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France et politique française - Page 4885

  • Objection de conscience : le diocèse de Fréjus-Toulon s'engage

    Lu sur le site du diocèse de Frèjus-Toulon :

    "L’Observatoire sociopolitique du diocèse de Fréjus-Toulon met en place un courriel  (bioethique@diocese-frejus-toulon.com) pour les professionnels de santé qui vivent dans leur pratique des limitations ou des atteintes à la liberté de conscience."

    Extrait des explications de Pierre-Olivier Arduin de la commission bioéthique de l’Observatoire sociopolitique du diocèse de Fréjus-Toulon :

    Poa"Les professionnels de santé chrétiens se trouvent quotidiennement face au devoir de refuser d’accomplir ou de coopérer à des actes, qui pour être légaux, n’en sont pas moins « en contradiction totale et insurmontable avec le droit inviolable à la vie » parce qu’ils conduisent à l’avortement de l’enfant à naître quel qu’en soit le moyen (IVG chirurgicale ou médicamenteuse, stérilet ou pilule du lendemain,…), portent atteinte à la dignité de la procréation humaine (contraception sous toutes ses formes, stérilisation définitive, insémination artificielle avec ou sans donneur étranger,…) ou encore blessent tout à la fois la vie humaine et l’identité de l’acte conjugal (fécondation in vitro qui dissocie la sexualité de la procréation et conduit à la destruction de nombreux embryons,…) En interprétant droitement la loi naturelle et les normes éthiques objectives conformes à la dignité humaine qui en découlent, l’Eglise ne cesse de rappeler que l’ensemble de ces pratiques sont non seulement des actions intrinsèquement mauvaises (intresece malum) qui ne peuvent jamais être justifiées moralement mais que les lois elles-mêmes qui les dépénalise, comme l’avait rappelé solennellement le bienheureux Jean-Paul II dans Evangelium vitae, « ne créent aucune obligation pour la conscience, et entraînent au contraire une obligation grave et précise de s’y opposer par l’objection de conscience ». Dans la même Encyclique, le grand Pape a fait de l’objection de conscience « un droit humain élémentaire ». Les soignants peuvent-ils le faire valoir sereinement, toujours et partout, pendant leurs études ou dans l’exercice de leur profession, sans craindre intimidations, pressions, voire brimades et discriminations ? (...)

    L’inquiétude est d’autant plus vive chez les soignants que le spectre d’une dépénalisation de l’euthanasie, fût-elle d’exception, se profile à l’horizon. Jusqu’à présent, les atteintes à la vie humaine débutante, malgré leur gravité morale et leur retentissement délétère sur le sens de l’agir médical, ont été circonscrites aux spécialités en lien avec le suivi de la grossesse.

    Autrement dit, certains professionnels ont pu s’estimer relativement épargnés par la « culture de mort », qui ne les a pas touchés dans l’exercice de leur métier, du moins directement. Si une loi instaurant le « droit de mourir dans la dignité » était adoptée selon le vœu du chef de l’Etat, ce sont toutes les professions, toutes les spécialités et jusqu’à la médecine générale qui seraient frappées. On réclamera l’euthanasie aussi bien dans un service de gastro-entérologie que de pneumologie, de même que l’acte létal effectué par le généraliste deviendra courant à domicile à l’instar de la Belgique ou des Pays-Bas (plus de la moitié des euthanasies sont pratiquées par le médecin de famille au domicile de la personne). Comme « le mariage pour tous » est sur le point de dénaturer le mariage et dynamiter de l’intérieur la famille, l’euthanasie atteindrait en plein cœur la médecine et signerait la destruction de son essence même. Dans ce cadre, la pression sur la liberté de conscience des soignants, notamment en secteur hospitalier, sera maximale et proprement invivable (...)

    Mgr_rey_01Sera-t-il encore possible dans quelques mois à un chrétien d’exercer les fonctions de maire, d’officier d’état civil ou d’assistante sociale (procédures d’agrément pour l’adoption au sein des conseils généraux) si la loi ouvrant le mariage et l’adoption entre personnes de même sexe devait être votée ? Devant la multiplication des entorses faites à la liberté de conscience dans le champ de la santé, l’impasse dans laquelle se trouvent certains professionnels ou la crainte de nouvelles atteintes à venir, Mgr Dominique Rey a souhaité que l’Observatoire sociopolitique du diocèse de Fréjus-Toulon concrétise la sollicitude que doit avoir l’Eglise envers les chrétiens confrontés à ces difficiles questions. Un courriel est désormais à la disposition des personnes désireuses de partager leurs expériences et difficultés. Chaque témoignage relaté fera l’objet d’une lecture attentive et sera porté à la connaissance de Mgr Rey et de l’équipe de l’Observatoire. A partir de là et de la réflexion déjà engagée, de la concertation avec d’autres déjà engagés sur ces sujets, nous tenterons d’élaborer des actions concrètes pour protéger la liberté de conscience de tous." 

    Philippe Carhon  http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Ce monde merveilleux et imaginaire des cyber-warriors- par Marie Vermande

    PARIS (via Belle et Rebelle) - Les cyber-warriors, on ne sait pas trop ce qu’ils font de leur vie… Enfin si, on le sait : ils se lèvent à midi, se couchent à 5 heures et passent leurs journées derrière l’ordi. Mais ce qu’on ne sait pas, c’est plutôt de quoi ils vivent… Mais ça, c’est leur affaire.

     

    Depuis l’ère Facebook cette engeance étrange de cyber-warriors se répand comme une traînée de poudre et on ne sait comment faire pour s’en débarrasser. C’est pire qu’une invasion de pucerons dans vos rosiers ! C’est d’ailleurs aux époques pré-élections que le virus se propage le plus. Et puis en ce moment aussi… Avec la montée des mécontentements parmi nos concitoyens, on a également l’augmentation incroyable de ces soldats du net prêts à tout casser, tout détruire, et qui donnent des conseils du type : comment gouverner le pays, comment penser, comment vivre…

    Le tout campés dans leur fauteuil et planqués derrière leur ordi
    Il est de plus assez difficile d’établir un profil type de cette espèce. Ils sont hommes ou femmes, de droite ou de gauche, athées, catholiques ou musulmans. Bref, qu’importe leur religion et ce qu’ils pensent, le principal est qu’ils sont partout et qu’ils ne savent faire qu’une chose : tapoter du clavier. Ils vont à toute allure, comme s’il s’agissait d’une course contre la montre, que le but de leur journée était de poster toujours davantage de commentaires, comme s’ils étaient payés à la lettre envoyée sur le net, et qu’ils avaient droit à une prime à l’insulte proférée. Les fautes d’orthographe, la cohérence du discours… qu’importe !

    Ce qui compte c’est seulement d’avoir le dernier mot
    Et pour cela, un seul moyen : décourager l’adversaire. A peine celui-ci a-t-il répondu qu’aussitôt le cyber-militant lui envoie un paragraphe immense de réponse. Et sans se contenter de n’en envoyer qu’un, il en envoie plusieurs à la suite. Ainsi, si l’adversaire répond, il a déjà trois paragraphes de retard, ce qui n’est pas pratique pour un débat.

    Une autre arme du cyber-militant est de reprendre chaque phrase – si ce n’est chaque mot – du discours de l’adversaire, d’interpréter cette phrase, et de la détruire dans un paragraphe plus ou moins logique. Imaginez donc, que face à un cyber-militant vous écriviez cinq phrases pour argumenter votre pensée… Vous aurez droit alors à cinq paragraphes numérotés (les numéros cela fait toujours plus sérieux).

    Merci Wikipédia !
    A ce rythme-là, le cyber-adversaire, repris par son quotidien, ses obligations, son travail, ou tout simplement l’envie de passer son temps ailleurs que devant un écran d’ordinateur, a vite fait de rendre les armes ! D’ailleurs vu que l’espèce des cyber-militants ne cesse de proliférer, dès qu’on soupçonne quoi que ce soit qui y ressemble, on abandonne de plus en plus rapidement la partie. A quoi bon, après tout, discuter avec quelqu’un qui trouvera toujours un site internet à vous copier-coller dans la conversation, et qui aura tout le temps de reprendre point par point chacun de vos mots, voire à retourner dix paragraphes plus haut pour découvrir un bout de phrase qui contredirait un autre bout de phrase dix paragraphes plus loin !

    Ainsi, pour les cyber-warriors, la vie doit sembler de plus en plus monotone, et les adversaires de plus en plus faciles à faire fuir… Sauf si par hasard, au détour des méandres virtuels, leur chemin croisait celui d’un autre cyber-militant. C’est dans ces cas-là que s’entame un face à face sanglant aussi bien qu’interminable entre les deux protagonistes…

    De temps en temps, ce n’est pas à un simple cyber-adversaire que s’en prend le cyber-warrior, mais à un site web représentant une pensée qu’il réprouve (que ce soit politique, social ou religieux). C’est alors que le cyber-militant commente chaque publication et chaque commentaire, par de très longs paragraphes, indigestes de préférence.

    Une solution: la modération !
    Si aucun modérateur ne venait de temps en temps mettre court à ces combats improbables, il y aurait de quoi vous plomber votre site web, et décourager le simple visiteur cyber-amateur, venu consulter vos publications, et se contenter de donner son humble avis, en une phrase ou parfois en un simple mot. D’ailleurs, le modérateur est au final le principal ennemi du cyber-warrior qui a beau hurler à la censure, à la dictature de la pensée, à la tyrannie, et autres grands mots, se retrouve tout de même démuni et impuissant face à la sentence finale du modérateur qui appuie sur la touche “bannir cet utilisateur”. C’est alors que le tapotage de clavier devient inutile, et que le seul moyen pour le cyber-militant de défouler sa rage est de se choisir une autre cible… Jusqu’à ce qu’à nouveau, un modérateur agacé le bannisse.

    Pourtant, face à cette répression modératrice, le cyber-militant s’organise. Et pour cela il a plusieurs armes de secours : l’une de ses méthodes est par exemple d’agir en bande. Deux ou trois autres cyber-warriors qui agissent simultanément ou en décalé, et ils ont de quoi occuper le modérateur un certain temps. Un autre moyen, lorsqu’il s’agit d’un cyber-warrior solitaire, est le compte de secours : beaucoup d’entre eux ont des tas de comptes différents sur Facebook, et si l’un d’eux se fait bannir, il y en aura toujours un autre pour prendre la relève ! Sauf qu’après beaucoup de patience, le modérateur finit toujours par l’emporter, et le cyber-warrior par se retrouver seul face à un écran vide…

    Quelques conseils pour que le cyber-warrior puisse continuer sa guerre de façon plus efficace ?

    C’est très simple :

    • Créer lui-même un site web, un blog, une page ou n’importe quoi d’autre, dans lequel il pourra écrire ses propres articles et exprimer ses pensées sur le monde et la société. Pour être lu il n’aura qu’à occuper tout son temps libre à la promotion de sa cyber-expression, et essayer de se faire publier sur des plateformes visitées : de cette façon, il exprimera ses idées sans se rendre désagréable au commun des utilisateurs du web, et aura un peu plus de chances d’en convaincre quelques-uns…
    • Essayer de défendre ses idées dans la real life. Comme la plupart des gens en fait. Ce n’est pas si compliqué au final, il suffit de s’investir dans une association, dans un comité de quartier, dans un parti politique ou que sais-je ? Il y a de multiples formes de se battre sur le terrain pour convaincre.
    • Aller se pendre.

    Marie Vermande http://fr.novopress.info

  • Ce n’est pas en Syrie, c’est dans la France du dictateur Hollande

    La vidéo présentée sur NDF nécessite une deuxième article, bien différent du premier pour montrer la gravité des enjeux. Voici les deux seules hypothèses de travail à envisager à froid, hors tout sentiment.

    Risquer sa vie au Panthéon

    Première hypothèse : tout est fabriqué avec des acteurs plus ou moins manipulés.

    Techniquement, cela n’a rien d’impossible. On a déjà vu le coup avec les bébés prétendument arrachés des couveuses, les armes de destruction massive, et la suite. D’autres exemples sont à disposition, dont le célèbre et morbide « coup de Carpentras » au profit de la bande du François alors en place, à qui se réfère l’actuel. Mais alors pourquoi ? Et au profit de qui ? Dans ce cas, les grosses caisses médiatiques auraient déjà sonné leur tocsin de circonstance.

    Évidemment, on peut toujours envisager le coup du billard à huit bandes : les flics piégés par un faux manifestant, on monte une enquête interne, on condamne trois lampistes, on fait donner la publicité nécessaire, on charge les juges de gauche de mettre le paquet pour faire oublier leur mur des cons, le Valls gazeur se refait une virginité, sur laquelle rebondit le président délégitimé.

    En faveur de cette hypothèse, il y a la rapidité d’apparition de ce faux faisant croire que le blessé est mort. Et la disparition du dit blessé jusqu’à ce jour (à ma connaissance), alors que nous sommes submergés de communiqués médicaux sur les deux malheureux malades atteints d’un virus potentiellement mortel. [...]

    La suite sur Nouvelles de France

    http://www.actionfrancaise.net

  • Des comités d'accueil pour les représentants de l'UMP ?

    Le débat semble être lancé au sein de l'UMP à propos due la loi Taubira en cas d'alternance comme l'explique Le Point :

    "Que faire de la loi sur le mariage homosexuel en cas d'alternance en 2017 ? Cette question, qui pèse déjà sur les municipales de 2014, divise l'UMP, dont le président, Jean-François Copé, navigue entre partisans et adversaires d'une abrogation. Dans l'immédiat, si la participation à la manifestation du 26 mai pour la défense de la famille constitue un autre point de clivage - Jean-François Copé ira, mais pas François Fillon -, les responsables du parti se retrouvent en revanche pour ne pas embrayer sur la position du maire UMP de Vienne (Isère), Jacques Remillet, qui a déclaré lundi dans le Figaro refuser "de célébrer les mariages de même sexe"."

    Au sein de l'UMP, la plupart des responsables (Fillon, Juppé, NKM, Copé) semble avoir déjà renoncé à considérer ce débat comme un changement de civilisation puisque très peu voire aucun ne parlent d'abrogation. A quoi cala aura-t-il donc servi pour des millions de Français de descendre dans la rue si, au final, il faut abandonner le combat 4 ans après ? Ainsi, Luc Chatel, ancien ministre de l'Education et responsable de l'introduction du gender à l'école déclare :

    "Je crois qu’il faut, si nous voulons reconquérir le coeur des Français, si nous voulons retrouver leur confiance, je crois qu’il faut être crédibles et responsables. C’est un texte que nous avons condamné, sur lequel je me suis opposé mais je ne crois pas qu’on reviendra en arrière. Sur des sujets aussi sensibles que cela, qui sont des sujets de société, très personnels, il faut respecter la sensibilité, l’avis de chacun"

    En clair, nous avons fait semblant d'être d'accord avec les millions de Français scandalisés par cette loi pour retrouver des électeurs perdus mais pas au point d'être courageux en 2017. François Hollande sera ravi de savoir qu'il pourra ainsi être réélu haut la main en 2017... Et ce n'est pas la poudre aux yeux de l'union civile, véritable arnaque sémantique, lancée par certains, dont Hervé Mariton, qui changera quoi que ce soit !

    On ne lâche rien : ni loi Taubira, ni union civile, abrogation pure et simple ! 

    Philippe Carhon  http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Mariage homosexuel : pourquoi l’UMP se moque-t-elle du bon peuple ?

    Louis Tode entraîne son lecteur dans un vaste retour en arrière implacable.
    Dans un long entretien donné à trois journalistes du « Monde » et publié dans ce quotidien des 19-20 mai 2013, Jean-François Copé annonce qu’ « une fois au pouvoir, il nous faudra réécrire le texte sur le mariage gay » et il « appelle les partisans de La Manif pour tous à “ transformer cet engagement ” dans les urnes », sous entendant, bien évidemment, avec un bulletin de vote pour l’UMP. Il ne se prive d’ailleurs pas, à l’occasion de cet entretien, de déclarer que le seul recours contre cette loi socialiste, c’est l’UMP et rien d’autre.
    Polémia

    Retour en arrière

    L’UMP court après la Manif pour tous, cherche à tout prix à se réapproprier ce grand mouvement populaire contre la dénaturation du mariage, la préservation des valeurs face à un pouvoir voulant à tout prix écraser ce qui reste de civilisation, d’ordre et de beauté dans notre société, afin de mieux la guider vers la médiocrité, la décadence et l’hédonisme. Les Français seront-ils dupes ? Il reste à souhaiter que non !
    Mais malgré cette écœurante tentative d’OPA du mouvement par le prétendu principal parti de droite, celui-ci, à la lumière de ses votes et de son histoire, est il crédible pour défendre la famille et la vie ?
         C’est sous la droite qu’a été voté l’avortement en 1974, et l’ensemble des gouvernements et majorités de droite depuis maintenant 40 ans ne l’ont jamais supprimé ; les conditions n’ont jamais été alourdies, jamais un grand projet de soutien à la vie pour encourager à ne pas avorter n’a été pensé et mis en place, malgré 10 ans de majorité absolue de la droite (Elysée, Sénat, Assemblée nationale, entre 2002 et 2012) ;
         C’est encore sous la droite qu’a été votée la loi sur le divorce, déstructurant totalement la cellule familiale ; au lieu d’opérer une reconquête de la morale et de défense de la famille, le pouvoir « de droite » se plie déjà à l’idéologie de la déconstruction et du néant ;
         C’est sous un président de droite qu’a été voté le PACS, en 1998, auquel la droite a au début fait semblant de s’opposer, pour aujourd’hui l’invoquer avec fierté et proposer de l’améliorer pour contrer le mariage homosexuel, alors même qu’il est bien évident que le premier mène inexorablement vers le second ;
         En 2006, Nicolas Sarkozy se déclare favorable à un « contrat d’union civique », faisant un pas vers la mariage gay ;
         En 2008, plusieurs députés UMP, dont Alain Milon, Henri de Richemont et Nadine Morano s’expriment en faveur de la Gestation pour autrui (GPA, plus vendeur que « mères porteuses »…) ;
         En 2009, une trentaine de députés UMP emmenés par André Wojciechowski proposent de légaliser l’euthanasie, arguant que « les mœurs doivent évoluer » ;
         Toujours en 2009, l’UMP propose un texte de loi visant à reconnaître le statut du beau parent ; encore un pas vers le mariage gay en reconnaissant alors l’homoparentalité et en lui donnant un statut juridique. L’une des opposantes qui se fait connaître est alors Béatrice Bourges, porte parole du collectif pour l’enfant.
         Le 11 mai 2011, le gouvernement français, UMP, signe la convention d’Istanbul, qui impose d’ « éradiquer toute pratique fondée sur un rôle stéréotypé des femmes et des hommes » (Convention du Conseil de l’Europe sur la prévention et la lutte contre la violence à l’égard des femmes et la violence domestique). La théorie du genre est officiellement reconnue par l’UMP et le gouvernement français.
        Le projet de loi visant à autoriser le mariage entre personnes du même sexe a été voté grâce au vote pour ou abstention des députés et sénateurs UMP (NKM, Apparu, Lellouche, etc.). Ces parlementaires n’ont toujours pas été suspendus (à la différence de le tête de liste UMP de Gamache qui a passé une alliance avec le FN, preuve du sens des priorités à l’UMP ) ;
         L’UMP a durant ses années d’exercice du pouvoir grassement financé le lobby lesbiennes/gay/bi/trans, notamment, entre autre, par le biais de son association interne Gaylib, promouvant l’homosexualisme au sein de l’UMP.
    Malgré ses grandes déclarations de soutien à la Manif pour tous, n’oublions pas que l’UMP a tout d’abord déclaré qu’elle ne reviendrait pas sur le mariage homosexuel (comme elle a accepté le PACS), avant, constatant l’ampleur du mouvement, d’envisager, comme le fait Jean-François Copé aujourd’hui, à « réécrire la loi », en cas de victoire en 2017.
    Les Français doivent ouvrir les yeux sur ce qu’est vraiment la fausse droite, et ne plus se laisser bercer d’illusions.
     Louis Tode 14/05/2013 http://www.polemia.com

  • Le SIEL manifestera le 26 mai à Paris

    IL FAUT QUE LE SIEL MOBILISE UN MAXIMUM
    DERRIÈRE "LA MANIF POUR TOUS" ET "LE PRINTEMPS FRANÇAIS" !
    Rendez-vous aux prochaines manifestations des collectifs
    "La Manif pour tous" et "Printemps Français"
    Le SIEL appelle à participer (sur Paris)
    à la manifestation du dimanche 26 mai
    consacrée "à la défense de la famille"
    (Point de convergence : soit les Invalides, soit le Champ-de-Mars)

    Communiqué de Souveraineté Indépendance et Libertés

    Devant la situation du pays et l'extrême faiblesse de la légitimité gouvernementale, l'idée d'un Gouvernement de Salut Public dépassant les rigidités des partis s'impose aux esprits. Le 9 mai, M. Dupont-Aignan appelait de ses vœux une Union Nationale regroupant aussi bien des personnalités du Front National que du Front de gauche.
    Le SIEL juge intéressante cette proposition, mais estime que sa base politique ne saurait procéder que d'une alliance ouverte entre les différentes oppositions de droite, alliance qui s'esquisse d'ores et déjà dans plusieurs villes de France en vue des prochaines élections municipales.
    Pour beaucoup d'élus, cadres ou membres de l'UMP, cette alliance parait s'imposer, lors des scrutins locaux, face à une gauche qui pour sa part sait s'allier malgré d'importantes divergences de vues entre ses composantes.
    Un exemple vient d'en être donné à Gamaches (Somme), où un candidat UMP, Arnaud Cléré, ouvre sa liste à des membres du FN. La très brutale mesure d'exclusion dont il a aussitôt fait l'objet témoigne significativement de la hantise des états-majors de l'UMP devant la multiplication de telles initiatives, qu'ils savent potentiellement nombreuses.
    Elle témoigne aussi du désarroi d'un parti sans véritable chef, et profondément divisé, notamment entre ses dirigeants et leur base.
    Le SIEL, auquel M. Cléré a d'ailleurs adhéré ce jour, regrette cette réaction, comme il regrette que MM Copé et Fillon se montrent plus ouverts aux propositions de gauche (voir la liberté de vote sur le « mariage homosexuel ») qu'au dialogue avec les formations de droite. Il regrette aussi que les personnalités de l'UMP qu'il convie à ses manifestations dédaignent de s'y rendre, tout en se réjouissant d'exceptions notables, en particulier d'élus UMP de la région parisienne.

    Soucieux qu'il ne soit pas fait obstacle à un mouvement d'union largement spontané et comme naturel, le président fondateur du SIEL, Paul Marie Coûteaux, a écrit aux dirigeants de l'UMP, et à travers eux à ses cadres et militants, leur proposant d'explorer les voies d'un PROGRAMME COMMUN DE SALUT PUBLIC que la catastrophique situation du pays rendra tôt ou tard nécessaire, et inévitable.

    http://www.francepresseinfos.com/

  • François Hollande : Des coups de canif dans le Contrat social

    La loi sur le mariage des individus de même sexe a été votée en deuxième lecture à l'Assemblée nationale mardi 22 avril en grande pompe, toutes les formes de la légalité paraissant parfaitement respectées. 331 voix pour ; 225 contre et 10 abstentions. Circulez, rien à voir, tout cela est parfaitement républicain...
    Entre dix-mille, le maire PS de Reims, Adeline Hazan, n'a pas tardé à exprimer sa satisfaction : « C'est un grand et beau jour pour la République Française. Je suis fière que la France, patrie des Droits de l'Homme, devienne le 14e pays à légaliser le mariage et l'adoption pour tous les couples dans le monde (...) Aujourd'hui, par cette loi, la société française renoue avec ses plus belles valeurs : celles de liberté, d'égalité et de fraternité ». Pour Adeline Hazan, comme pour l'ensemble des élus socialistes, la loi Taubira est parfaitement légitime, puisqu'elle permet plus de liberté (ceux qui ne pouvaient pas se marier le peuvent), plus d'égalité (si un homme peut épouser une femme, pourquoi une femme n'aurait-elle pas le droit d'en faire autant?), plus de fraternité (plus de lien social)... Elle est donc dans le sens de l'histoire.
    La légitimité de cette loi, pour les socialistes, qui ont scandé « Egalité » depuis leurs bancs au Palais Bourbon lorsqu'ils ont appris le résultat du vote, est une légitimité absolument idéologique, qui remonte aux idéaux abstraits de la Révolution française. Seulement, cette fois, l'idéologie s'éloigne tellement de l'expérience commune de la vie que, entre ridicule (il tue encore !) et dénaturation, l'image que la loi Taubira est censée promouvoir ne passe plus. Résistance à ce qui est perçu comme une violence !
    Violence ? Le mot n'est pas de moi. Dans un récent entretien avec Manuella Affejee au micro de Radio Vatican, Marcel Gauchet, qui dirige la prestigieuse revue Le Débat, souligne : « Il y a un climat de violence et de ressentiment violent contre un gouvernement qui ne fait pas son travail, puisqu'en fait, on a l'impression qu'il ne sait pas ce qui se passe dans la société, et qu'il ne se rend pas compte des énormes problèmes qu'il traite, sans en mesurer l'importance. »
    Depuis le début, François Hollande a sous-estimé l'importance du problème qu'il pose à la conscience commune, j'allais dire, pour reprendre une formule de George Orwell, à la « décence commune ». Il s'est rassuré en pensant au peu d'impact réel de cette loi (combien de mariages homosexuels à prévoir chaque année ?). Il a sous-estimé le choc qu'elle représente dans les consciences.
    La vraie question est désormais : jusqu'où va aller le divorce entre le Pays et ses élites ? En imposant cette loi antinaturelle, François Hollande perd encore de sa crédibilité, j'allais dire dans l'inconscient des Français, quelque chose que les sondages ne mesurent pas... Et les opposants à la loi Taubira peuvent jeter à la figure du président : « On ne lâchera rien, jamais ». Ils se savent appuyés sur la loi naturelle la plus élémentaire et sur la légitimité que donna jadis à Antigone la défense de cette « loi non-écrite ».
    Une République antidémocratique
    En effet, la République a montré son vrai visage en contredisant la nature de l'homme au point d'imaginer le mariage de deux hommes ou de deux femmes. Vrai visage ? L'affaire Cahuzac nous montre aussi celui d'une République moralisatrice pour les petits mais profondément immorale avec les grands. Dans ce contexte, les mensonges éhontés sur le nombre des manifestants (300 000 au lieu d'un million et demi) ont revêtu pour ces derniers une gravité particulière. Il est sans doute plus grave - chacun le perçoit obscurément - de mentir sur l'expression de la volonté populaire que de mettre son argent dans un paradis fiscal. C'est plus grave parce que cela constitue une attaque terriblement efficace contre le régime. La République a fait voter à main levée l'assemblée sénatoriale, selon une pratique que l'on croyait révolue, elle a supprimé tout échange d'arguments lors de la deuxième lecture du vote de la loi Taubira, en faisant taire les députés socialistes et en laissant les députés UMP parler dans le vide, elle a fait gazer ses opposants sans discuter avec eux, elle a introduit des provocateurs dans le mouvement comme agirait une Police politique. Bref le premier résultat de ces manifestations est un discrédit jeté sur ce que l'on n'appelle plus que « le système », considéré à l'évidence comme largement antidémocratique.
    Que faut-il faire pour que la République soit démocratique ? Avant tout respecter le contrai social et non en préjuger.
    La démarche des socialistes consiste à dire : le contrat social est constitué par l'unanimité des citoyens adultes qui vont dans le sens de l'histoire, c'est-à-dire qui veulent plus de liberté d'égalité ou de fraternité. Or la loi Taubira réalise plus d'égalité. Donc la loi Taubira est une exigence du Contrat social. Ceux, parmi les citoyens qui ne voudraient pas aujourd'hui de cette loi l'accepteront forcément demain. D'ailleurs, s'ils ne l'acceptent pas, ils ne sont pas des citoyens dignes de ce nom, ils refusent le Progrès de l'Histoire sur lequel repose l'Idée républicaine.
    Cette démarche vaut bien celle des communistes rêvant à la société sans classe. Elle est typiquement idéologique, c'est-à-dire à la fois religieuse et politique.
    Mais cette fois, alors que la Crise est à nos portes et que l'appauvrissement européen nous est imposé par les mêmes voies idéologiques de l'unanimité républicaine présumée, la dictature du relativisme dans laquelle nous sommes est devenue tangible pour l'homme de la rue. Comme il est devenu clair que le Contrat social n'est plus ce qu'il devrait être : un pacte de gouvernement - un ensemble de perspectives concrètes autour desquelles se cristallise une grosse majorité de citoyens; il s’est sclérosé en une idéologie de l'individualisme triomphant et du nihilisme heureux qui ne recueille pas l'assentiment de la population, mais seulement celui des élites autoproclamées, qui profitent de ce système d'une façon ou d'une autre.
    À force d'idéologiser le Contrat social, François Hollande est en train, bien malgré lui, d’en supprimer l'impact.   
    Joël Prieur monde & vie 30 avril 2013

  • 8-9 juin - Colloque à Orange : "Municipales 2014 : la méthode pour gagner"

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    I

  • Paul-Marie Couteaux souhaite que l’UMP accepte des alliances avec le FN

    Un allié de Marine Le Pen, le président du SIEL, Paul-Marie Coûteaux, demande dans une lettre ouverte aux dirigeants de l'UMP de ne plus "faire obstacle" à des alliances avec le FN, après la suspension d'un militant qui a noué un accord avec le parti d'extrême droite pour les municipales dans la Somme.
    Ce militant de l'UMP sans mandat électif, Arnaud Cléré, candidat à Gamaches, a par ailleurs adhéré au SIEL, une composante du Rassemblement Bleu Marine dirigé par la présidente du FN, a-t-il annoncé mercredi à l'AFP. "Je serai candidat avec une étiquette +union des droites+", a-t-il aussi affirmé.¢
    Dans sa lettre ouverte, Paul-Marie Coûteaux demande "solennellement" aux dirigeants de l'UMP "de ne pas faire obstacle au mouvement unitaire qui s'esquisse dans le pays, et de ne pas écarter ceux des vôtres qui, d'ores et déjà, et non sans courage et lucidité, explorent ces voies nécessaires" d'union entre l'UMP et le FN.
    Selon lui, "il semble désormais qu'une telle démarche se trouve comprise et partagée par un nombre croissant de Français, notamment ce qu'il est convenu d'appeler +l'électorat de droite+".
    "Au-delà des municipales, je voudrais qu'on explore les points communs des projets entre l'UMP et le FN pour parvenir à un programme commun", a expliqué M. Coûteaux à l'AFP, une perspective pour l'instant rejetée tant chez les dirigeants de l'UMP que du FN.
    "Nous sommes des opposants à l'UMP. Nous considérons qu'ils sont les co-responsables de la situation de notre pays", a ainsi récemment rappelé Marine Le Pen.

    Public Sénat http://www.francepresseinfos.com/