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France et politique française - Page 5061

  • Eolien, solaire : chers et polluants !

    Que nous a-t-on vanté les mérites des énergies éolienne ou solaire ! De l’énergie propre, inépuisable et gratuite. Toute publicité qui veut donner à l’entreprise un vernis écolo se doit de montrer une éolienne brassant fièrement l’air dans l’azur.

    Et voilà que l’agence Reuters annonce, le 14 janvier, que l’État va rembourser 4,9 milliards d’euros pour compenser le surcoût de ces énergies. Comment ? Pourquoi ? C’est que ces énergies sont loin d’être gratuites et propres.

    EDF est contrainte de racheter l’électricité issue de ces moyens de production (éolien et photovoltaïque) à un prix supérieur à celui auquel elle la vend pour les favoriser au nom de l’écologie. Parce que leur efficacité est très faible et que, sans ce tarif préférentiel, elles ne seraient pas rentables. Pour compenser ce surcoût, les consommateurs paient : c’est la ligne intitulée CSPE (Contribution au Service Public d’Électricité) sur votre facture d’électricité. Le développement massif ces dernières années des panneaux photovoltaïques sur les toits des granges et des éoliennes partout en France, outre les problèmes environnementaux que cela pose, aurait dû entraîner une hausse conséquente de cette CSPE. [...]

    Pierre Van Ommeslaeghe - La suite sur Boulevard Voltaire

    http://www.actionfrancaise.net

  • Les ravages de la parité (et du féminisme)

    Pendant que le peuple souffre et la France disparaît, on s’amuse au Sénat.
    Les débats d’inspiration féministe (en l’occurrence ici sur la parité, que Valls veut étendre), menés par la gauche puis toujours validés par la droite, donnent de drôles de spectacles.

    Telle cette sénatrice PS, peut-être arrivé là grâce à la parité, qui se comporte comme une maîtresse d’école en mal d’autorité, parano et sans humour, et pour qui le mot « nana » est une injure misogyne beauf…


    « Misogyne beauf », « nana » : échanges... par publicsenat

    http://www.contre-info.com/

  • Des frontières contre Schengen : Patrick Louis salue un retour au réel archive 2011

    Devant l'afflux toujours plus important de migrants, le Danemark a décidé de reprendre le contrôle de ses frontières, provoquant le hoquet de Bruxelles qui y voit un risque pour l'espace Schengen. L'Europe a cependant décidé de lâcher un peu de mou, et examine l'idée de contrôles temporaires en cas de situation exceptionnelle...
    Patrick Louis, député honoraire du Parlement européen et secrétaire général du Mouvement pour la France, décrypte pour nous cette confrontation au réel. - O.F.

    Est-ce une remise en cause du traité de Lisbonne ?
    Le traité de Lisbonne a pour but de mettre en place le pouvoir central du futur État fédéral, et donc la fin des États-nations. Mais le principe de réalité revient à la vitesse grand V, car l'Union européenne n'est capable de prendre des décisions que pour parler de choses creuses. Elle ne peut pas prendre de vraie décision. Il faut bien distinguer le conseil des ministres et le conseil des chefs d'État qui peuvent rendre des comptes à la réalité, c'est-à-dire à un électorat, et une Commission et un Parlement qui sont un peu « hors sol ». Le traité de Lisbonne est passé en force, mais sans que les opinions publiques en aient vraiment conscience, et aujourd'hui nous sommes dans le retour du réel qui s'impose aux États. Cela prouve que l'architecture européenne est mal pensée. On a fabriqué une barque pour aller sur un lac, et cette barque se retrouve en haute mer. On se demande pourquoi cela ne va pas : mais c'est simplement le bateau qui n'est pas adapté.
    Aujourd'hui l'Europe est coincée entre deux tendances : soit elle reconnaît officiellement qu'elle est une confédération des États-nations, et alors elle pourra organiser des coopérations libres entre les nations ; soit il lui faut devenir despotique pour être efficace. Elle se retrouve face à ses mauvais fondements et à son inefficacité. Je viens d'entendre Michel Rocard lors d'une conférence être d'un euro-pessimisme qui dépasse mon euro-scepticisme. Les États aujourd'hui réagissent, les Danois les premiers, et même la France ! C'est tout de même le gouvernement Sarkozy qui a fait passer le traité de Lisbonne et c'est lui qui d'une certaine manière le met en cause.
    Mais ces États peuvent-ils le faire après avoir cédé leurs pouvoirs à Bruxelles ?
    Il y a eu un débat à Strasbourg sur cette question. Et c'était sidérant de voir que l'idéologie sans frontières était telle dans l'assemblée parlementaire qu'on considérait que contrôler l'accès dans un pays était une atteinte aux libertés. Ce qui montre que la pensée trotskyste internationaliste, qui nie les communautés naturelles comme les nations, considère que les frontières sont des murs, alors que les frontières sont des portes. Ce sont des lieux d'exclusion parce que c'est comme la porte d'une maison qui empêche d'entrer, mais ce sont également des lieux d'inclusion, qui permettent à une communauté d'exister. Quand Régis Debray écrit un livre d'éloge de la frontière, il commence à comprendre qu'il n'y a de communauté que si il y a frontières. L'Europe ne l'a toujours pas compris. En revanche, si vous voulez entrer au Parlement européen, vous devez présenter votre badge, passer à travers des systèmes de contrôle, une frontière en quelque sorte. Alors pourquoi ne serait-ce pas possible au niveau de l'espace européen ? Et au niveau des nations qui le désirent ? Il est bien évident que l'on est pour la liberté d'aller et venir, mais tous les pays ne font pas partie de Schengen. Parce que la vraie liberté d'aller et venir n'est pas contradictoire avec les frontières. On a donc besoin de réhabiliter les frontières, peut-être de nouvelles frontières, mais on ne sera jamais dans un monde sans frontières. Pour qu'il y ait du politique, il faut qu'il y ait un territoire ; pour qu'il y ait un territoire il faut qu'il y ait des frontières. En supprimant les frontières, ils sont en train de tuer les communautés, donc ils sont en train de tuer le politique au profit de la gestion.
    Se prennent-ils pour des citoyens de première catégorie ?
    Ils vivent en dehors du réel. Les anarcho-trotskystes, d'un côté, sont contre tous les mécanismes de frontières, donc contre toute forme d'organisation politique ; et certains libéraux sont contre les frontières au nom d'une conception mal pensée de la liberté économique. Il y a des conjonctions intellectuelles. Aujourd'hui, face à la mondialisation, nous allons cependant plutôt vers un monde de fragmentations, qui permettent aux communautés d'exister, donc d'avoir une régulation, donc une mutualisation des risques, parce que pour penser une sécurité sociale, par exemple, il faut bien définir un territoire, pour savoir qui y a droit et qui n'y a pas droit, qui est citoyen et qui ne l'est pas. Et ça pose nécessaire la question des frontières.
    Donc l'opération du Danemark vous rend optimiste ?
    Non parce que c'est un pas en arrière, pour trois pas en avant. L'Union européenne est tellement coincée dans ses contradictions qu'ils en sont même à réhabiliter le protectionnisme. Certains socialistes redéveloppent ainsi un protectionnisme qu'ils appellent sectoriel et temporaire tant ils se rendent compte des contradictions dans lesquelles ils ont mis les pays d'Europe. Comme ils sont quelque part, et qu'ils veulent garder le pouvoir, ils savent faire un pas en arrière pour revenir en avant, mais ils ne lâcheront pas. Ils se rendent bien compte qu'il y a un vrai problème parce que les opinions publiques ne sont pas d'accord avec eux, donc ils lâchent du mou, mais ils ne lâcheront pas l'essentiel. La fracture aujourd'hui est entre ces Européens et les populistes, c'est-à-dire ceux qui ne sont pas initiés, qui ne comprennent pas la grande sagesse de Bruxelles. Les partisans de l'UE n'ont pas gagné un référendum. Leur crainte est donc que les décisions européennes deviennent prétextes à des référendums nationaux qui rendraient plus évident encore la critique de l'UE par les peuples. La crise financière aussi est révélatrice de l'absence d'enracinement dans le concret, dans le réel. La décision de l'Allemagne de ne pas payer davantage pour la Grèce en a été un autre signe. Les partisans de l'UE se rendent bien compte que la vraie subsidiarité, c'est-à-dire le sentiment national et la coopération des nations, est en train de reprendre le dessus sur leur état fédéral.
    Propos recueillis par Olivier Figueras Présent du 14 mai 2011

  • DEPENDANCE : LA DOUBLE CATASTROPHE

    Nous savons tous que la dépendance éventuelle, si elle se produit, est une catastrophe personnelle et familiale. Nous n'allons, cependant, pas encombrer ce flash de chiffres et de prévisions qui se trouvent dans tous les journaux. En dehors de la catastrophe propre à la dépendance elle-même, il se prépare une autre catastrophe qui est l'intervention de l'État dans ce problème. Sous la pression ardente du pouvoir, la France s'apprête à la création malheureuse d'un cinquième pilier de la sécurité sociale consacré à cette dépendance. Comme toute intervention publique dans un problème important elle générera le désordre et la ruine sans jamais du tout atteindre ses objectifs prétendus. Certains lecteurs de ces flashs remarquent parfois que nous ne positivons pas assez. C'est sans doute qu'ils lisent mal ce que nous écrivons : dans toute situation même désespérée il y a toujours des solutions que nous ne manquons pas de signaler. Dans le cas particulier, nous allons positiver très ouvertement car nous allons indiquer justement ce qu'il ne faut pas faire si l'on veut éviter de créer de grandes et futures calamités.

    LA SECURITE SOCIALE
    Un petit détour par la « sécu » est nécessaire. Le 22 mai 1946, un gouvernement communiste à créé ce véritable mammouth qu'est devenu la sécu. Les médecins de famille, qui existaient alors encore, annonçaient que ce serait une grande escroquerie ; d'autres voyaient avec plaisir cet argent qui « tombait du ciel ». Plus de 60 ans après, ce sont les médecins qui ont raison. La sécurité sociale comprend quatre piliers : famille, accidents du travail, maladie, retraite. Elle est devenue au fil du temps un monstre par ses dimensions titanesques qui, après des extensions successives, absorbe une large part de l'activité nationale ; le monstre, quels que soient les changements de statut depuis sa création, reste étroitement soumis à la dictature de syndicats dont la légitimité est plus que douteuse. Les résultats sont pitoyables. Depuis sa création il traine un déséquilibre financier que l'on appelle maintenant couramment le « trou de la sécu » et qui, à lui seul, explique une large partie de la paupérisation du peuple français.

    L'EXEMPLE DE L'ASSURANCE-MALADIE
    Prenons en exemple, celui de l'assurance-maladie, mais celui de la retraite serait tout aussi valable. La prétendue assurance maladie publique n’est pas une véritable assurance laquelle supposerait une liberté de choix et de montant, alors que nous avons un simple impôt décoré abusivement du terme d'assurance. Jusqu'en 1940, la liberté régnait dans le domaine de la médecine, de la pharmacie et des assurances. Tout le monde était soigné dans le cadre de contrats privés. Des assurances maladie étaient apparues avec un début de réglementation en 1930, sous le nom d’assurances sociales, ces réglementations ne concernant que les salariés de l'industrie et du commerce.
    Il n'y avait au départ de la sécu et il n'y a encore aujourd'hui aucune gestion, l'argent étant rassemblé par la force dans une sorte de grand réservoir et dépensé au jour le jour et au fil des années, selon la volonté changeante des politiques, des syndicats et autres gérants de fait. C'est en 1960 que sont apparus les « URSSAF » dont le sigle est lui-même significatif et qui n’ont pas de statut légal ayant été créées à l'époque à l'image du parti communiste. Progressivement le monopole a été étendu bien au-delà des salariés pour toucher l’ensemble de la population. La Cour des Comptes a écrit publiquement qu'elle ne pouvait rien contrôler car il n'y avait pas de gestion.
    La dérive financière fut permanente ; en 2002 le déficit était de 3,50 milliards d'euros et les prévisions de 2010 sont de 33 milliards d'euros. Il fallut finalement taxer : d'où en 1990 l'introduction de la C.S.G. qui fut complétée ensuite par la C.R.D.S. Ces impôts sont si « commodes » qu'il est question de les augmenter.

    LES RAISONS DE LA RUINE
    C'est sur plusieurs générations que l'erreur initiale a répandu l'effet de ruine dans tout le corps social. Le coût des assurances maladie sur le marché international est connu ; des exemples montrent qu'une famille nombreuse peut s'assurer pour 30 % du coût que la sécu lui inflige et avec d'excellentes garanties. La différence est de l'argent détruit.
    Ce désastre n'est pas du tout du au hasard mais à la nature du système. Pour résumer, énonçons quelques facteurs de ruine qu'il contient comme du poison : système obligatoire donc totalitaire, carriérisme politique, suppression de la responsabilité personnelle, soumission au bon plaisir des gérants de fait, inondation de lois et réglementations avec l'effet destructeur habituel à toute règlementation, interdiction pratique de créer du capital pour préparer l'avenir, intervention illégitime de syndicats eux-mêmes illégitimes.
    Singapour, cité-État d’environ 5 millions d’habitants, brille par les performances de son système de santé. Les dépenses y sont modérées (3,5% du PIB contre 11,4% en Suisse) tandis que l’espérance de vie y est parmi les plus élevées de la planète (78 à 83 ans selon le sexe, contre 79 à 84 en Suisse et 75 à 80 aux États-Unis). La densité médicale y est faible, mais le pays ne connait pas de pénurie de soins : il accueille chaque année 400 000 patients étrangers, venus d’Asie ou d’Océanie. Le compte épargne santé fut introduit en 1984. Chaque personne doit épargner chaque mois une somme représentant 6 à 8% de son salaire. Les versements sont capitalisés et rapportent un intérêt annuel. Les comptes servent à payer les dépenses médicales de toutes sortes. La sur-consommation est évitée et les comportements responsables encouragés puisque l'argent non dépensé enrichit son propriétaire. Il y a par exemple très peu d’obésité à Singapour. Tout est également fait pour renforcer les incitations à offrir des soins de qualité et bon marché. Depuis 2002, les soins publics sont scindés en deux réseaux qui se font concurrence et dont les performances sont publiques. Le système génère un avantage essentiel : l’épargne abondante qui y est accumulée sert à financer l’économie et Singapour y doit une partie de sa grande prospérité.

    RECOMMENCER L'ERREUR ANCIENNE
    Le pouvoir, donc en France, envisage abusivement aujourd'hui de recommencer l’erreur ancienne en étendant à nouveau les tentacules du mammouth. Cela revient à jeter les bases d'une nouvelle et future paupérisation du pays comme la sécu l'a fait et exactement de la même façon énoncée ci-dessus. Bien entendu les prétendus partenaires sociaux, qui sont illégitimes et surtout partenaires dans la rapine publique, sont invités à discuter du problème et s'y engagent avec délectation. Le plus surprenant est que le patronat suit au lieu d’en profiter pour prendre une position complètement négative et ne discute guère le projet en cherchant seulement des aménagements : en fait les représentants du Medef espèrent, selon l'usage « fraternellement » établi, s'asseoir comme tant d'autres à la table du banquet républicain. Le tout se passe sur fond d'une générosité mensongère pratiquée avec l'argent des autres. L'habitude bien acquise dans un pays quasi collectiviste d'attendre tout de la puissance publique facilite l'opération.

    LES BIENFAITS DE LA LIBERTE
    Que ferait-on si les politiques n'intervenaient pas ?
    En face de ce risque nouveau de multiples comportements personnels sont possibles avec évidemment d'innombrables positions intermédiaires qu’aucune loi ne peut résoudre. Le premier comportement est de le préparer par l'épargne bien gérée et des solutions familiales adaptées ; il est évident que l'épargne accumulée pour préparer l'avenir irriguerait l'économie toute entière avec un effet richesse indiscutable. Le deuxième comportement complémentaire ou non du premier est de s'assurer au maximum ; la création de capital interviendrait aussi par le truchement des assurances. Les assureurs sont habitués à la gestion des risques y compris les plus considérables comme le risque automobile ou la responsabilité civile. Une assurance privée est un contrat que chacun ajuste suivant ses nécessités et suivant ses prévisions pour l'avenir, une fois le risque défini et en accord avec la compagnie. Les primes correspondent au profil du contrat. Chacun gère son précieux capital santé dans l'optique dépendance selon ses possibilités et ses désirs.
    Plusieurs objections peuvent être faites à cet usage enrichissant de la liberté. Le facteur familial est affecté par le recul la famille stable et unie, cette véritable colonne vertébrale de la société dans tous les domaines. Les pouvoirs publics depuis des décennies se sont acharnés contre cette forme de la famille jusqu'à glorifier les familles recomposées qui ne sont que des familles décomposées. En fait si la liberté régnait l'on pourrait s'en accommoder, car la liberté économique arrive finalement à bout de tous les problèmes.
    Une autre objection est qu'il y aura toujours des personnes qui seront laissées sur le bord de la route. À Singapour et dans d'autres pays appliquant les mêmes méthodes il y a des filets de sécurité pour la maladie et il n'y a pas de raison de ne pas imaginer des filets de sécurité pour ce problème.

    LE CHOIX
    Ces réflexions sont une contribution positive au problème aigu de la dépendance éventuelle. Elles informent sur les erreurs à ne pas commettre et les diffuser au maximum est utile pour informer les gens sur ce qui les menace. Le choix est entre une ruine certaine et des difficultés gérables.
    La difficulté, la seule est que les prédateurs publics ont bien aperçu le formidable butin que le cinquième pilier mettrait à leur disposition ce qui explique le déclenchement de leur inlassable voracité.
    Michel de Poncins  http://www.libeco.net

  • L’immigration, cheval de Troie des puissances étrangères

    L’immigration est un boulet. Un boulet pour l’économie : elle pèse sur les déficits, elle aggrave le chômage. Un boulet social : elle tire les salaires à la baisse. Un boulet sécuritaire : inutile d’en dire plus… L’immigration est aussi devenue un vecteur d’influence pour les puissances étrangères.

    Les grandes métropoles régionales et les principales villes moyennes se couvrent de minarets coiffant de grandes mosquées. Cet islam conquérant n’est en rien spontané. Derrière chaque construction et chaque imam, il y a l’argent et l’influence d’une puissance étrangère : Maroc, Algérie, Turquie, pétromonarchies du Golfe persique. Le petit Qatar – peuplé à plus de 80 % d’immigrés sans le moindre droit — est encore allé plus loin : il s’est engagé à financer le développement d’entreprises ethniques en Seine-Saint-Denis.

    Mais les pays musulmans ne sont pas les seuls à jouer à ce petit jeu. L’hyperpuissance américaine est aussi omniprésente dans les banlieues françaises. Nommé à Paris, en 2009, par Obama, l’ambassadeur Rivkin s’est donné pour priorité d’exercer l’influence des États-Unis sur les banlieues de l’immigration. Les sites islamiques Oummah et Saphir ont reconnu leurs bonnes relations avec l’ambassade américaine. Le Bondy blog, qui bénéficie d’une notoriété médiatique parfaitement artificielle, a reçu la visite médiatisée de l’ambassadeur américain accompagné de l’acteur noir Samuel Johnson. Les voyages transatlantiques payés par le département d’État ou les agences américaines se multiplient : rappeurs américains venant en banlieue, jeunes pousses économiques et politiques invitées aux États-Unis. La ministre Najat-Belkacem est elle-même un produit de la « French american foundation »

    Dans son activité d’influence en direction des milieux immigrés, l’ambassadeur est assisté par Mark Taplin : un diplomate d’expérience spécialiste du soft power qui a exercé ses talents en Russie (à l’époque d’Eltsine) puis en Ukraine, Moldavie et Biélorussie de 1999 à 2004 (à l’époque de la « révolution de couleur » en Ukraine). Voilà qui est clair !

    Jean-Yves Le Gallou http://www.francepresseinfos.com/

    Ancien député européen, essayiste

    Président de Polemia

  • Élu, François Hollande n’a pas tous les droits !

    Les Français ne veulent pas de cette parodie de mariage qui prend en otages de futurs enfants. Et qui aboutirait à la destruction de l’un des derniers piliers structurant la société française. Des centaines de milliers de personnes viennent de défiler dans les rues de Paris, elles ont voté avec leurs pieds.

    Les citoyens le diraient encore plus haut et plus fort par la voie des urnes si on daignait les consulter. Le fait pour la gauche d’avoir remporté de justesse les élections présidentielles de 2012 ne lui donne pas tous les droits. François Hollande peut chercher à adopter une posture d’homme d’État qui comprend, accompagne et, si besoin est, anticipe les évolutions de la société, il n’en doit pas moins tenir compte des réalités. La gauche au pouvoir éprouve toujours la tentation d’imprimer sa marque, de s’inscrire dans la trace des grandes réformes et des grands réformateurs : en l’occurrence, le cheval de bataille enfourché par la majorité socialiste est bien mal choisi. [...]

    Félicien Québrart - La suite sur Boulevard Voltaire

    http://www.actionfrancaise.net

  • Présentation de l'entretien du 7 janvier 2013 sur "la culture de mort" réalisé avec André Frament de l'AFS.

    I. Présentation de l'AFS et d'André Frament :


    André Frament - Présentation de l'AFS et de sa... par Floriano75011

    II. La Théorie du « genre » ou « gender » :


    André Frament - Théorie du "genre" (avec... par Floriano75011

    III. L'homosexualité :


    André Frament - Théorie du "genre" (avec... par Floriano75011

    IV. L'avortement :


    André Frament - Homosexualité (avec Florian... par Floriano75011

    IV. L'avortement :


    André Frament - Avortement (avec Florian Rouanet) par Floriano75011

    V. L'euthanasie :


    André Frament - Euthanasie (avec Florian Rouanet) par Floriano75011
    VI. La conclusion :


    André Frament - Conclusions (avec Florian Rouanet) par Floriano75011

    Merci Florian

  • Le PS malade de la gauche de sa gauche

    Est-il permis, quand on est communiste, de se payer la tête du président socialiste de la République ? Ce n'est pas l'avis du premier secrétaire du PS : le rose Désir a vu rouge, mais ses trépignements n'émeuvent personne.
    Les vœux de François Hollande ont provoqué quelques ricanements, qui celaient mal les grincements de dents. Il est logique, dira-t-on, qu'en ces temps de crise (que l'orateur présidentiel assurait pourtant derrière nous...), les Français ne soient pas, dans leur totalité, et notamment à droite, satisfaits du travail accompli par François Hollande depuis son arrivée à l’Élysée.
    Mais la réalité veut que ce soit à la gauche du gouvernement que l'on renâcle le plus. Pour tout dire, le torchon brûle entre le Parti socialiste et ses partenaires, dont on constate chaque jour davantage que le soutien, l'année dernière, au candidat socialiste n'avait pour seul but que de contrer les prétentions de Nicolas Sarkozy à un second mandat.
    Le Parti communiste vient ainsi de commettre une vidéo parodique de vœux présidentiels, en ponctuant d'éclats de rires chacun des thèmes ou actions abordés, au gré des discours, où il estime que François Hollande a failli ou menti.
    Harlem Désir s'en étrangle de rage...
    Mise en ligne le 26 décembre, cette vidéo de quelque trois minutes revisite les principales promesses oubliées du candidat Hollande. Culture, traité budgétaire européen, santé, droit de vote des étrangers, TVA... Voilà autant de sujets que, à gauche du pouvoir, on suspecte - voire on dénonce - le président d'avoir oublié qu'ils faisaient parti du dossier de campagne du candidat.
    « 1500 emplois détruits chaque jour, ça nous fait pas rire. À toutes et à tous, une bonne année de luttes. » Telle est, au terme de cette rapide vidéo, l'accusation pointée contre les premiers mois du quinquennat socialiste.
    Harlem Désir s'en est étranglé de rage... Dans un communiqué, le patron de la rue de Solferino dénonce un clip « de mauvaise foi, mensonger et caricatural » et « une faute contre la gauche ». Parce qu'il « ignore délibérément l'action menée depuis 8 mois au service des Français ».
    Et le premier secrétaire de dénoncer certain vote du PCF avec la droite, une attitude dangereuse pour l'unité de la gauche, et même une guerre que les communistes mèneraient contre la gauche...
    Le président du Parti radical de gauche, Jean-Michel Baylet, a fait chorus qui estime que les communistes « sont clairement dans l'opposition », et que « le communisme, c'est terminé » !
    Nouvel éclat de rire au PCF. Son porte-parole, Olivier Dartigolles, a dénoncé la vigueur de cette réaction, qu'il estime « totalement disproportionnée ». Soulignant que la vidéo avait connu quelque 200000 visites dès les deux premiers jours, il conclut sur un cinglant : « Mieux vaut user aujourd'hui d'un droit de critique, qu'être contraint à un devoir d'inventaire dans 5 ans. »
    Merluche a le culot de parler « d'un ton arrogant »...
    « Les invectives du premier secrétaire contre le clip expriment une exigence de soumission et de censure totalement inacceptable », renchérit pour sa part Jean-Luc Mélenchon, en appelant Harlem Désir à la retenue, plutôt qu'au « ton arrogant et sectaire avec lequel le PS croit possible de traiter les partis de notre gauche ». Et en l'invitant, à propos du clip, à « se demander quelle part de vérité si évidente il contient pour que tout le monde rie de si bon cœur ».
    En pratique, le Front de Gauche a déclaré vouloir mener en 2013 une grande campagne contre les politiques d'austérité du gouvernement. Les sénateurs communistes ont d'ailleurs déjà rejeté, ces dernières semaines, l'ensemble des textes budgétaires soumis au Parlement.
    On pourrait multiplier les exemples (dont certains ont déjà été abordés ces derniers mois dans nos colonnes) de l'irritation de la gauche de la gauche contre François Hollande et son gouvernement. Les syndicalistes, par exemple, s'inquiètent des accords conclus par le gouvernement avec ArcelorMittal. Le front de Gauche ne cesse de rappeler que le candidat Hollande avait promis de renégocier le traité budgétaire européen, qu'il s'est empressé, en définitive, et contre un hypothétique bonus, de ratifier. Et les Verts ne cessent de pointer du doigt le projet d'aéroport à Notre-Dame des Landes que Jean-Marc Ayrault, qui n'y était pas parvenu depuis Nantes, entend imposer depuis Matignon. Etc.
    Certes, il est douteux que cette opposition interne aille jusqu'à la rupture. Ne serait-ce que parce que communistes, écologistes ou autres ne peuvent que très rarement espérer se maintenir aux élections locales sans, voire contre, le Parti socialiste. Et que cette donnée se double d'une dimension financière dont ils ne sauraient se passer.
    Reste un élément que le pouvoir aurait tort d'ignorer. Selon les derniers sondages, 75 % des Français sont sceptiques, notamment quant au pari présidentiel d'inverser la courbe du chômage d'ici la fin de l'année. Et ils sont même 53 % parmi les sympathisants socialistes...
    François Hollande pense-t-il sérieusement que rallumer les feux de l'anti-cléricalisme et promettre un ersatz de mariage aux homosexuels suffira à les rassurer ?
    Olivier Figueras monde & vie 15 janvier 2013

  • Nice : Bruno Gollnisch tête de liste pour le FN pour les élections de 2014 ?

    Nice : Bruno Gollnisch tête de liste pour le FN pour les élections de 2014 ?

    NICE (NOVOpress) – Décidément, il se passe quelque chose chaque dernier jour dans la baie des Anges. Après la relaxe en appel de Jacques Peyrat qui lui ouvre de nouvelles perspectives pour les élections municipales, et Nissa Rebela qui évoquera demain ces dites élections lors de sa galette des rois, c”est au tour du Front national de faire parler de lui pour la conquête de l’hôtel de ville en 2014.

    En effet, selon le Nouvel Observateur, Bruno Gollnisch serait envoyé par le FN à Nice pour les municipales. « C’est le joker du FN dans une ville naguère dirigée par l’ex-frontriste Jacques Peyrat: le parti de Marine Le Pen pourrait parachuter le député européen Bruno Gollnisch aux prochaines municipales à Nice face à l’UMP Christian Estrosi. “Il y a un coup à jouer”, estime un cadre. “Avec une gauche laminée, Gollnisch peut faire plus de 20% et se retrouver au second tour.” » Ce à quoi Bruno Gollnsich a répondu « réfléchir au “challenge” mais ne donnera pas sa réponse “avant un mois”. Il hésite aussi à se présenter à Hyères, où il était candidat aux législatives de juin dernier. », toujours selon le Nouvel Observateur.

    Une nouvelle donne au sein de l’opposition de droite à Christian Estrosi qui semble avoir fait fait une première victime. En effet, Gaël Nofri passerait par pertes et profit.

    La réaction de Philippe Vardon

    Cette annonce de l’éventuelle candidature de Bruno Gollnisch a fait réagir Philippe Vardon :  « Le Nouvel Observateur, dans un article de ce jour, fait état d’une éventuelle candidature de Bruno Gollnisch (député européen et responsable de premier plan du Front National) à Nice. L’information semble confirmée par le principal intéressé, qui réserve pour le moment sa réponse.

    Ce nouvel élément démontre tout d’abord que le FN hésite encore sur la personnalité de son candidat aux élections municipales niçoises. 

    Si nous sommes rarement enthousiastes concernant les parachutages de ce type, Bruno Gollnisch apparait cependant comme une personnalité d’une envergure et d’une expérience certaines. Par ailleurs, il a à de nombreuses reprises témoigné de son engagement en faveur du rassemblement du camp anti-mondialiste. Nous n’oublions pas non plus que dans son livre-programme (publié lors des élections internes au FN) il avait accordé une intention particulière au Pays Niçois dans le cadre de ses réflexions sur les identités et libertés locales.

    Nous restons attentifs à toutes les évolutions, et quoi qu’il en soit, continuons d’œuvrer dans le sens du plus large rassemblement possible face à Christian Estrosi.

    Philippe Vardon répondra à toutes les questions au sujet des prochaines échéances municipales ce vendredi à 19 heures lors de la galette des rois de Nissa Rebela et de la présentation de ses vœux à la presse et aux militants (au Bastioun 9 rue Ribotti 06 300 Nice). »

    Crédit photo : Kenji-Baptiste OIKAWA via Wikipédia (cc).

    http://fr.novopress.info

  • COHN BENDIT : EXPRESSION DU NIHILISME EUROPEEN

    Pour qui roule Cohn Bendit ? Après avoir déclaré dans sa jeunesse : « le drapeau français est fait pour être brûlé », il faut lui reconnaître une certaine constance dans son action.
    Tout dans ses actes et déclarations a toujours eu pour objectif de détruire l'entité française. L'ancien contestataire au visage devenu quelque peu bouffi est donc pour l'Europe fédérale, la régularisation des sans papier, le PACS qui détruit la famille... Dans son acharnement à vouloir à tout prix détruire les valeurs sur lesquelles s'est fondée notre civilisation il vient de faire l'éloge de la désertion « les déserteurs sont l'honneur de l'Armée française » (ben voyons !).
    Cohn Bendit finit d'ailleurs par faire tort à sa communauté d'origine en se complaisant à l'extrême dans le rôle stéréotypé et suranné du juif allemand facteur de pourriture et de désagrégation sociale. Comme l'Allemagne a envoyé dans ses fourgons Lénine pour détruire la Russie, et il y est trop bien arrivé, ce pays, quatre vingt ans après, nous envoie son rouquin devenu vieillissant et grisonnant pour détruire la France.
    La question qui se pose pour un homme aussi constant dans sa volonté de destruction de notre civilisation est de comprendre le pourquoi de son acceptation du libéralisme. Cohn Bendit a sans doute deviné consciemment ou non tout le pouvoir de destruction que recèle en soi le libéralisme : vision de l'homme qui nie l'enracinement national, le sacré, le mythe fondateur. L'économie libérale détruit les frontières, les nations et l'essence même de l'Homme occidental, sa culture, son être.
    Tout ceci ne pouvait que séduire au plus haut point l'ancien contestataire de Mai 1968 dans sa haine obsessionnelle et maladive du fait français qui dans le fond de sa culture n'a jamais été libéral. Il semble curieux dans un premier temps que les Verts qui n'ont jamais été très européistes, ni libéraux l'aient choisi comme tête de liste. Mais la pensée rousseauiste, celle des Verts, a toujours été celle de la haine de soi, de l'auto-flagellation permanente, de la destruction de notre civilisation : un retour à la nature (d'ailleurs complètement reconstruite artificiellement par le rêve) c'est-à-dire un homme à l'état primitif, vêtu de peaux de bête, vivant au milieu de ses chèvres et de ses moutons. Pour revenir à ce paradis perdu il faut abattre les institutions qui fondent notre civilisation. L'homme blanc, parfois pour des raisons diverses, n'assume plus sa culture et suit des chefs destructeurs et nihilistes. Le libéralisme en s'en remettant uniquement au marché, avec son refus d'un État fort qui a fondé la Nation française suit une logique semblable.
    Jean-Jacques Rousseau, mal dans sa société, méprisé de son vivant ne pouvait, par ressentiment, que poser en principe que l'homme civilisé est mauvais et le sauvage bon. Toutes ces niaiseries continuent à faire le fond de commerce de tout un courant de pensée politique, gauchiste, tiers-mondiste, écolo-socialiste...
    Le fond idéologique est donc commun entre Cohn Bendit et les Verts français même si les moyens diffèrent. Électoralement cela peut-être aussi payant, car il rappelle à de nombreux quinquagénaires leur vingt ans et un vote nostalgique n'est pas à exclure. Au milieu d'une classe politique sclérosée où l'insipide, le convenu règnent à quelques exceptions près, Cohn Bendit fait figure d'original et d'iconoclaste, séducteur comme peut l'être une cocotte vieillissante.
    Mais au delà de tout le strass et de toutes les paillettes il ne traduit en fin de compte que l'ennui de l'Homme blanc prêt à écouter le premier gourou venu.
    par Patrice GROS - SUAUDEAU LE GLAIVE janv - févr. 1999