Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

France et politique française - Page 5013

  • Mariage gay, PMA, GPA : l’avenir radieux pour tous

    Il serait temps que le peuple de gauche se pose quelques questions…

    Il est curieux de constater comment la gauche, fervente défenseur du mariage pour tous, abandonne la réflexion anthropologique à la droite et aux représentants des religions monothéistes.

    Pourtant, il serait bienvenu que des hommes et des femmes de gauche – mis à part Sylviane Agacinski et une poignée de députés – se posent de vraies questions sur ce projet. Pourquoi le fait de donner l’égalité du droit à fonder une famille, indépendamment de la différence biologique entre les sexes, serait un progrès ? La distinction féminin/masculin était jusqu’à présent, quels que soient les de gouvernements qui se sont succédés, le cœur et le fondement même de l’idée de famille et de filiation.

    Remettre en question les valeurs fondamentales de la vie de famille me heurte dans mes valeurs en tant que catholique et humaniste. Modifier par une loi des articles du Code civil sur les idées de paternité, de maternité et de filiation pour les remplacer par le « parent 1 » et le « parent 2 » était une aberration totale. D’ailleurs, ce projet a été abandonné au profit d’on-ne-sait quelle vague définition des parents. Qui le gouvernement a-t-il consulté pour se permettre de bouleverser un texte fondateur de notre démocratie et du fameux vivre-ensemble dont il se réclame si fort ? Pas le peuple en tout cas ! Comment le gouvernement peut-il affirmer que les homosexuels veulent tous se marier de manière traditionnelle, alors que dans leur combat, ils ont la plupart du temps lutté contre la « société bourgeoise » (le beau texte que Renaud Camus a publié à ce sujet dans Causeur est particulièrement drolatique et éloquent).

    Jacques Déniel - La suite sur Causeur

    http://www.actionfrancaise.net

  • Enquête sur la droite en France : Martin Peltier : «  Les hommes de droite sont des gardiens de la réalité »

    Journaliste, Martin Peltier vient de publier Qui instrumentalise l’Église ? aux éditions Godefroy de Bouillon.
    M & V : Martin Peltier, selon vous quelle est la différence entre l'homme de droite et l'homme de gauche ?
    Martin Peltier : Je répondrai un peu comme le sapeur Camembert : pour moi, l'homme de gauche est l'homme de gauche, et l'homme de droite est l'homme qui n'est pas de gauche ! La distinction entre la droite et la gauche est née en France pendant la Révolution, puis s'est beaucoup actualisée à la fin du XIXe siècle et au début du XXe, à l'occasion de la guerre religieuse et scolaire lancée par les francs-maçons au début de la IIIe République. Cette distinction a été créée par la gauche, qui formate le paysage politique, moral et intellectuel en France depuis plus de 200 ans et dont la prise de pouvoir s'est appuyée sur une inversion fondamentale et complète des valeurs. Pour toute notre civilisation européenne et biblique, la droite a toujours figuré le côté du bien et la gauche, la « senestre », le côté du mal : quand on dit d'une personne qu'elle est gauche, par exemple, on signifie qu'elle est malhabile, qu'elle n'est pas « adroite » La Révolution a opéré une inversion symbolique extrêmement forte, en mettant le haut en bas et la droite à gauche. Du jour au lendemain, ce qui était réputé mauvais est devenu bon et vice-versa. Depuis, les nouveaux « bons », c'est-à-dire la gauche française et internationale, nous disent que tout ce qui n'est pas de gauche est mauvais.
    Les idées elles-mêmes évoluent et changent de bord, passant parfois de la gauche à la droite et réciproquement. Ce n'est donc pas sur elles que repose cette différence ?
    La distinction ne porte pas sur les idées, mais sur une posture morale et de pouvoir. Dans ce système qui s'est vraiment actualisé en 1900, la gauche s'arroge le pouvoir moral. Alors que la réalité avait toujours été considérée comme bonne et les élucubrations comme mauvaises, dans le système inversé inventé par la gauche c'est l’utopisme qui est réputé bon et la réalité qui est devenue mauvaise. L'histoire des idées, depuis maintenant 200 ans, accuse ce glissement général de la pensée vers l'Utopie, alors que le rappel à la réalité est dénoncé comme obscurantiste, réactionnaire, haineux, etc.
    On le voit bien avec le « mariage » homosexuel, qui a suscité une forte réaction qui s'appuie sur la réalité naturelle. L'idée même d'un ordre naturel n'est-elle pas une conception de droite ?
    Absolument. La distinction entre la droite et la gauche passe par le rapport à la réalité et à la nature. Précisons que la nature humaine dont nous parlons ici n'a rien à voir avec l'abstraction construite par les philosophes des Lumières ou par Rousseau. Le Saint Père a écrit de beaux textes sur l'ordre et le droit naturel. La frontière se situe entre, d'une part, ceux qui pensent que la volonté de l'homme, ses lumières, ses pulsions, son intelligence et les velléités de l'individu peuvent construire le monde; et d'autre part, ceux qui pensent que la nature, même si elle est imparfaite ou déchue, a été créée, donnée et que l'on ne peut rien faire si l'on ne part pas de ce donné réel. La gauche, c'est l'irréalisme, la folie érigée en devoir ; la droite, beaucoup plus modestement, tient compte de la réalité et essaye de s'en arranger.
    Nous vivons dons l'ère des tyrans
    Le mariage dit « pour tous » et l'idéologie du genre sont deux exemples très clairs de cette volonté de la gauche de construire le monde à partir du caprice de l'individu. C'est le caprice fait roi, selon le vieux mot romain : Hoc volo, sic jubeo, sit pro ratione voluntas(1). Nous vivons dans l'ère des tyrans : il suffit que je le veuille, que je l'ordonne et que ma volonté vous serve de raison. C'est leur volonté qui doit servir d'étalon au monde ! L'homme de droite, c'est celui qui refuse cet ahurissant diktat de la gauche.
    La mobilisation contre le « mariage » homosexuel montre que le sens de la réalité conduit une large fraction du peuple français à réagir contre le politiquement correct N'y a-t-il pas là une raison d'espérer ?
    Le peuple est en train de vociférer sur des sujets de société qui tiennent au fond, prennent aux tripes et sur lesquels il est compétent. Quand il refuse que l'on change la manière de vivre la famille, il a raison, il le sent et il gueule. De même, il a raison quand il refuse de disparaître de devenir un autre peuple, quand il rejette l’immigration-invasion. Dans le cadre de cette vocifération nécessaire, il est présent parce que vraiment concerné. Le peuple français ne veut pas des folies mortifères que lui propose la gauche. J'ajouterai pourtant à cette réflexion un codicille plus pessimiste : nous autres, hommes de droite, sommes des gardiens de la réalité - Maurras y insistait beaucoup, avec sa distinction entre le pays légal et le pays réel. Or aujourd'hui, l’utopisme est peut-être en train de l'emporter : si l'on considère sa composition, il faut convenir que le peuple français, avec toutes les folies qui lui ont été imposées depuis 30 ans, a changé de réalité. Ainsi, tenants de la réalité, nous sommes partiellement en décalage avec la réalité actuelle ce qui est le signe d'un éclatement général de la société.
    Le peuple a pu changer de réalité, mais il existe bien une vérité objective. N’est-ce pas finalement cette conviction qui différencie la droite de la gauche ?
    C'est en cela qu'à mon avis, nous, hommes de la droite catholique, possédons le « joker ». La réalité change, malheureusement, et les utopistes sont en train de la subvertir ; mais nous savons qu'il existe une vérité supérieure. Non seulement il y a des vérités de grâce et de foi, d'ordre supérieur, mais aussi une vérité de ce que sont historiquement la France et le peuple français nous fondant sur cette vérité de la France et du peuple français, nous pouvons refuser les dérives de la réalité qui nous sont mécaniquement imposées par les réformes induites par la gauche depuis 30 ans. Dans l'ordre politique, c’est la défense de la vérité française.
    Propos reçu par Eric Letty monde&vie février 2013
    I .Je le veux, je l'ordonne ; la raison, c'est ma volonté.
    Martin Peltier, Qui instrumentalise l’Église? comment certains lobbies tentent d'asservir Rome au politiquement correct, éditions Godefroy de Bouillon, 28 €.

  • Policiers tués sur le périphérique parisien : le chauffard aurait déjà été condamné six fois

    Policiers tués sur le périphérique parisien : le chauffard aurait déjà été condamné six fois

    PARIS (NOVOpress) – Nouveau drame de la société multiculturelle. Deux policiers de la BAC (Brigade anti-criminalité) engagés dans une course poursuite ont trouvé la mort jeudi matin au nord de Paris dans un accident de la circulation. Un troisième policier est dans le coma. Selon les premiers éléments de l’enquête, leur véhicule a été percuté par l’arrière.

    L’accident s’est produit vers 6 heures sur le périphérique intérieur entre la porte de Clignancourt et la porte de la Chapelle, provoquant un embouteillage monstre en région parisienne. Un Range Rover avait été pris en chasse au niveau de la porte Maillot en raison de multiples infractions au code de la route. Roulant à très vive allure sur le périphérique, les fuyards ont semé une première équipe de policiers avant de percuter une autre voiture de la BAC qui avait été alertée.

    Selon Le Parisien, le conducteur du 4 X 4 se nommerait Malamine Traoré. Il serait déjà impliqué « dans des vols et petits trafics de stupéfiants. Mais plus encore, il a déjà été condamné à six reprises pour des délits routiers, dont cinq fois sans permis. Il était en état d’ébriété et « en défaut de permis » au moment du drame. Il conduisait avec 1,4 gramme d’alcool par litre de sang (limite 0,5 gramme/litre de sang) », précise notre confrère. Le chauffard a été placé en garde à vue pour « homicide volontaire sur personne dépositaire de l’autorité publique ». Le passager, Mehdi Bensassou, était encore plus alcoolisé que le conducteur, avec 1,6 gramme d’alcool par litre de sang.

    Crédit photo : PhOtOnQuAnTiQuE via Flickr (cc).

    http://fr.novopress.info

  • Assemblée : les socialistes font disparaître les Conseils Généraux

    Les Conseils Généraux après l'élection de 2011
    L'Assemblée nationale a adopté mercredi soir la création du scrutin majoritaire paritaire pour les départements, avec deux candidats par canton, un homme et une femme, dans le cadre d'un projet de loi du gouvernement sur les élections locales. Un nouveau dispositif, totalement inédit… et pour cause : 2 élus par canton, un système qui va déboucher sur la réduction de moitié du nombre de cantons pour conserver le même nombre d’élus !

    Les députés PS, majoritaires, ont voté pour. En revanche, à gauche, les élus Europe Écologie-Les Verts se sont abstenus et ceux de la Gauche démocrate et républicaine ont voté contre. À droite, UMP et UDI ont également voté contre.

    Ce projet, défendu par le ministre de l'Intérieur Manuel Valls, avait été rejeté par le Sénat en janvier. Il s'y était aussi heurté à l'hostilité de la droite et du centre, mais aussi à l'abstention, sur tout ou partie du texte, du Front de gauche et des écologistes, qui auraient préféré un scrutin proportionnel, ainsi que des Radicaux de gauche.
    Au nom de l'UMP, Guillaume Larrivé a affirmé que « ce scrutin va créer de la confusion et des situations d'inefficacité. Il crée aussi une situation cousue de fil blanc puisqu'il donne au gouvernement l'occasion de redessiner la carte cantonale avec des ciseaux dangereux pour la ruralité.
    « Je vous demande de surseoir à votre binôme pour que nous puissions trouver une solution alternative », a lancé de son côté l'UDI François Sauvadet, estimant que le gouvernement n'avait pas mené une véritable concertation sur son projet.
    Marc Dolez (Gauche démocrate et républicaine) a reproché à ce scrutin de ne pas comporter de proportionnelle, un argument repris par Paul Molac (EELV).
    Les députés se sont ensuite attaqués à l'article 3 du projet de loi, qui prévoit la réduction de moitié du nombre de cantons, afin de garder le même nombre d'élus départementaux.
    Ce que les socialistes présentent comme étant des réformes de progrès et de modernité ne sont, en fait, que du détricotage systématique de nos institutions. N’oublions pas que l’UE souhaitait la disparition de la structure « Conseil Général » au profit de la notion de « Pays ». En 1999 déjà, Jospin avait tenté de rayer cette structure d’un simple trait de plume, avec l’aval de Chirac. Il s’était alors heurté à une levée de bouclier des élus toutes tendances confondues.

    http://www.francepresseinfos.com/

  • Tournées solidaires, rappel à l’ordre du don de soi – Par Marie, de Lille

    Tournées solidaires, rappel à l’ordre du don de soi – Par Marie, de Lille

    Depuis début janvier, les tournées de la « Génération Solidaire » ont été lancées simultanément dans plusieurs villes de France. J’ai aussitôt été séduite par cette idée. Lorsque l’on est jeune et un peu idéaliste, on a tendance à rêver de changer le monde. On voudrait se mettre dans la peau d’un de ces héros d’autrefois pour sauver son pays, aider son peuple. Hélas, bien souvent ces grands idéaux sont rattrapés par la routine du quotidien, et nos désirs de générosité s’étouffent parfois un peu vite dans nos activités incessantes de jeune gens du XXIe siècle.

    D’autres fois, ce sont l’impuissance et le découragement qui nous saisissent : que puis-je faire, moi, pauvre fille perdue dans cette métropole de plus de 1 million d’habitants, pour me rendre utile pour mon peuple ?

    Cette initiative des tournées solidaires est comme une piqûre de rappel : un peu de courage qu’on nous tend, pour nous rappeler que nous ne sommes pas seuls à vouloir agir positivement sur le monde qui nous entoure, et que d’autres peuvent avoir besoin de nous. C’est donc avec enthousiasme que je me lance dans l’aventure.

    Chaque soir, moi je sais où dormir…

    Bientôt, nous commençons nos premières tournées de solidarité, dans la froidure de l’hiver. Lille est sous la neige, il fait entre -5 et -10 degrés en ces débuts de soirée. Et nous savons que la nuit sera plus fraîche encore. Ces premières tentatives nous font aussitôt goûter à cette dureté de la condition des sans-abris. A sillonner ainsi les rues de notre ville, pendant des heures dans le froid glacial, nous comprenons un peu plus la détresse de ces gens abandonnés sur le trottoir. J’ai oublié mes gants, et lorsque je sers la nourriture, mes doigts sont gelés. Mais je sais bien que chaque soir, un endroit chaud m’attend. Et j’ai un peu honte lorsque je pense à ma petite vie si confortable, et à mes soucis coutumiers, qui sont bien peu de choses face aux difficultés des sans-abris. Ceux-ci vivent au jour le jour, et pensent avant tout à survivre aujourd’hui, sans avoir le temps de se préoccuper du lendemain.

    La plupart d’entre eux se réfugient dans la gare ou dans les stations de métro, en espérant y trouver un peu de chaleur. En nous voyant arriver, avec nos sacs de couvertures, notre soupe qui fume, et nos pulls jaunes sur lesquels est inscrit notre message « Génération solidaire ! », des sourires éclairent leurs visages, et cela nous réchauffe un peu le cœur. Nous discutons avec eux, simplement, comme si nous les connaissions depuis toujours, et nous découvrons de véritables drames humains ignorés de notre monde individualiste et donneur de leçons.

    La pauvreté, plus qu’un chiffre politique

    Nous rencontrons une femme enceinte de trois mois, et qui malgré ses nombreuses demandes n’obtient aucune aide. Un homme nous avoue qu’il ne veut pas aller dans les centres d’hébergement à cause de l’insécurité qui y règne : on l’y menace avec des cutters, pour lui prendre ses chaussures et le peu qu’il possède. Un autre jour, c’est avec un homme roué de coups que nous discutons. Je pourrais multiplier les exemples.

    Bien sûr, nous savions avant nos tournées que la pauvreté des gens de notre peuple était de plus en plus répandue, nous savions que l’insécurité était le lot quotidien des mendiants, et que beaucoup d’entre eux étaient des jeunes gens de moins de 30 ans. Les chiffres, les statistiques et les pourcentages nous l’ont dit. Mais lorsque l’on se retrouve face à des hommes et à des femmes de chair et d’os et qui souffrent, alors les chiffres prennent un tout autre sens. Et nous sommes révoltés du peu de moyens que nous possédons pour leur venir en aide, et de l’indifférence générale à leur égard. Tout ce que nous pouvons faire, c’est de continuer nos tournées. Et espérer que notre initiative réveillera d’autres générosités, prêtes à venir offrir leur solidarité à ceux qui sont dans le besoin !

    Marie de Lille http://fr.novopress.info

    Source : le webzine féminin Belle et Rebelle.

  • Ministre de la scoumoune productive

    Il y en a, décidément, pour qui la vie n’est pas un long ministère tranquille. Prenez Arnaud Montebourg, par exemple… Déjà, le nom de son ministère, créé spécialement pour lui, ne fait pas sérieux : « Ministère du redressement productif ». On pense aussitôt à une réclame pour valoriser les effets du viagra ! Surtout quand le malheureux en charge de la chose se fait larguer peu après par sa médiatique compagne Audrey Puylvar… Mauvaise pioche !

    Pour oublier ses déboires sentimentaux, rien ne vaut une déclaration de matamore, s’est-il dit… Pourquoi pas, alors, menacer le propriétaire indien du site Arcelor-Mittal de Florange dont la fermeture avait été annoncé comme inéluctable, faute de rentabilité, d’une nationalisation temporaire ? En voilà une idée qu’elle est bonne… pour se faire immédiatement renvoyer dans les cordes par le Premier ministre Jean-Marc Ayrault ! Pas sérieux ? Non, pas possible ! Le pauvre Montebourg est le seul pour qui impossible est français !

    On démissionnerait pour moins que cela ! « On », peut-être, mais pas lui qui a encaissé « sans moufter », le torse raide dans sa marinière et la larme à l’œil.

    Tant qu’on est ministre, il y a de l’espoir, n’est-ce pas ?

    Mais c’est à croire qu’aucune humiliation ne lui sera épargnée ! Après celle d’un indien, notre ministricule vient d’essuyer celle d’un yankee !

    Le PDG américain de Titan International envisageait de reprendre l’usine de pneus Goodyear d’Amiens-Nord, elle aussi menacée de passer en mode inactive !

    Mais M. Taylor, PDG en question de Titan International, a écrit à notre Ministre décidément malchanceux, qu’il n’en était pas question. En cause, la « productivité »  de nos ouvriers, qualifiés par l’intéressé de « soi-disant ouvriers » : leur cadence de travail laisserait, paraît-il, à désirer… On ose le croire !

    « J’ai visité cette usine plusieurs fois. Les salariés français touchent des salaires élevés, mais ne travaillent que trois heures. Ils ont une heure pour leurs pauses et leur déjeuner, discutent pendant trois heures et travaillent trois heures (…) Je l’ai dit en face aux syndicalistes français. Ils m’ont répondu que c’était comme ça en France », écrit M. Taylor au ministre.

    Et de peur sans doute de ne pas être bien compris, le malotrus se fait encore plus lourd que nécessaire en précisant : « Monsieur, votre lettre signale que vous voulez que Titan démarre une discussion. Vous pensez que nous sommes si stupides que ça ? (…) Titan est celui qui a l’argent et le savoir-faire pour produire des pneus. Qu’a le syndicat fou ? Il a le gouvernement français. »

    Interrogé, le mis-en-ridicule a refusé de commenter cette lettre : « Je ne veux pas nuire aux intérêts de la France », a-t-il dit.

    La question serait plutôt : que pourrait-il bien répondre, sinon une grossièreté « réchaufée », puisque déjà passée à la postérité dans la bouche du général Cambronne… ou peut-être encore d’adapter la si élégante réplique de notre ancien président : « Casse-toi,  pauvre cow-boy ! » ?

    Une grossièreté, évidemment, si ça soulage sur l’instant, ça ne fait guère progresser la discussion… qui de toute façon, est close côté outre-atlantique.

    La question de la productivité de nos ouvriers syndiqués est un vaste débat sur lequel les avis seront sans doute aussi passionnés que partagés. Évitons pour l’heure de nous y engager.

    Concluons néanmoins qu’il est tout de même étonnant qu’à chaque fois qu’une entreprise française va mal, certains puissent se réjouir qu’un étranger – qatari, yankee ou autre – envisage d’en devenir propriétaire.

    À croire qu’il n’y a du bonheur qu’à ne plus rien posséder et à trimer pour les autres.

    « La propriété, c’est le vol », disait en son temps  Pierre-Joseph Proudhon, éminent sociologue, premier Français à se revendiquer comme « anarchiste »… et antisémite notoire à ses heures (ce qu’oublient nombre de citoyens « de gauche » contemporains qui ne manquent pas de célébrer l’intéressé comme une grande figure s’il en est ! Pourquoi pas !(1)

    En attendant, le Ministère d’Arnaud Montebourg est en passe de se voir sous peu rebaptisé « de la scoumoune productive » !

     P. Randa http://francephi.com

    Note

    (1) Pour ceux qui s’intéresserait à la question, je ne manque pas l’occasion de leur indiquer mon livre Les « Antisémites » de gauche (éditions de L’Æncre), co-écrit avec Roland Gaucher.

  • Euthanasie accélérée pour la civilisation européenne ? (2009)

    Le 24 décembre 2008, la BBC (Radio 4) faisait état d'une controverse opposant depuis peu traditionalistes et progressistes au Royaume-Uni. La pomme de discorde était l'apparition de chants de Noël (Christmas Carols) subrepticement modifiés dans le sens de la Political Correctness. Entendez par là le gommage de termes à connotation sexiste ou autoritariste. Par exemple, dans le cantique Oh, Come, All Ye Faithful, la phrase « Oh comme, let us adore HIM (lui), Christ the LORD » est devenue, comme par miracle, pendant que les Anglicans avaient le dos tourné : « Oh, comme in adoration, Christ is born ! (est né) » Le think-tank (groupe de réflexion) progressiste Ekklesia (entre autres) approuve la réécriture des Carols afin d'"assainir" l'histoire de la Nativité, la dépolitiser et en adoucir le contenu en évacuant, par exemple, le fait que Jésus ait dû fuir Hérode. D'autre part, ils ne s'autorisent plus l'usage de mots tels que sons (fils), ou men, trop masculins, king et Lord (roi, Seigneur) qui évoquent trop la féodalité et l'oppression. On dépouille les hymnes religieux des pronoms masculins autant que possible car, comme le proclame une bonne chrétienne très à l'aise avec cette réforme : « Dieu est au-dessus des genres. » C'est ainsi que Joy to the world, the LORD is come, Let earth receive HER KING (Joie dans le monde, Voici venir le Seigneur, Que la terre reçoive son roi) devient subrepticement : Joy to the world, for Peace shall corne, Let this be our refrain (... car la paix viendra, Que ceci soit notre refrain). Beau comme un concert des Enfoirés ! En d'autres termes, comme disent des opposants au massacre : à la place des Seigneurs et des Rois, on célèbre l'avènement d'un paquet d'abstractions !
    ROYAUME-UNI : NOËL SACRIFIÉ A L'AÏD
    Toujours en Angleterre, le 4 décembre, dans un article intitulé crûment : Une école de Nottingham annule Noël pour faire place à l'islam, le site du British National Party (BNP), relayant une information du Nottingham Evening Post, nous apprend qu'une école a annulé les festivités de Noël pour permettre la célébration de la fête de l'Aïd. Cette décision choquante, inconcevable il y a seulement quelques années, a été annoncée par une lettre aux parents d'élèves de la Greenwood Junior School, à Sneinton, signée du « personnel de l'école », en ces termes : « À notre grand regret, nous avons été obligés d'annuler les représentations de Noël cette année, à cause de la célébration de l'Aïd qui aura lieu la semaine prochaine et de ses effets sur nos participants. »
    L'école n'a pas révélé le contenu de la représentation, mais des parents l'ont décrite comme une mise en scène de la Nativité.
    D'après le journal, le principal, un certain Amber Latif et le Conseil d'administration ont répondu aux plaintes des parents par une seconde lettre d'excuses qui aggravait l'affront puisqu'elle expliquait : « Nous sommes une école très ouverte, qui respecte pleinement les cultures et religions de tous les enfants. Nous sommes désolés d'apprendre que certains parents/tuteurs ont été offensés par cette lettre. La représentation de Noël n'a pas été purement et simplement annulée mais reportée au Jour de l'An. » Et pourquoi pas à Pâques ou à la Trinité ?
    UNE DÉTESTABLE IMAGE DE LA FRANCE
    En France, nous avons des méthodes suicidaires plus subtiles. Comme l'ont souligné certains rédacteurs et lecteurs de RIVAROL, cette année, pour la première fois, TF1 a privé les téléspectateurs de la retransmission de la messe de minuit à Saint-Pierre de Rome. Ce qui n'a pas été dit (ou très peu), c'est que, comme les autres années, France 2 offrait une alternative (comme toujours décentralisée et plus "originale") à cette messe traditionnelle sinon traditionaliste. Ce qui est grave, c'est que cette alternative est devenue ipso facto une exclusivité, un monopole. De là à soupçonner une collusion entre télévisions privée et publique pour diriger, de force, les "Romains" invétérés vers cet office périphérique (on peut même dire banlieusard), il n'y a qu'un pas.
    Ce service moderne (sans être tout à fait à grand spectacle), décontracté, cool, et pour le moins très "ouvert", a dû laisser nombre de ceux qui, comme moi, l'ont suivi par curiosité, durablement traumatisés. Mon premier mouvement (peut-être heureusement réprimé) a été l'envie d'écrire, dès le jour de Noël, à Mgr Michel Dubost, évêque d'Evry, pour lui dire le malaise, la révulsion, la révolte intérieure, voire la nausée provoquée par sa mise en scène syncrétiste (et non œcuménique comme on le dit improprement), mondaine et branchée. Dans ce département champion des conversions à l'islam, il y avait bien peu de Français visibles à la messe, mais le monde entier semblait s'y être donné rendez-vous, avec toutefois une certaine surreprésentation du continent africain... Et pour cause, ce qui en faisait une messe noire au sens propre. Pour cette opération de propagande réussie, le vrai grand ordonnateur, Patrick de Carolis, président de France-Télévision, était là, au premier rang, filmé régulièrement avec application, assistant et communiant ostensiblement. Et Monseigneur jubilait, comme un poisson dans l'eau, au milieu de toute cette faune allogène, où l'on avait invité divers dignitaires représentant les forces d'occupation : recteurs de mosquée, rabbins, etc., auxquels notre grand prêtre donna l'accolade, fraternelle dans sa seule imagination. Mais si ce brave homme était catholique et aimait chrétiennement ses ennemis, il essaierait de les sauver par la conversion, au lieu de se féliciter du voisinage d'une grande mosquée, d'une grande synagogue et d'une grande pagode... Mais non, il est ravi de cette cohabitation provisoirement pacifique, qui donne à sa cathédrale un aspect à mi-chemin entre une grande loge maçonnique et un temple Bahaï, mais certainement pas un édifice religieux chrétien en terre de France ! La représentation conduite par ce serviteur de Lucifer nous a donné la plus détestable image de la France : dépersonnalisée, envahie, piétinée, méprisée et contente de l'être parce que massivement crétinisée par des forces occultes, haineuses et destructrices, prodigieusement efficaces. On n'y a vu aucunement le spectacle de la charité chrétienne, de l'amour du prochain, ou que sais-je ? Seulement la mondanité mondialiste, le sourire jaune de la soumission et de la crainte de déplaire aux futurs nouveaux maîtres. Pitoyable cérémonie diplomatique dans un pays occupé ! Devant mon téléviseur, j'étais partagé entre la honte (pour ces marionnettes) et le chagrin de ne plus jamais revoir mon pays comme je le rêve. Ce sont les spectacles aussi sinistres que cette "messe" de minuit unique et obligatoire qui font que l'on sent monter les larmes en voyant des scènes de films ou à la lecture de pages de romans décrivant le Paris de la première moitié du XXe siècle, avec son vrai peuple.
    L'ENDORMISSEMENT AVANT LA MORT
    (Mal)heureusement, tout cela est indolore pour une grande majorité car, à l'instar des exécutions américaines par « injection létale », on nous endort soigneusement avant de nous tuer. C'est à France-Télévision et TF1, les faux concurrents déjà cités, qu'exercent les médecins anesthésistes les plus efficaces ; avec une mention particulière décernée à Mme Laurence Ferrari, qui sait injecter les produits fournis par le laboratoire INSEE en arborant un sourire radieux qui en dit long sur sa jubilation intérieure au moment de commettre son forfait. Entre le 27 octobre 2008 et le 14 janvier 2009, on nous a administré au moins 6 piqûres de rappel. Comme le soulignait l'économiste Yves-Marie Laulan dans un entretien accordé à RIVAROL le 24 octobre dernier, « on nous ment sur tout », et en particulier sur l'immigration et la démographie. La très relative embellie de la natalité en France n'est absolument pas un phénomène français mais essentiellement importé, allogène. « On nous ment sur la natalité française, dont le chiffre, un peu moins mauvais qu'ailleurs, est dû aux immigrés, le plus souvent extra-européens. » D'après l'Institut de Politique Familiale (une ONG internationale), toujours cité par RIVAROL, « 80 % de la croissance dans la période 1994-2006 est due à l'immigration. » Or, depuis des mois, on nous présente une France championne d'Europe de la natalité, « mieux que l'Irlande catholique », en illustrant cette fable d'images prises dans des maternités où les nouveau-nés, comme par hasard, sont tous blancs... ce qui doit être le fruit d'une recherche laborieuse plutôt que du hasard ! L'amalgame entre fécondité et catholicisme tente grossièrement de masquer le fait que l'immense majorité des familles nombreuses sont musulmanes (c'est-à-dire françaises au mieux par la carte d'identité), et que ce sont elles qui font les chiffres flatteurs. Mais peu importe la réalité. Pour nos télévisions, un pays colonisé ou un pays « en bonne santé démographique », c'est la même chose.
    DE FADELA EN SAMIRA
    Pour nous aider à ne plus faire la différence, depuis 2007 on exhibe autant que possible des ministres D.V. (divers/visibles), parmi lesquel(le)s l'insupportable Fadela Amara, une favorite des plateaux de télé, où elle est souvent invitée, notamment par la vedette du peuple élu médiatique Marie Drucker, nièce de l'inoxydable Michel. La stratégie, bien peu... voilée, de ce ministre de banlieue consiste en une surconsommation d'adjectifs possessifs de la première personne du singulier et du pluriel, presque toujours accolés au mot pays. Elle nous serine à tout bout de champ que c'est un bonheur de « servir mon pays », qu'on ne peut tolérer tel ou tel comportement dans « notre pays », etc. On pourrait penser qu'elle parle de l'Algérie où son père a paraît-il vaillamment combattu la soldatesque française dans les rangs FLN, mais en écoutant attentivement, on s'aperçoit qu'il s'agit de la France. Et on brûle de lui écrire (au prix de quels risques ?!) : « Non, Madame, ce pays, c'est le nôtre, vous n'y êtes que par notre bon vouloir, et vous n'avez rien à y faire... Surtout pas comme ministre ! » Lors de sa dernière intervention (11/01/2009), elle a eu le front d'affirmer que les gens des "quartiers" (quels quartiers ? tout le monde, en ville, habite un quartier) « ont les mêmes valeurs que les autres ». Vraiment ? On ne s'en était pas aperçu à voir les holocaustes de voitures du Nouvel An.
    Mais récemment, la palme du brouillage des repères est certainement revenue à la chaîne France 3, pour un thriller politico-policier en quatre épisodes intitulé Duel en Ville, dans lequel une jeune actrice "française" extrêmement typée, Samira Lachhab, incarnait un officier de police nommé... Valentine Robicheaux (sans rire !) qui faisait, entre autres, une descente musclée dans une espèce de centre culturel... musulman, à la suite d'actes de profanation de lieux de culte... chrétiens et juifs. S'ensuivait l'interrogatoire d'un Jeune qui, à la question « Que faisais-tu ce soir-là ? », répondait : « Je niquais ta sœur. » À ce point, le téléspectateur, déjà désorienté depuis le début, se demande légitimement à qui s'adresse la réplique : au fonctionnaire (qui pourrait être joué par n'importe quel(le) acteur ou actrice), ou à la jeune femme arabe ? Que sommes-nous censés voir ? Le personnage du policier générique, abstrait, républicain, ou la femme de chair et de sang avec son type ethnique ?
    De la même façon, au nom d'une vertueuse cécité typiquement républicaine, on tend, de plus en plus souvent, à faire jouer des prêtres catholiques par des juifs typiques, voire Hamlet, Prince de Danemark, par un Noir (oui, oui, cela s'est vu).
    TRAITEMENTS DE FAVEUR ET PRÉFÉRENCE ÉTRANGÈRE
    D'une manière générale, pour le tournant 2008/2009, au chapitre des traitements de faveur, préférence étrangère, discrimination inversée et manœuvres de substitution de population, on peut citer : Un incendie volontaire de boîte aux lettres : 18 morts mais 3 ans de prison seulement (contre 20 ans à Michel LAJOYE pour dégâts matériels et 0 victime).
    Le 6 décembre, une saucisse métisse franco-américaine assez disgracieuse, Chloé Mortaud, est élue Miss France contre le choix du public. Il faut savoir que cette demoiselle avait obtenu son titre de Miss Albigeois Midi-Pyrénées lors d'une élection locale tout aussi contestée, et probablement frauduleuse puisque, en infraction au règlement, deux membres du jury étaient cadres à la Chambre de commerce et d'industrie où travaillent... les parents Mortaud ! Mais un mois après Husseyn Obama, qui devait être élu conformément au PLAN, comme le laissait entendre la une de RIVAROL, de même cette créature devait obligatoirement être "élue", comme un écho à ce grand pas vers le métissage obligatoire de l'humanité et l'éradication de l'infâme race blanche, responsable de tous les malheurs du monde. Le gang de Geneviève Muhlmann (dite de Fontenay) : encore une arme de destruction massive de l'identité française et européenne !
    Un mort (un petit Maghrébin prénommé Ilyès) à l'hôpital St-Vincent de Paul, par erreur de manipulation : l'infirmière est mise en garde à vue ! Trois questions s'imposent : 1°) Était-ce nécessaire à la préservation de l'ordre public ? 2°) La soignante aurait-elle été mise en garde à vue si l'enfant s'était appelé Michel ? 3°) N'y aurait-il pas eu des incendies sur le parking du personnel si elle avait été laissée en liberté ?
    Un homme de 57 ans est mort d'une crise cardiaque après 27 tentatives d'admission dans des services d'urgence. Question : ce drame serait-il arrivé dans une France française, où les lits d'hôpitaux ne seraient pas envahis et la Sécurité Sociale pillée par « toute la misère du monde » (M. Rocard), et où le personnel médical ne serait pas aux trois-quarts importé d'Afrique, avec des "vocations" et des compétences pour le moins douteuses ?
    Le 1er janvier, deux personnalités ont été décorées de la Légion d'Honneur sur le contingent du ministère de la Santé-sic : - Le Professeur Luc Montagne pour la découverte du V.I.H. (qui tend prioritairement à la protection de certaines catégories de population) et Simone Veil, (auteur d'une loi permettant le génocide des Français de souche européenne, et qui a fait, à ce jour, entre 6 et 7 millions de morts), ce qui ne l'a pas empêchée d'être scandaleusement élevée à la dignité de grand officier sans devoir passer par les grades intermédiaires, ce qui eût été une insulte. À cette occasion, on aurait souhaité la création de l'Ordre de la Légion d'Horreur.
    Le même 1er janvier, le sévérissime occupant (à titre gratuit) de l'Elysée a menacé de priver... de permis de conduire (c'est-à-dire de dessert, tout au plus) les vilains petits garnements qui brûlent environ 1 000 voitures à chaque réveillon, juste pour fêter leur nouvelle année dans la douce France, terre d'accueil. Au lieu de faire le nécessaire : déporter tout ce joli monde, familles entières, par pleins bateaux et charters (y compris dans les cales) vers le pays de leurs ancêtres, avec ou sans papiers, peu importe, Cet homme-là a, naguère, reçu le Prix de la... Volonté Politique ! La qualité qui lui fait le plus défaut.
    Le 4 janvier, à Argenteuil (terre de "branches de l'arbre France"), la mairie a offert un concert... de rap gratuit aux "citoyens" qui s'étaient inscrits sur les listes électorales avant le 31 décembre.
    Pour autant, le tableau n'est pas totalement sombre. Contre toute attente, il monte parfois, des profondeurs du peuple, de saines réactions, des éclairs de bon sens, qui prouvent des facultés étonnantes de résistance à la lobotomie collective, quelque chose comme un « vol au-dessus d'un nid de coucous ». À la suite du léger noircissement de la porte de derrière de la mosquée rhodanienne de St-Priest, le 20 décembre 2008, les média nous ont fait part de « la réprobation unanime de la classe politique et de la communauté musulmane », manifestée sur les lieux par un millier de personnes.
    À QUAND UNE LOI CONTRE LA CATHOPHOBIE ?
    Comme à l'accoutumée, le fournisseur d'accès à Internet Orange mettait à la une de son portail une dépêche d'agence relatant les faits. Et, comme toujours, il proposait aux internautes de réagir à cette information. Près d'un mois après, quelque 220 réactions se trouvent encore en ligne, et on peut dire que, dans leur immense majorité, elles sont clairement anti-musulmanes, sans aucune ambiguïté. Elles vont de l'indifférence agacée à l'approbation sans réserve de l'incendie volontaire, en passant par le rappel des exactions subies par les chrétiens dans les pays musulmans, des destructions de cimetières en Algérie et des innombrables profanations de lieux de culte chrétiens en France, des incendies rituels de voitures, de la non-réciprocité des exigences et des concessions, des occupations d'églises par des immigrants clandestins, de la "Noëlophobie" en Grande-Bretagne, etc.
    Certains internautes estiment qu'on a trop tendance à « défendre les loups dans la bergerie », dénoncent le PS « qui se met à quatre pattes devant l'Attila du XXIe siècle » : l'islam ; d'autres insistent sur les racines chrétiennes de la France, évoquent la nécessité d'une « croisade intérieure », certains préconisent même de brûler le Coran, ce « vieux bouquin haineux ». Dans l'ensemble, ils appellent de leurs vœux un sursaut identitaire, et demandent parfois ce qu'on attend pour voter une loi contre la "cathophobie".
    Bien que n'ayant pas examiné une par une les 220 et quelques interventions, après les avoir parcourues au hasard, je crois pouvoir affirmer que les expressions d'indignation ou de compassion pour la communauté musulmane sont ultra-minoritaires. Et encore, il faut compter avec quelques plaintes contre la censure exercée par le "modérateur" du site. Au vu de tout ce qui n'a pas été coupé, on peut imaginer la violence de ce qui l'a été. Il est frappant de constater que, comme je le dis plus haut, « la classe politique et la communauté musulmane » sont présentées comme un bloc uni, auquel semble s'opposer le peuple français, ou le « pays réel » représenté par les internautes. Ce qui, finalement, correspond bien au schéma d'un pays sous occupation étrangère avec un pouvoir collaborationniste parfaitement docile, et une population qui proteste comme elle peut, sachant que la loi lui donnera toujours tort. En tout état de cause, dans le climat actuel de chasse aux sorcières et, surtout, d'endoctrinement intense, où l'on peut avoir envie de baisser les bras en croyant les Européens domestiqués à un degré irréversible, un tel déchaînement de sincérité et de conscience identitaire est réjouissant. Qui sait ? Peut-être 2009 sera-t-elle l'année des Révolutions Nationales ?
    Jean-Luc LEOPOLDI Écrits de Paris mars 2009

  • La confusion des genres

    Tandis qu'il esquisse des « orientations stratégiques pour les recherches sur le genre », le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche cultive la confusion, confondant la quête du savoir et prosélytisme éhonté.
    Les "études de genre" ont acquis une notoriété inédite à la faveur de leur immixtion, sinon dans la lettre des programmes scolaires, du moins dans les manuels de sciences de la vie et de la terre (SVT) de première. La faute aux éditeurs trop zélés ? Peut-être faut-il y voir, également, l'influence des milieux universitaires, où l'intérêt pour les gender studies va croissant : tandis que sept revues leur seraient entièrement consacrées, elles auraient mobilisé, ces dernières années, plus ou moins assidûment, près de deux mille chercheurs. Des « orientations stratégiques » devraient leur être assignées, clame le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, qui vient de publier un rapport en ce sens, coordonné par Alban Jacquemart, Agnès Netter et Françoise Thibault.
    Genre et sexe
    « Le genre est d'abord un concept, initialement issu des sciences médicales et de la grammaire française puis repris par les sciences sociales », rappellent-ils. Un concept censé aider « à mettre au jour, en les questionnant, les rapports sociaux entre hommes et femmes ». Le psychiatre Robert Stoller aurait été le premier à l'utiliser, dans les années soixante, pour « distinguer la conformation sexuelle des individus (le sexe) de l'identité sexuée, psychologiquement et socialement construite (le genre) ». Outre l'anthropologie, la psychologie, la littérature et les langues, le "genre" affecterait plus particulièrement la sociologie et l'histoire, disciplines où il serait majoritairement enseigné. Aux dires des rapporteurs, par exemple, la compréhension du fait colonial s'en serait trouvée revisitée.
    Une priorité du CNRS
    Le CNRS (Centre national de la recherche scientifique) se serait saisi des ces recherches dans les années quatre-vingt. En son sein, l'Institut des sciences humaines et sociales (INSHS) les a depuis érigées au rang de priorité, permettant le recrutement de sept chargés de recherche. Toujours sous la houlette du CNRS a été créé, l'année dernière, l'Institut du genre, un "groupement d'intérêt scientifique" réunissant trente-cinq universités et autres institutions. Parallèlement, l'Institut d'études politiques de Paris, ainsi que l'université Paris 7, ont décidé de familiariser leurs étudiants avec les gender studies. Aux yeux des rapporteurs, cependant, cela reste insuffisant. Ainsi conviendrait-il, selon eux, d'« inciter les universités à construire des licences qui comportent aux moins deux modules obligatoires sur le genre ». Mais aussi d'y confronter tous les enseignants au cours de leur formation. Voire un plus large public, à l'intention duquel pourrait être créée une « université populaire ». D'autres propositions sont formulées « afin de lutter contre [des] inégalités persistantes » et « de faire évoluer les établissements supérieurs et de recherche vers la parité », ceux-ci devant « prendre conscience de l'existence des stéréotypes de genre qui biaisent l'évaluation ». Si, contrairement à d'autres, les rapporteurs ne demandent pas que soit rebaptisée l'école maternelle, ils appellent néanmoins à « généraliser l'usage d'une langue non sexiste » - ce à quoi ils s'emploient en bannissant le "masculin générique" : sous leur plume, ce sont des chercheur-e-s qui se sont ex-primé-e-s !
    Mouvement LGBT
    Parmi eux, relèvent-ils, « plusieurs [...] sont, par exemple, membres de l'Observatoire de la parité et permettent que les politiques publiques se nourrissent des savoirs académiques ». Autant dire qu'ils versent volontiers dans un certain prosélytisme. En cela, ils s'inscrivent d'ailleurs dans un tradition historique. Les recherches portant plus particulièrement sur « les sexualités et les identités de sexe [...] en partie initiées par le mouvement LGBT (qui regroupe des militant-e-s lesbiennes, gays, bisexuel-le-s et transgenres), ont été particulièrement importantes dans l'élaboration même du concept de genre », soulignent les rapporteurs. C'est dire combien le militantisme interfère, depuis l'origine, dans les études de genre. Comment s'étonner, dans ces conditions, que « la recherche sur le genre peine à trouver, dans l'organisation scientifique actuelle, la reconnaissance » que revendiquent ses promoteurs ?
    Grégoire Dubost Action Française 2000 février 2013

  • Terre des hommes nouveaux

     

     

    Le Front National semble bien souvent adopter la ligne « Lugan » quant aux questions de politique africaine. Ce faisant, nous abondons plus du côté "mainstream" que nous le pensons.

    Dans le conflit débordant le Mali, on parle (Jmlp sur Bfm le 18/01/13) de s’allier aux Touareg (guerrier farouche de race blanche peu islamisé ?), et on pourfend le Qatar à juste titre sans doute, mais, le même Qatar où Robert Ménard fut Directeur pour la Liberté de l'Information ?
    Le même Ménard et ses fameux mécènes (Dans une déclaration à la presse à Béziers, Robert Ménard se vante d’avoir de nombreux mécènes depuis sa période ONG sans frontières) avec lequel Marine prépare un coup d'Union des Droites aux municipales, selon la bonne vieille ligne atlantiste du Club de l’Horloge dont les liens avec celui qu’il convient d’appeler désormais, Bob, Bob Ménard, ne sont plus à démontrer ?


    De même que Marine ne joue pas innocemment avec le terme "islamiste", "péril vert" assez explicite au regard de la carte ci-dessus quand on adopte un certain point de vue sur l'Afrique.
    Où est-il question d'islam dans toute cette tartufferie, il s'agit de fric avec lequel les Américains corrompent les maffias qui se donnent un signe de ralliement pour faire mauvaise figure.
    Les dirigeants qatari et leur abonnement aux putes et au fric sont-ils des musulmans ? Ils ont l'aval de leur protecteur américain.
    Que serait donc un islamiste ?
    Un homme qui est né dans l'islam comme nous naissons dans la religion catholique et qui préfère la Jeep qu'on lui offre en cadeau bonus s'il prend les armes, les pétro narcotico dollards et le job offerts par les Américains avec l'argent du Qatar plutôt que de se faire descendre par ses coreligionnaires qui auront fait ce choix ?

    Et que pense Lugan de ces Touareg pas avec les Touareg, un coup chez les islamistes contre l'Aqmi, tout contre, un coup avec l'armée malienne, puis contre, avec les complicités des maliens avec les uns et les autres, pour ne rien dire des contacts algériens ?

    Le mouvement islamiste Ansar dine, "l'Armée de la religion", est dirigé par Iyad Ag Ghaly, principal artisan de la prise de Kidal, dont il est originaire. Celui qui fut le principal chef de la rébellion touareg des années 1990, aurait subi l'influence de prêcheurs salafistes pakistanais il y a une dizaine d'années, selon Pierre Boilley, directeur du Centre d'études des Mondes africains (CEMAF).
    Un autre dirigeant touareg, le colonel Elhadj Ag Gamou, "était resté sous uniforme de l'armée malienne en raison de ses différents avec Iyad Ag Ghaly", selon Jean-Philippe Rémy, spécialiste de l'Afrique au Monde. A la chute de Kidal, il a fait défection et a rejoint le MNLA.
    Au sein d'Aqmi, on trouve quelques Touareg, essentiellement des chômeurs.
    Comme quoi, le fric déjoue déjà le plan "ethnie".
    Ansar Dine et le MNLA ont combattu ensemble contre l'armée dans des localités du nord-est, Tessalit, Aguelhok et Kidal ces derniers mois. Mais une lutte de leadership existe entre eux. Une fois atteinte la limite sud du secteur revendiqué sous le nom d'Azawad par les Touareg, leurs intérêts vont diverger: le MNLA revendique un Etat touareg dans le Nord tandis qu'Ansar Dine se bat pour l'instauration de la charia dans la totalité du territoire malien.
    Mokhtar Belmokhtar a été vu "de plus en plus aux côtés de Iyad Ag Ghaly", le dirigeant d'Ansar Dine. Mokhtar Belmokhtar, surnommé "Belawar" (ou "Louar", le Borgne), est l'un des vétérans d'Aqmi qui opère depuis ses bases du nord du Mali dans tout le Sahel.
    Outre les armes ramenées de Libye à la chute du régime Kadhafi , les moyens matériels des rebelles proviennent en partie des rançons récupérées lors des échanges d'otages, mais aussi de divers trafics dont celui de la drogue. "La drogue vient d'Amérique du Sud (cocaïne) ou du Maroc (haschich)", selon Christophe Ayad du Monde. Et son convoyage bénéficiait, selon lui, de "complicités dans les douanes, l'administration et l'armée" malienne.
    La grille ethniciste de Lugan est bien simpliste.
    Lugan méconnaît l'humain, il applique une grille ethniciste dans tous les cas de figure.
    Pour Bernard Lugan, tout est toujours ethnique, et en France aussi sûrement.
    Comme si les hommes d'une ethnie ou d'une autre, ne pouvaient être corrompus de la même manière et pour les mêmes intérêts, par l'argent.
    Comme si les hommes d'une ethnie ou d'une autre, ne pouvaient s'entendre, pour s'allier ou à l'inverse contrer, tant anciens (Français) ou néo colonialistes (Usa, à moins qu‘il ne faille parler d‘Areva, Goviex, Global Uranium, Gazprom, Niger Ressources, Niger Uranium, Paladin, Eads, Veolia) en regardant leur intérêt individuel ou même, le cas échéant, celui de l'Afrique.
    Quand on connaît Lugan, on sait qu'il y a des Tutsis absolument Tutsis, et des Hutus absolument Hutus (avec sans doute une préférence pour les Tutsis, élite sociale et moins négroide), et quand on connaît des Rwandais, ils ne connaissent que des Rwandais, ils parlent tous la même langue et partagent la même culture, et sont partiellement biologiquement mélangés.
    Selon l’historien Gérald Prunier, spécialiste de l’Afrique des Grands Lacs, « il s’agit de deux groupes, probablement d’origines ethniques différentes si l’on remonte au XIIIème ou au XIVème siècle mais depuis longtemps biologiquement partiellement mélangés et culturellement homogénéisés ». Les deux groupes partagent d’ ailleurs une même langue, le Kinyarwanda. Les termes « Tutsi » et « Hutu » auraient en fait à l’origine été utilisés pour décrire le statut social d’un individu, le premier terme désignant une personne possédant de nombreuses têtes de bétail et le second identifiant une personne soumise à l’autorité d’un plus puissant. Par extension, les deux termes ont permis de distinguer l’élite de la majorité des gens ordinaires.

    Si l’identification des pasteurs tutsis comme détenteurs du pouvoir et des cultivateurs hutus comme sujets était déjà fixée à l’arrivée des Européens à la fin du XIX siècle, il est manifeste que les colonisateurs successifs, l’Allemagne et la Belgique, ont joué un rôle crucial dans l’imposition de ce différencialisme. Conformément aux théories en vogue dans l’Europe du début du XX siècle, les colonisateurs ont appliqué la notion de race aux catégories sociales Tutsi et Hutu.

    Considérant les Tutsis, sur base d’ indices anthropométriques, comme plus proches des Européens, le colonisateur belge s’est reposé sur cette « minorité supérieure » pour administrer le territoire rwandais, lui réservant l’exclusivité des postes à responsabilité. À partir des années 1930, les Belges procèdent à des recensements. Les Rwandais sont invités à déclarer le groupe auquel ils appartiennent. Les statistiques donnent les chiffres suivants : 85 pour cent de Hutus, 14 pour cent de Tutsis et 1 pour cent de Twas. Ce « fichage ethnique » allait « couler dans le béton » la partition de la société en trois catégories, avec les conséquences que l’on connaît sur le cours de l’histoire du minuscule pays africain.

    Comme partout encore aujourd‘hui, on peut toujours raviver et s'appuyer sur de vieux clivages pour attiser les situations, ce qui ne manque jamais d’être le cas lorsque l‘on veut déstabiliser un pays.

    Alors, phénomène de marge de part et d’autre du Sahel qui au passage, regorge d’Uranium, de pétrole, de gaz, de diamants, d’eau (le désert a révélé des nappes phréatiques évaluées à 6 milliards de m3 d'eau) ? Quand il s'agit de chefs Touareg ?
    Et ensuite de complicités entre les laïcs, rebelles et/ou gouvernementaux et les dits religieux ?
    La constante, c'est la complexité, pas le schéma binaire et manichéen de Lugan.
    Mais il est évident que cette lecture ethnique plaît aux idéologues d'extrême-droite qui enferment chacun dans un tel déterminisme.
    Il plaît surtout en double-couche pas même forcément compatibles et donc cohérentes, quand l'on veut absolument embarquer dans la galère d'extrême-droite, qu'il soit question d'islamisme quand ces questions sont instrumentalisées et que les véritables causes sont ailleurs.
    En Afrique comme ailleurs, ce sont les multinationales contre les peuples.
    En Afrique comme ailleurs, l'oligarchie industrialo financière s'assoit (dans tous les sens du terme, prend appui et/ou écrase) sur des petits groupes dont elle a intérêt à attiser les dissensions.
    En Afrique comme ailleurs, les grands groupes ont les moyens d'acheter la guerre civile et les milices privées.
     

     http://www.youtube.com/watch?v=mgbWewhv0hA
    http://www.youtube.com/watch?v=ZRpxn8svQ_A

    http://orianeborja.hautetfort.com

  • De l'autisme judiciaire – par Xavier Raufer

    Si Mme Taubira s’intéressait à ce qui se passe chez nos voisins britanniques, elle renoncerait à supprimer les courtes peines. Chacun sait — c’est même un cliché — que “l’Angleterre est la mère des démocraties”.
    De culture protestante, la Grande-Bretagne subit en outre bien moins le clivage droite répressive-gauche laxiste que les pays latins. Dans la décennie 1980, un équivalent britannique de nos très progressistes “plans banlieue” fut même initié par… Margaret Thatcher, après des émeutes “à la française” dans la périphérie londonienne. Raison de plus de nous intéresser aux évolutions pénales de cet exigeant État de droit, en matière de prévention, de sursis, de réinsertion, etc.¢
    Mais cela, les Diafoirus-sociologues et autres trotskistes d’antichambre encerclant l’actuelle garde des Sceaux s’en moquent, trop occupés qu’ils sont à délirer sur la “construction sociale”, les “stigmatisations”, “stéréotypes” et autres sornettes à la Bourdieu, uniquement vouées à nier ou camoufler la réalité criminelle.
    Si elle s’intéressait un tant soit peu aux trivialités du réel, au lieu de les camoufler sous le vocable méprisant de “faits divers”, la garde des Sceaux aurait donc pu se documenter sur le vaste scandale qui, depuis décembre 2012, secoue une justice britannique vivement attaquée par des parlementaires de tous bords.
    Ces dernières années en effet, le ministère britannique de la Justice a, sous le nom de “révolution de la réinsertion”, fait du Taubira pur sucre : pas de prison ferme mais du sursis et des travaux d’intérêt général (“community service”). Une mesure qui a touché 50 000 auteurs d’agressions, voire de vols à main armée, trafiquants de drogue, cambrioleurs, etc.
    L’ennui — et c’est bien ce qui provoque la révolte des parlementaires —, c’est que pratiquement 100 % de ces 49 636 malfaiteurs traités à la Taubira ont été, dans l’année (je cite) « condamnés pour une autre infraction, qu’ils n’auraient pu commettre s’ils avaient été en prison ». Et cela, malgré (ou du fait ?) des peines alternatives voulues par la justice…
    Pour les députés britanniques, il s’agit d’un « échec choquant des services de réinsertion » manifestement « incapables de maîtriser les criminels qu’ils sont supposés réinsérer ». D’où leur appel au ministère de la Justice pour qu’il « agisse dans l’urgence afin de briser cet épouvantable cercle vicieux de récidive ».
    Tout se passe cependant comme si Mme Taubira et ses conseillers ignoraient tout de ce scandale sécuritaire qui fait pourtant les gros titres de la presse populaire britannique — notamment du Daily Mail, quotidien vendu à près de 1,7 million d’exemplaires… Impassible, la garde des Sceaux poursuit ses appels fracassants à “vider les prisons” sans se rendre compte qu’ils agissent sur les malfaiteurs à la manière d’une hormone de croissance.
    Ø  La preuve ? Voici, pour les dernières semaines de 2012, un minitour de France des “faits divers” chers à Mme Taubira, tels que rapportés par la presse quotidienne régionale.« Vols à main armée : série noire en Moselle-Est » ; « Peur du braquage en Charente » ; « Vols de câbles SNCF : cri d’alarme du président [socialiste, NDLR] de Midi-Pyrénées » ; « Tarn-et-Garonne : les cambriolages en hausse de 14 % » ; « Châtellerault : les commerçants exaspérés par les vols » ; « Vallauris : après cinq braquages en huit ans, la bijoutière n’en peut plus » ; « Vaucluse : une crèche [!] attaquée à l’arme de guerre »; « Finistère : les cambriolages en forte hausse » ; « Bressuire : cambriolages en rafale » ; « Deux braquages en deux jours au centre commercial de Saint-Clément-de-Rivière » ; « Recrudescence des cambriolages à Fère-Champenoise » ; « Ille-et-Vilaine : jusqu’à 35 cambriolages par jour » : « Marseille, porte d’Aix : l’illégalité regagne du terrain » ; « Insécurité : les riverains des gares parisiennes n’en peuvent plus » ; « Signy-le-Petit : les braqueurs font exploser la route [!] pour emporter le butin » ; « Arles : en garde à vue à 14 ans pour braquage »…
    Pour finir, un peu d’air pur. À New York, « le nombre de meurtres est au plus bas depuis 50 ans ». Le secret anti-crime du maire, Michael Bloomberg ? De longue date, il fait dans sa ville l’inverse de ce que prône, depuis quelques mois, Mme Taubira.

    http://www.francepresseinfos.com/