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France et politique française - Page 5017

  • La république va-t-elle asphyxier l’armée française ?

    Défense : le livre blanc prépare un tsunami pour les armées

    Nouveau retard de quelques semaines du livre blanc qui est désormais attendu vers la fin mars, début avril. C’est en ce moment que les décisions sont prises sur l’avenir des armées. Mais les dépenses de défense vont passer sous la barre des 1,3 % du PIB, selon nos informations.

    En sport, quand on dit qu’on est dans le "money time", il s’agit en général des dernières minutes de jeu où chaque possession de ballon devient cruciale et où les joueurs clés sont censés s’exprimer. Aujourd’hui, on est exactement là pour le nouveau livre blanc sur la défense, qui devrait avoir un nouveau (léger ?) retard et est attendu désormais fin mars, début avril, selon des sources concordantes, en dépit du récent coup de gueule de François Hollande qui attend le plus rapidement possible cet ouvrage censé décaper toute la doctrine française en matière de défense... sous la contrainte financière. Car c’est le paramètre central de ce nouvel ouvrage, n’en déplaise à ceux qui disent le contraire. "Nous avons un outil opérationnel performant et jalousé même si nos armées ont bien sûr des lacunes, une industrie de l’armement parmi les meilleures au monde, qui emploie des salariés non délocalisables et nous allons vraisemblablement tout casser", regrette un général interrogé par "La Tribune".

    Un tsunami pour les militaires

    Le diplomate Jean-Marie Guéhenno, spécialiste des opérations de maintien de la paix à l’ONU jusqu’en 2008, est en train de terminer une deuxième version du livre blanc. Le conseiller spécial du ministre de la Défense, Jean-Claude Mallet, le rival de Jean-Marie Guéheno depuis le lancement de la rénovation de la doctrine française en matière de défense par François Hollande, va de son côté compléter la partie de Jean-Marie Guéhenno, qui s’est principalement intéressé à la partie générale, notamment tout ce qui concerne la géopolitique, explique-t-on à La Tribune. Jean-Claude Mallet, qui lui connait toutes les arcanes et les ficelles de ce grand ministère, s’attaquera aux contrats des armées. Le coeur du sujet pour les militaires, très inquiets sur leur avenir et sur leurs futures missions.

    C’est ce tandem (Guéhenno-Mallet), qui a été vendu à François Hollande. En tant que chef des armées, le validera-t-il ? Lui qui a connu son heure de gloire dans les rues de Tombouctou acclamé par des milliers de Maliens libérés du joug des islamistes. Car ce qui se prépare est un tsunami grandeur nature pour l’armée et, par ricochet, pour les industriels de la défense. Pourtant, "là où il y a une volonté, il y a un chemin" avait expliqué Lénine. Car comme le rappelle très justement l’ancien chef d’état-major des armées (2006-2010), le général Jean-Louis Georgelin : "la dépense publique, en France, représente 56 % du PIB. Quand on enlève 1,5 % pour la défense, il reste 54,5 %. Sans doute y a-t-il, dans cette masse, des marges de manoeuvre à explorer". Mais l’armée "n’est pas un enjeu électoral et n’apporte aucune voix lors des élections", regrette un autre général.

    La trajectoire Y, l’arme fatale ?

    Selon la trajectoire Y (nom de code du futur montant global des crédits ventilés lors de la prochaine loi de programmation militaire, qui va mettre en musique les orientations du Livre blanc), les dépenses de défense vont passer sous la barre des 1,3 % du PIB, selon une source proche du dossier. A l’origine, il y avait trois hypothèses de trajectoire et deux d’entre elles ont fusionné. D’où la trajectoire Y. La Loi de programmation militaire (LPM) extrêmement dure est bien pire que ce qu’avait imaginé cet automne le chef des armées, l’amiral Edouard Guillaud. "En 2012, il est de 1,55 %. A l’horizon de 2015, il dépassera à peine 1,3 %". la direction générale de l’armement (DGA) travaille elle aussi sur une trajectoire permettant de ne pas casser l’outil, explique-t-on à La Tribune. En utilisant les méthodes très classiques plutôt qu’une rupture : étalements des programmes et réduction des cibles, notamment. Pour les militaires, cela va être cataclysmique, estime-t-on dans les armées, qui se réjouissent de la démonstration du succès opérationnel de l’opération Serval au Mali, qui a mis end éroute les terroristes islamistes.

    Le Mali aura-t-il un impact sur le Livre blanc ?

    Une telle opération aura-t-elle un impact sur la rédaction du Livre blanc ? A la marge oui. Elle a notamment permis de faire taire (une bonne fois pour toute ?) les partisans de la suppression de tout ou partie de l’armée de terre (remplacée par des forces spéciales) et des forces prépositionnées, qui ont été lors de cette opération cruciales pour la réussite de Serval basée sur la rapidité d’intervention. "La manoeuvre aéroterrestre, dans un cadre d’une opération interarmée, est au coeur de la victoire, rappelle un collectif d’officiers à La Tribune. Cette victoire mérite d’autant plus d’être soulignée qu’à l’annonce du retrait d’Aghanistan, d’aucuns - entonnant les couplets éculés de la guerre à distance ou de la guerre zéro mort - chantaient un peu rapidement la fin des interventions terrestres". Et de préciser que Serval "ce sont des Rafale et plusieurs milliers de soldats engagés à terre à bord de plus de 200 engins de combat, de l’hélicoptère Tigre au char AMX 10 RC, en passant par toute la gamme des équipements blindés à roues".

    Serval a également permis de rappeler à certains que "l’opération au Sahel nous rappelle - s’il fallait - que l’espace méditerranéen reste dangereux : les explosions de violence s’y multiplient sans que leur caractère contagieux soit aisément prévisible". Enfin, l’opération au Mali sera-t-elle la dernière fois que les militaires français entrent en premier sur un théâtre d’opération ? Certains le souhaitaient. "Si d’aucuns, à l’occasion des travaux de préparation du nouveau livre blanc, n’hésitaient pas à s’interroger sur la nécessité de cosnerver les capacités d’entrée en premier et d’être nation cadre, les événements ont répondu à leurs questions", estiment ces officiers. Et de préciser que "l’opération Serval a confirmé l’aptitude à ouvrir un nouveau théâtre, dans l’urgence, avec une entrée en premier et dans unc adre pour l’instant presque strictement national. Condition de l’excellence, l’entrée en premier est un gage de crédibilité vis-à-vis de nos alliés, la reconnaissance explicite qu’il faut toujours compter avec la puissance française".

    Et maintenant ?

    Les quatre chefs d’état-major vont maintenant rapidement négocier les futurs contrats des armées. Ces derniers préciseront les missions qui seront affectées aux trois armées. Que vont-ils faire ? Faire une coalition pour ensemble gagner des marges de manoeuvres, comme le souhaitent les militaires, ou continuer à jouer "perso" pour favoriser leur arme. Que va faire l’amiral Guillaud, très fragilisé par le pouvoir en place (Elysée et Hôtel de Brienne) ? Mis à l’écart des briefings tenus à haut niveau pour l’opération Serval et exclu des travaux du Livre blanc, va-t-il être tenté par une sortie par le haut en ne souhaitant pas assumer la responsabilité d’une paupérisation des armées ? On est en plein dans le "money time"...

    La Tribune   http://www.actionfrancaise.net

  • Exclues, les nouvelles classes populaires s'organisent en "contre-société"

    Le malaise français ne serait donc qu'un bégaiement de l'histoire, un processus connu qui, en temps de crise, conduit inexorablement les classes populaires vers le populisme, la xénophobie, le repli sur soi, la demande d'autorité. Cette analyse occulte l'essentiel, le durcissement de l'opinion est d'abord le fruit d'une mise à distance radicale des classes populaires. En effet, pour la première fois dans l'histoire, les classes populaires ne sont pas intégrées au projet économique et social des classes dirigeantes. La nouvelle géographie sociale permet de révéler ce bouleversement. Après trois décennies de recomposition économique et sociale du territoire, le constat est redoutable. Contrairement à ce qui a toujours prévalu, les classes populaires ne résident plus "là où se crée la richesse", mais dans une "France périphérique" où s'édifie, à bas bruit, une "contre-société".

    Des marges périurbaines des grandes villes jusqu'aux espaces ruraux en passant par les petites villes et villes moyennes, c'est désormais 60 % de la population qui vit à la périphérie des villes mondialisées et des marchés de l'emploi les plus dynamiques. Cette "France périphérique" représente désormais un continuum socioculturel où les nouvelles classes populaires sont surreprésentées. Sur les ruines de la classe moyenne, des catégories hier opposées, ouvriers, employés, chômeurs, jeunes et retraités issus de ces catégories, petits paysans, partagent non pas une "conscience de classe" mais une perception commune des effets de la mondialisation et des choix économiques et sociétaux de la classe dirigeante.

    Une vision commune renforcée par le sentiment d'avoir perdu la "lutte des places" en habitant dorénavant très loin des territoires qui "comptent" et qui produisent l'essentiel du PIB national. Deux siècles après avoir attiré les paysans dans les usines, les logiques économiques et foncières créent les conditions de l'éviction des nouvelles classes populaires des lieux de production ; comme un retour à la case départ. Si les ouvriers étaient hier au coeur du système productif et donc dans les villes, les nouvelles classes populaires sont désormais au coeur d'un système redistributif de moins en moins performant.

    MODÈLE DE DÉVELOPPEMENT MÉTROPOLITAIN

    Pour produire les richesses, le marché s'appuie désormais sur des catégories beaucoup plus compatibles avec l'économie-monde. L'analyse de la recomposition socio-démographique des grandes métropoles, c'est-à-dire des lieux du pouvoir économique et culturel, nous renseigne sur le profil de ces populations.

    Depuis vingt ans, le renouvellement de ces territoires est en effet porté par une double dynamique : de "gentrification" et d'immigration. Dans toutes les grandes villes, les catégories supérieures et intellectuelles ont ainsi investi l'ensemble du parc privé, y compris populaire, tandis que les immigrés se sont concentrés dans le parc social ou privé dégradé. Economiquement performant, le modèle de développement métropolitain porte les germes d'une société inégalitaire puisqu'il n'intègre plus que les extrêmes de l'éventail social. Sans profiter autant que les couches supérieures de cette intégration aux territoires les plus dynamiques, les immigrés bénéficient aussi de ce précieux capital spatial.

    Habiter dans une métropole, y compris en banlieue, n'est pas une garantie de réussite, mais représente l'assurance de vivre à proximité d'un marché de l'emploi très actif et de l'offre sociale et scolaire la plus dense. Dans une période de récession économique et de panne de l'ascenseur social, l'atout est remarquable. Aveuglé par la thématique du ghetto et par les tensions inhérentes à la société multiculturelle, on ne voit d'ailleurs pas que les rares ascensions sociales en milieu populaire sont aujourd'hui le fait de jeunes issus de l'immigration. Cette bonne nouvelle a beaucoup à voir avec leur intégration métropolitaine.

    Inversement, sur les territoires de la France périphérique, les champs du possible se restreignent. Cette France des fragilités sociales, qui se confond avec celle des plans sociaux, cumule les effets de la récession économique mais aussi ceux de la raréfaction de l'argent public.

    L'augmentation récente du chômage dans des zones d'emploi jusqu'ici épargnées, notamment de l'Ouest, est le signe d'une précarisation durable. La faiblesse des mobilités résidentielles et sociales est un indicateur de cette incrustation. Dans ce contexte, la baisse programmée des dépenses publiques, sur des espaces pourtant moins bien pourvus en équipements publics, contribue non seulement à renforcer la précarisation sociale mais aussi à accélérer le processus de désaffiliation politique et culturelle.

    A ce titre, le renforcement de la fracture scolaire semble obérer l'avenir. L'accès à l'enseignement supérieur et plus généralement la formation des jeunes ruraux sont déjà inférieurs à ceux des jeunes urbains.

    Aujourd'hui, le risque est de voir cette fracture scolaire se creuser entre l'ensemble de la France populaire et périphérique et celui de la France métropolitaine. Le contexte social et culturel britannique est autre, mais on ne peut être indifférent au projet alarmant du ministre de l'éducation nationale anglais, David Willets, qui évoque dorénavant la nécessité de mettre en place une politique de discrimination positive en direction des jeunes Blancs de la working class, dont le taux d'accès à l'université est en chute libre.

    FORMATION DES JEUNES RURAUX

    Ces informations, qui sont autant d'indicateurs de la recomposition des classes populaires en France et en Europe, soulignent aussi l'impasse dans laquelle sont désormais bloquées ces catégories. Si les suicides récents de chômeurs en fin de droits permettent de mesurer l'intensité de la désespérance sociale, ils ne doivent pas nous faire conclure à la "fin de l'histoire" des classes populaires ; celle-ci se poursuit par des chemins détournés.

    Exclues du projet économique global, les classes populaires surinvestissent le territoire, le local, le quartier, le village, la maison. On se trompe en percevant cette réappropriation territoriale comme une volonté de repli, ce processus est une réponse, partielle mais concrète, aux nouvelles insécurités sociales et culturelles.

    Il est d'ailleurs frappant de constater que cette recherche de protection, de frontières visibles et invisibles est commune à l'ensemble des classes populaires d'origine française ou immigrée. C'est d'ailleurs dans ce sens qu'il faut lire le retour de la question identitaire dans la jeunesse populaire, aussi bien en banlieue que dans la France périphérique.

    Si ces évolutions contredisent le projet d'une société mondialisée et multiculturelle apaisée, elles révèlent aussi, en milieu populaire, et quelle que soit l'origine, la construction de nouvelles sociabilités. Loin du champ politique, c'est une contre-société qui s'organise, par le bas.

    Christophe Guilluy http://www.voxnr.com

    http://www.lemonde.fr/idees/article/2013/02/19/exclues-les-nouvelles-classes-populaires-s-organisent-en-contre-societe_1835048_3232.html

  • Crâne alibi

    Il n'est pas de site royaliste sauf un - vous y êtes - qui n'ait fait ses choux gras de la tête momifiée d'Henri IV. On (oui c'est anonyme, laisse comprendre Royauté-News) vient de créer ex-nihilo un Conseil pour les Funérailles du Chef d'Henri IV. Osons croire que la messe mortuaire sera célébrée à Notre-Dame de Paris où le roi mort passa une première fois et que les cours européennes délégueront ! Jusqu'à présent l'authentification de la pièce par comparaison des ADN aux frais de l'aîné des Capétiens n'a abouti qu'à la remettre au coffre dans une chambre forte dont je tairai le nom. J'ai lu incidemment que Mgr Henri était fort rigolard de cette affaire qui n'a servi qu'à faire mousser son contempteur à nul autre effet que d'avoir une demi-colonne dans le journal, lui même ayant obtenu la sienne en réplique. Plutôt que ce duel archi-rejoué - scène 3 Utrecht 153ème Clac ! - on aurait attendu de nos messeigneurs qu'ils enfonçassent la porte de notre insondable Connerie, sans tourner clef ni poignée, mais d'un grand coup de latte à la Monluc. Car il y a urgence.
    Je ne sais si les chiffres vous lassent comme le prétendent les fabricants d'opinion qui nous prennent pour des cafres, mais ils se gâtent en continu, et augurent de lendemains qui chantent en grec. D'ailleurs François Normal est allé à Athènes pour s'en faire une idée et au passage, s'essayer à l'insulte tragique, un registre peu travaillé en diplomatie, puisqu'il va proposer à l'Etat noyé jusqu'aux yeux dans la Dette et dont le peuple bouffe des rats, la vente en leasing de deux frégates de génération FREMM. C'est vrai qu'il a fait HEC.

    une Fremm à 640M€/pièce, lisse

    La cambrure avantageuse du chef français était au comble du ridicule à vouloir faire le grand frère attentionné si l'on sait que toute l'affaire est entre les mains de la chancellerie de Berlin et que les chiffres du premier émetteur de dette de l'Eurogroup (nous) sont catastrophiques : déficits publics tous accrus, dette souveraine et sociale en gonflement régulier, récession économique établie, déficit commercial honteux. L'Italie dont nous nous moquons avec condescendance finit 2012 avec un excédent commercial de 11 milliards d'euros !
    Qu'en disent nos princes ? Que dalles ! Gueux ! Mgr Henri, qui devrait choisir un autre sujet, a reçu Le Figaro dans ses appartements parisiens pour manifester son effroi de l'apocalypse qu'ouvre le mariage gay ; son fils, Vendôme, a bravé la froidure de la Porte Maillot pour participer à la Manif pour Tous contre cette avancée sociétale ; le cousin d'Amérique a signé une belle lettre confirmant son émoi, même si l'Espagne a depuis longtemps franchi la ligne rouge. Merci à tous déjà, mais on est loin du compte. Il ne faut pas retourner à son bénéfice le leurre qu'utilise le pouvoir à masquer son impéritie, pour éviter de se compromettre sur les grands sujets décisifs toujours prégnants derrière ce fumigène socialiste. Il faut parler régime politique, calibre de l'Etat, modèle économique, modèle social, place du pays dans l'Europe institutionnelle, rang diplomatique assumé, etc... sans se priver peut-être d'élaborer un vrai Projet pour la France, ou ce qu'il en restera !

    Alors gentils princes messeigneurs, veuillez remettre le crâne du Vert Galant au conservateur du Château de Pau, et ouvrir en vos différents instituts des séances de travail sur les questions qui saignent, ressortissant au domaine régalien, dit en passant, et nous épargner "ma vie, mon oeuvre", le segment historique étant jusqu'ici peu rempli. M'est avis que si Henri de Navarre retournait parmi nous, il botterait le cul de la grande fratrie bourbonnienne en leur demandant qu'est-ce qu'ils glandent foutrrrebleu ! Et si nous étions sérieux, ensemble ?

    Le Roi au siège de Paris

    http://royalartillerie.blogspot.fr/

  • Et si nous parlions de l’esclavage ? par Manuel Gomez

    Du 16 février au 3 mars 2013 on offre aux Français une « semaine anticoloniale » dont tous les aspects sont consacrés bien évidemment aux luttes anticoloniales. Cette manifestation est soutenue par le CRAN (Conseil représentatif des associations noires). Ces associations n’ont pour seul objectif que de semer un sentiment de haine contre le pays qui les a accueillis, qui les nourrit dans son sein et qui les a fait ce qu’ils sont devenus.¢
    La traite négrière fut, et est toujours, un commerce mais il n’est pas le fruit des seuls nations occidentales, bien au contraire, et encore moins de la France. Les nations européennes, et la France en particulier, en occupant la Maghreb ont été les premières à mettre fin à l’esclavage qui s’y pratiquait.
    Il s’y pratique d’ailleurs toujours de nos jours dans plusieurs pays : Soudan, Congo, Yemen, Oman, Mauritanie, etc. sans que cela ne paraisse inquiéter toutes ces associations dont le seul but apparemment est d’incriminer la France.
    Et pour cela, elles se réfèrent à la loi Taubira (2001) qui définit l’esclavage pratiqué du 15ème au 19ème siècle comme crime contre l’humanité et exige que l’honneur de leurs descendants soit défendu.
      Or cette loi est erronée dans sa conception puisque la qualification de « génocide » ne peut s’appliquer à la traite négrière. Elle n’avait pas pour but d’exterminer un peuple, bien au contraire comme on peut le constater aujourd’hui.
      Cette loi est faussée dans son objectif puisqu’elle exclue la traite pratiquée par les arabes et les noirs bien plus importante que celle organisée par les blancs.
    L’Afrique n’a pas été seulement une victime de la traite, elle en a été surtout l’un des principaux acteurs.
      Cette loi est anticonstitutionnelle car la constitution ne permet pas aux parlementaires de condamner des faits du passé en les qualifiant de crime contre l’humanité ou de génocide. Seule l’autorité judiciaire, dans son indépendance garantie selon l’article 64 de la constitution, a le pouvoir de le faire.
    Pourtant personne n’a osé demander l’abrogation de la loi Taubira !
    On peut reprocher à Mme Taubira son manque de lucidité concernant l’apport bénéfique de la colonisation et sa mémoire très sélective (car si son territoire n’avait pas été colonisé par la France, et si elle n’avait pas reçu les bienfaits de la civilisation française, elle n’occuperait certainement pas le poste ministériel qui est le sien aujourd’hui).
    D’une part parce qu’elle confond colonisation et esclavagisme et d’autre part parce qu’elle occulte totalement une très grande partie de l’esclavage qui s’est poursuivi  dans les territoires du Maghreb et sub-sahariens bien au-delà de l’abolition de l’esclavage organisé uniquement  par les «blancs».
    L’on apprend également qu’une française d’origine guadeloupéenne, descendante d’esclaves, assigne l’État français pour crime contre l’humanité.
      Cette descendante d’esclaves tout comme Mme Taubira, devraient réaliser que si l’esclavage avait été un génocide, comme elles le prétendent, elles ne seraient pas parmi nous pour exiger une quelconque reconnaissance.
      Il est nécessaire de rappeler à Christiane Taubira que s'il n'y avait pas eu d'esclaves noirs en Amérique du Nord Barak Obama n'aurait jamais été élu Président des États-Unis grâce à leur vote. C'est une constatation.
    Jusqu'à la moitié du 19è siècle des négriers noirs et arabes ont razzié les villes et villages de l'intérieur puis acheminé afin de les faire transporter, par des blancs, vers l'Amérique des dizaines de milliers d'esclaves en provenance d'Afrique noire et cela dans des conditions quelquefois abominables.
    Mais bien plus nombreux ont été ceux qui ont connu une existence plus confortable (nourriture-logement-sanitaire, etc.) dans les exploitations cotonnières du Sud que celle qui aurait été la leur s'ils étaient restés dans l'Afrique précoloniale.
    J'en veux pour preuve que la population noire actuelle aux États-Unis est toute issue de l'esclavage. La raison est évidente : l'esclave coûtait cher et il était de l'intérêt non pas humanitaire mais financier de le conserver en bonne santé physique afin qu'il soit plus productif et donc plus rentable.
    Je cite l’historien Olivier Pétré-Grenouilleau, spécialiste des traites négrières, qui écrivait en 2005 : « Les traites négrières ne sont pas des génocides. La traite n’avait pas pour but d’exterminer un peuple. L’esclave était un bien qui avait une valeur marchande qu’on voulait faire travailler le plus possible. »
    Il est donc incontestable qu’on ne peut pas accuser de génocide la traite des « noirs » vers les Amériques, contrairement à la traite des « blancs » dans les pays du Maghreb vers les « pays islamiques », car là il s’agit bien d’un génocide puisqu’il ne reste pas un seul descendant de ces esclaves, plus d’un million, susceptible de réclamer une repentance quelconque.

      Je citerai ensuite et pour conclure ce passage d’Albert Camus : « Il est bon qu’une nation soit assez forte de tradition et d’honneur pour trouver le courage de dénoncer ses propres erreurs. Mais elle ne doit pas oublier les raisons qu’elle peut avoir de s’estimer elle-même. Il est dangereux en tout cas de lui demander de s’avouer seule coupable et de la vouer à une pénitence perpétuelle. »

    http://www.francepresseinfos.com/

  • Les professeurs d’histoire-géographie au lycée ou comment on embrigade la jeunesse

    L’enseignement de l’Histoire en France n’est pas un long fleuve tranquille. Il a toujours donné lieu à des polémiques tant sur les contenus que sur les méthodes : histoire événementielle contre histoire sociale, adeptes du respect de la chronologie contre les tenants des analyses sur la longue durée sans repères temporels…

    Néanmoins, conformément à ce qu’affirmait Napoléon : «Qu’est ce que l’histoire si ce n’est une fable sur laquelle tout le monde s’entend ?», la République avait réussi à imposer un formatage des esprits qui, même s’il avait la fâcheuse tendance à négliger tout ce qui avait précédé 1789, avait tout de même contribué à forger une Histoire-Mémoire collective. C’est pourquoi de nombreux enseignants d’Histoire, pas dupes, s’en étaient accommodés. Une certaine unité du peuple français (sans forcément tomber dans les excès du nivellement jacobin) pouvait justifier certaines libertés prises avec la véracité des faits historiques.

    Les effets du totalitarisme mondialist

    Aujourd’hui, le totalitarisme mondialiste qui tend à détruire à marche forcée les identités culturelles et sexuelles des peuples afin de mieux écouler ses gadgets dans un monde meilleur, peuplé de pacifiques citoyens-consommateurs interchangeables se propose de «déconstruire le roman national français». Les grands maîtres du pédagogisme s’en sont donné a cœur joie dans l’élaboration de nouveaux programmes d’Histoire-Géographie taillés sur mesure.

    Les procédés utilisés : intellectualisme déconnecté des centres de préoccupation des élèves, dénigrement systématique de notre culture et de notre civilisation, introduction de chapitres consacrés à d’autres civilisations, révisionnisme. Tout un corpus de chapitres de plus en plus indigestes qui auront été oubliés sitôt appris. Mais, au fond, n’est ce pas l’effet escompté ?

    L’intellectualisme débridé de nos bobocrates parisiens qui imposent à nos élèves de terminale, parfaitement inintéressés et indifférents, souvent ignares, une analyse du rapport des sociétés à leur passé à travers l’étude d’une ville : Jérusalem, Rome ou Paris. Ainsi le candidat au baccalauréat se devra de retenir les dates des lois relatives à la conservation du patrimoine alors qu’il ne sait plus identifier les grandes dates permettant de borner les périodes de l’Histoire (Antiquité, Moyen-Age, Temps Modernes, époque contemporaine).

    On paye les quarante années d’errance pédagogique qui ont privilégié l’éveil et les méthodes dites «actives» aux dépens de la transmission des savoirs et de la mémorisation. Les élèves, déjà complètement déstructurés par des situations familiales de plus en plus compliquées et une overdose télévisuelle sont  confrontés en cours à un zapping thématique dissocié de la chronologie. Une fois de plus l’école choisit d’accompagner la déliquescence de la société plutôt que de se poser en digue protectrice.

    Les maîtres mots des programmes sont la mondialisation et la gouvernance mondiale

    Les maîtres mots des programmes sont la mondialisation et la gouvernance mondiale qui devra en être l’aboutissement ultime.

    Ainsi, on ne recule devant aucune falsification des faits historiques  ni aucune manipulation des esprits pour former les «jeunes citoyens du monde», futurs consommateurs décérébrés et interchangeables.

    La première étape grossière de cet embrigadement consiste à dénigrer systématiquement tout ce qui pourrait  évoquer notre  identité française et européenne au nom du multiculturalisme et de l’ouverture au monde.

    On a beaucoup glosé sur l’éviction de Clovis, Charles Martel, Saint Louis ou Louis XIV des programmes de collège «pour ne pas braquer les populations d’origine étrangère ou heurter les enfants musulmans», mais au lycée le travail de sape se révèle plus subtil.

    Si la part des Européens dans l’histoire du peuplement du monde est abordée en classe de seconde, c’est pour en arriver à l’amalgame douteux entre les émigrés européens du XIXe siècle (Irlandais ou Italiens) avec l’immigration extra-européenne actuelle. D’autre part, ce chapitre introductif interdit à l’enseignant de réaliser des projections et de montrer à ses élèves que les Européens sont une espèce en voie d’extinction –  grand ethnocide par remplacement et métissage souhaité par toutes nos «élites»

    Ceci est confirmé lors du chapitre qui suit, consacré à la citoyenneté dans l’antiquité gréco-romaine où l’enseignant s’appliquera à démontrer la supériorité de  la conception juridique de la citoyenneté romaine qui ne souffrait aucune barrière ethnique – même si cette citoyenneté était devenue une coquille vide (comme aujourd’hui) – sur la conception politique athénienne «qui n’avait de commun avec notre démocratie que le nom». Les Athéniens qui associaient citoyenneté et nationalité régie par le droit du sang, ne partageaient pas l’exercice du pouvoir avec les femmes, les métèques et les esclaves! Imaginez Vichy en pleine Grèce classique !

    Cependant l’enseignant ne doit en aucune manière rappeler comment l’Empire romain s’est effondré, et pour cause !

    Le chapitre des Grandes découvertes

    Arrive le chapitre sur les Grandes découvertes de la Renaissance : Les Européens (par leur génie) s’ouvrent de nouveaux horizons. Ils entrent en relation avec l’Empire ottoman dont on doit expliquer qu’il n’a été qu’un prolongement  de l’Empire byzantin. Quant à la pratique du pouvoir de la dynastie Ming en Chine, elle expliquerait le massacre de la place Tien Anmen de 1989.

    Il s’agit de préparer nos élèves à l’entrée programmée de l’entrée de la Turquie dans l’UE et à être payés comme des Chinois. Notre bonne République ne recule devant aucun révisionnisme quant il s’agit de distiller les  hypocrisies et les cynismes du mondialisme. Comme disait le Docteur en propagande M Goebbels : « un grand mensonge passe mieux qu’un petit ».

    Quant au chapitre intitulé Libertés et Nations en France et en Europe vers 1850, il arrive en fin d’année scolaire. De ce fait il est condamné à être bâclé mais l’enseignant doit se débrouiller pour finir son programme en apothéose avec l’abolition de l’esclavage de 1848.

    La géographie

    Vous pourrez penser que la géographie qui est une discipline plus descriptive, presque scientifique échappe à un tel conditionnement des esprits et au viol des consciences. Pas du tout.

    Un exemple : le chapitre introductif au programme de terminale intitulé Des cartes pour expliquer le Monde. Il s’agit d’y développer l’esprit critique des élèves, on ne peut que s’en féliciter. Mais une fois de plus, la critique ne doit pas sortir des clous idéologiques. Ainsi ils doivent apprendre à se détacher de la carte du monde qu’ils ont l’habitude de voir depuis leur tendre enfance sous prétexte que celle-ci est centrée sur l’Europe et que l’Europe n’est plus le centre du monde. Même les noms des continents deviennent sujets à caution dans la mesure où ils ont été nommés par des Européens. Il faudrait vraiment que les Africains se prennent un peu en charge et rebaptisent leur continent d’un nom bien à eux!

    L’enseignement d’Histoire-Géographie n’a pas son pareil en France pour fourguer tout ce qui ne fonctionne pas, c’est la grande foire aux invendus. Il y a quelques années c’était la citoyenneté, aujourd’hui, c’est le développement durable dont le bulletin officiel précise «qu’il ne consiste pas à préserver la nature mais d’assurer le bonheur de l’homme en société». Nous voilà (presque) rassurés. L’explosion démographique des pays du Sud doit être abordée sans catastrophisme et sans inciter au néomalthusianisme (réduire le nombre d’enfants pour améliorer ses conditions d’existence) et surtout  ne pas envisager de décroissance… c’est qu’il va falloir équiper tous ces nouveaux petits terriens en I-Phon

    La nature a horreur du vide: une fois nos élèves dépossédés de leurs racines culturelles et de la connaissance de leur passé, il faut procéder à un remplissage qui tient autant à l’acculturation.

    Ainsi au collège, les débuts de l’islam, l’empire Monomotapa, la puissance des empires africains, à l’image du Kanga Moussa où Kankou Moussa remplacent  Saint-Louis dans le nouveau programme.

    Les élèves de terminale doivent potasser toute l’histoire du socialisme et du mouvement ouvrier allemand de Bismarck à nos jours ainsi que les mouvements religieux aux Etats-Unis depuis le XIXe siècle. Est-ce de la part des hauts fonctionnaires, des commissions et des universitaires qui élaborent les programmes une façon  de lorgner vers un socialisme efficace et patriote qui a fait ses preuves et cacher l’ineptie d’un socialisme français qui n’a de français que le nom ou pour masquer une laïcité spécifiquement républicaine qui prend l’eau de toute parts ?  Je rappelle, pour information, que tous ces délires ont été concoctés sous l’ère Sarkozy.

    Le vivre-ensemble

    Nous l’avons vu plus haut, ces programmes privilégient l’ouverture sur le monde au nom du sacro-saint «vivre ensemble». Ils doivent vider la France de toute âme, de toute personnalité ethno-culturelle pour la réduire à une simple expression géographique – le mot n’est plus de Metternich mais de M Besson, ministre de l’immigration de l’ancien président qui proclamait : « La France n’est ni un peuple, ni une langue, ni un territoire, ni une religion. C’est un conglomérat de peuples qui veulent vivre ensemble ».

    Cependant les objectifs clairement établis au bulletin officiel vont plus loin : « les programmes visent la socialisation démocratique et républicaine des jeunes en s’opposant à des idées qui pourraient mettre en péril la démocratie. » Vous pensiez immédiatement à l’islamisme ? Il n’en est rien.

    Cependant les objectifs clairement établis au bulletin officiel vont plus loin : « les programmes visent la socialisation démocratique et républicaine des jeunes en s’opposant à des idées qui pourraient mettre en péril la démocratie. » Vous pensiez immédiatement à l’islamisme ? Il n’en est rien.

    Eradiquer les esprits rétifs

    Il faut éradiquer tout esprit libre rétif au nouveau credo, annihiler toute velléité de résistance qui se développe aujourd’hui dans les mouvements populistes.

    La droite dite extrême fait donc son entrée très remarquée dans les programmes scolaires :

    En seconde, la Révolution française doit être survolée. Les révolutionnaires ont été incapables d’établir un régime stable, durable et apaisé, ils se sont laissés emporter par leurs passions qu’ils ont portées à un paroxysme jamais atteint depuis les guerres de religion et ils ont eu raison de… la Raison à laquelle ils se référaient. La Monarchie constitutionnelle a été un échec, La France a loupé le coche de la modernité politique, c’est exclusivement la faute de la contre-révolution, ancêtre de l’extrême droite. C’est tellement commode !

    En classe de terminale, on ressort les vieux plats et on les réchauffe pour les besoins de la cause :

    Dans un chapitre relatif aux rapports que les sociétés entretiennent avec leur passé, les élèves doivent retenir tous les historiens et cinéastes qui ont fait ressurgir l’histoire de Vichy et de la collaboration. Un peu plus loin, un autre chapitre inédit se propose d’étudier le rôle des médias dans les grandes crises politiques qui ont marqué la République depuis l’affaire Dreyfus (!) jusqu’au 21 avril 2002 en passant par le 6 février 1934, l’Occupation et la guerre d’Algérie. Tout élève un tant soit peu attentif à ses cours devra ressortir en soupirant : « décidément, que la France serait un pays de cocagne sans la présence de cette extrême droite immonde qui gâche toujours tout  et nous empêche de tourner en rond ».

    L’Education civique Juridique et Sociale

    Pour les élèves obtus ou dont les parents votent mal et peuvent exercer une mauvaise influence sur leur progéniture, il y a l’ECJS- Education Civique Juridique et Sociale qui est là pour enfoncer le clou : « les discriminations mènent au racisme », « SOS racisme défend les personnes discriminées »… à condition qu’elles ne soient ni de souche européenne, ni chrétienne ! Bien entendu, la HALDE fournit gracieusement les supports pédagogiques.

    Un amer constat

    Après plus de vingt ans de passion pour mon métier, je fais l’amer constat d’être devenu malgré moi un commissaire politique dont la mission consiste à couvrir le grand remplacement de population qui s’opère sous nos yeux sans aucun contrôle citoyen avec en corollaire la dépersonnalisation de notre pays. La connaissance et l’érudition ont été délibérément sacrifiées  au profit de ce totalitarisme mou qui bouleverse de façon radical nos sociétés. Fort heureusement les publications qui tentent de sensibiliser l’opinion à cette menace majeure pour notre survie en tant que peuple sont nombreuses. Je peux citer le numéro 4 du Figaro-Histoire ou l’ouvrage de Dimitri CASALI édité chez Lattès, L’Histoire de France interdite, pourquoi nous ne sommes plus fiers de notre histoire ?, publiés tous deux il y a quelques mois…

    Marc  Longobard
    Professeur  d’Histoire et géographie
    11/02/2013
    Résistance républicaine

    Les intertitres sont de la rédaction

    Correspondance Polémia- 19/02/2013

  • « LE RETOUR DES GUEUX. LE REVEIL DES LIONS » suivi du « PLAN JACQUES CARTIER », de Claude Perrin

    « LE RETOUR DES GUEUX. LE RÉVEIL DES LIONS » : UN LIVRE DE RÉSISTANCE IDENTITAIRE
     
    Comme partout en Europe, l’anarchie s’est répandue sur le territoire où Claude Perrin situe l’action de son roman. Le tsunami de l’immigration-invasion, la décomposition des institutions publiques, la disparition des cadres habituels ont permis à des bandes de pillards de faire régner une terreur sans fin.¢
    Tel est le cadre dans lequel Claude Perrin place les personnages de son roman : des hommes, une femme qui refusent d’accepter l’inacceptable, la soumission, l’esclavage. Ils choisissent donc de se battre. Et s’organisent en réseaux de solidarité pour survivre et conduire la résistance, afin de préparer, un jour, la reconquête.
    Le lecteur va vivre à leurs côtés des moments intenses, des épisodes hauts en couleur, qui l’inciteront à se préparer mentalement et physiquement à l’avenir, le proche avenir qui s’annonce chaotique.
    On est là dans la veine du Camp des saints de Jean Raspail – mais en plus optimiste, heureusement, puisque Claude Perrin annonce à ceux qui sont capables d’entendre son message que la renaissance est au bout du chemin. Pour ceux qui auront choisi la lutte.
    « LE PLAN JACQUES CARTIER »
    Le plan vous convie à une nouvelle série d’aventures faisant suite au rassemblement qui concluait Le retour des gueux, le réveil des lions.
    Sous autorité militaire, après longue concertation sur la situation tant en France que de par la monde, de valeureux volontaires vont mener des actions insolites visant notamment à se débarrasser du carcan anglo-américain, mais aussi à s’attacher au sort malheureux de ce qui fut la Provence de Mistral, Daudet et Giono. Des moyens inédits fournis notamment grâce à la solide amitié liant la France à la vieille et sainte Russie vont permettre de lever le puissant système de contrôle mondial édifié par l’Oncle Sam.
    Des personnages hauts en couleurs, comme ce commandant de sous-marin Russe et cette exubérante Québécoise, donnent un relief particulier à cet épisode mouvementé.¢
    Offre promotionnelle 25 euros
    pour les deux romans de Claude Perrin
    "Le retour des gueux. Le réveil des lions"
    et sa suite "Le plan Jacques Cartier"
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  • Des femmes sans âmes :

    "J'entends dire que la religion catholique est misogyne. Ce n'est pas sérieux ! Une religion qui agenouille les hommes devant une femme couronnée manifeste une misogynie suspecte." A.MALRAUX

    Revenons sur les conceptions de la femme soumise ou sur l'aberration répété : " les docteurs de l'Eglise de France ont discuté pendant des siècles pour savoir si les femmes avaient une âme ". Il y a quelques années, une telle ânerie était sortie de la bouche d'une personne du gouvernement et sans contestation de la part de son entourage et des médias pourtant si prolixes dans d'autres cas ...De telles choses sont couramment admises et propagés par "l'intelligentsia" qui trône chez nous, préservant l'ignorance générale pour le plus grand profit du pouvoir en place...

    Le baptême de Clovis fut un des actes fondateurs de la France et celui-ci est dû à une femme intelligente et tenace Clotilde, nièce du Roi des Burgondes. Que dit l'histoire : "Les femmes de l'Empire germanique, comme les Françaises de l'époque d'ailleurs, sont fortes et indépendantes. Au XVème siècle, une Madame Liblar, épouse d'un commerçant de Cologne,dirige, sous son propre nom, l'un des principaux ateliers de soieries de la ville. A Francfort-sur-le-Main, on compte,entre le XIVème et le XVIème siècle, 65 corps de métiers uniquement féminins(entre autres,la brasserie). Les femmes sont majoritaires dans 17 autres corporations et à égalité avec les hommes dans 38 autres, tandis que 81 professions sont à prédominance masculine.Ce qui distingue les corporations féminines c'est, parfois, leur plus grande ouverture d'esprit: certaines d'entre elles acceptent de prendre en apprentissage des enfants illégitimes"(Barbara Beuys). Nous entendons parler de "Libération de la Femme " mais regardons le Moyen-Age où la liberté rimait avec la féminité. Aujourd'hui, la réussite pour les femmes est dans la ressemblance à l'homme.C'est cela l'égalité ? Rappelons au passage qu'Aliénor d'Aquitaine, femme politique en plein douzième siècle fut aussi mère de dix enfants, que Blanche de Castille gouverna le royaume pendant 25 ans. ..

    Jeanne d'Arc entraînant le peuple de France, les armées et les grands Seigneurs, pourtant si rudes en ces temps.. .L'éducation des enfants était affaire de famille et on vivait souvent nombreux sous le toit d'une maison, il n'était pas alors question de se débarrasser d'eux... On aurait même pas imaginé envoyer des vieux dans des mouroirs, dont les chambres aux murs si blanc ne résonnent plus aux rythmes de la vie passée... Nous pourrions indéfiniment citer des exemples de femmes illustres qui marquèrent leur époque, malheureusement souvent inconnues de nos manuels d'histoire. Sous l'Ancien Régime, les rapports humains avaient beaucoup plus d'importance que dans notre monde matérialiste. Le peuple bénéficiait de privilèges comme les nobles.Rappelons à la mémoire, les dames de la Halle qui pouvaient rencontrer le roi ou ses ministres n'importe quand. A la Saint-Louis la représentante était embrassé par le roi. L'enfant royal est malade et elles accourent à son chevet pour le couvrir de baisers et d'affections, une naissance et voilà les fêtes et festins où l'on banquète tous ensemble. L'histoire continua ainsi, Henri IV était leur compère et compagnon, Louis XV sera leur "Bien-aimé".

    En 1725, au mariage du prince, elles accoururent au devant du couple royal, devant une foule en liesse, car les évènements royaux étaient vécus comme des fêtes de famille, à la reine, Marie Leszczynska "Madame, j'apportons nos plus belles truffes à Votre Majesté. Mangez-en beaucoup et faites-en manger au roi ; cela est fort bon pour la génération.Nous vous souhaitons une bonne santé et j'espérons que vous nous rendrez tous heureux.".. Bref la Monarchie populaire tant les rapports sont familiers et cela jusqu'à la Révolution. Les reines étaient couronnées comme les rois et possédaient aussi le pouvoir pour seconder ceux-ci en cas d'absence comme les croisades ou divers autres raisons,comme la mort du roi. ..Nous sommes à des lieux de la représentation présidentielle ou ministérielle. Les charges étaient souvent assumées par les femmes lors d'une défaillance maritale, celles-ci se retrouvent donc gouverneurs de places fortes ou comme Madame de la Boulaye dont le mari est décédé, commandant d'un régiment de cavalerie.Richelieu lui accorde en 1627, une augmentation de 50 hommes pour la garnison de Fontenay-le-Comte. Comment imaginer L'Eglise oubliant le sacrifice de ses Saintes au premier rang de ses martyrs (Geneviève,Blandine,Jeanne d'Arc Agnès,Cécile...). Que dit l'enseignement du Christ sur les femmes, a-t-on déjà oublié la Samaritaine et Marie Madeleine...

    ''L'amour courtois",véritable promotion de la femme et vivement encouragé par l'Eglise. Régine Pernoud dans: "Pour en finir avec le Moyen-Age" rappelle le culte de la Vierge Marie aux "temps médiévaux". Le pouvoir féodal détenu par des femmes dont certaines portaient la crosse des évêques pendant que d'autres dirigeaient la vie de paroisse ou de village. Imagine-t-on en plein Moyen-Age,un monastère double dirigé par une abbesse, Pétronille de Chemillé, âgée de 22 ans,époque pourtant noire suivant certains dires. ..Faudrait-il rappeler les consultations auprès du petit peuple pratiqués par Saint Louis, pour connaître les problèmes. Les règlements rapides de certains, évitant les attentes pénibles et la monstrueuse apathie administrative qui nous étouffe aujourd'hui. Devons nous rappeler le droit de vote qu'elles exerçaient dans les réunions locales, sans compter les nombreuses professions qui leur étaient accessibles ...En 1095, les hommes ne pouvaient partir en croisade qu'après avoir consulté leur épouse. On retrouve les votes des femmes aux Etats Généraux de Tours en 1308. L'enseignement de Rousseau sera d'un tout autre registre et la Révolution ne sera pas tendre avec les femmes.Celui-ci écrira d'elles : "La femme est faite pour obéir, elle doit apprendre de bonne heure à souffrir, même l'injustice, et à supporter les torts d'un mari sans se plaindre ...Après tout,où est la nécessité qu'une fille sache lire et écrire de bonne heure ? Il y en a bien peu qui ne fassent plus d'abus que d'usage de cette fatale science."(Emile)
    Notre République vit sous les enseignements de ce "Grand ancêtre"... Napoléon, fils de la Révolution continuera le chemin en écrivant : "La femme est la propriété du mari, comme l'arbre à fruit est la propriété du jardinier..." faudrait-il développer les incessants combats des catholiques sociaux essayant, durant le XIXéme siècle de redonner un peu de justice dans le monde social ébranlé par la Révolution de 1789. Des milliards, fonds de prévoyance, d'apprentissages, embryons de "Sécurité sociale" et d'Allocations seront volés par les révolutionnaires aux organisations de métiers, tandis que les ouvriers, propriétaires de leur métiers deviendront, broyés par le capitalisme sauvage, des prolétaires au nom de la "Liberté, l'Egalité et la Fraternité "...Des nantis. Imperturbables les défenseurs de la justice réclameront des conditions humaines de travail, l'interdiction des travaux de force durant la nuit pour les femmes, l'abaissement du nombre d'heures de travail, l'interdiction du travail pour les moins de treize ans...

    On trouve bien dans la phrase prononcée, la réelle envergure d'un ancien ministre lançant de telles inepties,sans vérifier ses dires,devant l'air hébété de ses pairs incultes approuvant en applaudissant. On comprend alors et on ressent de graves frissons en voyant notre destin mené par de tels personnages. Comment cacher aux citoyens la vérité et qu'importe, le premier jet de la calomnie est lancé. On matraque les écoliers à coup de clichés soigneusement triés, dégagés de tout contexte historique et généralisés à souhait, toujours dans le but idéologique, permettant l'assombrissement d'une des périodes les plus riches de notre histoire.

    http://www.actionroyaliste.com

  • Femen de haine : après la violence, les mensonges !

     

    :: Communiqué officiel du Projet-Apache – Génération Identitaire Paris – du 15 février 2013 ::

    C’est confirmé, nous nous sommes bel et bien pris un râteau : malgré notre courtoise attention, les Femen ne veulent pas de nous.

    Elles n’ont pas apprécié notre joli bouquet de fleurs et nos belles déclarations d’amour du soir de la Saint-Valentin.

    A ce geste galant, nous avons reçu comme seule réponse une photo, accompagnée d’un communiqué, qui montrait une jeune femme nue déchirant notre bouquet.

    Ledit communiqué stipule que « six hommes au crâne rasé et vêtus de noir » (vous entendez la musique de film d’horreur en fond sonore?) auraient « frappé » le patron du « Lavoir Moderne Parisien », devant lequel fut déposé notre bouquet.

    A la violence (Gazage de manifestants dont des enfants en poussette lors d’une manifestation pacifique, coups portés par elles dans l’enceinte de la Cathédrale Notre-Dame de Paris), les FEMEN rajoutent le mensonge à la gamme de leur savoir-faire d’importation.

    Nos militants n’étaient pas six, mais cinq. Plutôt agréables physiquement, ils avaient tous des cheveux, comme en témoigne les photos de leurs crânes prises aujourd’hui.

    Quant au patron du « Lavoir Moderne Parisien », soit-disant « frappé de généreux coups de pied », ce qui relève de la pure invention, nous attendons avec impatience qu’il porte plainte, une fois sorti de son hôpital imaginaire, pour ces coups imaginaires dont il se prétend victime.

    Les militants du Projet Apache souhaitaient montrer à tous la vraie face des FEMEN, ce n’est qu’un début et il est plutôt réussi.

    PROJET APACHE – Génération Identitaire PARIS

    www.projet-apache.com /

    www.generation-identitaire.com

     

  • Allocs : et un coup de plus contre la famille !


    Moi qui commençais presque à m’inquiéter : petite forme, au gouvernement… Neuf mois qu’il est là et il n’a toujours pas touché aux allocations familiales !

    C’est simplement que la famille, ce n’est pas un chantier de démolition comme les autres, sur lequel on va avec une grosse pelleteuse. C’est un discret jeu de mikado. On enlève doucement, un par un, tous les éléments, et tant que tout ne s’est pas effondré, cela passe presque inaperçu.

    Après le mariage, voici donc venir le porte-monnaie. On nous l’explique doctement, la branche Famille de la Sécurité sociale est en déficit (2,5 milliards en 2012). En oubliant de préciser, comme le note Dominique Marcilhacy de l’Union des Familles en Europe, que si cette branche est en déficit c’est qu’on l’y a mise artificiellement pour pouvoir, ensuite, la prier vertement de se serrer la ceinture. Une technique bien pratique, éprouvée par tous les gouvernements depuis 20 ans, et qui a permis de priver les caisses d’allocations familiales de 16 milliards d’euros de recettes annuelles. La dernière fois, c’était en 2011, quand on lui a demandé de prendre à sa charge 4,8 milliards de dépenses jusque-là logiquement assumées par la branche vieillesse.

    Ce petit tour de passe-passe opéré, on se gratte la tête pour trouver des sous : bon sang mais c’est bien sûr ! Soumettons donc les prestations familiales à l’impôt sur le revenu ! L’imposition des prestations familiales rapporterait environ 800 millions à l’État. 2,6 millions de familles seraient touchées, dont plus de la moitié deviendrait ainsi imposable. Pour une famille de trois enfants, le surplus d’impôt serait ainsi de 540 € par an. Un procédé « redistributif » des familles nombreuses dites « aisées » vers les familles pauvres.

    Une autre solution « redistributive », évoquée elle aussi, serait de soumettre les allocations familiales à conditions de ressources, comme on le fait déjà pour nombre de prestations. En sautant à pieds joints, cela va sans dire, sur l’objet même des allocs qui n’est pas de faire de la redistribution mais de soutenir la natalité, et donc d’aider tous les parents, sans distinction, à maintenir leur niveau de vie à l’arrivée d’un nouvel enfant.

    Tout cela, à terme, permettrait donc de rééquilibrer le budget « famille » de la Sécurité sociale… et peut-être même, qui sait, quand les tensions se seront un peu apaisées de financer tranquillement PMA et GPA. Mieux que la redistribution des richesses, la redistribution des bébés !

    Naturellement, pour que cette réforme passe sans trop de grincements de dents, il va falloir faire un peu de pédagogie. Comme d’habitude. Via les médias, comme d’habitude. J’imagine par exemple un reportage au 20 heures dans un appartement cossu de l’ouest parisien. Ambiance commode Louis XVI dans le salon et Mercedes dans le garage. Les trois enfants sont bronzés, c’est normal, ils reviennent d’un safari en Tanzanie. Quand on évoque les allocations familiales, la mère, qui ressemble vaguement à Liliane Bettencourt, passe la main dans son brushing Dessange : ils seraient tout à fait prêts à y renoncer… Pour être francs, ils n’en ont pas vraiment besoin. Ce n’est pas beau ça ?

    Alors, bien sûr, il y aura toujours des ronchons. Les familles XXL par exemple, pour lesquelles les allocations familiales rentrent substantiellement et structurellement dans la composition des revenus. Enfin, ceux-là n’étaient pas forcés, avec tous les moyens modernes à leur disposition, de se reproduire comme des lapins. Il y a un moment où il faut être citoyen responsable, on ne va pas non plus assumer toutes leurs gaudrioles.

    Et puis surtout, les éternels « au-dessus-du-seuil » (l’allocation rentrée scolaire ? Ah non, vous êtes au-dessus du seuil ! L’allocation logement ? Pas de bol, au-dessus du seuil ! La prestation d’accueil jeune enfant ? Dommage… au-dessus du seuil !). Mais pour eux, je vous rassure, on ne se fait aucun souci. Ce qui est très confortable avec la classe moyenne, c’est qu’elle râle toujours un peu au début, mais finit toujours par encaisser.

    À moins que, cette fois, elle soit au-dessus du seuil… de tolérance ?

    Gabrielle Cluzel

    http://fr.altermedia.info

  • Discrimination : 10 millions d’euros pour embaucher 2.000 « jeunes » de banlieues

     
    Les jeunes Auvergnats, Lorrains, Alsaciens, Picards, Ch’tis, Bretons, Basques et autres de souche attendront. Le gouvernement a annoncé lundi la création en 2013 de 2.000 « emplois francs », qui prévoient une subvention de 5.000 euros pour l'embauche d'un « jeune » (entendez « pas de souche ») issu d'un quartier populaire (entendez « quartier à forte immigration »). Voyez l’article du Gaulois « Enfumage et manipulation sémantiques ».¢
    « On pourra expérimenter sur une dizaine de sites le dispositif des emplois francs », a déclaré François Lamy ministre délégué à la Ville lors d'un déplacement avec le premier ministre Jean-Marc Ayrault à Clichy-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) à la veille d'un comité interministériel des villes.
    « On aura 2000 emplois francs sur ces 10 sites pour étendre l'expérimentation d'ici la fin de l'année avant une possible généralisation ».
    L'État offrira une subvention de 5.000 euros pour l'embauche en CDI d'un jeune de 18 à 30 ans qui habite en « zone urbaine sensible » et est inscrit depuis un certain temps au chômage, selon le ministre.
    François Lamy estime que ce dispositif est un moyen de lutter contre les discriminations. Pour lui, il s'agit de faire émerger "des exemples de réussite dans les quartiers qui ne soient pas celles de petits dealers".

    En clair, Lamy lutte contre les discriminations en imposant les siennes. Il appelle ça de la discrimination positive… dans la droite ligne de Sarkozy ! Où est le changement ?...

    Avec AFP http://www.francepresseinfos.com/