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France et politique française - Page 4889

  • Mariage gay: flashmob du Printemps français devant l'Apple store à Paris

    Apple et d’autres entreprises américaines estimaient récemment que l’interdiction du mariage gay cause du tort aux entreprises. Le mouvement Printemps français accuse la marque à la pomme de financer le lobby homosexuel.

    Le Printemps Françaisorganise une flashmob devant l’Apple Store du Carrousel du Louvre à Paris afin de dénoncer la collusion de nombreuses multinationales avec le lobby gay, soutenu financièrement par Apple et plusieurs dizaines d’autres multinationales.

    C’est une même idéologie qui sous-tend ces multinationales et le lobby gay : l’ultra-libéralisme qui agit contre la famille, les liens naturels et sociaux authentiques.

    A son lancement, Apple s’est positionné comme alternatif en signant « Think different » ; cette marque s’est placée dorénavant au service de la pensée unique, soutenue par le discours des dominants (politiques, principaux médias et multinationales).

    Le Printemps Français rétorque « think TRES different » par une manifestation pacifique et symbolique avec des familles et des jeunes, rassemblés autour d’activités ludiques et artistiques partagées.

    On voudrait nous faire « marché » mais la France entre en résistance.

    On Ne Lâche Rien !

    L’Express en rend compte ainsi :

    Le Printemps français a organisé mercredi un flashmob devant le magasin parisien d’Apple pour dénoncer le financement de la marque à la pomme du lobby gay.

    Le Printemps français part en guerre contre les multinationales qui soutiennent la cause homosexuelle. Mercredi, le mouvement organisait un flashmob devant le magasin parisien d’Apple pour "dénoncer la collusion de nombreuses multinationales avec le lobby gay, soutenu financièrement par Apple et plusieurs dizaines d’autres multinationales".

    Pourquoi Apple et pourquoi maintenant ? Parce que la marque à la pomme, tout comme 250 autres entreprises, ont récemment (re)fait leur coming out : elles soutiennent le mariage homosexuel.

    Intel, Facebook, Barnes & Noble, eBay, Qualcomm et d’autres firmes de la Silicone Valley, en Californie, estiment en effet que "l’interdiction du mariage gay cause du tort aux entreprises en impliquant une mauvaise ambiance de travail, favorise les motifs de grève et permet de favoriser la discrimination à l’embauche".

    Cette prise de position intervient alors que la Cour suprême américaine a ouvert en mars un "débat historique" sur ce sujet ultra-sensible. Si les quatre cinquièmes des Etats du pays interdisent l’union entre deux personnes de même sexe, l’opinion publique y est favorable...

    L’Express

    Voir aussi sur le Huffington Post

    http://www.actionfrancaise.net

  • Hollande va offrir 280 millions d'euros au Mali‏

    Et en plus, ça le fait rire !...
    Une centaine de pays et d'organisations viennent de participer, à Bruxelles, à une conférence destinée à financer le plan de relance du Mali. L’aide qualifiée de « nécessaire » par les participants est estimée à 2 milliards d’euros.
    Il a été convenu entre gens « du même milieu » que l'UE donnera 520 millions d'euros. Hollande, toujours large avec l’argent des autres, prévoit d’offrir 280 millions. En regard des restrictions imposées aux Français par l’incompétence de la nomenklatura socialiste, cela s’appelle « se foutre du monde » !
    François Hollande, au côté du Président de la Commission Européenne Jose Manuel Barroso, a promis une aide financière pour la relance du Mali.
    Près de deux milliards d'euros pour le Mali. La communauté internationale s'est engagée ce mercredi à réunir cette somme lors de la conférence Ensemble pour le renouveau du Mali à Bruxelles. En vue de cette réunion, Bamako estimait le coût de son Plan pour la relance durable à 4,34 milliards d'euros. 
    François Hollande a promis une aide de 280 millions d'euros. En amont de la réunion, l'Union Européenne avait annoncé un don de 520 millions d'euros. La Banque Mondiale et la Banque islamique devraient mettre respectivement 250 et 130 millions d'euros. Le FMI, l'Organisation de la coopération islamique et d'autres grands pays ont également promis leur aide. 
    Douze priorités pour le Mali
    La préparation de cette conférence comprenait un plan avec 12 priorités, qui conditionnent le déblocage des sommes, parmi lesquelles figurent le maintien de la paix et l'organisation d'élections. Les autorités maliennes, soutenues notamment par la France, espèrent les mettre en place le 28 juillet. 
    L'argent, débloqué pour 2013 et 2014, sera également destiné à des programmes d'éducation, de santé, ou encore des projets de loi anti-corruption. 
    La France va lancer un dispositif, avec un site internet, afin de garantir l'efficacité de son aide et d'éviter le détournement ou la mauvaise utilisation des fonds. "Si un projet ne se réalise pas ou est en retard, les gens pourront prévenir par téléphone ou SMS, via une hotline, de ce qui n'a pas encore été fait", a expliqué le ministre au Développement, Pascal Canfin.
    De leur côté, les dirigeants maliens ont promis que l'aide serait bien utilisée. Ah bon ?...¢

    Avec l’Express (posté par Marino) http://www.francepresseinfos.com/

  • Certains Verts souhaitaient mettre la pédophilie sur le même plan que l'homosexualité

    Lu dans Le Monde :

    "Samedi 20 avril, Daniel Cohn-Bendit s'est vu remettre le prestigieux prix Theodor-Heuss, une distinction qui récompense une personnalité qui s'est engagée en faveur de la démocratie. Mais la fête a été en partie gâchée par une reprise de la polémique sur les écrits du député européen, notamment dans son livre Le Grand Bazar(Belfond), publié en 1975. Le président de la Cour constitutionnelle de Karlsruhe, qui devait prononcer l'hommage, s'est décommandé. Jugeant que Daniel Cohn-Bendit s'est exprimé dans cet ouvrage " d'une façon qui n'est pas sans poser problème sur la sexualité entre adultes et enfants ", il ne voulait pas paraître " approuver de telles déclarations ". Même attitude de la part de la ministre de la justice, Sabine Leutheusser-Schnarrenberger (FDP).

    Tous deux font référence au Grand Bazar, où Daniel Cohn-Bendit raconte son expérience d'éducateur dans un jardin d'enfants autogéré de Francfort. " Il m'était arrivé plusieurs fois que certains gosses ouvrent ma braguette et commencent à me chatouiller, écrit-il. Je réagissais de manière différente selon les circonstances mais leur désir me posait un problème. Je leur demandais : "Pourquoi ne jouez-vous pas ensemble, pourquoi vous m'avez choisi, moi, et pas les autres gosses ?" Mais s'ils insistaient, je les caressais quand même."

    [...] Les Verts allemands sont ainsi confrontés à leur passé. Des journaux rappellent que, dans les années 1980, siégeait au sein des Verts une commission intitulée " Gays, pédérastes et transsexuels ". A l'époque, certains Verts souhaitaient mettre la pédophilie sur le même plan que l'homosexualité, et condamnaient les discriminations dont étaient victimes les pédophiles. [...]"

    Mais sur ce genre de sujet, seule l'Eglise est coupable...

    Michel Janva  http://lesalonbeige.blogs.com

  • Trocadéro : Valls et Batho ont financé les casseurs du PSG

    Toujours partants pour promouvoir des bobards, les médias de l’oligarchie, et singulièrement Le Monde, ont mis en cause les « ultras » dans les violentes émeutes du Trocadéro. « Ultra », suivez mon regard et certaines photos, bon sang mais c’est bien sûr : c’est encore « l’extrême droite » !

    Il n’en est évidemment rien. Les émeutiers, principalement d’origine africaine et maghrébine, venaient des banlieues de l’immigration.

    Et ils n’étaient pas là par hasard mais par la politique conduite par le Parti socialiste. [...]

    Benjamin Blanchard - La suite sur Boulevard Voltaire

    http://www.actionfrancaise.net

  • Roland Dumas : un ancien ministre dénonce la dérive américaine et coloniale de la diplomatie française

     

    par Nicolas Bonnal

     

     

    :: Texte en russe

     

    Roland Dumas est un homme très connu en France et dans le monde de la diplomatie, même s’il est mis à l’écart par les sbires du nouvel ordre mondial. Héros de la Résistance à l’Allemagne nazie, il a ensuite été un très grand avocat qui s’est illustré dans la défense des peuples colonisés. Homme de gauche à l’époque où ce mot avait un sens, il fut l’ami et le ministre du Président Mitterrand, qui exerça ses fonctions en France de 1981 à 1995. Roland Dumas exerça quant à lui de nombreuses fonctions importantes, et notamment celle de Ministre des Affaires étrangères de 1988 à 1993. Sa politique était marquée par son équilibre, son humanisme et ses positions amicales envers le monde arabe et musulman, que la France sur ordre d’Israël et des Etats-Unis achève de détruire aujourd’hui, comme à l’époque de l’expédition du Canal de Suez en 1957. Ses positions lui ont valu l’opposition farouche du « lobby qui n’existe pas » (Serge de Beketch) et de la presse qu’il contrôle. Mais M. Dumas a insisté bravement et résisté, comme pendant la Guerre. Cet homme de culture amateur d’art a gardé le courage du mousquetaire.

     

    Roland Dumas s’insurge donc depuis 2007 surtout contre l’incroyable inflexion de la diplomatie française qui a pris un tour fascisant et colonialiste avec Nicolas Sarkozy, actuellement conférencier pour Goldman Sachs et voyageur de commerce du Qatar (au sens strict du terme). La France a fait la guerre partout pour des intérêts privés et coloniaux qui ne sont pas les siens. On retrouve le virage néo-totalitaire de l’Europe actuelle : on travaille pour les banquiers contre les peuples.

     

    Dans son dernier livre intitulé "Coups et blessures : 50 ans de secrets partagés avec François Mitterrand", l’ancien Ministre des Affaires étrangères Roland Dumas parlait déjà de ses souvenirs auprès de l’homme, mais dénonce également l’ingérence israélienne dans les affaires françaises : « Les Israéliens en font à leur guise en France, et manipulent les services de renseignements français (DST) comme bon leur semble ». Il évoquait ensuite les circonstances qui ont entouré la visite du chef de l’Organisation de la Libération de la Palestine (OLP) Yasser Arafat en France à la fin des années 80, assurant être lui-même l’architecte des relations avec le leader palestinien. Selon Roland Dumas, Mitterrand n’était pas contre l’idée de le rencontrer mais craignait la réaction du « lobby juif » : « Le lobby juif, comme l’appelait Mitterrand, oeuvrait ardemment. Les pressions étaient très fortes lorsque j’ai annoncé que je comptais rencontrer Arafat durant sa visite au Parlement européen en septembre 1988. J’ai obtenu du président Mitterrand, après de pénibles tractations, la permission de l’accueillir. Après m’avoir répété ses mises en garde, il m’a dit : "bon d’accord, mais tu en assumeras la responsabilité..." Peut-être voulait-il insinuer par-là ma démission si les choses tournaient mal ». M. Dumas ajoute : « Je ne suis pas d’accord avec la politique israélienne, j’ai toujours été fidèle au principe d’équilibre instauré par le général de Gaulle au Moyen-Orient. Les peuples arabes ont droit au respect. La politique israélienne actuelle, inspirée des activités proches des sionistes, ne suit pas le bon chemin ».

     

    Dans son livre "Coups et blessures" paru il y a deux ans, Roland Dumas estimait que les révolutions arabes sont l’événement le plus important après la fin du colonialisme et la chute du Mur de Berlin. Leur impact sur Israël serait formidable. Selon lui, l’Egypte était en train de payer le prix de l’humiliation qu’elle avait fait subir au peuple palestinien, et ce, par son laxisme avec les Américains et les Israéliens. L’ancien Ministre des Affaires étrangères s’est aussi longuement attardé sur la Syrie. Il révèle avoir rendu visite à l’ancien Président syrien Hafez al-Assad en 1992, sur une suggestion de Shimon Perez qui était alors chef de la diplomatie israélienne. Il rapporte leur longue discussion sur le Liban, durant laquelle Hafez al-Assad s’était attelé à lui expliquer que le Liban est une terre syrienne et que les problèmes sont dus aux Britanniques et aux Français qui avaient opéré un partage injuste. Dumas affirme qu’il sentait qu’Assad voulait le taquiner sans aller pour autant jusqu’à remettre en question les frontières léguées par le colonialisme. « Bien au contraire, c’est une chose qu’il a refusée, lorsque certains leaders maronites la lui ont suggérée, comme l’a rapporté Karim Bakradouni », un ancien responsable des Phalanges libanaises (Kataëb). Dumas dit aussi avoir connu le Président syrien actuel Bachar al-Assad. Il le qualifie d’ « homme charmant qui détient un esprit plus ouvert que celui de son père, un esprit pétillant, qui ne récuse pas les questions embarrassantes », estimant que les Israéliens se trompent de ne pas négocier avec lui.

     

     

    Je ne crois pas à la bombe iranienne.
    Tout cela n’est que de l’intoxication.

     

    Dans son ouvrage, Roland Dumas consacre tout un chapitre à l’Iran qu’il a, par ailleurs, visité plusieurs fois et où il a rencontré son ancien homologue Ali Wilayati et l’ancien Président Ali Akbar Hachemi Rafsandjani. « La bombe nucléaire iranienne est, à mon avis, à l’instar des armes de destructions massives de Saddam Hussein, c’est-à-dire que je n’y crois pas. Tout ce qui se passe n’est que de l’intoxication. Les tergiversations de la politique française sont dues à des immixtions aux origines connues », a-t-il précisé, signalant que la présence d’Israël aux portes rend toute analyse différente suspecte. Dumas défend le point de vue iranien selon lequel il est nécessaire d’édifier des réacteurs nucléaires pour ses besoins énergétiques puisque son stock en pétrole devrait se tarir dans 60 ans. « Ce qui est vrai est que les Iraniens veulent poursuivre leur programme nucléaire civil et que tous les rapports indiquent qu’il n’y a pas d’armes nucléaires », conclut-il.

     

    Récemment M. Dumas a publié un livre "Sarkozy sous BHL", qui dénonce la criminelle diplomatie de Sarkozy et son inféodation aux desiderata impérieux du NOM. Il l’a fait avec maître Vergès, un autre prestigieux avocat spécialisé dans la défense des peuples coloniaux aussi et dans les causes de droit. Les deux pamphlétaires critiquent le tout-argent de la politique française (qui a toujours existé mais s’est systématisé avec Sarkozy), le retour à la brutalité colonialiste (« nous sommes ramenés des siècles en arrière »), l’influence regrettable de BHL (qui existait aussi selon nous sous Mitterrand !) baptisé « mouche du coche » (La Fontaine), et la dimension irresponsable de personnages comme Sarkozy - son successeur socialiste ne valant hélas pas mieux que lui.

     

    Sur la Palestine, je laisse à ces deux nobles esprits le soin de conclure : « L’humanité se déshonore en laissant tomber le peuple palestinien qui est raisonnable, paisible et ne demande pour lui que ce que les Israéliens ont obtenu pour eux-mêmes. »

     

    Enfin, il est bon d’indiquer que l’un des prochaines cibles de la folle diplomatie française sera l’Algérie : Monsieur Dumas écrit : « Le contentieux entre la France et l’Algérie est durable. Quand vous imaginez que les Français n’ont pas encore souscrit à la proposition de négociations avec l’Algérie sur un contrat d’amitié, parce que trop de blessures sont encore saignantes... Tout est à craindre pour l’Algérie, mais ce sera pour M. Sarkozy un autre "morceau" »...

     

    De la France actuelle, on pourrait dire comme Sartre de l’Amérique, qu’elle a la rage.

    http://www.france-courtoise.info

  • Gollnisch reçu à haut niveau en Russie : face au mondialisme, la nécessaire préservation des indépendances nationales

    Bruno Gollnisch rentre aujourd’hui de Russie après deux jours de rencontres et de débats aussi intéressants que fructueux qui ont retenu l’intérêt des médias russes. A la tête, de facto, d’une délégation de plusieurs parlementaires et élus européens (autrichien, néerlandais, letton, polonais, tchèque), le président de l’Alliance Européenne des Mouvements Nationaux, accompagné également de plusieurs membres de l’AEMN, dont Valerio Cignetti, répondait notamment à l’ invitation de la Commission des droits de l’homme à Moscou. Ils ont été reçus à la Douma (parlement russe) avant de se rendre jeudi en République autonome de Karatchaïévo-Tcherkessie.

    A la Douma, nos amis russes étaient intéressés par l’opinion de Bruno Gollnisch et de ses collègues sur les activités, rarement désintéressées, des associations, ONG et autres fondations, quand celles-ci sont financées par l’étranger.En présence notamment de plusieurs dizaines de députés russes de différents courants politiques, les débats ont été supervisés par Yaroslav Nilov, jeune et brillant président de la Commission parlementaire pour les organisations sociales et religieuses.

    Ouvrons ici une parenthèse pour rappeler que M. Nilov fut un des parlementaires qui, en pleine tempête médiatique générée par les provocations  contre les chrétiens orthodoxes du groupe anarchiste Pussy riot, fut à l’origine d’une résolution de la Douma portant sur « les meurtres de chefs spirituels », « le vandalisme contre des propriétés de l’Eglise », et «les actes blasphématoires de hooliganisme».Ladite résolution appelait à des peines plus sévères contre toute personne qui offenserait les sentiments religieux.

    Chroniqueur pour l’agence de presse RIA Novosti, Alexandre Latsa rappelait dernièrement –nous nous en faisions l’écho sur ce blog en septembre 2012- que cette question revêt en Russie une importance cruciale.« La Russie notait-il, sort de 70 ans de communisme (…) de relatives tensions interreligieuses et intercommunautaires à la dislocation de l’Union-Soviétique et à ce titre, les Russes ont conscience de l’importance de faire respecter les lieux de culte (…). »

    « La Russie est un pays multiconfessionnel, pluriculturel (…) encore aujourd’hui victime du terrorisme fondamentaliste et qui maintient assez habilement une cohabitation entre des groupes religieux et ethniques très variés, sur un territoire gigantesque (…). Au sortir de presqu’un siècle de dictature athéiste, le renouveau de la foi est quelque chose de particulièrement sensible. »

    Autant dire que les menaces sur la paix civile, de déstabilisation, que portent en germe toute atteinte à la foi religieuse,  sont prises au sérieux par le gouvernement et les élus russes, toutes étiquettes politiques confondues.

    Menaces de déstabilisations qui sont aussi réelles, au travers des activités des « ONG », « associations » et « fondations » évoquées plus haut, qui doivent être comme telles portées à la connaissance des citoyens, et qui étaient donc l’objet des discussions à la Douma évoquées plus haut.

    Rappelons que cette subversion sous faux drapeaux ne  concerne pas que la Russie. Eric Denécé, ancien du renseignement, directeur du Centre français de recherche sur le renseignement (Cf2R), le rappelait au sujet des révolutions du « printemps arabe », qui étaient en préparation depuis plusieurs années et qui n’avaient pas de caractère « spontané. »

    « Dès 2007-2008, des conférences organisées sous l’égide d’ONG américaines, comme Freedom House, l’International Republican Institute ou Canvas, et où étaient présents la plupart des blogueurs et des leaders de ces mouvements, ont instillé le germe de la démocratie, créant un contexte favorable aux révolutions. Le processus était le même que celui qui a précédé le démantèlement de l’URSS, la Révolution serbe, la Révolution orange en Ukraine ou encore celle des Roses en Géorgie. »

    A titre d’exemple, l’Open Society Institute, un des « outils » du milliardaire mondialiste George Soros, très impliqué dans la défense des Roms, mais aussi partisan de la poursuite d’une politique d’immigration soutenue des pays du Sud vers l’Europe, est intervenu à de nombreuses reprises en Amérique latine et en Europe de l’Est, pour favoriser la mise en place de dirigeants ayant l’aval de Washington.

    La « Fondation Soros » joua également un rôle de tout premier plan dans la déstabilisation des ex-républiques yougoslaves et de la Russie, par le biais du soutien apporté à certaines révolutions « colorées » (Ukraine, Géorgie …).

    Bruno Gollnisch a été également reçu avec beaucoup de chaleur par Alexandre Vladimirovitch Konovalov, le ministre de la justice de Vladimir Poutine, pour un entretien portant sur la nécessaire préservation des indépendances et des intérêts nationaux face aux menées du mondialisme.

    Jeudi, Bruno Gollnisch et la délégation européenne se sont rendus à plus de 1500 kilomètres de Moscou, en République autonome de Karatchaïévo-Tcherkessie, membre de la Fédération de Russie, pour la commémoration très émouvante d’un des drames de la seconde guerre mondiale. A savoir la déportation meurtrière (plus de 40 000 morts) par Staline du peuple Circassien (Tcherkesse), au prétexte que celui-ci fut accusé de collaboration avec l’armée allemande.

    Le président de l’AEMN a été reçu avec beaucoup de sympathie par le président de la République autonome qui a tenu à rappeler à ses invités son attachement indéfectible à l’unité de la Fédération de Russie, mais aussi que contrairement à une certaine propagande « occidentale », on peut s’exprimer librement en Russie !

    http://www.gollnisch.com

  • Monsieur Hollande, de quel droit ?...

    Certains sites présentent cette lettre comme ayant été écrite par Philippe Bouvard. D’autres l’attribuent à Carole Farjala. Malgré ses recherches, « Le Gaulois » n’est pas en mesure d’en préciser le véritable auteur. Il n’empêche que ce texte mérite bien sa place dans nos colonnes tant il est criant de vérité, de colère et de bon sens.

    L’élection démocratique a fait de vous un Président. Elle vous a donné des Droits, certes, mais pas TOUS les Droits. Elle vous a surtout donné des Devoirs : garantir et défendre les valeurs fondamentales de notre Nation. En aucun cas, elle ne fait de vous un dictateur, menteur et manipulateur de surcroît.
    Alors, de quel droit ?... 
    De quel droit faites-vous disparaître les couleurs de notre drapeau du site de l’Élysée ? L'’Élysée ne vous appartient pas Monsieur Hollande. Il appartient aux Français qui vous l’'ont prêté pour la durée de votre mandat.
    Rendez-nous nos Couleurs !
    De quel droit faites-vous disparaître les archives de l'’Élysée ? La mémoire de la France ne vous appartient pas Monsieur Hollande. Elle appartient aux Français qui vous l’'ont confiée pour la durée de votre mandat. Faire croire que l'’Histoire de France commence le 6 Mai 2012 et qu’avant, c’était le néant est une trahison de haut niveau.
    De quel droit détournez-vous notre argent pour promouvoir sur le site de l’'Élysée une personne dont vous avez scellé vous-même le sort et le statut, c'’est-à-dire « RIEN DU TOUT », et d'’affecter à ce « fantôme de la République » un service et des employés à nos frais ? Le budget de l’Élysée ne vous appartient pas Monsieur Hollande. Il vous a été concédé par les Français pour régler les dépenses afférentes à vos fonctions pour la durée de votre Mandat. Rendez- nous notre Argent !
    De quel droit osez-vous influencer la Justice en interférant dans une affaire personnelle, vous qui promettiez une « République Irréprochable » (engagement 53 : je garantirai l’'Indépendance de la Justice). La Justice ne vous appartient pas Monsieur Hollande. Elle appartient aux Français qui ne vous permettront pas de la bafouer.
    Rendez-nous notre Justice !
    De quel droit abusez-vous des pouvoirs qui vous sont conférés en plaçant vos amis à la tête de toutes les institutions, en recevant en cachette le chef du PS, en faisant de la République l’'antichambre du Parti Socialiste ? (Engagement 48 : 'j’augmenterai les pouvoirs du Parlement, notamment sur les nominations aux plus hauts postes de l'’État afin de les rendre irréprochables) et (engagement 51 : la désignation des responsables des chaînes publiques de télévision et de radio dépendra d'’une autorité indépendante et non plus du Chef de l'’État).
    Rendez-nous notre Indépendance, MENTEUR !
    De quel droit privilégiez-vous une communauté religieuse et ignorez ostentatoirement les autres, vous qui prônez la laïcité (engagement 46 : je proposerai d'’inscrire la laïcité dans la Constitution). Vous qui prétendez être le Président de tous les Français (Je veux rassembler toute la France). La religion ne vous appartient pas Monsieur Hollande. Elle appartient aux Français qui ne vous permettront pas de l'’instrumentaliser à des fins électorales.
    Honorez nos fêtes chrétiennes !
    De quel droit un de vos ministres impose-t-il aux établissements privés le principe de neutralité en empêchant les débats sur le mariage homosexuel alors qu'’une autre en assure la promotion dans les écoles, aux côtés d’un membre de l'’Inter LGBT ?
    Rendez-nous nos écoles Monsieur Hollande !
    De quel droit supprimez-vous du Code Civil, du Code de la Famille et d'’une douzaine d’'autres Codes des termes qui sont le fondement même de notre société ?
    De quel droit détruisez-vous les valeurs de la famille ? Libre à vous et Ségolène de demander à vos enfants de vous appeler parent 1 et 2, de bafouer les valeurs de votre propre famille L’héritage de notre modèle de société ne vous appartient pas, PARENT Hollande. Il appartient aux Français qui ne sont pas dupes de tous les mensonges proférés publiquement par la double condamnée à qui vous avez confié la Justice de notre Pays.
    Rendez-nous nos Papas et nos Mamans.
    Rendez-nous notre Famille !
    Cela fait des Semaines que vous voulez faire croire aux Français que les mots de Père et de Mère vont disparaître du Code Civil, « mais ces mots demeurent dans le Titre 7 du Code Civil relatif à la filiation et dans le Chapitre 8 », avait répliqué la Ministre de la Justice Christiane Taubira.
    « Mais il serait bien misérable de notre part d’ouvrir le mariage sans en tirer les conséquences dans le Code Civil. Nous ne toucherons pas à ces mots quand cela ne sera pas nécessaire », avait-elle assuré.
    De quel droit recevez-vous une association représentant une minorité au premier claquement de doigts et menaces, et refusez cette rencontre aux élus de notre République ? Les élus ne vous appartiennent pas Monsieur Hollande. Ils appartiennent aux Français qu'’ils représentent.
    Respectez nos Parlementaires !
    De quel droit vos ministres, surtout le 1er d’entre eux, insultent-ils les chefs d'’entreprises qui réussissent, les Français qui quittent le pays par votre faute, avec à leur actif des dizaines de créations d’emploi, des années de loyauté et une renommée internationale ?
    Qu’avez-vous à votre actif Monsieur Hollande, sinon un poste en or à la Cour des Comptes pour un rendement nul (c’est vous qui l'’avouez), un département des plus endettés, un parti que vous avez réussi à anéantir, une fausse déclaration de patrimoine et aucune expérience du pouvoir ?
    Rendez-nous la valeur du travail !
    De quel droit mettez-vous en danger l'’économie de notre pays en refusant d’écouter tous les Indicateurs de votre mauvaise gestion ? (Rapport cinglant de la Cour des Comptes, Rapport Gallois, mises en garde de la Commission Européenne et 'j’en passe).

    Quand tous, unanimement, réclamons d’'urgence une baisse drastique des dépenses publiques et la réduction du coût du travail, vous faites exactement le contraire ; vous dépensez comme un fou et matraquez les Français de taxes en plombant la compétitivité. Rendez-nous notre économie  !

    De quel droit profitez-vous de notre armée pour redorer votre image désastreuse ?
    De quel droit insultez-vous les Français en déclarant au Mali que c’était le plus beau moment de votre vie politique ?
    De quel droit faites-vous le paon lorsque le Vice-Président des US honore nos soldats ? C’est un scandale Monsieur Hollande. Honte à vous. Les Français ne sont pas derrière votre petite et mesquine personne. Ils sont derrière leur armée et soutiennent leurs soldats lorsque le pays est en guerre. Il leur appartiendra de vous demander des comptes lorsque nos enfants qui se battent pour la liberté seront hors de danger, pas avant.
    Rendez- nous notre Armée !
    De quel droit voulez-vous accorder un droit de vote aux étrangers, sans exiger une réciprocité de la part des autres pays ? Le droit de vote est un acte citoyen Monsieur Hollande. Il ne vous appartient pas. Les étrangers travaillant dans notre pays souhaitent l’'exercer ? Que n’'ont-ils demandé la citoyenneté française ?
    Rendez- nous notre Identité Nationale !
    De quel droit votre Gouvernement refuse-t-il la liberté de vote aux députés socialistes ?
    De quel droit empêche-t-il la volonté du peuple de s’exprimer ?
    De quel droit tord-il le bras aux parlementaires en refusant les débats de fond, en court-circuitant les procédures législatives, en confisquant la démocratie, en refusant toutes les propositions telles que le référendum, l'’union civile, le renforcement du Pacs ?
    Les députés ne vous appartiennent pas, Monsieur Hollande. Ils appartiennent aux Français qui les ont élus pour défendre leurs choix et qui sauront s'’en souvenir lors des prochaines élections.
    Rendez-nous nos voix !
    Rendez-nous notre démocratie!
    Monsieur Hollande, vous avez volé nos Couleurs, notre Histoire, notre Économie, notre Justice, nos Valeurs, notre Démocratie, notre Armée et notre Identité.
    GARE À LA COLÈRE DU PEUPLE FRANÇAIS. IL N’A PLUS RIEN À PERDRE. VOUS LUI AVEZ TOUT PRIS !
  • Le tabou de la souffrance morale suite à avortement

    Près de neuf femmes sur dix ayant subi un avortement révèlent subir une souffrance morale d'une intensité supérieure à 6/10 dans l'échelle d'évaluation de la douleur. Elle était même très intense (au moins 8/10) pour 62 % des femmes.

     

    Une femme sur trois a recours à l'avortement en France. Avec environ 210 000 avortements par an en métropole.

    Michel Janva  http://lesalonbeige.blogs.com

  • Au nom de toutes les victimes : “Quand la justice crée l’insécurité”

    Ce livre n’est ni un brûlot ni un réquisitoire contre notre Justice. Xavier Bébin, secrétaire général de l’Institut pour la Justice, tente simplement un audit pour expliquer le malaise et les dysfonctionnements de l’institution judiciaire.

    La récente affaire dite du Mur des cons où, dans les locaux du Syndicat de la magistrature, se trouvaient épinglées des personnalités de droite mais aussi des pères de victimes de tueurs en série, a eu le mérite d’identifier le malaise. Ce dazibao, absolument hors de saison dans des locaux fréquentés par des juges, c’est-à-dire par des hommes impartiaux, qui, par profession, récusent toute idéologie, n’indique pas seulement une nostalgie soixante-huitarde un peu immature mais d’abord un engagement politique, qui fait fi même de l’élémentaire respect des personnes: « Mettre fin à la politisation des juges, écrit Xavier Bébin, ce n’est pas seulement indispensable à ce grand corps malade qu’est la justice. C’est aussi un levier pour atteindre un objectif plus important: rendre la justice aux citoyens. »

    En France, l’institution judiciaire, il faut se rendre à cette évidence désagréable, est trop souvent confisquée par l’idéologie, annexée par des idéologues.

    Et c’est le fait non seulement du Syndicat de la magistrature, dont les options sont connues, mais du syndicat majoritaire, l’Union syndicale des magistrats, qui, début 2012, n’a pas hésité à produire une étude au titre tout en nuances: « 2007-2012, les heures sombres. » Du vitriol !

    Xavier Bébin s’applique à repérer les différents aspects du credo idéologique qui meut beaucoup de juges aujourd’hui. Il souligne avant tout que le Parquet ne suffit pas pour représenter les victimes: les exemples qu’il donne, en particulier autour de crimes sexuels sont éloquents. Il plaide pour la reconnaissance d’un droit des victimes à tous les niveaux de l’instruction: « Il n’existe aucune raison purement juridique pour priver la victime de droit au stade de l’enquête pénal », dans le cas par exemple d’enquêtes qui seraient potentiellement à charge pour elle.

    C’est toujours la victime qui subit un véritable traumatisme

    Au nom de toutes les victimes : "Quand la justice crée l'insécurité"

    Quand la justice crée l’insécurité

    De la même façon, il faudra bien en venir à ménager « les mêmes droits de recours » pour le prévenu et pour la victime.

    « Il ne s’agit pas de donner à la victime un droit de veto » mais de prendre en compte le fait que « la victime est personnellement et directement concernée par les décisions pénales qui seront prises à l’encontre de son agresseur présumé. C’est elle qui risque des représailles immédiates si le juge refuse d’incarcérer celui qui l’a agressée. C’est elle qui sera condamnée à vivre dans le même quartier que son agresseur sexuel si la justice “oublie“ de prononcer une peine complémentaire d’éloignement. C’est toujours la victime qui subit un véritable traumatisme psychologique si son agresseur bénéficie d’une remise en liberté dix ans plus tôt que prévu ».

    De nombreux exemples sont donnés de telles circonstances dans les quelles il est clair que la justice a oublié le droit des victimes, sans doute parce que la victime, aujourd’hui, réduite au rôle de « partie civile », ne peut pas faire appel d’une décision injuste. Elle est devenue la grande muette.

    Dans cet audit, qui est avant tout un tissu de faits, de jugements prononcés et de dénis de justice enregistrés, Xavier Bébin entend parler au nom des victimes. Il est important pour nous tous qu’il soit entendu.

    Joël Prieur http://fr.novopress.info/

    - Xavier Bébin, Quand la justice crée l’insécurité, éd. Fayard, 294 pp., 19 euros.

    Article de l’hebdomadaire “Minute” du 15 mai 2013 reproduit avec son aimable autorisation. Minute disponible en kiosque ou sur Internet.

    Au nom de toutes les victimes : “Quand la justice crée l’insécurité”