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France et politique française - Page 4858

  • Hollande, un ennemi idéal

    Et si la meilleure façon de se débarrasser de Hollande était de lui ficher la paix ?
    Il se débrouille si bien tout seul, il est son propre ennemi, ses opposants ne pourront jamais le “descendre” mieux qu’il ne le fait lui-même.
     
    Hollande choisit si mal les combats qu’il doit mener qu’il les perd et les perdra tous, toujours. Là où le peuple français voulait un changement brutal de direction (chômage, insécurité, etc.), il a été un homme asservi à l’ultra-libéralisme le plus cynique, un roi de la collaboration active.
    En revanche, quand Hollande s’agite et lance une de ses foutus “réformes” c’est qu’il y a quelque chose de trop français à ses yeux. Pas de chance pour lui : la solution à nos problèmes est un retour à l’étalon France !
    Avec lui, l’ENA est décrédibilisée pour toujours et tant mieux, cette école a fait assez de mal comme cela à notre pays.
    Alors pourquoi le laisser agir ?
    A chaque fois que notre président pose un acte, une parole, il crée l’effroi et la stupeur chez le français qui aime son pays ou plutôt ce qu’était son pays. A la moindre de ses interventions, il cimente la résistance naissante en France et l’esprit souverainiste déploie les piquets de sa tente.
    Finalement, la politique de Hollande nourrit le sentiment de défiance vis à vis du mondialisme et de l’ultra-libéralisme et renfloue donc généreusement les rangs des défenseurs de la nation.
    Regardez comment son gouvernement (à l’image du président dans la 5ème République) a réagi face au refus populaire du mariage gay… Nous avons eu une Taubira éclatant de rire et embrassant chaleureusement Ayrault au passage en force de la loi, pendant que Valls lançait des troupeaux de CRS contre le peuple… Une véritable aubaine pour les prétendus “fachos”. Les rares français qui n’avaient pas encore déchanté ont été choqués par les dénis de démocratie multiples constatés.
    Rien ne vaut en effet pour le combat nationaliste qu’un citoyen arrêté abusivement, une maman et son bébé gazés par deux “robocops”, un panier à salade rempli de pères de famille et de grand-mères… Aujourd’hui, les images font le tour de France en une heure via les réseaux, et le gouvernement a beau nier les faits, les images sont dans la boîte. Les puissants ne peuvent réécrire les pages du net comme ils réécrivent les pages des manuels scolaires d’histoire.
    Laissons donc Hollande faire du hollandisme et déployer ses ailes bien haut dans le ciel, la chute n’en sera que plus violente…
    Hollande est paradoxalement le meilleur ennemi que les souverainistes pouvaient avoir : prévisible, maladroit, mauvais menteur et mauvais stratège.
    Franck Vinrech http://fr.novopress.info

  • Voudrait il mettre en route le Printemps français qu'il ne s'y prendrait pas autrement !

    Question du député Jacques Myard au Premier ministre :

     

    M"M. Jacques Myard appelle l’attention de M. le Premier ministre sur la disproportion et l’ampleur des moyens mis en œuvre par les services de l’Etats à l’encontre des opposants au mariage anti homosexuel, parfaitement indignes d’un Etat de droit tel que le nôtre. Les témoignages et preuves étayées sur de très nombreux supports abondent et traduisent une dérive très préoccupante vers une répression politique qui bafoue les libertés publiques. Ainsi le seul port d’un t- shirt avec le label « la manif pour tous » ou un drapeau vaut confiscations, interpellations et arrestations, gardes à vue avec une pratique tout à faitarbitraire et disproportionné des moyens répressifs à l’encontre de manifestants. Dernier exemple en date, proprement scandaleux un jeune homme qui a osé manifester sous les fenêtres d’une chaîne audiovisuelle où était interviewé le président de la République fait l’objet d’une comparution immédiate et se retrouve aussitôt en prison, avec une peine de 4 mois dont deux fermes ! Cette sévérité hors norme et sans aucun fondement est à mettre en parallèle avec le traitement plein de mansuétude de délinquants acteurs de violences inqualifiables comme les jeunes braqueurs du RER D de Grigny., Il est aisé pour nos concitoyens choqués de voir qu’il y a une politique de deux poids deux mesures. Ces agissements arbitraires ne démobiliseront pas nos concitoyens qui veulent pouvoir continuer à manifester leur opposition vigoureuse mais pacifique à ce projet de société. Jacques Myard lui demande de bien vouloir faire cesser sans délai ces pratiques abusives , et de garantir effectivement aux Français le droit de manifester sans être inquiétés par les excès de zèle policiers, contraires aux principes qui fondent notre démocratie."

    Michel Janva  http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Quand tout est dit…

    Sans pouvoir politique authentique et souverain, la France est condamnée à être ballotée au gré des intérêts qui ne sont pas les siens...

    Nos lecteurs connaissent le professeur Olivier Tournafond...

    Piqûre de rappel !
    Lecture de circonstance, égard à notre « riche » actualité...

    Portemont

    « Le royalisme est actuellement en France, mais aussi dans le monde occidental, un courant de pensée profondément original qui procède d'une vision des choses différente de la vision dominante. On parlera ici de manière synonyme de « royalisme » et de « monarchisme », même si certains ont pu attribuer aux deux termes des sens légèrement différents.
    Opposer la monarchie à la démocratie n'a guère de sens pour les monarchistes. Les monarchistes ne sont pas hostiles à la démocratie dès lors qu'elle ne prétend pas devenir une sorte de religion de substitution, chassant la religion véritable, celle qui est fondée non pas sur l'adoration du nombre, de la quantité et de l'argent, mais sur la transcendance et la valeur et aussi évidemment l'amour puisque là réside l'essence même de Dieu.
    D'une manière générale, contrairement à la pensée révolutionnaire et républicaine qui fonctionne sur le modèle de la « logique formelle » sources d'oppositions et d'exclusions (gauche ou droite, Roi ou Peuple, progressiste ou réactionnaire, capitaliste ou anticapitaliste, etc...), la pensée royaliste fonctionne à l'inverse sur le modèle de la « logique paradoxale », celle qui accepte d'associer des éléments contraires.
    Ainsi, pour nous, les droits du peuple ne sont pas antinomiques des pouvoirs du Souverain, de même que l'inégalité n'est pas incompatible avec la solidarité collective. De même nous considérons que l'autorité et les règles de droit ne sont nullement incompatibles avec les libertés. Que bien au contraire, elles protègent et encadrent la liberté des hommes.
    En deux mots, le royalisme est beaucoup plus qu'une simple doctrine politique, c'est une approche philosophique différente de celle qui domine actuellement notre civilisation matérialiste. Les royalistes sont des « antimodernes », ce qui ne signifie pas qu'ils rejettent l'idée de progrès, mais qu'ils considèrent que l'Occident matérialiste s'est engagé il y a deux cents ans dans une fausse voie.
    Cette voie pouvait paraître séduisante de prime abord, car elle flattait les tendances naturelles de l'homme (soif de richesses, de pouvoir, de liberté... espérance dans un progrès facile et illimité... jalousie et ressentiment des foules aussi...), mais le recul de l'histoire montre qu'elle reposait sur une erreur intellectuelle fondamentale qui est la facilité, le dogmatisme et le refus du réel.
    Aujourd'hui ce modèle est à bout de souffle. Il est en ruine même. Voyez la Grèce, Chypre, le Portugal, l'Italie, l'Espagne...et la France bientôt !
    Et l'effondrement menaçant de cette gigantesque escroquerie intellectuelle, qui porte le nom de « démocratie parlementaire », risque fort de faire des dégâts. C'est à juste titre qu'Arnaud Colbert, économiste et lointain descendant du ministre du Roi, déclarait il y a quelques années : « Attendons- nous au pire. Et le pire n'est jamais décevant ! ».
    Au fond, l'alternative est aujourd'hui simple pour nos compatriotes :
    Soit ils cessent de se battre pour se laisser mollement aller aux forces fatales et mortifères qui rongent notre civilisation, et pour devenir à terme les esclaves économiques des nouvelles puissances comme la Chine, car la nature n'aime pas les faibles...
    Soit ils se redressent pour créer un nouveau modèle de civilisation en puisant dans leurs traditions et leur patrimoine collectif. Et pour permettre l'éclosion d'une nouvelle Renaissance. N'oublions pas que la Renaissance a d'abord été la résurrection du pouvoir politique et de la souveraineté.
    D'aucuns jugeront ce programme irréaliste. Ceux-là ont déjà fait le premier choix, le choix de l'autodestruction... »
    Olivier Tournafond
    Professeur à l'Université de Paris-Est

    http://www.lesmanantsduroi.com

  • Les rats maudits

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    Combien de fois, jeunes militants, avons nous écouté avec fascination les récits de nos anciens, ceux qui étaient en faculté quand nous étions en maternelle, ou même pas nés. Que d'épisodes incroyables, d'opérations épiques, d'anecdotes drolatiques ! Combien de coups tordus, de coups donnés, de coups reçus ! Tant de dates emmêlées, de sigles mythiques, de noms prestigieux, qui s'enchevêtrent sans qu'on puisse les relier entre eux... Quel brouillard ! Quelle est la date de la dissolution d'Occident ? qui a créé Ordre Nouveau ? comment est né le GUD ? d'où sort ce sympathique rat noir ? A quoi ressemblaient les affiches du Front de la Jeunesse ? Heureusement, il y a toujours l'ancien qui connaît une partie des réponses. Et les autres ? Qui faut-il consulter pour savoir ? Un fabulateur de l'Événement du Jeudi ?
    Pour avoir vécu cette frustration, nous avons décidé d'aller chercher l'information à sa source. C'est-à-dire chez ceux qui ont fait les événements : les anciens chefs militants. Pas les « grands chefs », mais ceux qui étaient responsables sur le terrain. Nous les avons interrogés durant des heures, nous avons épluché des quintaux de publications, photographié des dizaines d'affiches, consulté des milliers de tracts et de documents souvent inédits... Et nous avons trouvé les réponses à nos questions.
    Non pas les réponses des historiens spécialistes de l'extrême droite, nourris de rapports de police et de ragots, mais la vérité brute racontée par ceux qui l'ont vécue. Un regard de l'intérieur, mais lucide, sans concession ni langue de bois, débarrassé de tout souci d'autojustification. Victoires et défaites, plans géniaux et erreurs grossières, rien n'a été occulté.
    Trente années de nationalisme étudiant ont été disséquées pour essayer d'en extraire le maximum de dates, d'événements, d'anecdotes permettant de redonner vie à cette grande saga.
    Au terme de ce travail, nous avons rencontré le grand témoin, le grand acteur, celui qui a toujours été là aux côtés de ces étudiants pas comme les autres : le rat noir. Rat maudit et craint par les gauchistes, rat adoré et célébré par des générations de militants.
    Imaginez que ce rat qui a survécu aux pires épidémies de gauchisme et de bienpensance vous raconte son incroyable histoire... Vous y êtes ?

    Alors tournez la page.

    http://www.the-savoisien.com/

  • « En route pour Ithaque ! » – l’Université d’Été de Génération

    Communiqué du 17 juin 2013

    :: « En route pour Ithaque ! » – l’Université d’Été de Génération Identitaire ::

    « Le pouvoir socialiste semble avoir choisi de nous désigner comme ses ennemis, la Génération Identitaire ne le décevra pas ! », c’est ainsi que se terminait le communiqué annonçant la création de Génération Identitaire à la fin de l’été 2012. Du toit de la mosquée de Poitiers au siège du PS rue de Solférino, en passant par notre campagne « Génération Solidaire » auprès des SDF et la mobilisation contre la loi Taubira, nous nous sommes efforcés depuis de tenir cette promesse.

    De telles opérations, tout autant que la structuration de Génération Identitaire, sont rendues possibles grâce à un effort permanent de formation des militants et responsables. L’Université d’Été qui se tiendra dans le Dauphiné (à proximité de Grenoble) du lundi 12 au samedi 17 août, s’inscrit dans cette démarche.

    Dirigé par une équipe de formateurs expérimentés, cette Université d’Été est une occasion unique d’apprendre, chanter, transpirer ensemble dans un cadre naturel d’exception, et ainsi de resserrer les liens entre les participants.

    Cette session, intitulée « En route pour Ithaque ! », permettra – en parallèle de la formation militante – de s’intéresser à l’œuvre d’Homère et aux aventures d’Ulysse, mythe majeur de notre civilisation.

    Onzième rendez-vous de formation estivale pour les jeunes identitaires, premier pour le mouvement Génération Identitaire, notre Université d’Eté s’adresse en priorité aux cadres. Tout adhérent souhaitant y participer doit recevoir le parrainage d’un Conseiller fédéral.

    > Lundi 12 au samedi 17 août, Dauphiné, participation de 60 € par personne
    > Renseignements et inscriptions : contact@generation-identitaire.com

    —–
    GENERATION IDENTITAIRE
    Site : www.generation-identitaire.com
    Messagerie : contact@generation-identitaire.com
    Facebook : http://www.facebook.com/GenerationIdentitaire
    Twitter : https://twitter.com/G_IDENTITAIRE

  • Manif pour Nicolas au Panthéon : "La vérité est avec nous et la vérité rend libre"

    N2Ainsi s'exprime en direct et devant une foule immmense la mère de Nicolas qui lance un appel au calme avec une dignité qui invite à l'admiration (lire ici la lettre des parents de Nicolas).

    Avant c'était maître Gruau qui avait la parole :

    "Il a été coursé par les forces de police sans raison (...)

    3 jour et 3 nuits avant d'être jugé pour rien. On commence à être habitué (...)

    Il a été purement et simplement mis en prison. Nous avons fait une demande de liberté en appel".

    Auparavant, c'était M Legaret qui prononça un discours : 

    "La France est un pays de liberté, liberté qui a été conquise parfois au prix de la vie de nos ancêtres (...)

    Aujourd'hui, Nicolas est victime d'une lettre de cachet (...)

    On a gardé à vue des étudiants, des Marianne. Aujourd'hui, on a embastillé Nicolas".

    N11
    N3
    N4

     

    N15

    N25

    N75

    Lahire  http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Le Pape appelle à abroger la loi Taubira : merci François !

    Il n’a pas sa langue dans la poche, notre pape François, et c’est pour cela qu’on l’aime. En rappelant aux 45 députés et sénateurs français, reçus en audience samedi au Vatican, que leur tâche peut également consister à « abroger des lois », en affirmant que l’Église « désire apporter sa contribution spécifique sur des questions profondes qui engagent une vision plus complète de la personne et de son destin », non seulement au niveau « anthropologique ou sociétal, mais aussi dans les domaines politique, économique et culturel », et en se félicitant que « la société française redécouvre des propositions faites par l’Église […] qui offrent une certaine vision de la personne et de sa dignité en vue du bien commun », le nouvel apôtre des pauvres prouve à nouveau son courage et sa perspicacité.

    Son courage, on n’en doutait plus ; la réforme de gouvernement de la curie qu’il a engagée, sa parole vraie, directe et incisive vis-à-vis de quelques princes cléricaux carriéristes en attestent. Mais l’allusion claire à l’abrogation de la loi Taubira, qu’il relie à une redécouverte en France de la doctrine sociale de l’Église, révèle sa capacité à comprendre ce qui se vit chez sa fille aînée, éternelle jouvencelle, d’une manière bien plus lucide que la plupart des administrateurs, élus ou non, du vieil Hexagone.

    S’il est une nation qui a été ratiboisée dans son identité par un laïcisme anticlérical, c’est bien la France. S’il est un pays où moins qu’un autre on pouvait imaginer que des chrétiens, que l’on croyait affadis et tous au moins septuagénaires, se lèvent au nom de leurs valeurs contre un projet de loi gay-friendly, c’est bien celui de la première convention.

    Pourtant, la profondeur de ce qui se dit dans les assemblées de Veilleurs partout en France chaque soir, la vitalité des engagements de groupes comme les Mères Veilleuses ou les Hommen, la sagesse qui inspire des associations soucieuses de la formation des leurs, comme Alliance Vita ou Renaissance catholique, témoignent d’une singulière conception anthropologique puisée aux sources d’une Église aussi inspirée qu’à son origine.

    Ils ont raison, les commentateurs, quand ils parlent de radicalisation, à condition qu’on la comprenne au sens de retour aux racines que donne son étymologie. Et n’en déplaise à quelques culs bénis, faux chouans et vrais tartuffes, qui cachent leur tiédeur derrière une pseudo-prudence de façade, c’est une bonne chose ! C’est le retour aux racines d’une civilisation qui a porté au plus haut la dignité de l’être humain et à laquelle quelques apprentis sorciers alliant malthusianisme et théorie du genre voudraient substituer la leur, toute imaginaire qu’elle est.

    45 parlementaires français vont revenir de Rome, exhortés par le Pape d’insuffler aux lois un « esprit, une âme qui ne reflète pas uniquement les modes et les idées du moment ». Ils vont rencontrer dans leurs départements et leurs circonscriptions des Français galvanisés par neuf mois de combat et de résistance contre une loi parfaitement emblématique de ce qu’est un « projet tendance » dépourvu de tout fondement naturel solide. Si tout ce petit monde est capable de s’entendre, d’entendre surtout le souffle mystique qui peut rendre au sel d’un peuple le goût qu’il croyait avoir perdu, les mois qui viennent nous promettent d’être particulièrement épicés.

    Merci François !

    Franck Talleu  http://fr.altermedia.info/

  • Comptes en Suisse : une nouvelle affaire d'Etat ?

    C'est ce que pense Antoine Peillon, journaliste à La Croix, spécialiste de l'évasion fiscale et frère du ministre de l'Education nationale, après les révélations faites le 13 juin dernier par Pierre Condamin-Gerbier, ancien employé de la banque Reyl & Cie :

    "Antoine Peillon, grand reporter au quotidien « La Croix » et auteur l’an passé d’un ouvrage remarqué sur les activités illicites de la banque UBS en France, détient ces pièces.« Quand on découvre les identités des hommes politiques concernés, il n’y a pas vraiment de surprise, souligne-t-il. Les gens de droite sont un peu plus nombreux. À gauche, on trouve diverses personnalités ainsi qu’un membre éminent de l’actuel gouvernement."

    Antoine Peillon déclare par ailleurs :

    "Lors de notre dernière rencontre, le 29 mai à Genève, il m’a donné les noms et m’a expliqué les processus très complexes d’évasion fiscale. Je confirme qu’il y a sur cette liste des ministres et des anciens ministres. Nous sommes potentiellement en face d’une autre affaire d’Etat, puisqu’il s’agit de situations dont il a été le témoin direct.

    Je remarque que je ne suis pas le seul à lui accorder une grande crédibilité. Depuis le mois de février, il est relation avec la police judiciaire et les douaniers qui ont été mobilisés par des juges d’instruction pour enquêter sur l'évasion fiscale."

    Quant au ministre éminent du gouvernement, il y a eu la piste Fabius lancée maladroitement par Libération et démentie par l'intéressé. Il y a désormais la piste d'un ministre aux origines suisses évoqué dans un article payant de ce site (article le plus lu avec plus de 5 000 vues). Nul doute que Manuel Valls va rapidement démentir... 

    En attendant, Bercy s'inquiète et exige les noms.

    Philippe Carhon  http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Retraites : la réforme impossible du Monopole

     

    130621La tournure que prend la Conférence sociale du président Normal ne surprend probablement personne. Elle correspond à la fois aux tropismes bien repérables du personnage. Et elle confirme le mode de fonctionnement du gouvernement Ayrault, en place depuis plus de 12 mois.

    Sans doute quelques décisions s'imposeront et elles ne manqueront pas de prévaloir, y compris dans le dossier des retraites. Elles ne donneront satisfaction à personne mais elles tendront, comme toujours, à la moindre irritation des bureaucraties syndicales.

    On a d'abord laissé la très grise Yannick Moreau née Polo, ancienne directrice de cabinet de Chevénement à l'Éducation nationale, aujourd'hui porte-plume du très administratif Conseil d'orientation des retraites, technocrate inodore et sans imagination, dresser avec méthode le tableau de toutes les options possibles : toutes sauf une, celle qui laisserait aux Français le maximum de libre choix.

    Sur cette exclusive, d'ailleurs si ordinaire à notre soi-disant débat citoyen, personne n'a protesté jusqu'ici : je me permets de le faire dans le cadre de ma petite fenêtre d'autonomie, mais sans illusion.

    Une fois rédigé ce catalogue des mesures à la fois impopulaires, sans novation et sans audace il ne reste plus qu'au sauveur suprême de pratiquer la médecine la plus indolore

    La préférence du chef de l'État s'exprime assez nettement en faveur du rallongement global des durées de cotisations obligatoires. Cela ne fera que confirmer l'illusion collectiviste de ce qu'on appelle aujourd'hui la répartition.

    Un homme fort compétent, M. Henri de Castries, président du groupe d'assurances Axa, et de la conférence si discrète de Bilderberg de 2013, intervenait à ce propos ce 20 juin sur Radio-Classique. En cette occasion il a donné un certain nombre d'indications sur l'espace de liberté que le système social démocrate s'apprêterait généreusement à octroyer aux Français : 80 % de "répartition" et 20 % de "capitalisation". Il recommande à ce sujet de renforcer le dispositif fiscal en faveur du Perp "Plan d'épargne retraite populaire".

    Sur le mot et l'idée de répartition, personne n'ose jamais réagir non plus : cette expression ne figure même pas dans le Grand Larousse Encyclopédique de 1962. Cependant on la fait remonter au fameux programme du Conseil national de la résistance, rédigé en fait par le communiste Villon. (1)⇓

    Promise par le front populaire en 1936, apparue en 1941 dans le cadre de la charte du travail, confirmée à partir de la libération en 1944, la "retraite des vieux travailleurs" n'a reçu que très tardivement son appellation de "retraite par répartition", lorsque 25 ans plus tard on entreprit sa généralisation abusive à toutes les catégories professionnelles, à l'exception des fonctionnaires et des bénéficiaires de statuts privilégiés, institués par les ministres communistes de 1945, Thorez à la fonction publique, Marcel Paul à la production industrielle et créateur du monopole EDF-GDF.

    On ne peut vraiment comprendre le mensonge de la retraite par répartition que comme une partie de l'héritage hexagonal communiste.

    Ce monopole de plus en plus ruineux pour les épargnants cyniquement spoliés ne sera balayé que par une revendication de liberté : libre choix de l'épargne, personnelle et familiale pour chacun, professionnelle pour les travailleurs indépendants, libre choix de l'âge de départ, moyennant une pension proportionnelle aux cotisations, libre choix de l'auto entreprise, etc.

    Il faut appeler les choses par leur nom : les gens qui dénigrent ces élémentaires libertés, ne sont pas autre chose que les adversaires de la Liberté.

    JG Malliarakis http://www.insolent.fr/

    Apostilles

    1. On soulignera à ce sujet que le programme du CNR est supposé avoir été adopté en mars 1944 alors qu'aucune réunion plénière de cet organisme – dont l'objet était la libération du territoire – ne s'est tenue entre novembre 1943 et août 1944