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France et politique française - Page 4860

  • Nous sommes des résistants, pas des délinquants : solidarité avec Nicolas !

    Manifestation générale, ce dimanche 23 juin 20h place Dauphine Paris 1er.

    Le Printemps Français dénonce de façon catégorique la condamnation à deux mois de prison fermes de notre compagnon Nicolas, arrêté illégalement dimanche soir à Paris alors qu’il n’avait commis aucun délit, passé à tabac par la police et accusé faussement de rébellion. Condamné ce mercredi 19 juin à deux mois fermes et deux mois avec sursis, Nicolas a refusé de se soumettre au prélèvement de son ADN destiné à le ficher parmi les délinquants.
    Mais Nicolas n’est pas un délinquant : il a toujours manifesté son opposition à la loi Taubira à visage découvert de manière non violente, là où les délinquants se cachent pour commettre leurs délits et leurs agressions. Si la justice de Taubira consiste à traiter un manifestant comme un délinquant, elle fait de nous tous des rebelles. A partir de ce jour, il n’y a plus la Manif pour tous, le Printemps Français, les Hommens, le Camping pour tous, Ni à vendre ni à louer, les Antigones, les Veilleurs ou les Mères veilleuses… Il n’y a plus que des citoyennes et des citoyens français dressés face à la violence policière et à la répression idéologique.
    Ce 19 juin 2013 restera le jour où François Hollande a fait condamner un jeune homme à de la prison ferme pour délit d’opinion. En cherchant à intimider les défenseurs du mariage, de la famille et des enfants, le pouvoir a franchi une nouvelle étape qui nous éloigne de l’Etat de droit.
    Pour dénoncer l’arbitraire idéologique, le Printemps Français en appelle au rassemblement de toutes les composantes du mouvement né de la société civile contre la loi Taubira. Cette union est la manière indispensable de clamer notre indignation et de refuser toute complicité avec cette condamnation injuste. Quand la justice cède à l’idéologie, la résistance devient un devoir moral et la solidarité devient l’expression de la démocratie.

    On ne lâche rien!

    http://www.printempsfrancais.fr

  • Une hypocrisie mise à nu par Georges FELTIN-TRACOL

     

    Le 26 avril 2013 s’est tenu à Paris le premier procès en correctionnel du racisme anti-blanc. Fait surprenant et révélateur, l’officine vertueuse subventionnée nommée L.I.C.R.A. y participait au titre de partie civile. Certes, l’accusé était d’origine européenne tout comme la victime. Mais c’était une nouveauté judiciaire : on a assisté à l’effondrement d’une muraille sémantique. Il y a à peine dix ans, mentionner le racisme anti-blanc relevait de la seule « extrêêêêêêêêêêêêêêême droite », ce qui disqualifiait le propos tant auprès des médiats officiels que des politiciens et des juges. À l’encontre de toute réalité, ils s’évertuaient à dénier toute existence manifeste à ce racisme-là. Suite à la campagne novatrice des Identitaires, reprise ensuite par le Front national, puis entérinée pour des raisons uniquement électoralistes par le politicard Jean-François Copé dans le cadre d’une soi-disant « droite décomplexée » (magnifique attrape-nigaud pour droitards sans cervelle), le racisme anti-blanc a enfin accédé à une visibilité certaine. Cette expression désigne dorénavant des faits vécus depuis plus d’un quart de siècle par des Français de racines européennes qui souffrent de ce phénomène odieux.

     

    Maison d’éditions du Bloc Identitaire basée à Nice, IDées vient de publier un ouvrage de Gérald Pichon consacré à ce racisme toujours minoré par le cloaque politico-médiatique. Il est préfacé par Pierre Sautarel, l’animateur principal du site français le plus consulté de l’Hexagone, Fdesouche, malgré l’omerta médiatique permanente et les incessantes tracasseries judiciaires, administratives et policières.

     

    Le livre de Gérald Pichon ne peut que soulever la colère du lecteur envers les sycophantes et les négateurs d’une atroce réalité. Étayé par une solide bibliographie d’ouvrages, d’articles, de discours, de sites, de thèses universitaires, d’études, de rapports officiels, de films, de reportages et même d’émissions de radio, ce travail démontre qu’en 2013 le racisme le plus présent dans l’Hexagone ne s’en prend pas aux juifs, aux musulmans, aux Noirs, aux Roms et encore moins aux homosexuels, mais aux Européens, aux Blancs, aux chrétiens !

     

    Par un appareil de notes précises et référencées, Pichon apporte des preuves irréfutables, ce qui l’empêchera d’être invité aux émissions traquenards de Ruquier ou de Lapix. Le « Moulag » médiatique préfère pour la circonstance se taire sur la banalisation éhontée de ce racisme glorifié via des feuilletons, des téléfilms et des reportages. Le sujet est d’ailleurs sensible. Hormis l’A.G.R.I.F. de Bernard Antony qui porte en justice les actes anti-blancs et/ou anti-chrétiens sans grand succès du fait de la partialité de juges militants au très progressiste Syndicat de la magistrature, seuls deux résistants reconnus au conformisme intellectuel, Hervé Ryssen en 2011 et Henri de Fersan en 1997, avaient osé s’en emparer.

     

    Dans l’Hexagone en 2013, les autorités occultent, minimisent ou déforment cette triste situation de crainte que sa médiatisation n’engendre de vives tensions communautaires. Les autochtones de France sont, chez eux, les principales victimes d’une haine tenace de la part de populations étrangères immigrées. Attisée pour des raisons différentes par les médiats et les politicards, cette leucophobie garantit non seulement l’impunité aux agresseurs, mais stigmatise et écarte les pauvres victimes blanches. Peu à peu s’instille alors dans les esprits formatés l’impression qu’être agressé par une « Chance pour la France » résulte d’un comportement guère repentant de l’agressé ! Car, bien entendu, les Français d’origine européenne, ces « Gaulois », ces « Fromages blancs », sont responsables de leurs malheurs. En ne montrant pas qu’ils condamnent l’action de leurs ancêtres, en n’acceptant pas la « discrimination positive », en refusant la « mixité sociale » par des déménagements vers des espaces péri-urbains, ils mécontentent les catégories allogènes chéries des médiats du Système.

     

    Pour l’hyper-classe mondialiste favorable à la « diversité » faussée, outre le fait de terroriser les Blancs à l’école, dans l’entreprise, dans les loisirs, dans la rue, au cinéma, il importe d’effacer toute appartenance enracinée, gage de pluralité ethnique humaine, au profit d’ensembles consuméristes fictifs, mouvants et éphémères. Pour mieux retirer aux Européens toute conscience communautaire résolue, on pénalise désormais sous le sceau frelaté de l’anti-racisme la moindre intention discriminante. C’est de l’ethnomasochisme. Ainsi Pichon remarque-t-il que « dans la musique, pour chaque style allant du métal à la pop, en passant par la variété, les chanteurs et les groupes ne sont jugés par les maisons de disque, non pas selon leur talent, mais selon leur degré de soumission à l’idéologie de l’oligarchie financière qui les produit. Quel que soit le style musical, on retrouve la même idéologie francophobe avec parfois quelques nuances suivant les publics visés. Aux Gaulois, on donne pour modèle le chanteur de rock à midinettes, à l’instar d’un Raphaël (Bleu Blanc Rouge), d’un Saez (Fils de France) ou d’un Bénabar (Politiquement correct), qui n’ont de cesse de dénigrer leur pays et les Français de souche (p. 66) ».

     

    Les exemples abondent dans des domaines variés. Le fameux – et fumeux – « Vivre ensemble », véritable tarte à la crème d’une société multiraciale et – contrairement à ce que l’on pense – monoculturelle, car régie par l’idéologie marchande, est en fait invivable. Cette bêtise favorise plutôt les tensions raciales. Cela permet de cette manière l’avènement d’une idéologie sécuritaire défendue par un État-Moloch des libertés publiques et privées. Et puis, comment un « vivre ensemble » collectif est-il viable au moment où tant de couples se déchirent et divorcent ?

     

    L’essai de Gérald Pichon relate donc « une haine qui n’existe pas » officiellement. Stimulées par l’acuité croissante de la crise, les prochaines années risquent d’accroître les rivalités interethniques en Europe et en France. Pour des Européens dénués de toute solidarité communautaire s’imposera inévitablement l’impérieuse nécessité d’abandonner l’individualisme et de renouer avec une impersonnalité active. Avec le fol espoir de reconstituer une communauté conquérante, la communauté des Albo-Européens !

     

    Georges Feltin-Tracol  http://www.europemaxima.com/

     

    • Gérald Pichon, Sale Blanc ! Chronique d’une haine qui n’existe pas, préface de Pierre Sautarel, IDées, Nice, 2013, 106 p., 12 €.

  • La gauche à l’épreuve du peuple par Pierre LE VIGAN

    La victoire de la gauche est déjà du passé. Elle a déçu à la vitesse grand V. C’était une victoire en trompe-l’œil. La gauche n’a en effet pas gagné la bataille des idées. Idéologiquement, les jeux sont inversés par rapport aux années 1970 : c’est la droite qui est à l’offensive et la gauche qui est mal à l’aise. Certes, le discours de Nicolas Sarkozy sur « les frontières nécessaires » n’a pas suffi à son succès, non pas que les Français le rejettent mais parce que la storytelling (Christian Salmon) du président sortant ne reposait plus sur aucune fiabilité personnelle. Sarkozy, entre éloge du métissage, défense du droit de vote des étrangers,  et création d’un ministère de l’identité nationale avait trop souvent et trop longtemps dit tout et le contraire de tout. De là un échec. Le sortant est sorti. Pour l’instant. Mais de là aussi une victoire en trompe l’œil de la gauche. D’où la nécessité d’analyser sur le fond, et dans la durée, la situation de la gauche en France. C’est ce qu’a fait Jean-Pierre Le Goff, poursuivant un remarquable travail sur l’héritage de mai 68 et la « barbarie douce » de nos temps modernes.

     

    La gauche se définit en partie par ses marges. Celles-ci se divisent en deux groupes. L’un est l’extrême gauche néo-bolchévique. Sous cette forme, elle est très minoritaire et peu influente. L’autre est le gauchisme culturel. C’est un gauchisme flou mais qui imprègne une bonne partie de la gauche. Un gauchisme immature mais remarquablement prégnant de trotskistes reconvertis dans ce que l’on appelle « les nouveaux mouvements sociaux ». Ce gauchisme culturel s’est inscrit comme un refus des positions modernes que nous connaissions depuis des décennies et qui se situaient en grande partie dans le sillage des Lumières. Ces positions modernes relevaient de la  croyance au progrès. C’est contre cela que s’est construit le gauchisme, tout en gardant de la gauche l’irénisme sociétal. Le gauchisme culturel – de Télérama aux Inrocks – a ainsi débouché sur le refus de tout projet, sur une réflexion en termes de flux, et non de positions, et sur une dialectique centre-périphérie à la place de l’analyse de classe. C’est un refus post-moderne de toute narration en termes d’inscription historique dans la durée, de toute prise en compte de la valeur des traditions, fussent celles du mouvement ouvrier. C’est l’abandon de tout intérêt pour la notion de transmission et d’héritage culturel.

     

    Le gauchisme culturel constitue aussi un pseudo-dépassement de la pensée marxiste. Ce « dépassement » est d’autant plus déterminé que les acteurs de ce conglomérat n’ont jamais cherché à comprendre sérieusement Marx. La force de ce courant, le retentissement de ce courant sur l’ensemble de la gauche est d’autant plus fort que la « deuxième gauche » (Alain Touraine, Michel Wieviorka…) reprend le même schéma post-marxiste que le gauchisme, à savoir que l’opposition capital-travail n’est plus structurante. À bien y regarder ce « dépassement » est une régression en-deça des apports de Marx. Comme sans Marx il ne reste que la prolifération des droits, la deuxième gauche se contente de tirer des conclusions moins hystériques des « nouveaux mouvements sociaux » que les gauchistes du droit au logement ou de la régularisation de tous les sans-papiers.

     

    Ainsi, la modernité reposait sur l’idée que le projet d’un monde neuf était possible et nécessaire. Le gauchisme culturel repose sur une idée encore plus folle : la table rase est déjà là et il ne faut en aucun cas essayer de construire quelque chose. Tout est possible, tout a la même valeur (c’est-à-dire que plus rien n’a vraiment de valeur), on peut « tout essayer ». Le maître-mot du gauchisme culturel – et au-delà le maître-mot de la post-modernité, c’est « pourquoi pas ? ». Pourquoi pas l’adoption d’enfant par des couples homosexuels ? Pourquoi un homme ne serait-il pas une maman ? Pourquoi les enfants n’auraient-ils pas les mêmes droits que les parents ? Pourquoi faudrait-il apprendre l’orthographe ? pourquoi pas en inventer une nouvelle ? Ou pourquoi pas chacun son orthographe ? (comme « chacun sa culture »).

     

    Rien ne va plus de soi. Le besoin humain d’avoir des repères relativement stables qui permettent d’établir une certaine familiarité avec le monde (Hannah Arendt) est nié. Une « barbarie douce »  s’installe ainsi. Elle est fondée sur la négation des permanences, des héritages culturels, des transmissions, des repères. Le langage lui-même est simplifié et déstructuré : les métiers sont remplacés par des « compétences », les enseignements sont remplacés par des « formations », les agressions physiques sont appelées des « incivilités ». Peuples et familles sont remplacés par des « tribus ». La perte des repères va avec la perte des symboles qui amène chacun, dans nos démocraties de marché, à « vivre et penser comme des porcs » selon l’expression qu’avait eu Gilles Chatelet.

     

    C’est à cela qu’a contribué, en ruinant la décence commune qui était celle du mouvement ouvrier, le gauchisme culturel, inspiré sommairement de Michel Foucault et de Gilles Deleuze, et illustré maintenant par Antonio Negri et Michael Hardt et leurs théories sur la multitude (Karl Marx, Friedrich Engels et Georges Sorel disaient « la populace »). C’est ainsi que les gauchistes, pour le plus grand bien du capital, et en parfaite symbiose avec la post-modernité et les apologistes du « temps des tribus », ont évacué le peuple de l’histoire. Cette déconstruction des repères a amené le triomphe d’une « décivilisation » (Renaud Camus), un génocide culturel tranquille, et cette « barbarie douce » proche du nouvel état de fausse liberté qu’anticipait Tocqueville (De la démocratie en Amérique, tome 2) c’est-à-dire combinant une nouvelle servitude avec le maintien voire l’affirmation tonitruante des « formes extérieures de la liberté ».

     

    Nos démocraties de marché ont donc instauré un totalitarisme doux particulièrement efficace pour déposséder les peuples du politique. Le revers de la massification est que nos sociétés sont minées par un individualisme où les personnes sont désaffiliées et déculturées, les liens affaiblis, les générosités mêmes devenues impersonnelles (donner pour de « grandes causes » médiatiques).

     

    Dans le même temps, la dictature de l’urgence évite de penser à ce qui importe vraiment. La décence ordinaire est remplacée par l’idéologie du « c’est mon choix ». Cet éclatement post-moderne des identités, des personnalités, et des trajectoires cache mal une insécurité culturelle, qui se traduit justement par la revendication populiste. Tant que la gauche n’y répondra pas elle ne pourra compter que sur les faiblesses de ses adversaires pour accéder au pouvoir et aura bien du mal à y rester. Qu’elle y reste ou non, cela ne changera rien au sentiment d’abandon éprouvé par le peuple.

     

    Pierre Le Vigan http://www.europemaxima.com/

     

    • Jean-Pierre Le Goff, La gauche à l’épreuve, 1968 – 2011, Perrin, coll. « Tempus », 2011, 288 p., 8,50 €.

     

    • Article déjà paru dans Éléments et modifié pour Europe Maxima.

  • L’UMPS se dévoile enfin au grand jour, par Le Crieur du Cœur

     

     « La faim fait sortir les loups du bois ». Ce vieux proverbe, comme tant d’autres, révèle une part de vérité absolument indéniable- quelle que puisse être la faim concernée. J’ajouterai même : quels que soient les loups concernés !!!

     

     

    Mais c’est aujourd’hui de notoriété publique : la politique a rendu les Français aveugles à la réalité, obnubilés qu’ils ont été, noyés sous les mensonges des médias stipendiés… Ils ne savent même plus additionner deux nombres simples. Par exemple : quelques nombres du genre 28+26=54… sans compter les décimales.

     

    Et qu’un parti qui se prétend « démocratique » - tout en ayant oublié le sens du terme (car si peuple il y a, ce parti devrait en écouter les volontés de la majorité, et non des minorités déviantes…) et en ayant aussi oublié après avoir négligé cette réalité fondamentale, que le marxisme n’est pas, n’a jamais été, et ne peut pas devenir démocratique, car par principe c’est une idéologie de division.¢

     

    Ainsi l’on voit un Jean-Philippe (?) - qui se pose en désiré ! appeler les électeurs qui rêvent encore du socialisme, à voter pour leur « ennemi de classe », rêvant de permettre ainsi à un candidat d’un parti qu’ils combattent depuis des décennies de se faire élire au lieu du candidat du front populaire, dénigré sous l’appellation de « populiste », cette appellation qui devrait être reconnue, proclamée et affirmée comme flatteuse et plus vraiment démocratique que le terme populaire…terme dévalorisé depuis des décennies lui aussi…

     

     

    Mais lorsque plus de la moitié  des électrices et électeurs votent à droite, il faut vite hurler que la droite ce n’est pas le « vrai peuple », que seuls les extrémistes et fascistes de gauche ont droit aux sièges du Parlement ; que la droite n’est composée que de « groupuscules terroristes et racistes » (mais ici il faut rappeler une fois de plus que l’amalgame entre les notions de races et de religions est un crime contre la vérité).

     

    Comment osent-ils demander aux Françaises et aux Français de remplacer un tricheur socialiste par un « ennemi de classe » qu’ils ont dénigré, et comment un télévalet qui arbore un cache-col rouge sang et une cravate rose,  ose-t-il  remplacer ses faux-fuyants habituels par un énorme mensonge et dire, sans rougir plus, que le rejet électoral est causé par une impatience de voir plus de réformes destructrices ???

     

     

    Des chèques perdus en régie et des piratages informatiques ont causé ce long silence (je ne sais mais je pense au mot de censure politique) ; mais votre porte-voix  espère pouvoir enfin recommencer à crier pour vous… Car il reste le Crieur du Cœur.

     

  • ET MAINTENANT LA PRISON, par l’abbé Guillaume de Tanoüarn

    Alors que Nicolas vient d’écoper de deux mois de prison ferme à Fleury Mérogis, avec les délinquants et les criminels de tout acabit, nous pouvons nous demander ce qu’est cette Révolution chrétienne qui, hier et aujourd’hui fait des martyrs. Car il faut appeler les choses par leur nom.

    Un chrétien qui écope d’une condamnation judiciaire ferme parce qu’il a défendu l’institution du mariage, d’une manière ou d’une autre c’est un martyr. Manuel Gaz fait des martyrs. Cela vous étonne ?

    Pour les inquiets, je précise que le seul tort de Nicolas est d’avoir été repris après une première garde à vue et d’avoir refusé la procédure inquisitoriale qu’on lui imposait, après avoir été arrêté à l’intérieur de la Pizza Pino, sur les Champs Elysées par des policiers en civil (qui l’ont tellement abîmé qu’ils ont eux-même dû acquitter 1300 euros d’amende. 1300 euros ? Ce que vaut la gueule d’un jeune catholique français).

    Nous sommes devant un gouvernement terroriste, au sens précis où il utilise la terreur des gardes à vue abusives d’abord, le tabassage et des condamnations à la prison ferme (m’est avis que cela ne fait que commencer) ensuite, pour éviter le débat public (et éventuellement le referendum) sur la question du mariage homosexuel. Pas de débat. Mensonge d’Etat à tous les étages sur l’ampleur de la réaction populaire (300 000 pour un million). Mépris. Tout pour casser le contrat social ou ce qu’il en reste. Cette manière de mépriser le Contrat social est significative : nous n’avons plus affaire à un gouvernement de gauche, mais à un gouvernement simplement nihiliste, décidé à casser par tous les moyens ce qui reste de la dernière institution chrétienne : la famille. [...]

    "Nicolas, un martyr"

    La suite sur Metablog

    http://www.actionfrancaise.net

  • Marine Le Pen: les Russes refusent le modèle ultralibéral et mondialiste

    Marine Le Pen: les Russes refusent le modèle ultralibéral et mondialiste
    RIA Novosti: C'est la première fois que vous réalisez une visite officielle en Russie. En tant que responsable politique, quelle est la portée symbolique d'une telle visite, pourquoi la Russie ?

    Marine Le Pen: Sa portée est importante car les Russes sont attachés à leur identité, à leur culture, ils refusent de se soumettre au modèle ultralibéral et mondialiste que je combats moi-même en France. Nous sommes des peuples frères, et il y a tout intérêt à envisager pour l'avenir des relations approfondies entre la Russie et la France. On a l'impression que depuis plusieurs années, l'Union européenne pousse la France à distendre ces relations.

    RIA Novosti: Vous avez rencontré le président de la Douma. Quels thèmes ont été traités ? Quelles sont vos impressions à chaud ?

    Marine Le Pen: Nous avons été reçus de manière courtoise et avons évoqué des sujets importants, notamment des sujets d'actualité internationale comme la Syrie. Nous sommes le seul mouvement politique français à nous être opposés à toute intervention en Syrie et à avoir lourdement condamné l'intervention en Libye. Le président de la Douma m'a évoqué ses très fortes inquiétudes concernant la loi (française, ndlr) sur le mariage homosexuel. J'ai d'ailleurs été amenée à plaider un peu pour ces couples français dont la procédure d'adoption était en cours pour adopter des enfants russes et qui ont vu ces procédures s'arrêter net du fait du vote de la Douma. Il m'a dit qu'il allait examiner cela avec intérêt.

    RIA Novosti: Vous avez évoqué un partenariat stratégique avec la Russie. Quels sont concrètement les grands domaines dans lesquels la coopération peut se développer ?

    Marine Le Pen: Concrètement, ça peut être l'aéronautique, les technologies, l'industrie du médicament. Ça peut être l'énergie. Je préfère avoir des relations privilégiées avec la Russie qu'avec le Qatar, voyez-vous.

    RIA Novosti: En 2005, votre père Jean-Marie Le Pen prônait la construction d'une Europe des nations "de Brest à Vladivostok", une idée jadis énoncée par De Gaulle. L'Europe peut-elle se libérer de la tutelle américaine et se recentrer sur un espace continental ?

    Marine Le Pen: Oui je le crois, et j'y œuvre. Je pense que l'Union européenne est devenue un système antidémocratique supranational qui est en train de ruiner les peuples et en même temps de leur faire perdre leur substance sur le plan de l'identité et de la culture. Par conséquent, lorsque cette Union européenne se sera effondrée, ce qui je crois arrivera, nous pourrons alors construire une Europe des nations libres et souveraines avec des accords de coopération entre les différentes nations. Et à ce moment-là, l'Europe pourrait tout à fait aller jusqu'à la Russie.

    RIA Novosti: La Russie est préoccupée par l'extension de l'Otan vers l'est et le déploiement d'un bouclier antimissile à ses frontières. Quelle est votre position à l'égard de cette mainmise américaine sur la sécurité européenne ?

    Marine Le Pen: D'abord je suis pour la sortie de l'Otan. Je ne comprends pas aujourd'hui quelle est aujourd'hui son utilité. Quel est l'ennemi? C'est très bien d'avoir une organisation de défense commune, mais contre qui? Il n'y a pas beaucoup de responsables qui sont capables de répondre à cette question. La France doit retrouver une voix spécifique dans un monde multipolaire, et non unipolaire comme il l'est sous domination américaine. Que les Etats-Unis défendent leurs intérêts, c'est tout à fait légitime, tout comme pour l'Allemagne. Il n'y a qu'un malheur, c'est que parfois ces intérêts sont contradictoires avec ceux de la France. Je regrette que dans ce contexte, la France ne puisse pas défendre ses propres intérêts. L'intérêt de l'Europe est plus de développer les relations avec l'est, plutôt qu'avec l'ouest.

    RIA Novosti: Lors du sommet du G8 en Irlande du Nord, le président russe Vladimir Poutine a salué hier le lancement de négociations entre l'UE et les USA sur une zone de libre-échange. Que vous inspire ce projet ?

    Marine Le Pen: J'en pense le plus grand mal. Car une zone de libre-échange avec les Etats-Unis, ce sera la ruine de l'agriculture française et de la défense française. Or tout ce qui va dans le sens de l'affaiblissement de l'Europe va dans le mauvais sens, tout comme une interdépendance trop importante avec la puissance américaine. Après l'entrée en vigueur de cet accord, on ne pourra plus reprendre notre liberté sous peine de sanctions et de pressions. Cela ne va pas dans le sens de l'indépendance de l'Europe, et particulièrement de la France, qui m'intéresse en premier lieu.

    RIA Novosti: ... Les Français traités de "réactionnaires" par M. Barroso en raison de leur "exception culturelle"…

    Marine Le Pen: L'Union européenne montre son vrai visage. C'est une structure antinationale, qui vise à la disparition des nations, à la suppression des frontières, et à la mise en esclavage, par la dette d'ailleurs, des peuples. Par conséquent, je considère que je suis en résistance contre M. Barroso.

    RIA Novosti: Dans le domaine moral, Paris et Moscou s'éloignent. La France légalise le mariage gay à l'heure où la Russie interdit la promotion de l'homosexualité auprès des mineurs. Avez-vous abordé ce thème à Moscou? Y a-t-il une convergence avec vos interlocuteurs russes au niveau sociétal ?

    Marine Le Pen: Oui, bien sûr que nous avons abordé ces sujets, car je crois que la Russie est très inquiète de la multiplication de ces lois, et assez agacée, il faut le comprendre, par le fait que l'Union européenne se considère comme porteur des valeurs universelles, exigeant des autres nations que celles-ci se soumettent. C'est contestable, je suis moi-même opposée au mariage homosexuel et à l'adoption par les couples homosexuels, par conséquent je partage le refus de cette loi avec la Russie. Je suis d'ailleurs à la tête du seul mouvement politique qui a pris l'engagement de revenir sur cette loi si nous arrivons au pouvoir. Je pense que les nations sont libres, souveraines, démocratiques, et l'Union européenne ne peut pas imposer ses vues aux nations du monde.

    RIA Novosti: Votre visite à la Douma intervient quelques jours après le discours de l'intellectuel français Aymeric Chauprade devant la chambre basse. Ce dernier décrivait devant les députés russes "des peuples trahis par leurs élites, assoupis devant la perte de souveraineté et l’immigration massive, mais que l’attaque contre la famille commence à réveiller". Etes-vous d'accord avec cette analyse ? Un "réveil" est-il en marche ?

    Marine Le Pen: Oui, je souscris totalement à la déclaration de M. Chauprade, dont je suis de très près les travaux. L'excès et la brutalité avec lesquels le gouvernement français a imposé cette loi (sur le mariage homosexuel, ndlr), en faisant fi des véritables centres d'intérêt et des préoccupations des Français, a entraîné un réveil d'une partie de la population française, qui s'est re-politisée et à mon avis pèsera lourd lors des prochaines échéances électorales.

    RIA Novosti: Vous bénéficiez actuellement de 40% d'opinions favorables. Des élections municipales et européennes auront lieu dans un avenir relativement proche. Pourquoi ce regain de popularité maintenant ?

    Marine Le Pen: Chaque jour apporte la démonstration que le Front national a eu raison dans le diagnostic qu'il a posé. Chaque jour pousse les Français à s'intéresser et à adhérer aux solutions qui sont les nôtres. J'ai nommé un réarmement face à la mondialisation, retrouver le chemin de la souveraineté du peuple, de la démocratie, et de l'indépendance, le patriotisme économique, et le retour d'un Etat stratège qui ne se soumet pas devant les puissances d'argent. Et tout cela agrège de plus en plus de Français qui viennent de droite ou de gauche.

    RIA Novosti: Les nationalistes russes manifestent régulièrement contre Vladimir Poutine, qu'ils jugent trop laxiste. Quelle est la différence entre le patriotisme que vous (et de nombreux dirigeants russes) invoquez, et le nationalisme, comment faire en sorte que ce patriotisme ne se transforme pas en un nationalisme agressif et violent ?

    Marine Le Pen: Sémantiquement, le nationalisme a été compris au fil du temps comme une défense agressive de la patrie, un rejet des autres. Le patriotisme, c'est l'amour des siens, et c'est la volonté de défendre, quand on est un dirigeant, les intérêts de sa nation et de son peuple. Nous sommes résolument dans le camp des patriotes, des patriotes démocrates, et nous voulons en quelque sorte une révolution, mais une révolution démocratique, pacifique et patriotique.
    source : RIA Novosti :: lien

  • Argenteuil à l’épreuve de la stratégie islamiste – Manip médiatique, agitation…

    Il ne s’est rien passé à Argenteuil. En tout cas pas ce qu’on nous a raconté. Dans cette charmante bourgade du Val-d’Oise, des islamistes ont, en fait, utilisé un banal fait divers pour soulever la population et tester la résistance des autorités. A la manœuvre : un agitateur islamiste connu depuis vingt ans !

    A Argenteuil, Nicolas Sarkozy (encore ministre de l’intérieur mais déjà en campagne) avait promis aux habitants de les « débarrasser » des « bandes de racailles ». Avec le succès que l’on sait… A Argenteuil aussi, Jean-Marie Le Pen – voulant justement doubler Sarkozy – avait tenté la réconciliation avec les « Français de branche » en venant assurer les immigrés ou enfants d’immigrés du quartier de toute sa sympathie. Là aussi, le score de 2007 l’a démontré, le succès ne fut pas vraiment au rendez-vous.

    C’est donc dans cette ville symbolique que mardi dernier, le simple contrôle d’une musulmane en niqab a tourné à l’émeute. L’affrontement a fait deux blessés parmi les policiers qui ont été amenés à utiliser flash-balls et bombes lacrymogènes pour se tirer d’affaire face à une meute de 80 assaillants. Et voici que deux jours plus tard seulement, deux individus dépeints comme des « skins » auraient agressé une jeune femme voilée en plein cœur de la même ville d’Argenteuil. Et eux s’en seraient sortis sans aucun souci. Alors que l’affaire est pour le moins étonnante, les associations communautaires – ou carrément islamistes – n’ont pas hésité à sauter immédiatement sur l’occasion.

    Une ville à ne pas mettre un facho dehors…

    Autant il n’apparaît pas franchement surprenant d’entendre parler de femmes voilées à Argenteuil, ville illustrant bien le remplacement de population que subit la France, autant il ne semble pas a priori qu’on y croise énormément de skinheads en goguettes.

    Les deux étant peut-être liés me direz-vous. On peut tout de même s’interroger sur la durée de vie éventuelle de skinheads arborant leurs couleurs au milieu de la population d’Argenteuil, surtout si ceux-ci viennent de s’en prendre à une « sœur » en lui arrachant son voile…

    Mais depuis l’affaire Méric, les skins – qui ont fait le bonheur des reportages télé à sensation de la fin des années 1980 – ont vu leur cote médiatique remonter en flèche!

    Même nos bien-aimés confrères de « Libération » leur ont consacré une couverture.

    Alors du coup, quand les associations musulmanes ayant pris en main la victime parlent de skins, tout le monde reprend sans sourciller.

    Philippe Doucet, maire socialiste d’Argenteuil, semble, lui, en savoir encore bien davantage puisqu’il n’hésite pas dans un communiqué à évoquer « les agissements d’activistes d’extrême droite qui viennent, de l’extérieur, à Argenteuil pour alimenter les peurs, monter les habitants les uns contre les autres et salir l’image de notre ville ». Et de condamner comme il se doit « leur acte islamophobe ».

    Or il se trouve que la victime elle-même ne parle pas de cette « islamophobie » dans sa plainte. Et les sources judiciaires se montrent un peu plus sceptiques: « La jeune femme a d’abord parlé de deux crânes rasés… avant d’évoquer un homme avec une mèche rouge […] Il n’y a aucune image de vidéosurveillance et pas de témoin et l’examen médical n’a toutefois pas permis de découvrir de traces de coups. Il faut être très prudent. »

    Caroline Fourest propage une photo bidon !

    Une prudence à laquelle n’a pas souscrit l’essayiste Caroline Fourest qui, en ce moment, est décidément en grande forme. Sur les réseaux sociaux, elle a commenté l’affaire en écrivant « Homophobes, musulmanophobes… Lâches », le tout assorti d’une photo de jeune femme voilée au visage tuméfié (voir image en Une)

    Photo qui viendrait contredire les enquêteurs affirmant qu’il n’y a pas de traces de violences… s’il ne s’agissait pas de la photo d’une femme agressée en 2010 à Gaillac dans le Tarn ! Oups la boulette !

    Caroline Fourest n’avait pas besoin d’aller chercher aussi loin. Fin mai, à Argenteuil toujours, une autre jeune fille voilée avait affirmé avoir été attaquée par deux individus que son père décrivait comme « typiquement skinhead, bombers noir et bonnet blanc » dans une vidéo publiée sur le site oumma.com. Décidément, c’est à Argenteuil que les amis de Méric devraient mener leur « chasse aux skins », pas dans les ventes privées parisiennes!

    Hormis la présence – réelle ou fantasmée – de skinheads, il est un point commun entre ces deux affaires: l’intervention de la Coordination contre le racisme et l’islamophobie.

    Ce CRI est celui des islamistes les plus radicaux

    Derrière cette Coordination contre le racisme et l’islamophobie (CRI), on retrouve un militant islamique chevronné: Abdelaziz Chaambi.

    En 1992, il est l’un des fondateurs du Collectif des musulmans de France (CMF). En 2005, c’est à la fondation du Mouvement des indigènes de la République qu’il participe, en réaction à la loi de 2004 sur l’interdiction du port de signes religieux à l’école. Particulièrement impliqué dans le soutien à la cause palestinienne (et aujourd’hui dans celui aux révolutionnaires syriens, après avoir soutenu aussi les révolutionnaires tunisiens), on le retrouve en janvier 2009 repoussé manu militari par les gendarmes alors qu’il cherche à perturber la tenue du dîner du Crif à Lyon.

    Cet activiste n’hésite pas à revendiquer sa proximité idéologique avec les frères Ramadan (ce fut notamment le cas dans un débat avec la Fourest, qui manifestement ne lui en veut pas puisqu’elle relaie docilement cette affaire). On trouve d’ailleurs sur la page Facebook de la section Ile-de-France du CMF plusieurs citations de Hassan Al Banna, fondateur des Frères musulmans. Pour la blague, signalons qu’il fut l’un des instigateurs de la Manif Pour Tous s’étant déroulée à Argenteuil…

    Manifestation qui fut un bide retentissant, la population locale s’intéressant manifestement davantage à la question du voile qu’à la réforme du Code civil d’une République dont ils se vivent déjà en marge.

    Une tendance musulmane concurrente est aussi intervenue, affichant notamment sa présence lors du rassemblement de vendredi dernier devant la mairie. Il s’agit des sympathiques salafistes. Ainsi, lorsque le responsable du CMF Ennabil Nasri, proche de Chaambi, affiche sur internet son mécontentement quant aux débordements ayant eu lieu pendant cette manifestation, il se fait durement attaquer dans les commentaires par des internautes affichant dans leurs photos le drapeau noir du jihad.

    Enfin, troisième tendance venant se superposer et interagir dans cette affaire, ceux que l’on pourrait qualifier de « crypto-soraliens » (du nom de l’intellectuel ayant navigué du PCF au FN et animant maintenant sa propre petite chapelle) avec le site « Islam et Info » ou le blog « la Taverne des Pirates ». Les deux ont appelé dès jeudi soir les musulmans à se regrouper à Argenteuil pour « se défendre » ou même « faire justice ».

    La palme du délire revient sans doute à « la Taverne des Pirates » qui a déniché le repère d’une trentaine de skins (si, si, carrément une trentaine!) dans un hangar dont l’accès aurait été interdit aux jeunes musulmans en colère par… la police. Sur leur page Facebook, une courte vidéo mise en ligne ne nous présente malheureusement pas cet épisode épique mais un simple con trôle d’identité sur un groupe de jeunes réunis, disent-ils, pour partir à la recherche de ces fameux skinheads.

    Le commissaire se réfugie dans la mairie…

    Toute cette joyeuse troupe ne s’en est pas tenue à l’alerte médiatique mais est donc descendue dans la rue, avec des intentions plus ou moins pacifiques. Ainsi une manifestation ayant réuni plus de 500 personnes a été organisée (à l’initiative de la fameuse Coordination contre le racisme et l’islamophobie) devant la mairie d’Argenteuil vendredi, soit le lendemain de l’agression présumée.

    L’horaire de cette manifestation – 15h30, un jour de semaine – pourrait surprendre. En fait, c’est à la sortie de la prière la plus importante de la journée que les musulmans ont été invités à venir se rassembler, certains sortant directement de la mosquée. Au sein du groupe se côtoyaient djellabas et survêtements, porteurs de casquettes et barbus.

    Après avoir dans un premier temps cherché à annuler ce rassemblement (notamment en se rendant à la rencontre des fidèles dans les deux grandes mosquées d’Argenteuil), le maire a tenté tant bien que mal de prendre la parole et de calmer les esprits, récoltant huées, sifflets et tirs de boulettes de papier sur la tête. Heureusement, Abdelaziz Chaambi est venu à sa rescousse et a pu, lui, s’exprimer tranquillement.

    Le basculement de l’ordre républicain vers une nouvelle forme de pouvoir est une fois de plus démontré… D’autant que le maire a finalement été contraint de rentrer dans la mairie sous escorte. Une mairie bunkerisée dans laquelle un commissaire de police et un autre fonctionnaire ont rapidement rejoint l’édile socialiste… après avoir été agressés par une trentaine de jeunes à coups de poing et de pied!

    L’agitateur refuse la loi de la République !

    Alors que mardi dernier (soit deux jours avant l’agression présumée) à Argenteuil, le contrôle d’une femme en niqab a viré à l’émeute, alors que le même scénario s’est produit à Marseille jeudi dernier (le jour même de l’agression présumée) et que ce type de résistances face à l’application de la loi contre le port du voile intégral se démultiplient, voilà une agression « islamophobe » qui tombe à point.

    Quelles étaient les revendications qu’Abdelaziz Chaambi a portées lors du rassemblement devant la mairie d’Argenteuil? Une fois rapidement évoqués les habituels appels à l’arrestation des agresseurs et à des peines sévères, Chaambi a basculé sur un tout autre sujet en réclamant que « les responsables de la bavure de l’intervention de Sofia soient suspendus jusqu’à ouverture d’une enquête à leur sujet ».

    De qui parle-t-il? Des policiers ayant fait face à 80 jeunes lors du contrôle d’une femme voilée! Ils auraient donc commis une « bavure » en appliquant la loi! Mais les revendications ne s’arrêtaient pas là, l’agitateur musulman réclamant aussi une « assistance personnelle du maire […] aux interpellés et recherchés à tort », et là c’est des émeutiers ayant agressé les policiers dont on parle. Vous trouvez que ça fait beau coup? Attendez la suite.

    Abdelaziz Chaambi (déclarant s’exprimer au nom des habitants d’Argenteuil) continuait en de mandant tout simplement la suspension par la police des contrôles de femmes voilées, avant de conclure en exigeant que le maire « s’engage solennellement contre les lois antimusulmanes déjà votées ou en préparation, demandant à l’Assemblée nationale en tant que député un moratoire sur ces textes n’engendrant que stigmatisation et violence ». A défaut de quoi, bien entendu, « si rien n’est fait, nous nous désolidariserons alors de fait avec la politique engagée par notre mairie ». Une menace que le maire d’une ville aussi islamisée qu’Argenteuil aura sans doute reçue avec attention, à moins d’un an des élections municipales.

    Une résistance de plus en plus évidente face à l’application de la loi; une agression étrange relayée par des médias naïfs et toujours prompts à traquer la bête immonde; une victimisation immédiatement sui vie de revendications très claires; une association islamique qui impose un rapport de force avec les autorités légitimes (élus, police). Nous voici dans la plus parfaite réalisation concrète de la stratégie islamiste.

    Lionel Humbert

    Article de l’hebdomadaire “Minute” du 19 juin 2013 reproduit avec son aimable autorisation. Minute disponible en kiosque ou sur Internet.

    Argenteuil à l’épreuve de la stratégie islamiste - Manip médiatique, agitation…

    http://fr.novopress.info

  • "Continuez à manifester, continuez à montrer que cette loi est injuste et immorale. L’Église vous soutiendra dans ce combat pour la justice"

     

    CbLes mots très forts et très encourageants du cardinal Burke,  préfet du Tribunal suprême de la signature apostolique, à Famille Chrétienne (intégralité) :

     

    "La loi que la Révélation nous a donnée nous apprend que le premier droit d’un être humain est de vivre. Cette vérité qu’est l’inviolabilité de la vie innocente, est d’autant plus évidente lorsque l’on se souvient que le Christ est mort pour tous les êtres humains, sans exception. (...) De plus, le premier précepte de loi naturelle est de promouvoir et de protéger la vie humaine. Inscrit dans le cœur de chacun, ce précepte est partagé par tout le monde, quelle que soit l’orientation spirituelle (...)  

    Les hommes politiques qui se disent catholiques, mais qui soutiennent l’avortement en prétendant ne pas vouloir imposer leurs convictions religieuses sont dans l’erreur puisque, ainsi que je l’ai dit, la révélation divine ne vient que confirmer ce que la loi naturelle, accessible à tous, a déjà établi. Et ceux qui font ouvertement la promotion de l’avortement ne doivent donc pas avoir accès à la sainte communion (...)

    La famille a le premier rôle [dans le dans le respect de la vie] car ce sont les parents qui doivent apprendre à leurs enfants à respecter la vie humaine et à se respecter eux-mêmes. Dans un deuxième temps, l’éducation religieuse doit préparer les enfants à avoir ce regard. Dans cette optique, la catéchèse est très importante. Pendant des années, la manière d’enseigner le catéchisme aux enfants a été tellement pauvre qu’il y a une nécessité de réaliser un vrai travail sur ce point. J’espère que ce temps où la catéchèse a été appauvrie est révolu. Je me souviens que, lorsque j’étais évêque d’un diocèse, j’ai essayé tant que j’ai pu de remédier à ces problèmes (...)

    L’enseignement de l’Église est très clair. L’union sexuelle est morale dans le cadre du mariage, celle-ci étant l’expression d’un amour fidèle, permanent et fécond, c’est-à-dire procréatif, entre un homme et une femme. Une note de la Congrégation pour la doctrine de la foi, parue en 2003 et signée par le cardinal Ratzinger, alors préfet de cette même congrégation, condamnait ainsi toute forme de légalisation des unions homosexuelles. La nature nous enseigne que l’homme et la femme sont faits l’un pour l’autre. L’altérité est une condition nécessaire au mariage. Il faut donc comprendre que l’Église catholique n’approuvera jamais les unions homosexuelles, qui ne peuvent être naturellement procréatives (...)

    J’ai suivi le combat des Français contre cette loi. Je peux leur dire ceci : continuez à manifester, continuez à montrer que cette loi est injuste et immorale. L’Église vous soutiendra dans ce combat pour la justice. J’encourage ainsi les prêtres et les évêques à continuer sur cette voie et manifester leur opposition dans la rue si nécessaire. C’est important qu’ils montrent l’exemple. Moi-même, il m’est arrivé de manifester, notamment à l’occasion de Marche pour la vie. Dans Evangelium vitae, Jean-Paul II fait référence à la désobéissance civile, c’est dans ce genre de cas que nous devons la pratiquer.

    Les parents ont également un travail à effectuer contre ces lois insidieuses. Ils doivent surveiller ce que font leurs enfants. Le pire aujourd’hui est sans nul doute la pornographie. Les parents doivent faire attention notamment lorsque les enfants utilisent l’ordinateur et regardent des choses dont ils ne mesurent pas les effets et qui font beaucoup de mal (...)

    Il faut que les parents essaient de garder leurs enfants loin de tout cela et de leur expliquer ce qui est bien et ce qui est mal. L’école est également un lieu dans lequel il faut s’investir. Il faut notamment que l’enseignement catholique soit encore plus catholique qu’il ne l’est actuellement".

    Lahire  http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Répression : Valls et Taubira ont franchi la ligne rouge : « Le jeune Nicolas dormira ce soir à côté des dealers, des assassins et des violeurs pour lesquels Christiane Taubira estime que la prison n’est pas la solution »... et, depuis ce soir, la France

    Valls et Taubira ont montré ce soir leur vrai visage : réputés opposés sur la répression des délinquants, ils sont complices quand il s’agit de mettre en prison des INNOCENTS dont le seul crime est de s’opposer à la politique du Gouvernement.

    Me Frédéric Pichon : « Le jeune Nicolas dormira ce soir à côté des dealers, des assassins et des violeurs pour lesquels Christiane Taubira estime que la prison n’est pas la solution »

    Communiqué de Me Frédéric Pichon suite à la condamnation de Nicolas à 2 mois de prison ferme :

    "Le premier manifestant anti-loi Taubira a été condamné à une peine de deux mois de prison ferme pour une rébellion imaginaire malgré la défense magnifique de notre confrère Benoît Gruau qui a accepté de me substituer et qui est sur cette affaire depuis trois jours.

    Nicolas tabassé et menotté par les ripoux de Valls avant d’être condamné par les juges de Taubira

    Voici un petit résumé de ce scandale en attendant une initiative qui pourrait être un rassemblement symbolique ou une conférence de presse.

    Ce soir, alors qu’un ciel sombre obscurcit la capitale, le jeune Nicolas, manifestant anti-loi Taubira a été condamné en comparution immédiate à une peine de deux mois de prison ferme (avec mandat de dépôt, c’est-à-dire incarcération immédiate) pour rébellion, le Tribunal suivant les réquisitions du Parquet, ce qui est une décision d’exception.

    Si l’attitude quelque peu impertinente mais compréhensible de ce jeune homme n’a pas joué en sa faveur, cette décision ne peut s’analyser que comme une décision manifestement disproportionnée.

    Rappelons que Nicolas a été interpellé sur les Champs-Élysées après avoir manifesté devant le siège de M 6. Alors qu’aucune sommation d’usage n’a été effectuée, les forces de l’ordre ont chargé violemment, interpellant des jeunes gens pacifiques alors que dans un même temps, des jeunes de la diversité prenaient d’assaut un commissariat à Argenteuil.

    Pris de panique, Nicolas s’est réfugié dans la Pizzeria Pino avec la bienveillance d’un serveur puis passé à tabac. Pour couvrir son forfait et l’illégalité de son action, la police politique de Manuel Valls, l’a accusé de rébellion ainsi que de dégradation de biens privés.

    Rappelons que pour justifier une interpellation, encore faut-il qu’une infraction initiale ait été commise. Or, il est constant qu’aucune sommation n’a été effectuée et cette charge sera du reste abandonnée. De sorte que l’infraction initiale n’existait pas et que l’interpellation était privée de fondement juridique. L’avocat de la défense a montré un film à l’audience pour prouver qu’il n’y avait aucune rébellion. Même l’évidence du fait n’a pas suffit.

    Après avoir passé trois jours dans les cachots sordides de la République, sous-alimenté et devant uriner dans le cellule, le jeune Nicolas dormira ce soir à côté des dealers, des assassins et des violeurs pour lesquels Christiane Taubira estime que la prison n’est pas la solution et ce alors que la France connaît des problèmes chroniques de surpopulation carcérale.

    Camille Desmoulins disait que « ce sont les despotes maladroits qui usent des baïonnettes, l’art de la tyrannie, c’est de faire la même chose avec des juges ».

    Face au sentiment légitime de révolte face au rouleau compresseur du totalitarisme larvé, il convient néanmoins de faire nôtre cette vieille devise des rois de France « raison garder » et de prier de tout notre cœur pour notre jeune ami.

    VOIR LE REPORTAGE COMPLET SUR LE ROUGE ET LE NOIR

    http://www.actionfrancaise.net

  • Lot-et-Garonne : la fin du front républicain

    Marion Maréchal-Le Pen et Etienne Bousquet-Cassagne

    Article paru sur Metamag

    Le second tour de l’élection législative, en remplacement de Jérôme Cahuzac, répondra de manière concrète à toute une série de questions posées et dont dépendent les futures  élections notamment  municipales.
    Les électeurs vont-ils comme toujours écouter les grands discours de morale républicaine pour faire barrage au front national ? On peut en douter. Il risque d’y avoir un coup de tonnerre qui marquerait la fin d’une époque politique. Si les électeurs se moquent complètement des consignes de vote d’une classe politique aux affaires mais assimilés également à celles-çi, cela changerait totalement la donne politique. Pour le moment, les électeurs interrogés par des journalistes anxieux et pressants sur le respect du «  front républicain » paraissent pour le moins peu enclin à le respecter.  Fait très nouveau, ils le disent. 
    Les hommes politiques ne sont plus crédibles pour donner des leçons de civisme démocratique. La sanction des urnes d’une classe discréditée pourrait commencer dans le Lot et Garonne. Le président François Hollande, sur M6, dimanche soir, a vu dans l'élimination du PS une « séquelle » de l'affaire Cahuzac, estimant aussi que c'était « quand il n'y a plus d'espérance qu'il y a des votes extrêmes ». Hier, le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, a, lui aussi, jugé que le PS avait payé « la tromperie » de Cahuzac. C’est se rassurer à peu de frais et vouloir limiter le vote à un cas particulier. Mais l’affaire Cahuzac n’est pas limitée à une circonscription. Son retentissement a été national, on aurait tort de l’oublier.
    Les responsables socialistes, eux, ont clairement imputé ce revers à la multiplicité des candidatures à gauche, visant particulièrement Europe-Écologie-les Verts, membre de la majorité. Harlem Désir, qui a appelé à « faire barrage » au Front National en votant pour le candidat UMP dimanche prochain, a jugé « particulièrement regrettable » qu'il y ait eu « division de la gauche ». « C'est une faute politique de ne pas se rassembler au premier tour quand on est ensemble et qu'on doit assumer ensemble le bilan de la majorité », a, pour sa part, affirmé Bruno Le Roux, patron des députés socialistes.
    LE COUP DE L’EXPLICATION DE LA DÉFAITE DE JOSPIN
    Ils ne tirent leçon de rien. « Le PS perd 14.790 voix en un an et les responsables sont vos partenaires ? », s'est offusqué David Cormand, chargé des élections à EELV. La ministre écologiste Cécile Duflot invite, quant à elle, Bruno Le Roux à ne pas « insulter les alliés ». Bien vu, mais bonjour l’ambiance.
    Si, pour le Ps, cette élection est un désastre, étant éliminé dès le premier tour, il s'agit également d'un vrai échec pour l'UMP qui ne profite pas du désaveu de la gauche. En dépit du marasme actuel du PS, la droite n'a pas progressé depuis les dernières législatives. Dans cette circonscription, le candidat de l'UMP fait exactement le même score qu'en 2012. Malgré la crise économique qui s'aggrave et l'affaire Cahuzac, il plafonne à 28%. Cette élection est avant tout une nouvelle manifestation du rejet des deux grands partis de gouvernement. Pour triompher, l'UMP mise sur le Front républicain puisque les dirigeants socialistes ont appelé massivement à faire barrage au FN.
    "Nous sommes sensibles à la reformation du Front républicain. Nous devons faire front contre le FN qui surfe sur les peurs et le mécontentement des Français", affirme au Point.fr Pierre Sicaud, directeur de campagne de Jean-Louis Costes. Dimanche soir, Jean-Louis Costes a d'ailleurs remercié Patrick Cassany, le maire PS de Villeneuve-sur-Lot, d'avoir exprimé rapidement sa volonté de faire barrage à Etienne Bousquet-Cassagne. Mais ces consignes seront-elles suivies ? Rien n'est sûr. "Certains électeurs PS réticents à voter pour l'UMP pourraient opter pour l'abstention ou le vote blanc", redoute-t-on à l'UMP…. Sans parler de la crainte de voir l’électorat populaire voter lui FN et sans état d’âme.
    Les deux partis appellent  à faire barrage à un  jeune homme qui attire les sympathies et qui n’a aucune casserole, au nom d’une morale politique dont ils seraient dépositaires. Jean François Kahn, essayiste de talent et critique des politiciens dominant, mais hostile au FN, analyse : « Concernant le Front républicain, cette stratégie est devenue complètement obsolète. Le Front National a seulement deux députés alors qu'il représente presque 20 % des électeurs. Je ne vois pas en quoi ce serait un drame qu'il soit représenté par un troisième député. Cette espèce d'alliance des contraires pour empêcher un parti d'accéder à l'Assemblée nationale donne une impression de refus de la démocratie et de la représentativité. Cela conforte le discours du Front National sur l'UMPS. De toute façon, ces élections partielles ont montré que  les électeurs ne suivent plus les consignes. ». À confirmer ou infirmer dimanche.
    Mais il peut y avoir un coup de tonnerre de Villeneuve comme il y eut un coup de tonnerre de Dreux.