Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

France et politique française - Page 4857

  • Joe Biden : Ce sont les dirigeants juifs qui sont derrière les changements relatifs au mariage homosexuel

    Une dépêche surprenante de l’Associated press
    Le vice-président des Etats-Unis d’Amérique Joe Biden a fait sensation, le 22 mai 2013, en déclarant que c’est l’industrie d’Hollywood qui avait permis le changement d’attitude sur le mariage homosexuel et que cela était la conséquence de l’influence des dirigeants juifs dans ce secteur.
    En France, le grand rabbin Bernheim qui avait pris position contre la loi Taubira a été contraint à la démission à la suite d’une campagne médiatique révélant ses plagiats et ses titres universitaires usurpés (agrégation de philosophie).

    Polémia livre ici à ses lecteurs le contenu d’une dépêche de l’Associated press (AP) sur les déclarations du vice-président américain.
    Joe Biden : Ce sont les dirigeants juifs qui sont derrière les changements relatifs au mariage homosexuel
    Le vice-président Joe Biden fait l’éloge des dirigeants juifs pour avoir favorisé le changement des attitudes américaines sur le mariage homosexuel et sur d’autres problèmes. La culture et les arts modifient les attitudes des gens, affirme Biden. Pour lui, les réseaux sociaux et la vieille série télévisée de la NBC « Will and Grace » sont des exemples de ce qui a entraîné des changements d’attitude à l’égard du mariage homosexuel.
    Et Biden de dire, je le cite : « Réfléchissez  – derrière tout ça, je vous parie que 85% de ces changements, qu’ils soient dus à Hollywood ou aux réseaux sociaux, sont la conséquence [de l’action] des dirigeants juifs dans ce secteur. »
    Pour Biden, cette influence est immense et ces changements vont dans le bon sens.
    Biden s’exprimait ainsi mardi soir à l’occasion d’une réception donnée dans le cadre du Mois du Patrimoine juif américain et organisée par le Comité national démocrate. Les valeurs juives sont une partie essentielle de ce qui fait les Américains, a-t-il déclaré.
    Par Josh Lederman
     Associated Press WASHINGTON
    22/05/2013 (AP)
    Traduction : René Schleiter
    Correspondance Polémia – 26/05/2013

  • Un racisme anti-Blanc qui n’intéresse pas les médias

    Le 30 juin 2010, dans un quartier habité par une forte communauté maghrébine, une famille ostracisée par son voisinage est exfiltrée de son domicile par les policiers sous un torrent de menaces et d'injures racistes anti-blanc. L'affaire a été jugée ce jeudi dans le silence médiatique. (Cet article a été publié sur Atlantico).
    Monsieur et Madame LETERME ont fait l’acquisition d’un appartement situé à Savigny-le-Temple, dans un quartier qu’ils savaient habité par une importante communauté maghrébine. Rapidement et régulièrement victimes d'injures à caractère discriminatoire et de menaces, ils ont dû être évacués de leur domicile avec l'aide de la police et ont porté plainte.
    Monsieur LETERME s'est lui aussi retrouvé sur le banc des accusés poursuivi à côté de ses agresseurs pour un coup de poing qu’il aurait donné alors qu'il se débattait contre ces derniers. Indigné par le silence des grands médias sur cette affaire, l'avocat de la famille accorde une interview exclusive à Atlantico pour révéler ces faits au grand public. 
    Atlantico : Vous défendez une famille obligée de quitter son quartier parce qu'elle n'appartenait pas au groupe ethnique majoritaire. Pouvez-vous nous donner plus de détails sur cette affaire ? Que s'est-il passé exactement ? 
    Stéphane Maitre (Avocat au Barreau de Paris): Ce jour-là, une dispute a éclaté entre M. LETERME et un voisin à propos d’une dispute entre deux enfants. Rapidement, un attroupement des jeunes du quartier s’est formé autour de M. LETERME, heureusement rejoint par un ami. Ces derniers ont été roués de coups de poing, de bâtons et de planches. Ils ont été sérieusement blessés : plaie béante au niveau du crâne nécessitant 6 points de suture, traumatisme crânien, main fracturée, ecchymoses et hématomes multiples (7 et 21 jours d’ITT) ; Voyant le sang couler, les agresseurs ont pris la fuite. La police et les pompiers sont arrivés, ce qui a provoqué un nouvel attroupement. La famille LETERME s’est réfugiée dans le camion mais les jeunes du quartier hurlaient des injures et des menaces, frappant même sur le camion à coups de pied. Terrorisés, ils ont décidé de tout quitter ; en une nuit, ils ont fait leurs valises et ont déménagé le lendemain sous protection de la police.
    Pourquoi avoir choisi de rendre ces faits publics ? Avez-vous eu des difficultés à faire connaître cette affaire dans les grands médias ? 
    Parce que la famille LETERME va se retrouver doublement victime, et veut témoigner d’une incroyable injustice : malgré l’agression violente dont il a été victime, M. LETERME s'est retrouvé lui aussi sur le banc des accusés, poursuivi à côté de ses agresseurs pour un prétendu coup de poing qu’il aurait donné pendant la bagarre, alors qu’il n’a fait que se débattre comme il pouvait pour se défendre contre huit personnes qui le rouaient de coups. Sous prétexte que l’un des agresseurs s’était fait délivrer un certificat médical de son médecin traitant et avait déposé plainte (deux jours après les faits), le parquet n’a rien trouvé de mieux que de convoquer M. LETERME, non seulement en tant que victime (ce qui était la moindre des choses), mais également en tant que prévenu auteur présumé de violences légères.
    Peut-on aussi parler d’un cas avéré de racisme anti-blanc ? Avez-vous plaidé en ce sens ?
    Les mots parlent d’eux-mêmes : l’un des prévenus a clairement menacé Madame LETERME en ces termes : « on va se retrouver, on va te faire la misère, on va te faire la peau, sale pute, sale blanche… on va se retrouver… on va vous trancher la gorge à toi et à ta fille ». Il ne s’en est même pas caché, tenant ces propos devant le policier qui protégeait Madame LETERME. Ce n’est pas la première fois. La famille LETERME avait déjà déposé deux mains courantes pour ce type de menaces ouvertement racistes.
    S’agit-il d’un fait divers ou d’une affaire politique qui dépasse le simple cadre juridique ?
    Il ne s’agit pas d’en faire une affaire politique, mais de constater que dans certains quartiers, il existe des cas avérés de racisme anti-blanc, où des habitants sont de fait ostracisés voire violentés parce qu’ils n’appartiennent pas à la communauté majoritaire. Cette affaire est assez topique : le lendemain, il y avait eu un article dans la presse locale, où il était expliqué en gros que c’est la famille LETERME qui n’avait pas su s’intégrer.
    Mais cette affaire est tout aussi emblématique d’une curieuse façon de traiter les victimes : après le traumatisme que cette famille a vécu, il est à peine croyable que le parquet ait eu l’idée de poursuivre la victime, qui n’a fait que se défendre. La victime, un père de famille sans histoire, s’est retrouvée sur le banc des accusés au même titre que ses agresseurs aux casiers judiciaires déjà très chargés (l’un d’entre eux avait déjà 11 condamnations à son casier et les autres de 3 à 6).
    Que nous révèle selon vous cette affaire de la société française ? 
    Une propension inquiétante à l’inversion des rôles (victime/agresseur) et à l’aveuglement devant certaines réalités (les blancs sont aussi victimes de racisme). Il ne faut pas généraliser, mais ces réalités sont pourtant vécues dans notre pays, elles arrivent devant nos tribunaux. Elles restent pourtant largement sous estimées voire niées dans la pensée unique officielle et dans les grands médias.
    Quelle décision les juges ont-ils rendu dans ce dossier ?

    Deux peines de prison ferme (6 mois et 2 mois) sachant  qu’en dessous de deux ans ferme, la peine est systématiquement aménagée, et 8 mois de sursis simple pour le troisième. Quant à mon client M. LETERME, à la fois victime et poursuivi pour violence légères, le Procureur a tout de même requis une peine de 1500 Eur d’amende contre lui ! Heureusement le tribunal ne l’a pas condamné. Il a été relaxé, car la poursuite le concernant était prescrite (simple contravention de violence légère, qu’il contestait au demeurant). Quant aux dommages et intérêts, ils s’élèvent en tout, pour la famille LETERME, à 7.800 euros pour tous les préjudices confondus pour les trois victimes (les parents et la petite fille de 12 ans). C’est sans aucune commune mesure avec le drame qu’ils ont vécu, et qui a changé leur vie puisqu’ils ont dû tout quitter, leur logement, leur région et même leur travail.

  • Le grain de sel de Scipion : Hystérie homophile et familiophobe...

    Grande offensive homophile le 25 mai, veille de la grande « Manif pour tous » : un Premier ministre qui tance les partis politiques appelant à manifester, un ministre de l’Intérieur qui demande aux manifestants à ne pas amener leurs enfants, une Frigide Barjot qui prétend, à grand renfort de micros, avoir reçu des menaces de mort, un sondage commandé à point nommé pour faire croire que les Français ne veulent plus voir de telles manifestations, des télés, radios et journaux dénonçant à l’unisson cette opération « d’extrême droite » ringarde, rétrograde, homophobe et déplacée. Et sur la grande chaîne du service public, FR2, le député Franck Riester, l’un des deux seuls députés UMP à avoir voté le mariage pour tous, était invité à dire le bien fondé de cette loi et le caractère naturel de l’homosexualité dans les deux grandes émissions de la soirée sur la chaîne : Le grand cabaret et On n’est pas couché. Dans cette dernière émission, comme par hasard, 100% des personnes présentes sur le plateau comme dans le public, lequel s’exprimait par applaudissements, se déclaraient favorables à la Loi Taubira et, bien entendu, défavorables à la manifestation. Rien ne manquait à la curée !

    Et pourtant les sondages ont montré qu’une majorité de Français refuse cette « avancée sociétale ». Et pourtant, ils étaient, cette fois encore, des centaines de milliers, malgré la promulgation de la loi, à venir exprimer leur colère. Mais pour la république de gauche ces manifestations-là ne méritent que le mépris et l’artillerie lourde de ses médias aux ordres.

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • Rassemblement interdit : Appelez la Préfecture

    Lu sur Nouvelles de France :

     

    "La Préfecture de police de Paris a appelé dimanche en fin d’après-midi Albéric Dumont, le coordinatinateur de La Manif pour Tous, pour lui signifier que le rassemblement prévu lundi soir devant l’Assemblée nationale était interdit. [...] Albéric Dumont a reçu un autre appel peu après le premier, de la police judiciaire, pour une convocation demain. Histoire de faire monter la pression sur les organisateurs ?

    Nouvelles de France appelle ses lecteurs à inverser les rôles et à mettre, dès maintenant, la pression sur la Préfecture au 01 53 71 53 71 / 01 53 73 53 73. Le message doit être, en substance : si Bébert Boucault ne nous laisse pas manifester devant l’Assemblée lundi soir, on respectera l’interdiction en bon légalistes que nous sommes, mais on manifestera seul partout ailleurs : sur les voies du tramway, en plein sur les boulevards… Imaginez : à 19h, on fait comme dans la série américaine Flashforward. Black-out. Autrement : partout ou chacun d’entre nous se trouve, nous nous allongeons en attendant que les flics viennent nous chercher. La Manif pour Tous, chacun. L’individualisme, encore l’individualisme, ma petite dame… On va voir si Bébert préfère 10 000 manifestants sages devant l’Assemblée ou 5 000 personnes qui fichent (pacifiquement) le bazar dans tout Paris chacun de leur côté, à qui on ne peut pas reprocher de manifester vu qu’ils sont seuls, et trop nombreux pour être conduits au poste… Bien sûr, cet article n’est pas une incitation, juste une suggestion de message à faire passer à la Préfecture de police de Paris. Et demain, chacun exerce ses libertés fondamentales !"

    Michel Janva  http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Interpellations pour port de t-shirt, interrompues au nom du Code pénal [vidéo]

    Interpellations pour port de t-shirt, interrompues au nom du Code pénal [vidéo]

    PARIS (NOVOpress) – Mercredi un avocat, Maître Jérôme Triomphe, Code pénal à la main, à fait libérer (image en Une) immédiatement des étudiantes interpellées boulevard du Palais à Paris pour port de t-shirt de “La Manif pour Tous”. Les étudiantes étaient déjà dans le panier à salade.

    L’avocat a rappelé à la police politique du Ministre de l’Intérieur, dit Manuel Gaz, que l’article 432-4 du Code Pénal puni de sept ans d’emprisonnement et de 100.000 euros d’amende une personne dépositaire de l’autorité publique coupable lors de l’exercice de ses fonctions d’ordonner ou d’accomplir arbitrairement un acte attentatoire à la liberté individuelle. La scène a été filmée avec un smartphone. Après des hésitations et des coups de téléphone, les policiers semblent avoir craint que la France soit encore un état de droit, et ont libéré les étudiantes.


    une arrestation arbitraire bloquée par Maître... par hussardelamort

    Crédit image : copie d’écran de la video, DR.http://fr.novopress.info

  • Fanatisme : Taubira impose un stage sur « l’identité de genre » aux magistrats.

    L’USM mécontente : on la comprend !

    Ce lundi 3 juin, les magistrats sont convoqués à Paris pour assister à un stage de formation sur « les discriminations commises à raison de l’orientation sexuelle ou de l’identité de genre ».

    L’insistance et le ton employé par le ministère pour obliger les magistrats à assister à cette formation a provoqué la colère du principal syndicat de magistrat, l’USM. Dans un courrier adressé le 30 mai à la Garde des Sceaux, l’USM s’inquiète de ce qui s’apparente à des instructions politiques en contradiction avec la supposée indépendance de la justice :

    « Les conditions d’organisation de cette réunion sont symptomatiques de difficultés récurrentes, en contradiction avec les déclarations laissant croire à un assouplissement du lien hiérarchique entre les parquets et le ministère de la justice.

    Les interlocuteurs naturels de la chancellerie, comme le rappelle le projet de loi, sont les procureurs généraux, du fait de leur statut et des moyens matériels mis à leur disposition. Tel n’est pas le cas des autres magistrats des parquets et parquets généraux qui n’ont pas vocation à sacrifier une partie de leur week-end pour se déplacer et être à Paris, un lundi matin à 9 heures ...

    Le ton comminatoire employé par la directrice des affaires criminelles et des grâces (…), pour ordonner leur présence et imposer (de quel droit ?) leur participation à un stage de deux jours organisé dans le prolongement de cette réunion est à cet égard totalement inadmissible. »

    Cela montre une nouvelle fois que le gouvernement n’a pas les mêmes priorités que les Français. Alors que l’insécurité progresse, que la politique pénale de la garde des Sceaux fait débat et que les magistrats se plaignent d’être totalement débordés, la ministre fait de la formation aux questions liées à « l’identité de genre » sa priorité.

    L’USM fait d’ailleurs remarquer que cela a un coût et que le ministère ferait sans doute mieux d’utiliser cet argent à autre chose :

    « les dépenses somptuaires liées au déplacement de nombreux parquetiers, deux cents dans le cas d’espèce, (sont) en total décalage avec les restrictions budgétaires drastiques imposées aux juridictions. »

    La suite sur Théorie du genre

    http://www.actionfrancaise.net

  • Paris : nouvelle violation des libertés publiques

    La préfecture interdit la manifestation de lundi devant l’Assemblée

    Albéric Dumont vient d’apprendre que la manifestation du 3 juin à 19h place Édouard Herriot contre le gender est interdite.

    Avant, manifester était un droit constitutionnel en France. Mais ça c’était avant.

  • Résistons contre un président normal qui légalise l'anormal ! par Éric Muth

    La coupe est pleine et il serait temps de défendre les bases de notre civilisation. Car, malgré les apparences, ce gouvernement travaille à détruire méthodiquement et progressivement notre chère FRANCE. La FRANCE des ROIS, la FRANCE des VALEURS, la France CHRÉTIENNE.
    Ce président Hollande fait tout ce qu'il faut et ce qu'il peut pour anéantir, à petites doses, les restes de notre passé qui sont l'essence même de notre Peuple.
    Sans souvenir, notre mémoire erre alors les autres vous construisent une histoire à leur manière, le bien et le mal se confondent puisqu'il n'y a plus de règles morales. L'homme devient femme, et la femme devient un creuset pour enfanter des choses.
    Ces incompétents notoires sont prêts à tout pour exprimer leur haine de la France et de ses traditions. La famille, la chrétienté, ne sont pas leur tasse de thé. Ce mariage homosexuel est un simple gadget pour légaliser l'anormal, une perversité débridée. Quant à l'adoption elle servira, dans la plupart des cas à assouvir une déviance malmenée.
    L'hypocrisie est à son comble, car tout cela n'est qu'une prostitution déguisée. Cette France de tous les désirs, conquises par des imposteurs, nous n'en voulons pas. Cette loi raciste n'est qu'une question d'argent et d'électorat. Et pour mieux diriger la France, tel un dictateur, le président de la république compte sur les étrangers pour faire main basse sur l'âme de la France.
    Ils ont viré Nicolas Sarkozy pour établir cette fausse démocratie, comme la plupart des lois qu'ils inventent au gré de leur caprice, nous sommes désormais en dictature.

    Pour sauver cette France du péril franc-maçon et socialiste, il nous faudra résister au péril de notre vie, c'est ça être Français.

    http://www.francepresseinfos.com/

  • La Ligue du Midi sur M6

     

    Un reportage consacré à la Ligue du Midi
    sera diffusé sur M6
    dimanche 9 juin à 23 heures
     
    Ligue du Midi
    BP 1-7114
    30912 – Nîmes cedex 2
    Tel: 04 34 40 41 29 / 06 83 25 36 10

     

  • Lundi 3 juin à Paris : conférence de presse sur le harcèlement judiciaire contre la parole libre

    Ils sont trop forts. Dans le pays de Voltaire et des droits de l’homme, ils ont réussi, en quarante ans, à mettre en place un dispositif sacrément efficace pour nous faire taire.

    Ils ont d’abord perverti l’esprit libéral de la loi sur la liberté de la presse du 29 juillet 1881 en y introduisant au forceps les lois Pleven-Gayssot-Taubira.

    Ils nous ont collé des associations dites antiracistes, qu’ils ont gavées de subventions. Et ils leur ont permis d’ester en justice contre tout citoyen qui oserait émettre une opinion jugée illégale par les nouveaux maîtres censeurs.

    L’arme secrète : l’article 24, alinéa 8, entré en fonction le 31 décembre 2004. Il précise que « ceux qui auront provoqué à la discrimination, à la haine ou à la violence à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée, seront punis d’un an d’emprisonnement et de 45.000 euros d’amende ou de l’une de ces deux peines seulement ».

    Grâce à cet article : tribunal pour Pierre Cassen et Pascal Hilout, qui estiment que l’islam n’est pas vraiment une religion d’amour, de tolérance et de paix. Tribunal pour Éric Zemmour, qui affirme que la majorité des trafiquants sont noirs ou arabes. Tribunal pour Brigitte Bardot, qui s’émeut de la souffrance animale, lors de l’égorgement rituel du mouton. Tribunal pour Fanny Truchelut, qui ose demander à deux femmes, dans un gîte, de retirer leur voile dans les parties communes.

    Comme si cela ne suffisait pas, ils nous ont collé des juges à la neutralité surprenante, comme on a pu le voir lors de l’affaire du mur des cons. Ces magistrats pèsent 30 % aux élections professionnelles et se permettent d’insulter tous ceux qui ne partagent pas leur vision de la société, souvent basée sur l’inversion des valeurs.

    Comme si cela ne suffisait pas, on a même vu un hebdomadaire (Le Nouvel Observateur), par la plume de Guillaume Weill-Raynal – frère jumeau de Clément -, demander ouvertement au garde des Sceaux de poursuivre Christine Tasin et Robert Ménard, suite à un article de la première publié par le deuxième sur Boulevard Voltaire.

    Comme si cela ne suffisait pas, l’Organisation de la conférence islamique (OCI) et ses satellites français multiplient les pressions pour réintroduire le délit de blasphème, en assimilant toute critique de l’islam à du racisme.

    Le scénario est donc à présent parfaitement au point pour museler la liberté d’expression de la presse, Internet ou autre.

    Première étape : suite à un article, les associations musulmanes protestent. Deuxième étape : une association « antiraciste » dépose plainte. Troisième étape : un procureur, qui peut être membre du Syndicat de la magistrature, ou complaisant avec ses thèses, instruit la plainte. Quatrième étape : les autres associations « antiracistes », sans avoir un centime à débourser, se portent partie civile, et demandent de lourdes indemnités. Cinquième étape : la 17e chambre correctionnelle, qui juge les affaires de presse, condamne souvent lourdement les prévenus. Si vous souhaitez une sixième étape, il vous faut alors faire appel, et cela n’est pas gratuit.

    Comme si cela ne suffisait pas encore, nous avons entendu la porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem, et la sénatrice Esther Benbassa, exiger « d’encadrer » la liberté d’expression sur Internet.

    C’est dans ce contexte aujourd’hui que Riposte laïque – et d’autres – est victime d’un véritable harcèlement juridique, avec pas moins de cinq contributeurs poursuivis, suite à des plaintes souvent grotesques, mais instruites, et donc coûteuses. Ils veulent vraiment nous tuer.

    Estimant que cela commence à faire beaucoup, nous avons décidé de tenir une conférence de presse, sur la question du harcèlement judiciaire contre la parole libre, le lundi 3 juin, à 15 heures 15, à Paris, au Café du Pont Neuf, avec Robert Ménard, Christine Tasin et Maître Karim Ouchikh.

    Espérons que ceux qui ont pour mission d’informer nos compatriotes seront au rendez-vous.

    Boulevard Voltaire

    http://www.fdesouche.com