France et politique française - Page 4886
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Synthèse Nationale manifestera le 26 mai à Paris
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Rassemblement des Patriotes Girondins le 24 mai à Libourne
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Manuel Valls en flagrant délit de mensonge
Lu sur Nouvelles de France :
"Selon un communiqué du ministère de l’Intérieur publié samedi, le 17 mai au Panthéon, un manifestant anti-dénaturation du mariage aurait aspergé le visage d’un commissaire de police de liquide allume-feu. Les caméras de BFM TV et LinePress ont filmé la scène et montrent que le fameux liquide se retrouve tout simplement déversé à terre. Manuel Valls ment-il pour éluder les questions posées par une interpellation violente ?"
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Mélenchon se félicite de la disparition des Français
Ce riche héritier de bourgeois de gauche, ayant fait leur fortune au Maghreb du temps des colonies, a du mal vivre la révélation de son patrimoine (2,9 millions d’euros) par le Canard Enchaîné il y a quelques semaines. C’est peut-être pour cela qu’il se lâche dans cet entretien ?
Rappel :
Ethnomasochisme :
Ensemble d’attitudes psychologiques, ou idéologie, résultant en la tendance d’un peuple ou d’une ethnie déterminé(e) (ou de personnes appartenant à cette population), à se dénigrer, à dénigrer sa propre histoire, sa culture et ses valeurs par rapport à celles de l’étranger, éventuellement en stigmatisant ses propres fautes historiques réelles ou supposées, et en souhaitant sa propre dissolution, notamment par le biais du métissage et d’une immigration massive. -
Un mouvement toujours dynamique, une répression de plus en plus lourde
Entrave à la libre circulation des personnes, surveillance présumée de lignes téléphoniques, répressions parfois violentes de rassemblements pacifiques... Les ordres donnés à la police par le gouvernement prennent de grandes libertés avec la Constitution. Nouvelle démonstration, hier, place de la Sorbonne.

Acharnement... Alors que les Champs-Elysées sont livrés au pillage suite au titre national du Paris Saint-Germain, la police continue de recevoir des ordres pour réprimer fermement toute visibilité de la "manif pour tous".
Ces dernières semaines, la moindre opération a été traquée par les forces publiques : veilles, collages d’autocollants, pique-nique... Même les actions mineures réunissant moins de dix personnes n’ont pas échappé aux hommes du ministère de l’intérieur. « La plupart des rassemblements [lancés par textos ou bouche à oreille] sont décidés le jour même. Durant certaines opérations banales - genre collage d’autocollants - , des policiers débarquaient avant même l’heure du rendez-vous », témoigne un participant actif. Le fait est inquiétant en démocratie : la police surveille-t-elle les lignes téléphoniques des "opposants" au régime ?
Le 17 mai au soir, un rassemblement plus important qu’à l’habitude s’est tenu sur la place de la Sorbonne, non loin du Panthéon. Plusieurs centaines de jeunes se sont réunis pour manifester leur opposition à la loi Taubira. De nouveau, le brutal préfet de police de Paris a donné ordre de supprimer toute trace du mouvement. Il était possible de constater encore une fois l’absence évidente de trouble à l’ordre public. C’est pourquoi nombre de jeunes touristes étrangers se sont immiscés dans l’attroupement. Trop contents de rejoindre ce qu’ils pensaient être un simple rassemblement d’étudiants, ils ne pouvaient savoir qu’ils se trouveraient emprisonnés sur le bitume pendant près d’une heure et demie...
Cinq ripoux : les racailles de Manuel GazAlors qu’aucune intervention n’était nécessaire, la police dépêchait très vite des dizaines de camionnettes de CRS. Tout autour de la Sorbonne, des barrages de gendarmes mobiles suréquipés interdisaient la moindre approche. « Vous ne pouvez rester ici », s’entendait dire le quidam qui cherchait à approcher les immeubles proches de l’université. « Ah, il y a une alerte à la bombe ?... » demandait ironiquement un vieux passant. [...]
Louis Anders - La suite sur Politique Magazine
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Après les émeutes ethniques du Trocadéro : J.J. Urvoas vole au secours de Manuel Valls
PARIS (NOVOpress Breizh) – Suite aux émeutes ethniques consécutives à la victoire du PSG dans le championnat de France de football, qui ont ravagé le centre de Paris dimanche et lundi dernier, Jean-Jacques Urvoas (PS) (photo) s’est félicité de l’action de Manuel Valls, ministre de l’Intérieur. En service commandé, le député du Finistère a dû monter d’urgence au créneau pour défendre l’hôte de la place Beauvau, à juste titre mis en cause dans une affaire qui illustre la faillite de la politique menée par le gouvernement en matière de sécurité et d’immigration.
Voitures brûlées, cafés saccagés, arrêt de bus détruits, magasins pillés : selon Le Monde – qui s’est bien gardé de préciser l’origine des émeutiers – « un paysage de désolation régnait lundi soir vers 21 heures, aux abords du Trocadéro, à Paris ». Ces émeutes, qui ont fait une trentaine de blessés, ont coûté, selon Le Figaro (15/05/2013), un million d’euros. Pour mémoire le coût sécuritaire annuel de l’immigration vient d’être estimé, selon une étude d’André Posokhow publiée sur le site Polémia, à 16 milliards d’euros.
Président de la commission des lois à l’Assemblée nationale, Jean-Jacques Urvoas s’est empressé de prendre la défense du ministre de l’Intérieur, responsable à ce titre du maintien de l’ordre. Sur i>Télé, le député du Finistère a estimé que « Manuel Valls a agi avec suffisamment de sang-froid face à ces incidents (sic) ».
« Nous rentrions effectivement de Lyon, il a été immédiatement informé par son directeur de cabinet et par le préfet de police de Paris de ce qu’il se passait. Il s’en est informé, il a demandé à avoir le plus d’informations possibles », a précisé celui qui est également secrétaire national du PS en charge de la sécurité. (…) Le ministre s’est simplement assuré que les forces de police qui avaient été mobilisées étaient suffisantes. C’était le cas, il y avait sept unités de CRS qui (…) étaient sur place. Quand la situation s’est tendue, bien normalement on a appelé des effectifs supplémentaires et quand nous sommes arrivés à 20h30, la situation était sous contrôle».
Le député socialiste a conclu en affirmant le plus sérieusement du monde que Manuel Valls est un « homme de devoir » et qu’« on peut plutôt se féliciter » de l’avoir comme ministre de l’Intérieur – la légère restriction (« plutôt ») émise par l’élu finistérien étant à mettre au compte de sa grande déception de ne pas avoir été nommé, lui « monsieur sécurité » du PS, place Beauvau : le rêve de sa vie.
Ce satisfecit – même nuancé – sera certainement partagé par les bandes ethniques qui viennent de s’illustrer au Trocadéro et qui règnent impunément dans des secteurs de plus en plus importants du territoire national. Pas sûr, par contre, que les opposants à la loi Taubira, violemment réprimés à la moindre occasion – aujourd’hui le simple port d’un tee-shirt de la Manif Pour Tous peut conduire au poste de police – soient du même avis.
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Des nouvelles de Vincent Lambert – et une mise en garde pour tous !
Non seulement Vincent Lambert est sauvé, il commence à reprendre des forces !C'est l'excellente, la magnifique nouvelle d'hier : à ses parents venus à son chevet, nourri et hydraté de nouveau depuis samedi après-midi, Vincent Lambert a souri. Souri d'un petit sourire en coin, joli et complice, qui le rend aux yeux de ceux qui l'aiment plus beau que n'importe quelle star.C'est l'une des gentilles aides-soignantes qui a obtenu ce sourire. Ces sourires. Ce sont elles qui soignent Vincent au jour le jour. Elles ont pour lui une affection visible, véritable. J'imagine qu'elles sont contentes de le voir revivre, après l'avoir vu volontairement privé de nourriture et d'une grande part d'hydratation par « décision collégiale » de « l'équipe médicale » du CHU de Reims.— Vous avez vu ? Quand je passe la main dans les cheveux de Vincent, il sourit, dit une des aides-soignantes.Et de joindre le geste à la parole :— M. Lambert ? Vous me reconnaissez ? Je suis revenue. Souriez-moi : je vais vous passer la main dans les cheveux.Et Vincent de sourire.Elle le lui dit deux fois encore : « Souriez ! » Et il l'a fait.Les parents, bouleversés de bonheur, ont vu qu'il ne s'agissait pas d'un rictus. Mais d'une réponse.C'est le moment de préciser un détail de ce dossier. J'avais parlé de « coma pauci-relationnel » à propos de Vincent Lambert. Un professeur de neurologie contacté par Jérôme Triomphe, avocat de la famille Lambert, a souligné qu'il est dans le cas de Vincent impropre de parler de « coma » : il est dans un « état pauci-relationnel », puisqu'il est conscient de son entourage et interagit avec lui.Si bien qu'une pièce versée au dossier par le CHU de Reims – pour justifier l'euthanasie lente de Vincent Lambert ! – note qu'un examen approfondi réalisé par des spécialistes du coma en Belgique ont conclu que le patient est dans un « état de conscience minimale plus », « avec une perception de la douleur et des émotions préservées ».Faut-il s'étonner dès lors que Vincent Lambert avait des épisodes « de pleurs, de cris, de sanglot (sic) » comme le précise le mémoire de défense du CHU de Reims par lequel il tentait de justifier la « décision médicale » de l'affamer à mort ?Ce même mémoire croit pouvoir déceler des directives anticipées informelles de la part de Vincent Lambert, dont parlent sa femme et certains de ses frères et sœurs en expliquant qu'il a dit à l'occasion, avant son accident, ne pas vouloir être maintenu artificiellement en vie.A la fin du mémoire de défense, on ose invoquer ceci :« La volonté émise avant son accident par M. Lambert Vincent de ne pas être artificiellement maintenu en vie dans un état pauci-relationnel, a été rapportée par plusieurs membres de sa fratrie au Dr (…). »
Sans compter que la nourriture et l'hydratation ne maintiennent pas « artificiellement » la vie, fût-ce en état de coma, notons ici l'incroyable glissement. Peut-on vraiment imaginer que ce jeune homme ait su ce qu'est un état pauci-relationnel ? Qu'il l'ait prévu, et prévu aussi quel serait son sentiment en ce cas ? Prévu qu'il demanderait à mourir faute de nourriture et d'eau ? Deux, trois mots prononcés au détour d'une conversation permettent-ils de faire cette incroyable extrapolation dont un médecin peut s'emparer pour couper les vivres à un malade ?Si c'est le cas – et c'est bien l'esprit de la loi Leonetti – il devient urgent de faire des directives anticipées écrites demandant de ne pas faire l'objet d'une décision d'abstention de soins ordinaires ayant pour objet de provoquer la mort ! Je crois bien qu'il va falloir rédiger une lettre type avec l'aide de médecins et de juristes spécialisés.Voici donc Vincent Lambert, 37 ans, tiré d'affaire, souriant, montrant un visage apaisé à ses parents.Il s'agit maintenant d'obtenir son transfert d'un service de soins palliatifs où il n'a rien à faire sous la houlette de spécialistes en gériatrie vers une unité capable de prendre en charge son handicap profond aussi bien que son état conscience diminuée mais réelle, avec une prise en compte de ses besoins émotionnels, puisqu'il ressent aussi bien la tristesse que la joie. -
Un prêtre tabassé : qui en parle ?
Lu sur Boulevard Voltaire :
"Lundi 13 mai, un prêtre a été passé à tabac au sein même de sa communauté religieuse, la communauté Saint Jean de la paroisse Saint-Ruf à Avignon. Par des Maghrébins. Vous ne le saviez pas ? Normal, tout le monde s’en fout!
Une recherche sur Internet montre l’ampleur du désintérêt que la nouvelle a suscité. [...]
Chez les politiques et au gouvernement, même ignorance. Aucun ministre n’est venu exprimer sa plus totale solidarité en promettant que les lâches ayant commis un acte si odieux seraient poursuivis et fermement punis.
Mais voilà, le Père Grégoire n’est qu’un catholique. Il est de cette religion maudite que la République laïcarde s’efforce depuis si longtemps d’étouffer, en espérant la voir un jour disparaître à tout jamais. Alors il ne faut pas trop en demander ! Et si ça avait été un imam ou un rabbin ?
C’est la question que s’est posée le père Marie-Christophe, responsable de la communauté. Et elle est légitime en effet, puisque d’exemples il n’en manque pas ! Chacun a en mémoire untel ou unetelle de la classe politico-journalistique qui, le visage constipé de circonstance, s’indigne avec force lorsqu’un tag antisémite est découvert sur une synagogue ou lorsqu’une tête de cochon surgelée est déposée devant une mosquée. Les grands mots sont alors employés, les comparaisons avec les zeureslesplussombresdenotrehistoire faites. Deux poids, deux mesures… [...]
Je terminerai en citant cette fois Monseigneur Cattenoz : « Ce quartier est progressivement pris en main par des gens de religion musulmane. (…) Ce quartier devient une zone de non-droit. Moi j’ai passé 15 ans en terre d’islam et là-bas, l’habit se respecte. Ici, à côté de l’archevêché, on m’interpelle dans la rue parce que je porte une croix. »"
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On ne lâche rien devant la mairie de Chemillé (Maine et Loire)
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APPEL POUR LA MANIF POUR TOUS DU 26 MAI 2013
Nous participerons, très déterminés, à la Marche pour tous du 26 mai contre le « mariage homo », pour y défendre l’exigence morale et politique et non politicienne, l’exigence trans-partisane d’abroger purement et simplement la loi nihiliste Hollande-Taubira de désintégration familiale et sociale.Nous marcherons poussés par notre fidélité aux valeurs chrétiennes et humaines du respect de la vie et de la famille.Nous marcherons contre le racisme véritablement anti-humain qui prétend substituer à l’humanité constituée par le couple de l’homme et de la femme une dialectique d’appartenance homosexuelle ou hétérosexuelle.Nous marcherons parce qu’enfin, à l’évidence, la majorité des marcheurs réprouve désormais expressément le traquenard d’une dialectique d’instrumentalisation des concepts psychiatriques de « phobie » et de « philie » qui aurait pu aboutir à un véritable détournement de la Marche. On a trop connu cela avec l’abomination des rééducations psychiatriques dans le monde soviétique.Nous marcherons dans le calme, l’amitié et la liberté, en effet pour tous, de manifester selon sa foi et sa sensibilité et non selon un carcan dictatorialement imposé.Nos amis pourront bien sûr à leur gré défiler avec leurs délégations provinciales, d’autres avec des mouvements selon leur sensibilité.Nous, avec les militants et adhérents et amis de nos organisations qui le souhaitent, vous donnerons rendez-vous [sur un point d'un des parcours dès que les tracés seront définitifs – J.S.].PREMIERS APPELANTS :Bernard AntonyRichard Haddad, éditeur, ancien président du Cercle National des étudiants de ParisDaniel Hamiche, rédacteur en chef de L’Observatoire de la ChristianophobieVivien Hoch, chercheur en philosophieJacques Le Morvan, Chrétienté-Solidarité, vice-président du Centre Henri et André CharlierCécile Montmirail, vice-présidente de l’AGRIFAbbé Vincent RibetonPasteur Saïd, communautés chrétiennes d’Afrique du nordMichel Seamb, Convergences AfricainesJeanne Smits, directrice de PrésentYvonne Soleil, Chrétienté-Solidarité-PersécutionsAbbé Guillaume de Tanouärn, Centre Saint PaulGuillaume de Thieulloy, directeur de Riposte catholiqueJérôme Triomphe, avocat de l’AGRIFFrançois Wagner, avocat de l’AGRIF

