France et politique française - Page 4973
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Manif Pour Tous: « Ça va péter, on a une bande de voyous au gouvernement ! »
Plusieurs milliers d'opposants au mariage homosexuel ont manifesté mardi soir à Versailles et à Paris à l'appel de la Manif pour tous, pour demander le retrait du projet de loi ouvrant le mariage aux homosexuels.La Manif pour tous a prévu des rassemblements tous les soirs près de l'Assemblée nationale, où les députés examinent à partir de mercredi le projet de loi en seconde lecture. Des forces de police avaient été déployées autour du bâtiment, et la circulation en partie interdite.¢La majorité du cortège s'était dispersée peu à peu à partir de 21h30, mais vers minuit une petite centaine d'irréductibles, étaient toujours sur place, sur la pelouse devant les Invalides, où ils avaient planté une tente. Quelques députés UMP étaient venus leur apporter leur soutien et leur demander de se disperser.Devant leur refus, les CRS ont commencé peu après minuit à procéder à leur dispersion vers le métro, malgré la résistance de certains. Une quarantaine de personnes ont été interpellées, selon la Préfecture de police. La manifestation était autorisée jusqu'à 22H00.Un peu plus tôt, d'autres manifestants s'étaient installés au milieu du quai d'Orsay, où ils avaient également monté une tente, avant d'être délogés sans incident par les CRS."L'objectif c'est d'être chaque jour plus nombreux et chaque jour plus bruyants, jusqu'à dimanche", avait dit plus tôt dans la soirée, au cours de la manifestation, Xavier Bongibeau, le président de Plus Gay Sans Mariage, qui représente les homosexuels hostiles à ce projet de loi.Scandant "Hollande, ta loi, on n'en veut pas", "Hollande démission" ou encore "Retrait immédiat du projet de loi", les protestataires, brandissant drapeaux bleus, roses ou blancs de la Manif pour tous, s'étaient donné rendez-vous au métro Sèvres-Babylone (7e arr.) vers 19H00 pour marcher vers l'Assemblée nationale.Hérissé de pancartes ("sauvons la famille PME, papa maman, enfant", ou encore "fabriquer des orphelins n'est pas un droit"), le cortège avait mené grand tapage."Jusqu'au bout je dirai non à ce projet. Même si le projet passe, je continuerai à dire non", a confié Sylvain, 55 ans. "Réveiller la conscience des gens, c'est une bonne chose. On était un peu mous, à se laisser prendre en charge par un État débordant" a jugé le quinquagénaire qui fait "du conseil en entreprises".À Versailles, dans les rangs des manifestants, qui étaient plusieurs milliers, de jeunes lycéens, des pères et mères de famille et des retraités scandaient: "On ne lâchera rien. Hollande fasciste, dictature socialiste". La manifestation s'était terminée aux alentours de 22H00."On ne nous annonce pas de référendum, nous n'avons pas eu de débat public. Cela cristallise les rancoeurs", a déclaré à l'AFP François De Mazières, maire de Versailles estimant que "le mouvement est et restera résolument pacifique"."Notre ville ne s'est jamais autant mobilisée. Il faut que le gouvernement nous entende", a-t-il ajouté."Ça va péter. On a une bande de voyous au gouvernement et jamais l'adoption d'une loi n'a été autant bâclée", a renchéri Chantal, pharmacienne à Versailles depuis de nombreuses années. -
« Nation souveraine » : Fabius croit au père Noël
PARIS (NOVOpress Breizh) – Certes l’article 3 de la Constitution nous indique que la « souveraineté nationale appartient au peuple », mais depuis la signature des traités de Maastricht (1992) et de Lisbonne (2008), ce beau principe fondateur de la République relève de la simple apparence. C’est écrit mais plus à l’ordre du jour…
Ce nouveau traité institutionnel ne se différencie guère de celui que les Français avaient enterré en 2005. « Le texte des articles du traité constitutionnel [celui de 2005] est donc à peu près inchangé, mais il se trouve dispersé en amendements aux traités antérieurs, eux-mêmes réaménagés (…) Quel est l’intérêt de cette subtile manœuvre ? D’abord et avant tout d’échapper à la contrainte du recours au référendum, grâce à la dispersion des articles, et au renoncement au vocabulaire constitutionnel », explique un fin connaisseur du dossier, à savoir Valéry Giscard d’Estaing (Le Monde, 27/10/2007). Cette « subtile manœuvre » amène Didier Maus, président de l’Association française de droit constitutionnel, à poser la seule question qui vaille : « Le Parlement peut-il désavouer le peuple ? », à propos du choix du président de la République (Nicolas Sarkozy) de passer par la voie parlementaire pour rectifier le traité de Lisbonne.
« A partir du moment, ajoute M. Maus dans une tribune publiée le 30 janvier 2008 sur le site Respublica, où le traité de Lisbonne n’est pas substantiellement différent de celui de 2004, demander au Parlement de désavouer le peuple aurait un double inconvénient : amoindrir la confiance des Français dans leur système politique et constitutionnel ; enfermer l’Europe politique dans le cénacle des spécialistes et lui refuser une véritable légitimité démocratique » (Le Monde, 3-4/02/2008).
Mais il convient de masquer cette déchéance politique. Alors, de temps en temps, un ministre donne un coup de menton. C’est le cas de Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères, qui se propose de livrer des armes aux rebelles syriens – opération évidemment plus facile que de donner du travail aux cinq millions de chômeurs (toutes catégories confondues) qui fréquentent Pôle emploi. Prié de dire la position qu’adopteraient Paris et Londres en cas de refus de leurs partenaires européens de participer à ces livraisons, Laurent Fabius déclare que « la France est une nation souveraine », (France Info, 14/03/2013).
Noble déclaration, mais il n’est pas certain que M. Fabius suive de près l’actualité. Sinon son attention aurait été attirée par un vote survenu au Parlement européen deux jours plus tôt : « Après les 27 capitales, les eurodéputés ont confirmé mardi (12 mars 2003), à une écrasante majorité, que la Commission aura, dès cet automne, un droit de regard sur chaque budget national dans la zone euro ainsi que sur le débat parlementaire qui précède le vote » (Le Figaro, 13/03/2013).
On peut bien sûr s’interroger sur les renonciations successives qui ont placé la France dans cet état de dépendance. Le journaliste du Figaro, Jean-Jacques Mével, a sa petite idée sur la question : « L’Assemblée nationale ou le Sénat doivent-ils s’offusquer de voir le commissaire européen Olli Rehn venir leur dicter une conduite sur le vote de la loi de finances, l’un de leurs derniers pouvoirs souverains, puisque la monnaie échappe à leur contrôle ? Sans doute pas. Pourquoi ? Parce qu’il est trop tard. La révolution politique a déjà eu lieu. Plutôt qu’un transfert de souveraineté vers Bruxelles, c’est un formidable déplacement de compétences qui s’achève : les budgets sont désormais établis entre pays européens » (Le Figaro Economie, 13/03/2013).
Conclusion : Laurent Fabius gagnerait à se livrer à une lecture attentive du Figaro, ce qui lui éviterait de se lancer dans un discours anachronique à propos d’un continent disparu, la France « nation souveraine ».
Yves Cadic http://fr.novopress.info
N.B. Réunis à Dublin le 23 mars dernier, les 27 Etats membres de l’Union européenne ont une nouvelle fois refusé de lever l’embargo sur les livraisons d’armes à la rébellion syrienne. M Fabius n’évoque plus la question…
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Manifestation à Paris
Une vingtaine de gauchistes cagoulés a attaqué les manifestants pacifiques en proférant des insultes. Profitant d'une ligne de démarcation simulée par la police entre les deux groupes, les gauchistes se sont réfugiés... dans les bâtiments de Science-Po! où l'accès est bloqué aux policiers.
Manuel Gaz a donné des consignes pour ce soir :
Un nouveau collectif est né ce soir. Celui des mères. Une écharpe blanche, elle font la grève de la faim Ici à Nanterre : -
Selon la presse étrangère, c'est fini pour Hollande
Revue de presse étrangère – Pendant que nos petits journalistes aux ordres tentent de minimiser le mandat catastrophique de Hollande et la multiplication des scandales, la presse étrangère, elle, ne se gêne pas et prévoit très vite la fin de cet individu.
Quelques exemplesEn Espagne, El Pais considère que François Hollande « se trouve en première ligne des critiques, accusé d’ingénuité excessive dans le meilleur des cas, et de complicité dans les mensonges de son ministre, au pire ».En Allemagne, le Frankfurter Allgemeine Zeitung parle d’une « odeur de fin de règne [qui] plane au-dessus de François Hollande avant même qu’il n’ait achevé la première année de son mandat ».En Allemagne toujours, « Jusqu’à quel point la France est-elle pourrie ? » s’interroge également le Süddeutsche Zeitung, qui estime que « la plupart des Français ne croient plus que le président socialiste François Hollande arrivé au pouvoir il y a moins d’un an puisse stopper le déclin ».En Irlande, le Irish Times considère que le scandale est « au moins aussi dommageable pour le socialisme français » que pour le président de la République.En Angleterre, le Financial Times estime que ce genre d’affaires,« en France ont trop souvent été accueillies avec un haussement d’épaule fatigué (…). La tolérance publique est en train de s’épuiser ».
En Belgique, même les belges nous prennent pour des pigeons et prennent Hollande pour un incompétent. « Economie en berne, manque de leadership, cote de popularité au plus bas auxquels viennent s’ajouter un scandale de corruption et de mensonge devant l’Assemblée nationale, la France est en pleine crise du pouvoir », s’indigne ainsi Le Soir, tandis que La Libre Belgique titre « Cahuzac ébranle Hollande ».Aux Etats-Unis, les observateurs sont scandalisés par la gouvernance socialiste française. « Même dans un pays qui a une longue histoire de débauche à haut niveau, l’impact politique (des retentissantes confessions de l’ancien ministre du budget) est dévastateur », souligne le Times.Heureusement que Hollande nous jure qu’il met en place une République moralement irréprochable. On n’ose imaginer ce que ça aurait donné sinon… -
MAS Toulouse. Pour un Front Anticapitaliste !
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Des innocents gazés dans le métro parisien !
Cette fois, les CRS ont gazé des innocents en plein métro parisien, station des Invalides. Lorsque l’exercice du pouvoir est détourné du bien commun et confisqué, il suscite un vent de révolte et ne dispose plus les citoyens à l’obéissance. Pour se faire respecter, il compense alors sa perte de légitimité par la violence de la force armée, dernier argument pour s’imposer. C’est exactement le processus qui se met en place depuis quelques temps en France :
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Provocations policières dans la manifestation de Versailles
Témoignage d’un manifestant :
“Étant présent a la manifestation a Versailles hier, ce qui s’est passé est hallucinant. Partie place d’armes pour un bref parcours avant d’arriver devant la Prefecture, la manifestation était bon enfant avec beaucoup de jeunes. Le dispositif policier était très important dont beaucoup de policiers en civil dans la manif. Arrivée devant la préfecture action des HOMMEN ! Pétards et fumigènes créant une ambiance plus tendue mais contrôlée, printemps français et manif pour tous main dans la main !
A cet instant, des policiers en civil portant drapeaux de la manif et sans brassards ont volontairement donné des coups a 2 jeunes créant un mouvement de foule. N’ayant aucun signe distinctif, les manifestants ont pris a parti les policiers pour défendre ces 2 jeunes. La manifestation est partie en confrontation et les policiers ont continué leur provocation par des arrestations sans signe distinctif et sans raison. Les policiers ont chauffé la foule par des slogans et des attitudes hostiles aux forces de l’ordre, voulant faire dégénérer la manif pour faire des interpellations, objectifs de leur soirée.
Le calme est revenu vers 22h. 5 gardes a vue en cours. De nombreuses plaintes ont déjà été déposées pour violence policière. A priori les organisateurs ne veulent pas en rester la et vont exiger des comptes a la Préfecture. Une prochaine manif devrait être organisée sur Versailles.”
source Le Salon Beige
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Occupation de la place Tahrir, version française !
Un punching-ball fatigué à la tête de la République.
Un hologramme bientôt désactivé à ses côtés.
Un ministre du Budget luttant contre la fraude fiscale pris le doigt dans le pot de confiture.
Un ministre de l’Intérieur qui fait semblant de combattre l’insécurité par des déclarations télévisuelles.
Un ministre du Redressement productif, piégé par le droit européen, qui révèle son impuissance à lutter contre la désindustrialisation.
Des racailles de plus en plus hostiles à la société, de plus en plus nombreuses et de plus en plus violentes.
Une immigration de plus en plus pénible à supporter pour le peuple (cf. pickpockets islandais).
Une tension ethnico-sociale de plus en plus lourde.
L’opinion catholique bafouée, humiliée et radicalisée par le mariage gay.
Un chômage grimpant inéluctablement, désindustrialisation et persécution fiscale des PME oblige.
Des impôts toujours plus pénalisants afin de payer les intérêts de la dette à l’oligarchie financière et la paix sociale en banlieue.
Des communautarismes de part et d’autres exacerbés.
Une gauche officielle qui démontre l’absence de différence entre sa politique et celle de Nicolas Sarkozy.
Une droite officielle qui s’évapore entre magouilles et médiocrité.
Une extrême gauche émasculée par son soutien à l’élection de Flanby Ier.
Un Mélenchon qui croit se trouver une virilité politique par une surenchère verbale qui ne vise jamais le vrai pouvoir.
Un Bayrou à côté de la plaque, comme à son habitude (cf. sa critique du passage à l’heure d’été).
Une panique diffuse suite au braquage à la chypriote.
Un marché transatlantique qui s’annonce être de la nitroglycérine pour notre sécurité et nos conditions de vie.
Un Code du travail dont la gogoche, sur ordre du MEDEF, et sans faire trop de bruit, entreprend le détricotage.
Une jeunesse étranglée par le chômage, la précarité et la difficulté de se loger.
Les coupes budgétaires à venir au titre du traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance.
Des retraités dont la paupérisation va aller crescendo avec la réforme des retraites complémentaires.
Une classe journaliste perdue dans la quatrième dimension.
Une troïka qui ne recule devant aucun racket et aucune souffrance pour assurer la rente des dettes souveraines à l’oligarchie financière.Tout ça sent mauvais. Seuls les plus naïfs croiront que le cours des événements durera ainsi pendant encore quatre années. La lobotomisation par Secret Story et autres PSG-Barcelone va montrer ses limites.
Logiquement, cette situation de pourrissement devrait profiter au Front national qui, malgré son silence assourdissant et une politique encore peu claire sur l’UE, progresse dans les enquêtes d’opinion.
Mais il est difficile, très difficile de croire que le peuple français attendra quatre ans pour ébranler le statu quo bobo-mondialiste. Contre-mai 68 ? Guerre civile entre « souchiens » et « chances pour la France » ? Occupation de la place Tahrir, version française ? Un peuple qui se soulève façon 1848 (non, là nous plaisantons) ? Ou finalement rien du tout ?
L’histoire tranchera… sans demander son avis à l’UMPS, dont l’éviction définitive de la vie politique sera la base du redressement français.
Adrien Abauzit Boulevard Voltaire
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Manifestation contre le mariage unisexe à Lyon
LYON (NOVOpress) — 3000 personnes selon la police, 5000 selon les organisateurs : tel est le bilan de la Manif Pour Tous qui s’est tenue le dimanche 14 avril 2013 sur la place Bellecour au cœur de Lyon.
Un très beau succès pour une mobilisation effectuée en moins de deux jours afin de répondre au récent coup de force du gouvernement. Plusieurs orateurs au nombre desquels des médecins, des psychologues et des philosophes, ont rappelé les dangers de cette expérience d’ingénierie sociale que la gauche cherche à mettre en place. Parmi les intervenants, le député Hervé Mariton (UMP Drôme) a vigoureusement dénoncé ce “coup d’État législatif” préparé par le vote à la sauvette et à main levée du 12 avril au Sénat. A cette occasion, M. Mariton s’est également engagé à exiger l’abrogation de ce texte dés que l’actuelle majorité aura été remplacée.
Le public, représentant toutes les classes d’âges de manière équilibrée, a manifesté sa détermination et son refus de plier devant l’épreuve de force que veut engager le gouvernement. Plusieurs initiatives ont été annoncées. Aux nouvelles manifestations prévues un peu partout en France s’ajoutent désormais des comités d’électeurs qui ont commencé à s’organiser sur la région lyonnaise dans le but de maintenir la pression sur les élus. Ce dernier point mérite en effet une attention toute particulière quand on constate que le vote du vendredi 12 avril au Sénat n’a été acquis qu’à une très courte majorité, grâce en particulier à la collaboration d’élus UDI comme Chantal Jouanneau ou d’élus UMP comme Fabienne Keller, Christian Cointat et Jacqueline Farreyrol.
La dispersion s’est effectuée dans le calme.
Crédit photo : Novopress (cc) http://fr.novopress.info
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Quand la République s’en prend à ses propres fils !
Hier, quatre députés UMP de l’opposition ont été interdit de rejoindre l’Assemblée nationale par un cordon de CRS. Sans doute projetaient-ils de miner l’hémicycle. Quand le gouvernement donne des ordres à ce point illégitimes qu’ils empêchent même les représentants du peuple de se rendre au parlement, lorsque la république s’oppose à ses propres élus, la situation devient cocasse. L’usurpation de pouvoir républicain dure certes depuis plus de deux cents ans, mais lorsqu’il s’en prend à ses propres enfants, c’est à mourir de rire… Peut être le signe que la cocotte minute est prête à exploser…

