On parle en permanence du danger « populiste ».
Et si cette référence masquait l’incapacité des élites à prendre en compte la rupture avec des classes populaires qui contestent les politiques menées ces dernières années, tant par la droite que par la gauche ?
Christophe Guilluy donne son analyse, dans « Marianne », n° 841 du 1er au 7 juin 2013.
Se poser la question du « populisme », obsédante aujourd’hui dans le débat public, c’est déjà tomber dans le piège de la mise à distance des classes populaires. Cet a priori récurrent permet de délégitimer leur discours. En effet, l’approche de la crise par le « populisme » vise à décrédibiliser les réactions des classes populaires et, in fine, à occulter les causes du rejet des classes dirigeantes. Cette rhétorique vise à écarter la responsabilité des partis de droite et de gauche depuis une trentaine d’années. Il s’agit, en fait, de rendre illégitime la contestation des choix économiques et sociétaux effectués par les organisations ayant exercé le pouvoir, quelles que soient leurs étiquettes.
Si la mise en avant du « populisme » s’est généralisée parmi les élites, c’est parce qu’elle permet d’imposer un diagnostic « par le haut », en décrédibilisant le diagnostic « par le bas », celui des classes populaires. Or, contrairement à ce que l’on croit, le diagnostic rationnel, objectif, est celui des classes populaires, car ce sont elles qui vivent au quotidien, depuis trente ans, les effets de la mondialisation (stagnation ou déflation salariale, précarisation, chômage, fin de l’ascension sociale) et de son corollaire lié à l’immigration (aléas de la cohabitation, quartiers difficiles, problèmes de logement, déshérence de l’école, instabilité démographique, …).
À la limite, on pourrait inverser le propos et dire que le « populisme » est le code de conduite des classes dirigeantes, car elles mentent sciemment aux classes populaires depuis des décennies sur leur projet néolibéral.
Ainsi, contrairement à ce que l’on écrit et dit un peu partout, le diagnostic « par le bas » (désigné comme « populiste ») n’est pas le fruit d’un emportement irréfléchi, d’une radicalisation irrationnelle ou d’une protestation superficielle. Il s’agit bel et bien d’une analyse objective des retombées de choix économiques et sociétaux précis.
Pourtant, à l’exception de quelques intellectuels, comme le philosophe Vincent Coussedière, auteur d’un livre intitulé Eloge du populisme, le problème est toujours abordé dans un sens péjoratif ou avec un regard condescendant. Certes, depuis le retour des « classes populaires » dans le débat public, la prudence est de mise. On ne dénonce plus le « beauf raciste et fasciste ». La stigmatisation du peuple « à la papa » a laissé place à une stigmatisation plus light.
Des classes exclues et oubliées
Aujourd’hui, on joue plutôt à la vigie antifasciste sur le mode de « l’histoire qui bégaie » ou de « la peur des années trente ». C’est plus subtil. Après chaque élection on a droit à la sempiternelle analyse sur le faible niveau scolaire des électeurs du FN, qui seraient peu éduqués, presque débiles et donc aptes à la manipulation. On suggère également que le « populisme » séduit des vieux (donc gâteux et limite débiles) qui ne comprennent rien au monde et se replient sur eux-mêmes.
Le problème, c’est que l’électorat du FN est surtout composé d’actifs et de jeunes, alors qu’il est sous-représenté chez les plus de soixante ans. Jusqu’à présent, le vieillissement de la population est en réalité l’un des remparts les plus efficaces contre cette prétendue montée du « populisme ».
Pour bien appréhender le phénomène, il faut l’instruire dans le temps long. Il est en effet la conséquence d’une mise à l’écart économique, sociale, culturelle, mais aussi géographique, d’une majorité des nouvelles classes populaires (ouvriers, employés, paysans, jeunes et retraités de ces catégories). Celles-ci ne font plus partie du projet des classes dirigeantes. Elles sont de plus exclues, oubliées, rejetées. D’où l’abstention et le vote FN, impossible à comprendre sans prise en compte de cette donnée structurelle.
Dans ces conditions, le sempiternel débat sur les stratégies électorales du FN est vain. Si l’on n’agit pas sur les raisons qui conduisent à la montée de Marine Le Pen, il ne sert à rien de crier au loup. Le FN existe parce que des électeurs votent pour ce parti, et pas l’inverse. Les gens qui font ce choix ne sont ni débiles ni manipulés. Ils font des analyses rationnelles de leur vécu et en tirent des conséquences contestables, certes, mais qui s’expliquent. Et ils le font d’autant plus que Marine Le Pen a su adapter son discours à la sociologie de ses électeurs.
Le « populisme » pose ainsi un problème de fond à l’ensemble de la classe politique. Il tend à faire disparaître la fracture artificielle entre la gauche et la droite, pour laisser pointer un affrontement entre les classes dominantes (qu’elles soient de droite ou de gauche) et les classes populaires. Il contraint les classes dirigeantes à ouvrir les yeux sur l’émergence de nouvelles classes populaires et d’une forme de contre-société.
Christophe Guilluy, Marianne n° 841 - http://www.polemia.com
1-7/06/2013
France et politique française - Page 4888
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De quoi la référence au « populisme » est-elle le nom ?
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Le coût de la non famille est exorbitant pour la collectivité
Michel Godet (Professeur du Cnam, membre du comité directeur de l'Institut Montaigne), propose dans Le Monde d'autres solutions pour réformer la politique familiale. Extraits :
"Le mandat confié à Bertrand Fragonard, le président du Haut Conseil de la famille, il y a quelques mois par le premier ministre était clair : trouver 2 milliards d'économie pour résorber le déficit de la branche famille. Il faut rappeler que ce déficit est artificiel puisqu'il vient des 3 milliards de dépenses de majorations des retraites pour familles nombreuses. Elles étaient auparavant imputées à la branche vieillesse et pour cause : les enfants d'hier sont les cotisants d'aujourd'hui. Sans ces transferts de cavalerie initiés par la gauche en 1998 et renforcés après 2002 par la droite, la branche famille serait aujourd'hui excédentaire d'un milliard d'euros !
[...] La politique familiale a une vocation de redistribution entre ménages sans enfants vers les ménages avec enfants. Il s'agit de faire en sorte qu'au sein de chaque catégorie de revenu modeste, moyenne ou aisée, ceux qui ont des enfants ne soient pas pénalisés par rapport à ceux qui n'en ont pas. En moyenne, les familles en couple accusent une diminution de 13 % de leur niveau de vie à la naissance de leur premier enfant, de 2 % supplémentaires au second enfant, puis de 5 à 10 % par enfant à partir du troisième. Le surcoût est d'autant plus flagrant que la France est le seul pays de l'Union à ne pas proposer d'allocation significative pour le premier enfant. [...]
Dommage que le rapporteur n'ait pas eu plus de liberté dans ses propositions au gouvernement. Il aurait pu par exemple proposer de réaliser 12 milliards d'économies en supprimant le quotient conjugal : pour la même somme totale, deux personnes en couple paient moins d'impôts que deux célibataires imposés séparément. Cette imposition séparée est prédominante en Europe du nord pour ne pas inciter les femmes qui ont un salaire modeste à cesser de travailler. [...] On pourrait du même coup lutter vraiment contre la paupérisation des familles avec enfant(s) et :
- instaurer une allocation significative dès le premier enfant. Le surcoût économique du premier enfant conduit trop de familles à renoncer au second pour éviter un supplément de paupérisation relative ;
- "familialiser" la CSG qui représente 170 % de l'impôt sur le revenu, c'est-à-dire lui appliquer un quotient familial ;
- renforcer les aides et l'accompagnement des familles monoparentales, souvent des femmes seules avec un ou deux enfants. Un homme sur deux ne paye pas la pension alimentaire. Les caisses d'allocations familiales (Caf) pourraient être chargés de les recouvrer et de les payer en attendant. L'Etat est aussi laxiste vis-à-vis des chauffards de la route familiale et sociale qu'il est sévère vis-à-vis des chauffards de la route ;
- les enfants de fratries ont des chances éducatives moindres que les autres. On pourrait systématiser les bourses d'études pour les enfants de familles nombreuses des classes moyennes qui souvent n'y ont pas droit.
On l'a compris, une société responsable et soucieuse de son avenir doit aider les familles à avoir les enfants qu'elles désirent sans pour autant se paupériser et leur permettre de les éduquer au mieux. Ce sont les enfants d'aujourd'hui qui permettront d'assurer les solidarités intergénérationnelles de demain. Les familles qui assument leur responsabilité font faire une énorme économie à la société dans l'investissement en capital humain. Les 9 millions de familles (dont 1,8 monoparentales) reçoivent en moyenne de la société environ 6 000 euros par an comme compensation partielle du coût de chaque enfant. Alors qu'un enfant placé dans une famille d'accueil revient à la collectivité à 30 000 à 40 000 euros, voire 200 000 euros par an quand il s'agit d'un centre éducatif fermé. Le coût de la non famille est exorbitant pour la collectivité ! [...]"
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A Lyon, il n'y a pas que l'UMP
Extrait d'un article de Minute sur la primaire UMP à Lyon :
"[...] Pour comprendre pourquoi tout ne se joue pas pour la droite lyonnaise lors de cette élection primaire de l’UMP, il nous faut revenir à la soirée du vendredi 15 mars 2013. Ce soir-là, une centaine de jeunes se pressaient dans une salle de la rue Sala, à quelques dizaines de mètres de la célèbre place Bellecour. Ils étaient là pour écouter la philosophe Chantal Delsol discourir sur l’actualité du clivage entre la droite et la gauche. [...] Il serait plus juste d’y voir aujourd’hui le pôle transpartisan de rassemblement de la droite indépendante lyonnaise. Ce soir de mars, on pouvait par exemple croiser Denis Broliquier, maire UDI du 2e arrondissement de Lyon (où se trouve la rue Sala), Patrick Louis, déjà cité, conseiller du 6e arrondissement, ou encore le président national des jeunes du Cnip, Antoine Aupetitallot. [...]
Denis Broliquier, 51 ans, ancien directeur de cabinet de Million, incarne les espoirs de cette famille politique. Rappelons que la ville de Lyon compte au total neuf arrondissements, dont plus aucun n’est détenu par l’UMP! Sept sont en effet aux mains de la gauche et deux dans celles de « Lyon Divers Droite », la structure locale de Broliquier. Il faut rappeler aussi que Jean-Jacques David, maire Lyon DVD du 6e arrondissement, a battu l’UMP Dominique Perben, ancien garde des Sceaux, aux élections cantonales de 2011, sur le score sans appel de 54,06 % à 45,94 %. Déjà, à l’époque, Patrick Louis avait appelé, dans l’entre-deux-tours, à sauver le soldat Perben… [...] « Lyon Divers Droite », écrivions-nous après la défaite de Dominique Perben et la victoire de Jean-Jacques David – une « surprise majeure » pour « Le Progrès » –, « est l’une des meilleures preuves qu’une droite indépendante peut exister politiquement en dehors de l’UMP ». Il reste à savoir si le futur vainqueur de la primaire UMP et Denis Broliquier, patron de « Lyon Divers Droite », voudront s’entendre ou s’ils partiront en ordre dispersé."
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Le retour de Syrie de djihadistes français accroit la menace terroriste en France
PARIS (NOVOpress via Bulletin de réinformation) – Selon la Lettre d’information stratégique et de défense TTU, les services de renseignement français dénombrent 120 djihadistes français partis se battre en Syrie depuis deux ans. Ils représentent ainsi 60 % des ressortissants français engagés dans les rangs d’Al-Qaïda. Si actuellement environ 10 sont au Mali (ou ils se battent contre l’armée française), cinquante en Syrie et quarante en transit, trente sont rentrés en France.
C’est ce retour qui laisse penser à une augmentation de la menace terroriste sur le territoire national. Les renseignements soupçonnent aussi la création de cellules terroristes sur les modèles de celles présentes en Bosnie lors de la guerre. Peut-être est-il temps de revoir le modèle d’intégration à la française et de surveiller les frontières ?
Crédit photo : Magharebia, via Flickr (cc). http://fr.novopress.info/
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C’est beau, c’est grand, c’est impartial, la justice ! Mais est-ce utile ?
Décidément, la réalité de la politique française rejoint la fiction des séries télévisées… Corruption à tous les étages, règlement de comptes maffieux, ces choses sont dites, c’est chaque jour une valse de mises en examen, suivies souvent, plus moins rapidement, de non-lieux…
Aujourd’hui, on annonce que Jean-Noël Guérini, sénateur socialiste de Marseille, se voit à nouveau mis en examen et ce coup-ci pour « association de malfaiteurs, prise illégale d’intérêt, trafic d’influence, corruption passive, détournement de fonds publics et favoritisme »… après que sa camarade députée à la rose Sylvie Andrieux ait été déclarée coupable, le 22 mai dernier, de détournement de fonds publics par le tribunal correctionnel de Marseille, condamnée à trois ans de prison dont deux avec sursis, 100 000 euros d’amende et cinq ans d’inéligibilité…
La semaine dernière, c’était l’ancien haut magistrat Pierre Estoup – l’un des trois juges du tribunal arbitral qui décida, en 2008, d’octroyer 403 millions d’euros à Bernard Tapie dans le litige l’opposant au Crédit lyonnais – de l’être pour « escroquerie en bande organisée » par les juges chargés du volet non ministériel de l’affaire.
Qu’on soit donc président de la France (Chirac, Sarkozy), ministre (Cahuzac), députés, sénateur, simple maire ou juge, voire ancien ou ancienne président(e) du FMI, personne ne semble échapper à la justice française, quelle que soit son étiquette politique.(1)
C’est beau, c’est grand, c’est impartiale, la justice !
Oui, mais est-ce utile ? That is the question…
Car la question, justement, n’est désormais plus de savoir qui sera le prochain mis-en-examen ou si telle formation politique est plus pourrie que telle autre, mais si l’action de la justice, suivie ou non de condamnations, sert à quelque chose.
Citons deux cas.
Celui d’Alain Juppé, condamné en 2004, par le tribunal correctionnel de Nanterre à dix-huit mois de prison avec sursis dans l'affaire des emplois fictifs de la mairie de Paris et à une peine de dix ans d'inéligibilité. Le tribunal avait alors notamment jugé qu’« Alain Juppé a, alors qu’il était investi d’un mandat électif public, trompé la confiance du peuple souverain… »… Ce qui ne l’a pas empêché d’être élu, puis réélu Maire de Bordeaux et nommé en 2007 ministre d'État, ministre de l'Écologie, du Développement et de l'aménagement durables, puis en 2010 ministre d’État, ministre de la Défense et des Anciens Combattants et enfin, toujours restant ministre d’État, ministre des Affaires étrangères et européennes jusqu’en 2012.
Le cas, encore plus symbolique, de Gaston Flosse, Premier président du gouvernement de la Polynésie française, réélu à de nombreuses reprises malgré sa mise en cause dans plusieurs affaires, ses innombrables non-lieux, sa radiation des listes électorales, le bénéfice d’une amnistie dans une affaire de déclaration de patrimoine dans laquelle il était poursuivi pour « faux et usage de faux », la privation de son immunité parlementaire, son placement à deux reprises en détention provisoire à la prison de Nuutania… Chaque fois, parvenant à faire annuler ses peines d’inéligibilité, il a conservé son mandat de sénateur. Il est redevenu le 15e président de la Polynésie française le 17 mai dernier.
Par ailleurs, on envisage le retour éventuel de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République « malgré son parcours d’obstacles judiciaires », tandis que Bernard Tapie, malgré ses dénégations, envisage, lui, de l’avis de tous, de se présenter à la Mairie de Marseille et que Jérôme Cahuzac n’entend pas quitter la scène publique sans s’être « expliqué devant les électeurs qui lui avaient fait confiance par le passé » : pas tout de suite, certes, mais plus tard, « quand les esprits se seront apaisés…», c’est-à-dire quand bien d’autres scandales politiques auront fait oublier sa petite indélicatesse fiscale, tout autant que son gros mensonge devant l’Assemblée nationale.
Quant à Dominique Strauss-Kahn, il attend sans doute de revenir, lui aussi, sous les feux de la rampe politique, en faisant don de sa personne à la France, sans cesser pour autant de faire celui de son corps aux dames.
Croire en la justice de son pays, pourquoi pas ! Mais pourquoi ?
Philippe Randa www.francephi.com
Note
(1) On prendra connaissance avec stupéfaction de la longue liste des députés UMP confrontés à la justice (http://aqni.forumactif.org/t3528-la-liste-des-deputes-ump-confrontes-a-la-justice)… et de celle, toute aussi longue des députés socialistes, communistes et écologistes (http://pierre.parrillo.over-blog.fr/article-liste-des-elus-ps-et-de-gauche-condamnes-98170356.html)… La liste des sénateurs et maires UMPS, Centristes et autres condamnés peut aussi se découvrir sur (http://grosseimposture.over-blog.com/article-les-elus-et-la-justice-la-liste-noire-s-allonge-97122589.html).
En ce qui concerne les membres ou élus du Front national, il y en aussi, certes, mais si quelques-uns l’ont été pour des délits dignes des autres élus de la République, dans l’écrasante majorité des cas, il s’agit de condamnations politiques, généralement d’« incitation à la discrimination raciale » pour avoir prôné la préférence nationale. -
Action des Hommens à Nancy
Succès des Hommens lorrains pendant la gay pride samedi dernier sur la place Stanislas à Nancy en début de soirée. Une vingtaine de membres masqués et torses nus ont protesté fièrement et pacifiquement contre la loi Taubira. Des incidents ont surgi juste avant le discours anti-Hollande. Certains membres ont été légèrement blessés suite au lancement de projectiles (bouteilles de verre, chaîne de vélo, ...) et à des affrontements physiques par un groupe anti-fascistes. Mais les Hommens ne lâcheront rien, jamais !
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Veaux de Français,
Vous manifestez, manifestez… et re… re… remanifestez… Et quoi ?... Plouf ! L’énarque qui se prétend – encore malgré les ¾ de la population qui le désavouent – chef de notre État continue de prospérer avec sa poule sur nos impôts tout en vous -nous- tenant la dragée haute… impunément.Combien de temps allons-nous encore le tolérer ?Les Turcs nous donnent une leçon. Je connais un peu ce peuple, je l’apprécie… Apprenez donc, pour ceux qui n’ont jamais mis les pieds en Turquie, que sa population est pour plus de la moitié laïque et, par Istanbul, européenne.Certes, la population de Cappadoce ne l’est guère, elle ; mais à la vérité, elle ne compte pas beaucoup plus dans la politique du pays que nos honnêtes paysans du Cantal… voire de la Corrèze qui ne pèsent guère dans les décisions de leur ex-président de conseil général parachuté pour cause d’ambition personnelle et certainement pas par idéologie et moins encore pour les servir.Cappadoce-Corrèze… ! Sauf, sauf que les Turc, eux, ont des « c… », et pas seulement à Istanbul ! Dans tout le pays, y compris vers l’est, proche de la Cappadoce, à Ankara (la capitale, malgré tout), et d’autres villes, même Izmir connue de tous les touristes comme moi, les Turc laïcs font un tel bordel que le gouvernement des « Frères Musulmans » - une autre pointure islamique tout de même que le PS français mondialiste inféodé à l’Europe ! - finit par les entendre. Mieux ! Le chef du gouvernement admet que les forces de police y sont allées un peu fort avec les lacrymos !!!Entendez-vous, Valls-le-rose, qui regrettez amèrement dans le secret de votre « moi » de n’être pas le chef de la police toute puissante d’un parti stalinien ? Pour vous, les lacrymos, ce n’est que le premier degré ; après quoi ?... la gégène ? Et votre Président, votre gouvernement ont l’impudence de critiquer POUTINE ?Veaux de Français, les Turcs nous donnent une leçon. Ce n’est pas par des défilés de kermesse – qui font malgré tout sortir de leurs antres 5000 sbires patentés -, que seront éjectés des ors de la République les indignes qui en jouissent en riant de nous dans leurs cocktails pince-fesses !1624… 1789… 1830… 1848… Méditez ces millésimes !NoteVeaux : C’est par ce substantif élégant que nous désignait Charles Ier, président de la République Française – de la V° inventée par lui et pour lui –, par dépit de n’avoir pu être Connétable de France.Alain de Montere http://www.francepresseinfos.com/
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Aux racines du lobby LGBT
Christien Vanneste dénonce le lobby gay dans Minute :
"Le lobby gay est un mouvement qui trouve ses racines aux Etats-Unis dans la pensée de Harry Hay, un intellectuel marxiste et homosexuel. Dès la fin des années 1940, Harry Hay a théorisé le mode de dé veloppement de ce groupe de pression, en identifiant le groupe homosexuel comme étant un groupe dominé et en en faisant une sorte de prolétariat. Selon sa théorie, le groupe homosexuel devait s’engager dans un processus de libération par rapport à l’idéologie excluante de l’ensemble de la société. La différence avec le marxisme, et l’une des aberrations de son raisonnement, est que le prolétariat avait vocation à devenir majoritaire et à constituer la totalité du peuple alors que toute revendication des homosexuels constitués en groupe de pression ne peut être qu’ultra mi noritaire! Sauf à basculer dans une autre dimension, totalement irréelle, et c’est ce qui se passe avec la « théorie du gender », qui, comme le marxisme, est une théorie culturaliste, qui nie l’importance de la nature. On en arrive à dire que l’orientation sexuelle est plus importante que le sexe, ce qui est complètement absurde car il y a bien évidemment, physiquement, une différence entre les sexes. C’est encore Harry Hay qui, dans les années 1970, a apporté sa caution intellectuelle au mouvement LGBT dont je n’ai jamais compris qu’on ne dénonce pas certaines de ses propositions dans un grand éclat de rire."
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Droitiser la droite
De Guillaume de Thieulloy dans Les 4 Vérités :
"[L]a situation politique de la France change, sous l’influence d’au moins deux facteurs : la montée en puissance d’internet et le lancement de primaires ouvertes. Alors que la grosse presse est massivement acquise au politiquement correct, internet ouvre une fenêtre de liberté d’expression. Et, désormais, les sites de ce que l’on appelle la « réinfosphère », qui présentent les points de vue des dissidents que nous sommes, reçoivent des millions de visiteurs par mois. Ce ne sont pas encore des chiffres de l’ordre des audiences de TF1, mais ce sont déjà des chiffres comparables à ceux de la presse quotidienne nationale. Or, ces sites, dans leur diversité, ont ceci de commun qu’ils refusent le politiquement correct et qu’ils n’obéissent pas aux décisions des partis – même amis ! Désormais, une force de plusieurs centaines de milliers d’électeurs (et de lecteurs) de droite existe, fortement « conscientisée » comme disaient naguère les marxistes, contre tous les aspects du socialisme (qui agit contre l’identité française, contre les libertés économiques et contre la famille). Cette force est difficilement cernable, car elle est extrêmement diverse. Pourtant, elle existe bel et bien. Et présente la particularité d’un engagement politique principalement fondé sur des convictions.
Cette force peut constituer l’embryon du « Tea party à la française », dont beaucoup parlent, ces derniers jours, sur internet (et dans nos colonnes!). Notamment à la faveur des primaires ouvertes (c’est-à-dire où des non adhérents à l’UMP peuvent voter), qui devraient se développer dans les années à venir. Naturellement, ce mouvement sera différent du mouvement américain, mais il aura logiquement la même conséquence que ce dernier: il « droitisera » la droite. Plus précisément, il « droitisera » les deux droites: l’UMP et le FN. Pour l’UMP, c’est une évidence: les électeurs étant nettement plus à droite que les élus, donner la parole aux électeurs va mécaniquement « droitiser ». Mais, en retour, cela va influer sur le FN. De deux choses l’une: soit le FN continuera sur la ligne chevènementiste de Florian Philippot et, tôt ou tard, ses électeurs de droite le quitteront, comme ils l’ont fait en 2007, lors de l’élection de Nicolas Sarkozy; soit il reviendra sur la « ligne Reagan » (qui semble celle de Marion Maréchal) qu’il avait dans les années 80, pour être au moins aussi à droite que l’UMP sur les questions économiques et plus à droite sur les questions d’identité. Dans les deux cas, il cessera d’être un « problème » pour une UMP droitisée, puisque, soit une alliance sera possible, soit une alliance sera inutile.
Cela en inquiète certains. Beaucoup continuent, en effet, à penser qu’une élection se gagne au centre. Mais c’est faux. Une élection se gagne principalement en réunissant son camp. Derrière cette idée fausse se cache certes une question importante : celle de l’expérience des personnalités choisies. Car, après avoir été exclus du pouvoir pendant des décennies, nous manquons effectivement d’hommes politiques d’expérience. Mais, d’une part, on voit mal comment des personnes inexpérimentées feraient moins bien que ce qui se fait aujourd’hui ; et, d’autre part, on peut acquérir de l’expérience en dehors des ministères. Et nous pourrions présenter bien des gens connaissant mieux le monde réel que « nos » ministres d’aujourd’hui !"
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Yves Bertrand, l’ancien patron des RG, retrouvé mort…
L’ancien directeur des Renseignements généraux (DCRG) Yves Bertrand, 69 ans, a été retrouvé mort ce lundi 3 juin à son domicile parisien.
Son corps a été découvert par sa concierge dans son appartement du 8e arrondissement ; on ignore pour le moment les causes du décès.
Et d’après nous, il y a des chances pour qu’on ignore les causes réelles encore longtemps, car Bertrand était devenu embarrassant…Cette « grande figure » de la police et du renseignement avait dirigé les Renseignements généraux pendant près de 12 ans, jusqu’en 2004, et s’était rendu célèbre avec la publication en 2008 de vingt-trois cahiers, couvrant les années 1998 à 2003.
Nicolas Sarkozy, alors président de la République, avait d’ailleurs porté plainte contre lui à la suite de la publication de certains passages le concernant, et le soupçonnait d’avoir joué un rôle dans l’éclatement de l’affaire Clearstream.Bertrand avait apporté, en septembre 2011, un subtil soutien à la candidature de Marine Le Pen à la présidence de la République.
Il laisse 2 ouvrages de mémoires :
Je ne sais rien… Mais je dirai (presque) tout.
Puis Ce que je n’ai pas dit dans mes carnets.