrême droite », le ministre de l’Intérieur pense-t-il rendre légitime une répression accrue contre les Français qui sont entrés en résistance (pacifique) contre la décadence socialo-libérale-libertaire ?

    Si Valls veut ménager les « jeunes des quartiers » comme on l’a vu encore dernièrement place du Trocadéro avec la quasi-impunité laissée aux bandes ethniques du Qatar-PSG , la répression contre les manifestants opposés au mariage pour tous est féroce. Une centaine de personnes sont notamment sur le point de déposer des plaintes devant le procureur de la République de Paris pour « brutalités policières », et « arrestations ou détentions arbitraires ».

    Pour salir la France résistante, est-il vraiment étonnant de retrouver le nom du milliardaire rose et mécène de SOS racisme Pierre Bergé ? Il y a quelques mois déjà, ce délicat vieillard, à l’instar de Jean-Michel Ribes dont le théâtre abrita notamment la pièce crapoteuse Golgota Picnic, effectuait un parallèle oiseux entre les manifs pour tous, qui seraient le signe du retour de l’homophobie, et l’antisémitisme

    M. Bergé ne fait pas (toujours) dans la dentelle, même s’il ne s’est apparemment toujours pas remis de l’accueil que lui ont réservé le 2 juin à Paris des militants du Printemps français. Ils entendaient notamment réagir au message humaniste laissé par le parrain des Potes sur son compte twitter : « Vous me direz, si une bombe explose sur les Champs à cause de #laManifPourTous c’est pas moi qui vais pleurer ». Imaginons le tollé que susciterait un tweet d’une même teneur, mais adressé au défilé de la Gay pride…

    Les jeunes du Printemps français voulaient aussi probablement dénoncer les propos, emblématiques de la vision du monde et du mépris de ce monsieur, en faveur de la Gestation Pour Autrui (GPA), du recours aux mères porteuses pour les couples d’hommes : « Louer son ventre pour faire un enfant ou louer ses bras pour travailler à l’usine, quelle différence ? C’est faire un distinguo qui est choquant »…

    La mort de Clément Méric a été de nouveau l’occasion pour Pierre Bergé de régler ses comptes avec le pays réel, en twittant que « #lamanifpourtous a accepté dans ses rangs ces fachos qui ont tué Clément ». Et en appelant à « faire descendre un million de personnes dans la rue, (pour) dire notre indignation et notre colère ».

    Il est tout aussi significatif qu’un journaliste multicarte, plagiaire connu pour ses anciennes amitiés (intellectuelles) d’extrême droite comme Joseph Macé-Scaron soit monté lui aussi au créneau. Son tweet aussi ridicule, odieux que déplacé en témoigne : « La bête qui s’est réveillée depuis six mois veut du sang. #NoPasaran. »  

    Membre de la fraternelle maçonnique Les enfants de Cambacérès, qui regroupe frères et sœurs homosexuels, Joseph Macé-Scaron mènera le bal lui aussi sur ce thème.

    Bref, MM. Bergé, Scaron, Valls et autres humanistes sont à l’offensive et ne doutons pas que l’ensemble du lobby « progressiste », bien introduit dans les médias, donnera de la voix pour relayer les mots d’ordre et tenter de casser l’élan de contestation contre le Système. Il s’agit de ne pas être dupe des manipulations présentes et à venir.

    http://www.gollnisch.com

  • Terroristes hébergés en France à 100 euros par jour

    Au nom des droits de l'homme, la France n'expulse pas certains terroristes, même après la fin de leur peine. Ces hommes sont assignés à résidence, mais les risques de fuite existent.
    Ils sont 12 actuellement en France. 12 terroristes hébergés par la France, alors qu'ils ont purgé leur peine. Assignés à résidence, plutôt que d'être expulsés, mais cela n'empêche pas certains de prendre la fuite, comme Saïd Arif en mai. (Une enquête de RTL) 
    OÙ VIVENT CES TERRORISTES ?
    Ces hommes sont répartis un peu partout en France, loin des grandes villes. Comme Merouane Benhamed, 40 ans, un ami de Saïd Arif. Condamné à la même peine, 10 ans de prison pour avoir programmé à ses côtés un attentat terroriste en France, il était le chimiste des filières tchétchènes.
    Sorti de cellule en 2011, l'homme vit maintenant pour une durée indéterminée dans un petit appartement à Codom, 7.000 habitants, dans le Gers. Merouane Benhamed a l'interdiction de travailler, de sortir du village. Et quatre fois par jour, il doit pointer à la Gendarmerie.

    "On est sorti de prison, on est quand même en prison, une prison infinie", raconte-t-il à RTL, comparant sa situation à celle d'un "otage". "Moralement, c'est une guerre psychologique."

    POURQUOI NE SONT-ILS PAS EXPULSÉS ?
    Au nom des droits de l'homme. La France n'expulse pas dans leur pays d'origine des personnes susceptibles d'y être torturées. C'est le cas de l'Algérie pour Merouane Benhamed… Il faut donc qu'il trouve un autre pays pour l'accueillir.
    Compliqué pour ces hommes réputés dangereux, dont personne ne veut vraiment : Merouane Benhamed en est à 16 refus.
    PEUVENT-ILS S'ÉCHAPPER FACILEMENT ? 
    Rien ne les en empêche vraiment. En tout cas pas les 4 pointages quotidiens à la gendarmerie. La DCRI ne peut pas tous les surveiller 24h/24 et il est impossible de les remettre en prison s'ils ne commettent pas d'infraction.
    La situation est ubuesque. Ces hommes tournent en rond comme des animaux en cage. L'absence totale de perspective les pousse de toute façon à fuir, comme un détenu condamné à perpétuité cherche à s'évader. Merouane Benhamed n'exclut d'ailleurs pas de quitter un jour discrètement Condom.
    "Vous avez peur de nous, laissez-nous partir", réclame-t-il. "Je ne cherche pas à rester en France, je n'appartiens à personne, je suis un homme libre, je reste un homme libre."
    LES POLICIERS SONT-ILS INQUIETS ?
    Pour le ministère de l'Intérieur, c'est un dossier sensible. Deux axes de travail sont à l'étude. Le premier, équiper ces hommes de bracelets électroniques : ça leur éviterait de pointer mais permettrait surtout de les surveiller de plus près.
    Le gouvernement travaille également au coup par coup sur la coopération internationale pour trouver un pays prêt à les accepter sur son sol. L'idée c'est bel et bien de se débarrasser de ces hôtes un peu gênants, hébergés aux frais de l’État, environ 100 euros par jour, un peu moins que s'ils étaient en prison. Le plus ancien des assignés, un kurde irakien, l'est depuis 10 ans.
    LES TERRORISTES, EUX SEULS, SONT-ILS SOUMIS À CE RÉGIME ?
    Non, ils sont en tout 850. Terroristes mais aussi meurtriers, violeurs et petits délinquants... En plus des risques de torture, existe une autre raison de non-expulsion : le droit à la santé. La France n'expulse pas des gens aux maladies aux "conséquences exceptionnelles".
  • Devant le Ministère de la Justice, les veilleurs ne lâchent rien

    L'un des veilleurs raconte :

     

    V"Nous avons marché dans le calme, sans bruit de l'Institut de France jusque devant le Ministère de la Justice en réussissant à déjouer les CRS. Nous nous sommes assis à 2 ou 3 mètres de la porte cochère.

    Nous avons reçu les trois sommations vers 1h mais nous avons dit que nous resterions jusqu'à 2h. Le commissaire est venu voir Axel en lui disant que le directeur de cabinet du Préfet de Police souhaitait lui parler et qu'il devait sortir de regroupement pour cela. Axel a refusé de sortir et a invité le directeur de cabinet à venir nous voir. Il n'est jamais venu.

    Nous sommes restés sur place, assis, dans le calme. Nous avons lu des textes et particulièrement des phrases iniques de Peillon, Taubira et Belkacem sur la Théorie du Genre, toutes ces phrases que nous connaissons et qui veulent arracher les enfants à leur famille, pour les remettre dans les bras de l'Etat.

    A 2h nous sommes partis libres et dans le calme. Les policiers étaient juste à côté de nous, ils ont donc entendu nos textes. Nous espérons que nos textes les feront réfléchir. Mais à comprendre ce qu'ils se disaient entre eux, nous nous rendions bien compte qu'ils ne comprenaient les ordres politiques qu'on leur donnait."

    Michel Janva  http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Les enfants français gazés incarnent eux aussi la révolte en France !

    La « femme en rouge » devient le symbole de la révolte en Turquie

    Une photo montrant une jeune femme aspergée de gaz lacrymogène est devenue l’un des symboles de la révolte menée contre le gouvernement du premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan.

    En Turquie...

    Et en France...

    « La femme en rouge » est devenue malgré elle l’égérie du mouvement de contestation qui secoue depuis plusieurs jours la Turquie. Vêtue d’une robe rouge et d’un sac de toile blanc, la jeune fille apparaît sur des clichés capturés le 28 mai dans le centre d’Istanbul. On y voit notamment un policier, protégé par un masque à gaz, qui lui envoie du gaz lacrymogène à bout portant. Sur les différents clichés, la jeune femme semble impassible. Ses cheveux volent mais elle se contente de fermer les yeux.

    La scène se déroule dans le parc de Gezi, dont l’améngaement en centre commercial est à l’origine de la contestation. Osamn Orsal, un photographe de Reuters, a réalisé plusieurs photos de l’incident lorsque la police est intervenue contre des opposants manifestant pacifiquement contre l’abattage d’arbres.

    Une photo qui « incarne l’essence de cette contestation »

    L’image a depuis fait le tour du web, devenant le symbole de la brutalité de la répression, largement relayée sur les réseaux sociaux. Une étudiante turque explique que cette photo « incarne l’essence de cette contestation » et « illustre la violence de la police contre des manifestants pacifiques, des gens qui essaient juste de défendre leurs valeurs ». COMME EN FRANCE ! (NDLR)

    Depuis, la photo a été diffusée et détournée sur les réseaux sociaux Twitter et Facebook.

    LE FIGARO

    http://www.actionfrancaise.net/

  • « Si le pouvoir est accessible par les urnes, nous le prendrons bien volontiers »

    GazetteINFO.fr  (Dijon et Côte-d’Or ) a mis en ligne aujourd’hui  un entretien avec Bruno Gollnisch que nous reproduisons ici in extenso.

    GazetteINFO.fr : Le Front National réclame depuis longtemps la préférence nationale. En Grande-Bretagne, le Premier ministre David Cameron a évoqué cette possibilité…

    Bruno Gollnisch : Il l’a fait sous la pression, car en Grande-Bretagne, la situation de l’immigration est dramatique. On sait que des communautés, et notamment la communauté pakistanaise, a des membres violents, qui refusent de s’intégrer dans la société britannique.

    GazetteINFO.fr :La Suède a connu au mois de mai des émeutes urbaines très sérieuses. Comment analysez-vous cela ?

    Bruno Gollnisch :La Suède n’est pourtant pas un pays au passé colonial connu. Ces émeutes avaient une dimension avant tout ethnique, et même anti-suédois. Mais faut-il s’en étonner ? L‘Europe est devenue une vraie passoire. Les gouvernements occidentaux ont opté pour la politique du remplacement, celle des peuples européens par d’autres venus d’Afrique, d’Asie… C’est dangereux, et je ne comprends pas pourquoi cela ne soulève pas plus d’interrogation.

    Je crois surtout que les socialo-communistes français regardent cela avec une vraie complaisance. Il y a en Europe, et notamment en France, une tendance à l’auto flagellation. Sous prétexte que nous avons été un pays colonisateur, on se doit d’accueillir toute la misère du monde, à nos frais, avec des populations qui, dans certains cas, refusent de s’intégrer.

    GazetteINFO.fr : Marine Le Pen a réussi son opération dédiabolisation du Front National. En mesurez-vous les effets ?

    Bruno Gollnisch :D’abord, lors de l’élection à la présidence du parti, début 2011, certains ont tenté de m’opposer à Marine Le Pen, en affirmant que j’étais opposé à cette dédiabolisation, ce qui était évidemment une absurdité. Je crois que les gens s’aperçoivent que nous sommes un parti normal, légaliste, qui dit les choses et propose des solutions. Nos diagnostics sont souvent les bons.

     GazetteINFO.fr : Sur quels thèmes ?

    Bruno Gollnisch :L’Europe. On a clairement menti aux citoyens européens, et donc aux Français, en leur disant que l’Euro serait vecteur de stabilité, qu’il ferait baisser les prix. On voit le résultat… Nous avons dit la vérité sur l’immigration, la délinquance, l’arrogance et la brutalité des voyous. Qui peut nier tout cela ? Seulement, à la différence des autres partis, le FN en parle.

     GazetteINFO.fr :On dit souvent que Marine Le Pen veut le pouvoir, ce qui n’était pas forcément le cas de son père, Jean-Marie Le Pen…

    Bruno Gollnisch : C’est une erreur. J’attends que Jean-Marie Le Pen publie ses mémoires, pour rétablir la vérité. Il faut quand même se rappeler que le pouvoir ne lui a jamais été offert sur un plateau. On disait que le Front National était l’œuvre d’un seul homme, qu’il exploserait après son départ. Or, il n’en est rien. Rien n’a été fait pour aider le FN, qui parvient à atteindre en moyenne à chaque élection 18-20 %, malgré des modes de scrutin défavorables. Mais si le pouvoir est accessible par les urnes, nous le prendrons bien volontiers…

    http://www.gollnisch.com/

  • Décès d’un militant de l’extrême-gauche violente et manipulations médiatiques

    Hier à Paris, près de Saint Lazare, une rixe a opposé quelques jeunes nationalistes (dont une femme, pas encore identifiés) à plusieurs militants d’extrême-gauche (se faisant appeler « antifas ») qui semble-t-il les attendaient, et qui ont porté les premiers coups.

    Cela s’est produit à l’issue d’une vente privée de vêtements, où l’année dernière des militants d’extrême-gauche avaient déjà guetté et attaqué des patriotes.

    Après avoir reçu un coup, un jeune « antifa » est tombé et sa tête a alors heurté un plot en métal. Ce choc accidentel a été fatal à Clément Méric, 19 ans.

    Aussitôt, c’est l’emballement médiatique contre « l’extrême-droite » : on présente cela comme une « agression », presque un meurtre avec préméditation !

    « Antifas » parisiens

    La vérité est que depuis quelques années, des dizaines d’activistes d’extrême-gauche, notamment à Paris, ont pour seule préoccupation d’attaquer des militants de droite nationale ou radicale : lors de rassemblements ou lorsque ces derniers sont isolés. Même les femmes n’y échappent pas, ni les commerces d’ailleurs.
    Lors de la plupart de ses attaques, qui s’accompagnent pour les gauchistes d’une étonnante impunité policière, les agresseurs utilisent des armes et n’attaquent que s’ils sont en surnombre.
    C’est miracle qu’il n’y ait pas eu de morts jusqu’ici.

    Les antifas ne vivent que pour la violence contre les nationalistes ou supposés tels.
    Faut-il s’étonner qu’à ce jeu ils puissent se retrouver perdants, de temps en temps, et accidentellement !?

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    Ci-dessus des « antifas », pauvres citoyens victimes de la violence d’extrême-droite

    On regrettera que ce jeune homme se soit engagé au service d’une cause qui relève de la farce idiote mais s’appuie sur une violence haineuse, et que ses parents l’y aient probablement autorisés.

    Sans surprise, les vautours de gauche et d’extrême-gauche instrumentalisent cyniquement cette issue tragique pour exiger la dissolution des groupements nationaux.

    Le milliardaire socialiste inverti Pierre Bergé – naturellement défenseur de la gauche prétendue anticapitaliste – se déchaîne en imprécations, tachant de faire croire que ce décès est du au climat créé « par les Manifs pour tous ». Le même Bergé qui souhaitait qu’une bombe explose pendant ces manifestations familiales…

    En revanche, quand Romain et Damien Vandaele, 2 jeunes patriotes, sont tués il y a quelques semaines dans le nord par un Turc (les percutant volontairement avec sa voiture par « réflexe communautaire »), l’émoi est faible dans les gros merdias.
    Aujourd’hui nos pensées émues iront à François Noguier, délaissé par les faiseurs d’opinion : ce jeune étudiant français est mort mardi après avoir été frappé par un individu de « type nord-africain », pour « un motif futile ». Comme des centaines d’autres.

    http://www.contre-info.com/

  • Génération Identitaire a réuni son Conseil Fédéral

    COMMUNIQUÉ du 5 juin 2013
    L
    e samedi 25 mai à Paris, Génération Identitaire a réuni pour la première fois son Conseil Fédéral. Cette nouvelle instance a pour but d’accompagner le développement important et rapide du mouvement.
    Les Conseillers fédéraux remplissent un rôle consultatif et épaulent la direction dans la représentation publique et la coordination.
    Les Conseillers fédéraux ont notamment travaillé lors de cette réunion sur les relations avec les autres acteurs de l’opposition de rue au pouvoir socialiste, l’élaboration de la prochaine grande campagne de Génération Identitaire, et la stratégie du mouvement dans les universités et grandes écoles.
    Vous pouvez découvrir la présentation des Conseillers fédéraux de Génération Identitaire ICI.