Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

France et politique française - Page 4888

  • [Vidéo] Paris, 11 et 12 mai 2013 : le meeting et le défilé

     

    La Vidéo, réalisée par La Faute à Rousseau, du meeting d’AF, samedi 11 mai 2013.

    Un document à diffuser largement !

    Et pour que vive la France... vive ... ?

    http://www.actionfrancaise.net

  • [Vidéo] Éric Zemmour : La Chronique d'Eric Zemmour : Hollande et les incidents du Trocadero

    « Jamais comme cette semaine, on avait eu l’impression d’un tel deux poids, deux mesures. Des jeunes qu’on brutalisait et des jeunes qu’on craignait, des jeunes qui ne cassaient rien – même pas un pare-brise de voiture mais qui représentaient un danger pour la République et des jeunes qui brisaient tout, volaient, pillaient mais constitués de chances pour la France,...

    ...des coupables qu’on devait redresser et des victimes qu’on devait protéger, des sous-citoyens que leurs opinions réactionnaires rendaient méprisables tandis qu’on était compatissant à l’égard de ceux qui ne voulaient justement pas être citoyens. La police avait ordre de rudoyer les premiers en souvenir des grandes luttes de la République contre les putschistes et les factieux, les seconds étaient intouchables en souvenir de la mort de Malik Oussekine qui, depuis 1986, hante les nuits de toute la classe politique de droite comme de gauche. Au cours de la campagne présidentielle, François Hollande avait expliqué que l’égalité était l’âme de la France. Il n’avait pas tort… »

    http://www.actionfrancaise.net

  • Le témoignage de jeunes chrétiens manifestants

    Le Mouvement initié par la Manif pour tous est difficile à décrypter : pas de mots d'ordre officiels, des consignes qui passent par les réseaux sociaux. Cela veut-il dire que ces manifestants sont des militants de rencontre ? Nous avons souhaité donner la parole à deux jeunes qui participent aux manifestations. Guillaume Lévi, centralien et jeune professionnel, a 25 ans. Carl Moy-Ruifey, 22 ans, est élève à Sciences Po Paris et blogueur sur Le Rouge et le Noir. Leur point commun : ils sont chrétiens.

    Guillaume et Carl, j'aurais d'abord envie de vous demander qui vous êtes... D'où parlez-vous ?
    Guillaume : Nous sommes des militants de base, ni Printemps français, ni Veilleurs, ni Camping pour tous, ni Hommens, ni « Salopards », ni « Comité d'accueils » pour ministres en déplacements professionnels, mais n'hésitant pas à aider les uns et les autres. Depuis le début de cette affaire de mariage homosexuel, nous essayons d'être présents sur tous les fronts dans une opération qui compte déjà quelques réussites... Nous représentons l'un et l'autre, deux parmi des milliers, un mouvement fondateur qui implique toute une génération de catholiques : les manifestants viennent de partout mais ils se sont regroupés autour de viviers de gens formés, comme l'Institut Albert le Grand (Angers), l'ICES (La Roche sur Yon), l’IPC (Paris), qui fournissent des cadres à notre révolte. Pour la plupart, on pourrait dire que nous relevons de « la jeunesse JMJ ». Au départ, nous sommes des catholiques bisounours qui découvrent l'hostilité des médias et du monde. François Hollande a réussi à transformer ces bisounours en militants politiques engagés... contre lui. Un tour de force !

    Carl : Je voudrais ajouter une précision à ce que dit Guillaume sur la génération JMJ. Je crois que c'est plus précisément la génération Benoît XVI. Nous n'avons vu que la fin du pontificat de Jean Paul II et une fin difficile. Nous n'avons vraiment reconnu toute l'importance de ce pape qu'au moment de sa béatification... Mais Benoît XVI est un marqueur beaucoup plus important pour notre jeunesse, un marqueur de résistance. Il nous laisse un enseignement, un héritage intellectuel. Sans son Motu proprio sur la liturgie, je ne connaîtrais pas la liturgie traditionnelle et ne serais pas le chrétien que je suis.

    Quelle action envisagez-vous ?
    Guillaume : Descendre dans la rue et manifester, c'est déjà une action en soi, qui montre que les jeunes ne se résignent pas à la ghettoïsation et à l'enfermement communautariste dans leur sacristie. Les mots ont leur importance à cet égard : « la manifestation pour tous », cela dit bien ce que cela veut dire. Pour ce qui est d'actions à mener, on parle aussi de listes aux municipales, face à des élus UMP qui auront voté pour le mariage homosexuel ou se seront abstenus. Pourquoi pas tenter d'organiser ces représailles ? Cela peut constituer un tremplin pour que certains se lancent en politique.

    Carl : Je ne crois pas que l'avenir soit à chercher du côté de la politique. Je crois plutôt à l'émergence d'une élite culturelle, consciente de son identité chrétienne et qui la revendique, avec ou sans la foi explicite et personnelle. La société rompt en visière avec le droit naturel. On ne peut plus rester indifférent devant cette rupture. Je vois à Sciences Po quelques étudiants qui ne sont pas catholiques, mais suivent avec beaucoup de sympathie les militants qui manifestent...

    Guillaume : Pour être plus précis au niveau des actions à soutenir, je dirais d'un point de vue personnel, que je suis 100 % en faveur des actions coups de poing. Les militants que nous sommes constituent une minorité dans la population, donc vouloir faire des sit-in ou une veillée sur l'Esplanade des Invalides, comme les Veilleurs, n'exerce pas de véritable pression sur le Pouvoir. Il y a un côté positif parce qu'ils forment leurs militants par des lectures et une ouverture à la culture. Mais la comparaison avec le mouvement de Gandhi aux Indes ne marche pas ! Gandhi avait avec lui 90 % de la population, c'est pourquoi ses actions non-violentes ont eu un tel retentissement. Il nous faut des modes d'action proportionnels à ce que nous sommes.
    Mais nous ne sommes pas non plus pour la violence. Il faut organiser des actions démonstratives, symboliques, « médiatisables » immédiatement. Je crois aussi au harcèlement démocratique, qui ne s'en prend pas aux personnes mais à leur fonction. Les Comités d'accueil qui partout en France saluent à leur manière les personnalités en voyage, ont un impact important. J'en profite pour dire qu'il y a une deuxième comparaison incorrecte, après celle de Gandhi : celle de Mai 68. Les barricades, cela ne fonctionne plus. En Mai 68, les étudiants avaient avec eux la plupart des intellectuels, tous ceux que l'histoire retient autour de la French theory, Foucault, Derrida, Deleuze, etc., qui s'employaient à justifier l'action violente des étudiants. Nous n'avons rien de comparable aujourd'hui.

    Carl : Pour nous qui tenons le blog Le Rouge et le Noir, nous pensons que la contre-révolution est culturelle d'abord et intrinsèquement liée à l'évangélisation. Mais on constate une ignorance abyssale de notre génération. Même les connaissances les plus élémentaires manquent...

    Quel serait le programme des chrétiens de la Manif pour tous ?
    Carl : Un programme éthique, avec en première ligne la défense de la famille, de la vie, de la culture de vie. Cette défense passe par un attachement aux réalités, qui signifie le refus de toute idéologie. Ce qui nous différencie avant tout du PS et de l'UMP, c'est la question des valeurs... Et cette affirmation commune des valeurs chrétiennes, favorise l'unité de tous les catholiques sur le terrain. Il naît un respect mutuel entre jeunes catholiques, une volonté de se comprendre indépendante des mots d'ordre venant du clergé ou des évêques.

    Guillaume : Il ne faut pas hésiter à évoquer un véritable retour identitaire.
    Les manifestations se terminent en veillées scouts avec une affirmation claire de ce qu'on est... des chrétiens !   
    Propos recueillis par Claire Thomas monde & vie 30 avril 2013

  • Dostoïevski et les violences illuminées du Parti socialiste

    par Nicolas Bonnal.

    — Nous savons qu’un doigt mystérieux a désigné notre belle patrie comme le pays le plus propice à l’accomplissement de la grande œuvre.

    Parti des banques et des médias, le PS se veut aussi un parti d’avant-garde, un parti refondateur de notre France et de l’espèce humaine.

    On se doutait que la destruction de la famille et l’achat de nouveau-nés, encouragés par les temps globalisés qui courent, ne rencontreraient pas un grand écho public ; surtout si une loi destinée à favoriser les théories d’avant-garde illuministe et les intérêts d’un lobby surreprésenté dans la mode et les médias, les affaires et la politique (et ce de la gauche à l’extrême droite maintenant) heurtait de front une énorme majorité de la population. Mais on n’osait présager ce qui allait se passer : le passage à tabac du petit peuple contestataire et familial.

    Je ne réside pas en France, je n’en ai pas le cœur. Je peux témoigner qu’à l’étranger les médias n’ont rien dit, et qu’ils ont à peine insisté sur les… milliers de manifestants (les milliers de manifestants ??? On est bien gardés partout.)

    J’ai eu plusieurs amis et amies arrêtés et tabassés par la police ; des gardes à vue, des nuits au poste, des charges, des gazages fondés sur des théories de la conspiration (nous on s’affronte à la réalité de la conspiration, ce n’est pas la même chose) ; c’est d’autant plus étonnant qu’il s’agissait non pas de militants musclés mais de gentils pères et mères de famille, des cathos comme il faut, comme disent les médias officiels avec leur mépris raciste et ricaneur. Il devait même y avoir des bobos au sens strict, des petits laïcs avec leur bonne famille. J’ai même su que de bons petits étudiants pourtant gentiment conditionnés par la lecture de Luther King ou Mandela avaient aussi été tabassés. On a balancé le gaz (changer le mot, comme chez Orwell) sur les mères et leurs enfants, et comme on avait tort, on s’est acharné sur les victimes, ce qui est dans la logique de ces temps post-libéraux (fonctionnaires, retraités, assistés, c’est vous qui nous ruinez et pas l’euro !) et post-démocratiques : on vous prendra vos sous, vos vies, vos idéaux. Paris est en état de siège et l’on se doute que les Invalides, le Champ de Mars et les quartiers traditionnels ne seront plus les mêmes. Les forces spéciales seront prêtes. Un ground zero se prépare, c’est bon pour les sondages, car les socialistes qui ont mis tout le monde à bout en quelques mois, ont encore quatre années à tirer, et ils ne se sont pas près de se tirer, même s’ils ne s’en tireront pas comme ça. Entre deux tenues et deux partouzes, ils nous préparent un sale coup à la manière des méchants des péplums hollywoodiens. Un grand incendie de Rome, arrosé à l’hélium ?

    L’important est de haïr le peuple dont l’ordre mondial vous adonné la charge ; et le traiter en conséquence. Le gouvernement sera francophobe ou ne sera pas. C’est comme ça qu’après un ministre deviendra commissaire européen ou bossera pour les pétroles ou Goldman Sachs.

    L’arrogance, la muflerie, la vulgarité et la mauvaise foi du sous-ministre en charge ne connaît pas de limite. Je le soupçonne, ce membre actif du club milliardaire et conspirateur des Bilderbergs, de guetter la salive à la bouche le moment où il y aura des morts pour interdire entre autres toute manifestation, cette dernière tradition française et populaire. Il criera alors à la conspiration intégriste, en appellera à Dan Brown et incriminera la filière tchéchène pour faire plaisir à son copain Obama (un libéral est toujours un lèche-bottes, remarque aussi Dostoïevski). On ouvrira des camps, sans doute, pour enfermer les ennemis de la liberté. Ils sont 99%. On n’est plus à ça près dans la démocratie-marché, cette société qui considère que la civilisation est un marché ou plutôt un centre commercial ; que les populations sont remplaçables ; et que les élections ne sont plus même nécessaires là où elles se font gênantes.

    Le ministre à matricule avait morigéné il y a un an les journalistes les plus soumis du monde, comme FOG, au motif que ces derniers avaient bêlé avec les moutons du paysage médiatique américain lors d’une arrestation-spectacle. On a vu que ce pauvre DSK n’était pas si innocent que cela, et que les socialistes sont des innocents aux mains sales, pour reprendre un titre célèbre. Pour les taxes et le sexe, les socialos sont des champions ; pour trafiquer les feuilles de vigne des impôts aussi.

    Les socialistes sont des bourgeois illuminés, comme les avocats guillotineurs de la Révolution, avec un certain nombre de tares sociales et sexuelles, et ce sont aussi des possédés. Adorateurs des contes de fées et comptes en banque, personne ne les a mieux expliqués que Dostoïevski dans son meilleur opus : « J’ai remarqué, me faisait-il observer un jour, que tous ces socialistes fanatiques, tous ces communistes enragés sont en même temps les individus les plus avares, les propriétaires les plus durs à la détente ; on peut même affirmer que plus un homme est socialiste, plus il tient à ce qu’il a. »

    La folie de la théorie du genre qui ne repose sur rien de moral ni même de scientifique (je mets la science après la morale ; j’ai encore le droit ?) mais seulement sur des fantaisies de psychanalystes est aussi présente dans l’œuvre du grand maître russe : le despotisme marche de concert avec l’aberration idéologique. Rappelez-vous 93, les nouveaux prénoms de la révolution, le nouveau calendrier, les nouveaux cultes. Avec ces illuminés, on n’a jamais fini.

    Mais rappelez-vous que dans Fourier, dans Cabet surtout, et jusque dans Proudhon lui-même, on trouve quantité de propositions tyranniques et fantaisistes (ou fantastiques) au plus haut degré.

    Dostoïevski annonce aussi les bric-à-brac déments de notre enseignement avancé, de nos magistrats investis par le trotskysme et de l’avant-garde idéocratique qui rêve de parader dans les soirées milliardaires et phil-entropiques : « Le précepteur qui se moque avec les enfants de leur dieu et de leur berceau, est des nôtres. L’avocat qui défend un assassin bien élevé en prouvant qu’il était plus instruit que ses victimes et que, pour se procurer de l’argent, il ne pouvait pas ne pas tuer, est des nôtres. Les écoliers qui, pour éprouver une sensation, tuent un paysan, sont des nôtres. Les jurés qui acquittent systématiquement tous les criminels sont des nôtres. Le procureur qui, au tribunal, tremble de ne pas se montrer assez libéral, est des nôtres. »

    Frapper la mère de famille et gazer son bébé devient la blague du salon rose et le devoir du CRS briefé et conditionné ; tout comme détaler devant les racailles de banlieue et encenser le criminel moyen qui en somme ne fait que son devoir rousseauiste de redresseur des torts sociaux. Dali disait déjà aux surréalistes qu’il serait « plus amusant » de faire sauter les pauvres. Et Dostoïevski : « Savez-vous combien nous devrons aux théories en vogue ? Quand j’ai quitté la Russie, la thèse de Littré qui assimile le crime à une folie faisait fureur ; je reviens, et déjà le crime n’est plus une folie, c’est le bon sens même, presque un devoir, à tout le moins une noble protestation. »

    Le plus inquiétant est que des canards bourgeois ont encensé le ministre en question ; que le monde sagouin et subventionné de la presse écrite s’acharne contre les deux millions de français descendus dans la rue ; et que la folie absolue de la bourse et de la spéculation accompagne cette descente aux enfers de la politique, de la justice et de la morale. La destruction par la dette et l’euro – créé à cet effet – de l’emploi et du patrimoine français attend la destruction de ce qui reste de la famille et la nature.

    Le plus inquiétant aussi est que la dégénérescence des partis politiques de droite et d’extrême-droite censés jadis représenter une France réelle et non plurielle, conservatrice et non moderne, interdit de songer à une alternance crédible dans quatre ans ou moins maintenant… Jamais la démocratie parlementaire si souvent en crise dans notre histoire n’a semblé aussi courte, aussi inadaptée, aussi dérisoire. Il va falloir que le peuple des parents et des enfants prenne son destin en main laissant la matraque aux ministres et les prébendes aux autres malotrus.

    On n’en a pas fini avec la nuit ; pas celle du moyen âge bien sûr, mais celle des temps modernes et illuminés.

    Les mesures proposées par l’auteur pour supprimer le libre arbitre chez les neuf dixièmes de l’humanité et transformer cette dernière en troupeau par de nouvelles méthodes d’éducation, – ces mesures sont très remarquables, fondées sur les données des sciences naturelles, et parfaitement logiques.

    http://francephi.com

  • Léon Daudet : Le dernier imprécateur

    1992 mérite d'être « une année Daudet ». Pour le centenaire de l'édition de son premier roman, Haeres, et le cinquantenaire de sa mort, voici que paraÎt un énorme récueil de ses Souvenirs et polémiques, ainsi qu'une superbe biographie de, François Broche, qui arrive à son heure, celle d'un jugement enfin dépourvu de passion sectaire. Il fallait arracher « le gros Léon » à ses ennemis comme à ses partisans, tous pareillement obsédés par le fait qu'il fut probablement le premier polémiste de son siècle et que son style reste terriblement marqué par des passions qui voisinaient parfois le délire.
    Réduire Daudet à cette caricature de furieux truculent est une trahison. Daudet est beaucoup plus que Daudet. Le personnage se situe entre Gargantua et Ubu-roi ou du moins Ubu royaliste. Par toutes ses fibres familiales et sentimentales, il appartenait sans nul doute à ce XlXe siècle qu'il s'obstinait à déclarer « stupide » et fut avant tout, beaucoup plus qu'un conservateur, un réactionnaire, c'est-à-dire un homme qui juge, qui dénonce et qui hurle. Pas méchant bougre quand il ne s'agissait pas de la chose publique, mais vite emporté par son tempérament et ses phobies. Cet écrivain prolixe entre tous risque souvent d'apparaÎtre inactuel. C'est bien dommage à notre époque de grisaille et de conformisme cafard.
    Léon Daudet fut toute sa vie obsédé par les problèmes de l'hérédité. C'est d'ailleurs le titre de son premier bouquin, Haeres, paru voici tout juste cent ans, où l'on découvre le regard du clinicien plus que du romancier.
    Personnellement, il est le fils d'un père, de famille ardèchoise, devenu provençal par la grâce d'une écriture mistralienne :
    Alphonse Daudet, dont tous les écoliers connaissent au moins les Lettres de mon moulin. La famille de sa mère, Julia Allard, est d'origine bretonne et tourangelle. « Chez les Allard, on était républicain et tout à fait indifférent en matière religieuse, alors que chez les Daudet, on marquait une préférence pour "le double flambeau balzacien" : la religion et la monarchie », écrit François Broche.
    L' enfant qui naît à Paris, le 16 novembre 1867, dans le quartier du Marais, mêlera hardiment une liberté d'esprit aux limites de l'anarchisme, assortie d'un fort tempérament de bon vivant, avec un engagement civique qui fera de lui le champion du « nationalisme intégral ».
    Le mélange est assez détonnant, surtout si l'on y ajoute une incroyable facilité de plume, qui le conduira à écrire cent vingt-cinq livres et des milliers d'articles, dont son éditorial quotidien dans L'Action française. Sans compter les discours, car il sera aussi un habitué des estrades.
    La silhouette à la Falstaff de cet admirateur de Shakespeare, auquel il consacrera un de ses meilleurs essais, est inséparable des réunions monarchistes du début du siècle et de l'entre-deux-guerres. Le temps alourdira sa forte corpulence, aux limites de l'obésité. Quant à son profil, il fera la joie des caricaturistes, qui accentueront un certain aspect levantin. Il se montrera d'ailleurs antisémite avec une telle monomanie que certains, à commencer par quelques Israélites, prétendront qu'il devait être quelque peu juif.

    La médecine et la littérature avant la politique
    La politique pourtant, au début d'une carrière fulgurante, le tente moins que la médecine qu'il étudiera, jusqu'à sa thèse de doctorat exclue, et que la littérature, où il ne se montrera pas inférieur à son illustre père, dans des registres très différents.
    Il est dans sa jeunesse bambocheur, gastronome, cocardier, nietzschéen et plus admirateur de Clemenceau et même de Gambetta que du général Boulanger. Pourtant, ce garçon, doué comme pas un, est finalement influençable. Il rencontre beaucoup d'écrivains chez son père et il sera toujours séduit par quelques plumes alertes Drumont avant tout, puis Barrès et enfin Maurras. Mais aussi Zola pour un temps, Proust pour toujours et Céline sur le tard. Il aura même pour « chère patronne » Juliette Adam, qui lui mettra au cœur, à jamais, « une haine lucide de la Bête allemande ». Son antigermanisme rencontre son antisémitisme pour le lancer très tôt dans une campagne contre « l'espionnage juif allemand », qui lui tiendra finalement lieu toute sa vie de ligne de conduite politique.
    Un premier mariage raté avec la petite-fille de Victor Hugo sera suivi d'une union réussie avec sa cousine germaine, surnommée « Pampille » ; elle sera pour beaucoup dans sa conversion, somme toute tardive, au double service du trône et de l'autel.
    Même si l'affaire Dreyfus le verra au premier rang des défenseurs de l'armée, il reste assez insolite dans la cohorte des bien-pensants. En 1895, il déplore qu'on ne puisse être « à la fois napoléonpremiériste, anarchiste et socialiste » ! Cette future idole des camelots du roi ne se défendra jamais d'une certaine sympathie pour les révolutionnaires de la bande à Bonnot.
    Quant à ses démêlés avec l'Eglise, ils sont « hénaurmes », à l'image du personnage. Il commet dans sa vie une bonne quarantaine de romans, effroyables mélos où les situations scabreuses abondent. Ces petits bouquins, considérés comme pornos, sont presque tous inscrits à l'Index. Il s'en console en se recommandant de Rabelais. Ces gauloiseries de carabin le rendent plutôt sympathique, mais n'ajoutent rien à sa gloire littéraire.

    Un patriotisme exacerbé
    Sorti finalement grand vaincu de l'affaire Dreyfus, il va se rattraper pendant la Grande Guerre, où l'Union sacrée lui permet d'être du côté du pouvoir et de jouer un rôle de « procureur du roi », inlassable dénonciateur des pacifistes, qualifiés de traîtres à longueur de colonnes. Avec le recul du temps, on peut estimer que ses pires ennemis furent souvent les hommes les plus lucides de leur époque, à commencer par Caillaux et même par Briand. Il n'en a cure et son patriotisme exacerbé conduit ce royaliste à soutenir le jacobin Clemenceau, pour la seule raison qu'il a érigé le bellicisme intransigeant comme seule ligne de conduite.
    Curieusement, il est difficile de détester un polémiste si outrancier qu'on finit par ne plus le prendre au sérieux. Il fait rire et pourtant provoque des blessures inguérissables. Il a compris que le ridicule peut tuer au moins politiquement. Et que le mensonge est une arme efficace. Peu lui importe, puisqu'il sert une « bonne cause ».
    Député plus sérieux qu'il n'y paraît, de 1919 à 1923, polémiste d'un rare courage physique, capable de défendre à coups d'épée ses idées, ses humeurs et ses excès, travailleur inlassable, il trouve encore le temps de mener des bagarres de rues, de partager la table de ses collègues de l'académie Goncourt et de lire tous les livres qui paraissent.
    Un terrible événement va bouleverser sa vie en novembre 1923, la mort mystérieuse de son fils Philippe. Ce drame lui inspirera sans nul doute la plus hasardeuse et la plus déchirante de ses campagnes de presse. Il se retrouvera en prison pour diffamation, s'évadera dans des circonstances rocambolesques, vivra deux ans en exil en Belgique, reviendra, amnistié, en triomphateur. Mais un ressort est brisé à jamais, même s'il travaille jour et nuit, Gomme s'il voulait s'étourdir. Le réveil de l'Allemagne et la montée inéluctable de la guerre l'accablent, alors que les événements viennent vérifier ses avertissements.
    Après la défaite, il rejoint L'Action française, repliée à Lyon, et défend jusqu'à sa mort, à Saint-Rémy-de-Provence, le 30 juin 1942, l'idée de « la France seule ».
    Ses romans sont aujourd'hui illisibles, ses pamphlets ont terriblement vieilli, mais ses livres de critique littéraire ont quelque chose de prophétique. Ses recueils de souvenirs restent, sans aucun doute, le meilleur de son œuvre. Ils sont datés et pourtant ne datent pas. Derrière l'imprécateur, excessif et injuste, apparaît le témoin capital d'un demi-siècle de vie nationale.
    Jean Mabire : National Hebdo du 15 au 21 octobre 1992.

    François Broche : Léon Daudet, le dernier împrécateur, 468 pages, 23 photos, Robert Lattont.
    Léon Daudet : Souvenirs et polémiques, 1 400 pages, Collection « Bouquins », Robert Lattont.

  • Que des ennemis à droite !

    Enfant bâtard de l’actuelle mobilisation contre le « mariage pour tous »: le serpent de mer de « l’union des droites » est à nouveau sur beaucoup de lèvres et dans non moins d’esprits.

    Alors que le clivage gauche/droite semblait avoir définitivement démontré son inanité et que de véritables recompositions pouvaient être espérées autour des vraies césures fondamentales que sont libéralisme/socalisme et localisme/mondialisme, l’actualité à offert une occasion inespérée de ragaillardir la tartufferie éculée en une nouvelle crispation partisane autour de sujets sociétaux certes non négligeables mais qui ne doivent pas faire perdre de vue l’essentiel. Las! Les prurits droitards refleurissent comme boutons d’acné sur un visage d’adolescent. Chassez le naturel, il revient au galop. Au nom de la « stratégie » et de l’opportunité du moment, on glisse des montagnes du Chiapas aux arrières-boutiques de l’UMP… quelle dégringolade! C’est la grenouille qui croit qu’elle va manipuler le boeuf. Les sirènes des alliances locales, voir nationales, le fumet des postes et des prébendes, même bien modestes, font frétiller les sens et peuvent troubler les consciences…

    Une fois de plus la jeunesse patriote et rebelle semble sur le point de se faire berner, enfermer dans des calculs à courte vue et des tactiques qui ont pourtant déjà démontré maintes fois, notamment en Italie, qu’elles ne menaient qu’au fiasco, à la trahison et à l’infamie. Et ce piège nous y tomberons encore et encore tant que nous n’aurons pas compris, intégrés, admis, affirmés et réaffirmés que nous ne sommes pas de droite. Nous, jeunes et moins jeunes patriotes, identitaires, solidaristes, fascistes n’avons rien de plus ni de moins en commun avec la pseudo opposition de droite qu’avec la majorité de gauche. Hollande n’est pas notre président mais Sarkozy ne l’était pas non plus et Copé le serait encore moins, si tant est que cela soit possible. Nous ne devons et pouvons pas admettre des assimilations voire des coopérations avec les fossoyeurs de la nation, les domestiques des Etats-Unis et de la finance internationale, les fourriers de l’immigration et les chantres du libéralisme, c’est à dire de la mondialisation.

    Contrairement aux moutons et aux veaux, nous n’avons pas la mémoire courte! Le regroupement familial, l’IVG, l’imposition du Traité européen pourtant rejeté par référendum (déni de démocratie d’une autre ampleur que le mariage pour tous!), la réintégration de l’Otan, la guerre en Libye, le boom de la vidéosurveillance, la loi Hadopi, le travail du dimanche (Où était les sourcilleux catholiques d’aujourd’hui?), la suppression de la dite « double peine », la création de la Halde… tout cela, nous savons à qui nous le devons!

    De Christine Lagarde, glissant d’un ministère où elle rédigeait ses notes de service en anglais au fauteuil de présidente du FMI, à Claude Goasguen prolongeant son engagement à Occident au sein de l’association France-Israël en passant par Boutin la tartuffe et ses missions sarkozystes à 9000 euros par mois, Guéant et ses mallettes de pognon, Parisot et sa morgue, Peltier le minot serial-arriviste, tous ces sinistres pantins sont l’antithèse de ce que nous sommes, de ce en quoi nous croyons et de ce que nous espérons pour notre peuple et notre civilisation! Il faut le dire et le marteler: nous n’avons que des ennemis à droite!

    Source: Zentropa

    http://cerclenonconforme.hautetfort.com/

  • Du fantasme sportif aux fantasmes politiques

    L’argent, décidément, n’achète pas tout… La preuve, le Qatar n’avait pas pris ses précautions pour assurer la sécurité de l’après-victoire du PSG contre les sauvageons. Certes, les Autorités françaises non plus ! Nous, on a l’habitude, mais les Quataris, eux, ne savaient pas. Au moins, auront-ils appris que la France n’est pas « le leur pays » où ce genre de facéties n’est sans doute même pas imaginable… Là-bas, le premier hooligan qui éternue sans dire « pardon » étant probablement illico bastonné et jeté dans un cul de base fosse.

    Maintenant, ils savent pour la prochaine fois – si prochaine fois, il y a ! – qu’ils devront débourser quelques centaines de milliers d’euros d’investissement supplémentaire pour que la remise de la coupe aux joueurs victorieux se déroule dans la joie et l’allégresse… On sait ce qu’il en a été lundi dernier : vandalisme, pillage, 32 blessés (dont 1 policier et 2 gendarmes)… Tandis que les « ultras » du Club braillaient leur colère d’être interdits de tribunes depuis des mois, les « chances pour la France » déboulaient de leurs ghettos pour venir faire leurs courses… Coût du passage en caisse : autour de deux millions d’euros, estime-t-on.

    « Pourquoi tout a-t-il ainsi dégénéré, alors qu’on s’attendait à ce que les “ultras” manifestent leurs aigreurs… et que l’occasion était trop belle pour que les racailles se privent de s’adonner à la joie d’un “shopping” » entend-on depuis les événements ?

    Mais s’y attendait-on vraiment coté gouvernement ? Toute la question est là, car ses membres sont tellement imbibés jusqu’à l’ivresse de bonne conscience politiquement correcte qu’ils ne pouvaient sans doute imaginer que le sacro-saint football – qui a remplacé dans leur « idéal citoyen » la sacro-sainte patrie de leurs aïeux – soit ainsi bafoué…

    Qui pouvait oser ? « Eux », tout simplement… tout ceux qui ne sacralisent pas ce sport, voire tous ceux qui sont dégoûtés que s’étalent sans cesse à la une des médias les sommes colossales qu’encaissent joueurs, entraîneurs, intermédiaires et autres personnes gravitant autour de la « planète foot ».

    C’est moins par laxisme que par utopie qu’un gouvernement socialiste et une municipalité socialiste n’ont pas vu le « coup venir ».

    Et c’est tout autant par fantasme politique que le premier s’est montré aussi brutal dans la répression lors des récents rassemblements de la « Manif pour tous » dans lesquels il appréhendait ni plus ni moins qu’un nouveau « 6 Février 34 », une menace de « putsch fasciste », voire une résurgence d’on-ne-sait quelle conspiration cagoularde…

    Philippe Randa  www.francephi.com
  • La guerre ethnique qui vient, par Yann Vallerie

    La guerre ethnique qui vient

    Les scènes d’émeutes en marge de la célébration du titre de champion de France de football par le PSG, viennent à nouveau de rappeler, à ceux qui refusent de le voir, que la guerre ethnique a débuté en France. 
Cela fait plusieurs années que des militants, des écrivains, des politiques, le disent, mais les dirigeants et leurs valets journalistiques jouent éternellement la politique de l’autruche. Par peur de l’amalgame, véritable crime contre l’humanité à en croire les tenants de la pensée unique, ils refusent de s’attaquer aux réelles causes de ces problèmes.

    Quel rapport y a-t-il en effet entre les hooligans du psg et les scènes d’émeute vécues hier ? Aucun. Il n’y avait en effet hier soir aucune bande de jeunes blancs « casseurs d’extrême droite » comme aiment à les appeler les journalistes. Le PSG Qatar version 2013, en mode répression et dénonciation à la sauce SOS racisme, c’est surtout un PSG des cités, contrôlé par les princes arabes.

    On a les supporteurs que l’on mérite : des bandes de cités, composées à majorité de jeunes Africains et Arabes, ont à nouveau déferlé sur la capitale parisienne, avides de pillages, d’agressions, de destruction. Ces mêmes bandes qui avaient enflammé la France lors des émeutes de 2005. Ces mêmes bandes qui attaquaient les manifestations lycéennes contre le CPE il y a encore quelques années.

    Faudra-t-il attendre que leur nombre s’accroisse, proportionnellement à la démographie galopante de certains départements français à majorité immigrée ? 
Faudra-t-il attendre de nouveaux lynchages, de nouvelles agressions à l’encontre de touristes, mais aussi à l’encontre des Français de souche, systématiquement visés par ces bandes ethniques ?

    Certaines photos et vidéos prises hier montrent une police dépassée, apeurée même (il suffit de voir certains visages pour le comprendre) face à ces évènements.
Une police qui semblait moins fière, moins vaillante, moins répressive aussi, que lorsque des centaines de milliers de personnes, très majoritairement de souche européenne, ont défilé dans le calme, dans toute la France, pour défendre la famille.

    Une police qui semblait faire moins de zèle et de politique de l’interpellation, par rapport aux nombreuses arrestations, aux multiples coups de matraque, aux éternelles procédures judiciaires dont ont fait l’objet les opposants au mariage pour tous et de façon plus générale, à la dictature socialiste en place actuellement.

    Que l’on pense aux 67 veilleurs mis en garde à vue pour avoir occupé l’esplanade des invalides, qui risquent jusque un an de prison, et comparez avec la vingtaine d’interpellés hier soir, pour des faits autrement plus graves.

    Oui, il s’agit bien là d’une dictature socialiste qui se met en place depuis plus d’un an, bien aidée en cela par une droite peureuse, terrifiée à l’idée de s’élever contre l’idéologie bien-pensante, humaniste et libérale, de crainte de se voir qualifier de raciste, homophobe, réactionnaire… En ne remettant jamais en question le travail de destruction culturel, social, économique, ethnique prôné par les socialistes depuis 60 ans, la droite fait le lit des violences qui ont eu lieu hier soir.

    Car cette dictature socialiste, répressive à l’égard des défenseurs de la famille, mais aussi de ses traditionnels opposants, semble bien tolérante à l’égard de toute « la misère du monde » qui déferle des banlieues françaises avec une soif de revanche, une soif de vol et de pillages, soif nourrie au quotidien par les sociologues, chercheurs au CNRS, journalistes, people et politiques qui deviennent au fil des années de véritables « chercheurs d’excuses professionnels ».

    Une majorité de jeunes noirs et Arabes saccagent un bus de touristes devant la tour Eiffel et pillent des boutiques ? 
« Construisons-leur une huitième MJC dans leur quartier, les sept autres ayant brûlées », « Offrons-leur des vacances dans les rares régions de France préservée de ces bandes ethniques, histoire qu’ils leur apprennent le vivre ensemble façon “9-3”
Ces jeunes se comportent de façon barbare et incontrôlable, agressant passants et policiers ? 
“C’est le racisme de la société française blanche, mais aussi la traite des Noirs ou encore la mémoire des exactions de Charles Martel qui les pousse à vouloir se venger, ils ont donc raison”

    Oui, il s’agit bien d’une dictature qui s’instaure petit à petit, dans un climat proche d’une guerre civile et ethnique. Une dictature qui joue le Lumpenprolétariat (les racailles, les bandes ethniques) contre son propre peuple.
Une dictature qui chercher à restreindre le dernier espace de liberté d’expression qu’est aujourd’hui Internet.

    Une dictature qui asphyxie le contribuable français, sous des charges, des taxes toujours plus élevées, et une répression féroce pour tous les contrevenants (automobilistes en tête). Mais une dictature si permissive avec “ceux qui sont majoritaires dans les prisons, mais qu’on ne peut pas nommer”, parce qu’effrayée par la violence dont font preuve les nouvelles “classes populaires” dès lors qu’on ne les “respecte pas”.
Une dictature qui accepte sans broncher que des pans entiers du territoire soient rachetés par des pays (et notamment le Qatar) qui ont une soif de conquête et de revanche sur les Européens dont nous voyons aujourd’hui à peine les prémices.
Une dictature qui préfère envoyer la police gazer des enfants et des manifestants dont elle connaît le peu d’agressivité et le peu de sentiment belliqueux, plutôt que de l’envoyer mettre fin définitivement aux exactions des bandes ethniques dans les cités et désormais en plein cœur de la capitale.

    Les Français doivent désormais savoir que dans les années de troubles qui viennent, troubles sociaux, économiques ou ethniques, ils ne pourront plus compter sur leurs gouvernants, ses politiciens et tout ce microcosme médiatico-politique.

    Ils ne doivent de toute façon plus compter sur des gens qui ne partagent ni leurs intérêts ni leurs préoccupations.
À nous militants politiques, associatifs, syndicaux, de savoir construire et activer les réseaux nécessaires à la mise en place d’une société qui sache s’opposer avec force et revendication à tous ceux qui souhaitent la destruction de nos peuples.

    « quand les peuples cessent d’estimer, ils cessent d’obéir ».

    Yann Vallerie http://www.reseau-identites.org

  • Manifestation du 26 mai : pas seulement contre la loi Taubira.

    26-mai-du-balaijpg.jpgLe 26 mai, il s’agira de manifester, une fois de plus, pour défendre le mariage, la famille et la France catholique. Car il faut bien se rendre compte que le mariage entre personnes de même sexe n’est que la première étape d’un plan que le gouvernement a déjà rendu public dans des documents officiels qu’hélas personne ne lit. La suite ?

    - La légalisation de ce qu’on appelle pudiquement la procréation médicalement assistée puis la gestation pour autrui (plusieurs actuels ministres avaient signé dès 2010 un manifeste en faveur d’un tel projet) qui consiste en réalité à louer les ventres des femmes et à pratiquer la marchandisation de l’être humain pour permettre à des duos homosexuels, par définition stériles, de pouvoir acheter des enfants et s’en prétendre les parents.

    Mais le “Programme d’actions gouvernemental contre les violences et les discriminations commises à raison de l’orientation sexuelle ou de l’identité de genre” va bien plus loin ! Et annonce :

    - L’introduction dès l’école maternelle de programmes banalisant l’homosexualité et la théorie du gender. Pour rappel, selon cette absurde théorie du gender, ce n’est pas la réalité anatomique et biologique qui fait de vous un homme ou une femme mais seulement ce qui se passe dans votre cerveau, si bien qu’au nom de la soi-disant liberté sacralisée jusqu’à la folie, vous seriez en droit si cela vous chante de vous proclamer homme les jours pairs et femme les jours impairs ! Des représentants du lobby homosexuel seront chargés par le ministère de l’éducation nationale de marteler ces théories contre-nature dès la plus petite enfance.

    Des crèches ont déjà été inaugurées dans ce but afin d’encourager les petits garçons à jouer avec des jouets de petites filles et inversément.

    - Le formatage de l’opinion sera organisé à travers des formations professionnelles obligatoires pour les enseignants, le personnel médical, les services sociaux, les forces de l’ordre, la magistrature,…, formations destinées à imposer la soumission au lobby homosexuel et à la théorie du gender.

    - Un organisme va être créé afin de traquer ceux qui pensent mal et les faire traduire en justice. Les représentants du lobby homosexuel siègeront parmi la direction de ce nouvel organisme.

    - La critique du lobby homosexuel et la critique de la théorie du gender vont être inscrites dans le code pénal comme des discriminations condamnables et seront criminalisées.

    - Les employeurs devront prouver qu’ils ne pratiquent aucune discrimination à l’embauche sur base de l’orientation sexuelle. Ce qui dans la pratique équivaut à mettre en place un système de quota de personnel homosexuel/bisexuel/transexuel pour éviter d’être suspect.

    - Le fait de conseiller à un homosexuel de se corriger sera considéré comme une attitude sectaire.

    - Les nouveaux immigrés se déclarant homosexuels et discriminés pour cette raison dans leur pays d’origine pourront s’établir en France.

    - L’histoire du lobby homosexuel sera valorisée par le ministère de la culture.

    - Les ambassadeurs français soutiendront le lobby homosexuel dans le pays dans lequel ils sont affectés.

    Même les formations du BAFA et du BAFD devront inclure ces thématiques. Et les associations familiales, pour être jugées représentatives, devront compter des “familles homoparentales”. Jusqu’en dans les moindres détails, tout est imaginé pour subvertir l’ensemble de la société, particulièrement dès le plus jeune âge. La sénatrice socialiste Laurence Rossignol a d’ailleurs déclaré à la télévision (5 avril, France 2, émission Ce soir ou jamais) : “Les enfants n’appartiennent pas à leurs parents, ils appartiennent à l’Etat”.Une déclaration qu’il faut également relier à l’intention de Vincent Peillon d’imposer des cours de morale laïque dans tous les établissements scolaires. Car la haine de la famille a pour corollaire la haine de la religion.

    Tout cela reflète un authentique totalitarisme. Allons-nous assister à cela sans réagir alors que nous sommes avertis de la perversion de ce projet gouvernemental ? Ce serait impensable !

    Par le passé, des lois votées ont néanmoins été bloquées par la détermination populaire. L’enjeu civilisationnel rend notre détermination indispensable et oblige à refuser toute concession.

    C’est pourquoi CIVITAS convie tous les défenseurs de la Famille lucides à manifester le 26 mai prochain avec un message clair et une attitude résolue. Il n’y a pas d’exemple d’un gouvernement qui cède devant une foule festive. Seule la ferme détermination d’une foule peut faire reculer un monde politique en perpétuelle quête de réélection.

    Alain Escada, Président de Civitas http://fr.altermedia.info

  • Le Conseil Constitutionnel chosifie l'enfant

    Christine Boutin réagit vivement à la décision du Conseil Constitutionnel :

    « Une fois de plus, le Conseil démontre son caractère politique. Aucun élément de droit n'est pris en compte dans cette décision. Il s'agit d'une décision guidée par la simple volonté de propagande d'un lobby qui a décidé de mettre à mal notre civilisation. Aujourd'hui, le Conseil Constitutionnel chosifie l'enfant et rompt le pacte républicain. J'en appelle à tous les français de bonne volonté, aux maires, aux élus, entrons en résistance ! Cette résistance déterminée et pacifique s'inscrira dans la durée mais nous ne laisserons pas sombrer la France et défendrons la dignité de la personne humaine partout et tout le temps. Le 26 mai marquera une grande manifestation, venez massivement. Je demande au Président de la République de ne pas promulguer cette loi. Au-delà de cette date, notre combat continuera et on ne lâchera rien ! Le Parti Chrétien-Démocrate s'engage à combattre dans chaque ville où ses élus sont présents la loi Taubira, à continuer le combat partout en France jusqu'à son retrait pur et simple. »

    On me signale qu'il y a déjà 3 paniers à salade devant le Conseil Constitutionnel.

    Michel Janva  http://lesalonbeige.blogs.com