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France et politique française - Page 5060

  • On veut du boulot pas du mariage homo !!

     Beaucoup de monde ce dimanche pour contrer le projet du gouvernement socialiste sur le mariage et l'adoption. On ne peut comprendre qu'en voyant la finalité du système ripoublicain aux ordres du mondialisme. Pour celui-ci il faut détruire toute structure familiale (sacré) afin de manipuler, soumettre et délocaliser les individus, au profit du monde financier...
    Désacraliser la famille et les traditions, empiler les êtres dans des conténaires-habitations et laisser partir l'intelligence et le savoir ailleurs...
    Les partisans de telles lois sont des chevaux de Troie aux ordres du libéralisme économique pour faire tomber les barrières familiales naturelles, au nom d'une soi-disante "tolérance". Le débat est faussé continuellement, au nom de la volonté de quelques uns, pour soumettre les plus faibles d'entre-nous : les enfants. On met à disposition des lois antisociales pour conforter les désirs d'une minorité désirant jouer avec la vie d'autrui, par confort personnel. Celle-ci pourra cacher sa misère morale, pour trouver éventuellement dans la garde "obligée" des plus faibles, une compagnie que l'on ne trouve pas parmi ses semblables, en tout cas à long terme !!! Les enfants qui auront déjà échappés aux avortoirs, devront aussi espérer passer entre les mailles d'une enfance qui quelquefois difficile dans notre monde d'aujourd'hui, sera catastrophique si elle doit se faire entre deux hommes ou deux femmes vivant ensemble !!!
    La mobilisation fut entendue de toute la France et même d'Europe.
    Je partageais quelques mots avec des jeunes Polonais, venus soutenir notre protestation chez-nous après avoir fait 20h de route en car ! Quel courage et quelle leçon, quand on pense à nos frères, qui restèrent chez eux, au chaud ce dimanche !!!
    Belle leçon de fraternité aussi que de voir ces jeunes femmes musulmanes défendre les mêmes causes qui sont celles des valeurs de la France avant tout.
    Et ce ne fut nullement une surprise pour nous de voir SAR Jean d'Orléans présent à cette manif. Peuple et Roi ne font qu'un et au delà des mots, monseigneur sera toujours aux cotés du peuple de France pour défendre nos valeurs qui sont aussi celles des Capétiens.

    Parmi les slogans, comment ne pas oublier celui-ci tellement bien formulé : "On veut du boulot, pas du mariage homo !". Bien évidemment, il ne faut pas être dupe et ne pas oublier que cette idée du mariage homo n'est qu'un leurre pour faire oublier aussi qu'il y a d'autres problèmes plus urgents que ce gouvernement d'incapables ne cherche vraiment à résoudre.

    Il nous faut montrer une seule contestation dans l'unité et non accepter cette manipulation tendant à diviser le cortège. Ne nous laissons pas enfermer dans des chapelles qui nous ferment l'ouverture au Pays Réel...

    Frédéric Winkler


    Nos amis polonais venus spécialement de Pologne après 20h de car :

    Les anciens combattants étaient là eux aussi, afin de rappeler qu'ils ne se sont pas sacrifiés pour que nos familles soient détruites :

    http://www.actionroyaliste.com

  • Guyane : Permis de polluer pour l’or

    La société Rexma pourra exploiter une zone proche du Parc national. L’impact s’annonce catastrophique.

    Il s’appelle Limonade, du joli nom d’une crique de Guyane française, mais recèle tous les ingrédients d’un cocktail explosif pour Arnaud Montebourg. Le 26 octobre, le ministère du Redressement productif a accordé à la société française Rexma le permis d’exploiter l’or alluvionnaire dans le secteur de la crique, à proximité du village de Saül, en lisière du Parc national de Guyane. La publication du permis Limonade au Journal officiel, le 11 décembre, a mis le feu aux poudres : la centaine d’habitants de ce village, situé en pleine forêt amazonienne, à 250 kilomètres du littoral, combat ce projet depuis 2005 et a ressenti cette décision comme un camouflet. Elle a immédiatement rédigé une pétition pour manifester sa colère.

     

    «Miner». La contestation ne cesse de croître. Le 21 décembre, les associations WWF, France Nature Environnement et Guyane Nature Environnement accusaient Montebourg de «miner le plus grand parc national français». Le 8 janvier, la fondation Nicolas-Hulot demandait au gouvernement d’annuler cette «autorisation incompréhensible». Quant au parc amazonien de Guyane, créé en 2007, sa direction vient de réaffirmer son opposition, maintes fois exprimée depuis 2008. Elle rappelle que «plusieurs services de l’Etat [Direction régionale de l’environnement, Direction de l’agriculture et de la Forêt, Office national des forêts] et le préfet de l’époque» s’y étaient aussi opposés. Jeudi, c’est un collectif de scientifiques (1), spécialistes de la biodiversité guyanaise et de l’impact de l’orpaillage, qui a adressé à Montebourg une lettre ouverte, très argumentée, pour l’enjoindre de reconsidérer sa décision.

    Au ministère, on rétorque que l’autorisation a en fait été accordée à Rexma le 2 mai par le gouvernement précédent, et que la validation du 26 octobre n’était qu’une formalité obligatoire pour publication au JO. Mais à Saül, la population est tombée des nues. «On pensait en avoir fini avec ce feuilleton», résume Christian Roudgé, coordinateur de Guyane Nature Environnement.

    Le Schéma départemental d’organisation minière, entré en vigueur en janvier 2012, interdit en effet toute exploitation minière sur le territoire de Saül. Mais la société Rexma a bénéficié de l’antériorité de sa demande de permis, déposée en 2008, et a obtenu une autorisation pour cinq ans. «Le temps de déboiser, polluer les rivières, détruire le cadre de vie des habitants de Saül, ruiner l’activité touristique…» soupire Roudgé.

    Le Parc de Guyane s’interroge aussi sur «la cohérence d’une décision qui va faire émerger une activité temporaire et néanmoins durablement dégradante pour l’environnement». L’exploitation aurifère ira aussi à l’encontre de la «solidarité écologique» que la loi de 2006 sur les parcs nationaux impose entre la zone cœur et la zone périphérique de ces établissements publics.

    La crique Limonade se situe à quelques kilomètres en amont du cœur du parc, et les boues générées par l’extraction de l’or affecteront cette zone protégée. «L’activité aurifère sera à l’origine de la destruction inévitable de milieux naturels et aquatiques jusqu’alors préservés», écrit la direction du parc.

    Même si Rexma n’utilisera pas de mercure, désormais interdit pour extraire l’or, «l’extraction entraînera un relargage de cette substance très toxique dans la chaîne trophique», souligne Sébastien Brosse, chercheur en écologie aquatique (université Paul-Sabatier de Toulouse-CNRS), un des signataires de la lettre à Montebourg. Saül a été en effet un haut lieu de l’orpaillage depuis la fin du XIXe siècle, son sous-sol et ses eaux sont gorgés de mercure.

    Selon l’étude d’impact de Rexma, le permis recouvre une zone de 200 hectares de forêts primaires, qui recèle 16% des espèces remarquables régionales, 127 d’orchidées, 286 d’oiseaux, 52 de batraciens, ou encore 160 espèces de vertébrés protégés ou déterminants… Saül est aussi considéré comme le «château d’eau de la Guyane, ajoute Christian Roudgé. C’est dans cette zone que la plupart des fleuves prennent leur source».

    Pêche. L’exploitation aurifère priverait, enfin, les habitants de leur seule zone de pêche, la crique Limonade, et mettrait en péril l’activité économique fondée sur l’écotourisme depuis vingt ans. Le ministère du Redressement productif assure avoir demandé au préfet de Guyane, qui doit délivrer l’autorisation de début des travaux, de «consulter au préalable toutes les parties concernées». En attendant, trois grosses pelles mécaniques sont arrivées chez Rexma, à Saül.

    Notes :

    (1) CNRS, Inra, Institut national de recherche en sciences et technologies pour l’environnement et l’agriculture…

    Libération  via http://fortune.fdesouche.com

  • Qu'est la gauche devenue ?

    Lorsque la droite était au pouvoir ( dans les années 60-70 ), la gauche parlait de la classe ouvrière avec émotion dans la voix. Elle avait un rôle messianique, accoucheuse d'histoire, transformatrice de la société. L'ouvrier était sacré, mythique. Depuis que la gauche a renoué avec le pouvoir, elle n'a que mépris pour ces petits blancs miteux qui souffrent de la proximité avec les immigrés et qui se plaignent. Ces minables n'ont même pas les moyens d'aller vivre ailleurs. Ces moins que rien, mal élevés en viennent même à voter Front National. La gauche ne s'intéresse au minimum qu'aux classes moyennes et aux fonctionnaires et plus aux déclasses sociaux. Les pauvres types ne l'intéressent plus (sauf peut-être lorsqu'ils sont immigrés). Pour se donner bonne conscience, en plus de la litanie incessante des "drouadloms" elle passe son temps à enfourcher le cheval de l'antiracisme. Alors que depuis que la gauche est au pouvoir le vrai racisme, premier et surpuissant est celui de l'argent. Il ne s'est jamais affiché avec autant de brutalité. Auparavant, les riches étaient plus discrets. Avec la gauche les nouveaux riches s'étalent au grand jour.
    L'argent qui donne tout, le respect, la considération, la parole (souvent débile), les femmes, les plaisirs, le plaisir... Pour étouffer cette évidence, la gauche passe son temps à faire des déclarations sur l'égalité entre les hommes, ce qui n'a jamais semblé aussi grotesque.
    Celui qui n'a pas les moyens financiers suffisants est considéré comme moins qu'une sous m ... Les pauvres en sont réduits à baver sur les amours de Lady Di qui était irrésistiblement attirée par tous les hommes qui avaient beaucoup, beaucoup d'argent. Pour cette femme au regard bovin, qui devait chausser du 46, l'argent était le sex-appeal absolu.
    Ce racisme inouï, omniprésent n'est pratiquement plus jamais dénoncé mais on parle de façon obsessionnelle de l'autre, du tout petit (celui de la couleur de peau) qui est dans le fond très faible. Le génocide juif n'était même pas fondé sur la couleur de la peau comme pratiquement tous les génocides connus.
    Quant à l'extrême gauche, elle ne combat plus depuis longtemps le capitalisme, mais en est même réduite à être les meilleurs chiens de garde de celui-ci
    Être d'extrême gauche ne consiste plus qu'à se faire crêper les cheveux, mettre un bonnet rasta, et aller aux manifestations anti FN, en guenilles bariolées, un tam-tam à la main, en se tortillant le derrière. L'extrême gauche est devenu le dernier rempart de la société Fric. Quelle déviation par rapport à son premier combat, qui était foncièrement anti-capitaliste et contre le pouvoir de l'argent. Les financiers peuvent dormir sur leurs deux oreilles. Toutes les saloperies sont excusables, à condition de se dire anti FN, anti-raciste, et de bêler avec tout le monde et en permanence son humanisme.
    La seule chose pourtant qui n'est jamais dite, est que toute la société actuelle dite sociale-libérale, absolument toute fonctionne sur le racisme de l'argent et qui est extraordinairement plus puissant et efficace que celui dont on nous bassine les oreilles. Le veau d'or est le plus grand créateur de racisme. Cela ne semble même plus révolter l'extrême gauche, ou lui sauter aux yeux, encore moins la gauche.
    On ne fantasme plus que sur un hypothétique racisme bien utile pour se donner bonne conscience.
    La gauche est devenue totalement stérile, bêlante, insignifiante, gestionnaire du quotidien, comme projet de société ne parlant que des 3% du déficit vers lequel on tend, ce qui doit remplir de joie et d'espoir tous les RMiste, chômeurs de France ; dans ses derniers soubresauts elle joue avec perversité à se faire peur et à faire peur aux Français en leur promettant toujours plus d'immigrés ce qui contente une infime partie de la population, plus cul-bénit que les curés, hypocritement moralisatrice tout en dénonçant l'ordre moral ayant quasiment renié tous ses idéaux, porteuse d'aucun projet réel pour le pays, si ce n'est suivre le train de la construction maastrichtchienne qu'elle ne contrôle aucunement.
    Ce sont hélas sans doute pour toutes ces raisons qu'elle peut être de nouveau au pouvoir. 
    Patrice Gros-Suaudeau 2010

  • Éducation Nationale : dépenser plus pour avoir moins (archive 2008)

    Cette année, le baccalauréat a soufflé ses 200 bougies. Que de chemin parcouru depuis sa création le 17 mars 1808 par Napoléon Bonaparte ! Or, voici que la récente Palme d'Or « Entre les murs » aborde la question de la scolarité. Ode cinématographique à la société mixte, ce film produit d'ailleurs un effet inverse à celui recherché : sommé par le réalisateur de plaindre les victimes Nassim et autre Souleymane, le spectateur est bientôt gagné par une solide envie de conseiller à ces héros hargneux - qui remercient leurs hôtes doigt levé à l'appui - un prompt retour dans leur savane ou douar.
    Quoi qu'il en soit, examinons à la lueur du film l'état de notre école publique.
    Si l'on se fonde sur la dépense globale d'éducation (cantines, transports, compris, etc.) la France a dépensé 116,3 milliards d'euros pour l'année scolaire 2005-2006. L'Education nationale engloutit la part la plus importante de nos impôts, qu'ils soient récoltés par l'Etat, les régions ou les départements, et encore cela ne suffit pas, puisque, selon SOS-Education, il convient d'y ajouter 11,2 % de la somme, dépensés par les ménages à titre personnel (cahiers, livres, etc.) À raison de 7 401 euros par collégien et par an, 10 000 euros par lycéen, la dépense s'alourdit chaque année. Ces chiffres, tirés d'un rapport d'audit commandé par l'Etat lui-même, montrent une augmentation budgétaire de 33 % pour les collégiens entre 1994 et 2004, et de 50 % pour les lycéens. Pendant ce temps-là, entre 1990 et 2006, le nombre d'enfants et de jeunes scolarisés dans le primaire a décru, passant de 6 953 milliers à 6 644 milliers. Dans le secondaire, le ressac est plus visible encore : on passe de 5 709 milliers en 1990 à 5 418 milliers à la rentrée 2006 (sources : Insee).
    Premier poste de l'Etat, l'Education nationale emploie le chiffre ahurissant de 1 192 600 personnes ; elle est le premier employeur au monde, devançant même les Chemins de fer indiens (population de l'Inde : 1,1 milliard d'habitants). Précision qui ne manque pas de sel, 38 % de cette armée mexicaine, reconnaît benoîtement le ministère, sont affectés à des tâches administratives. Quant aux « fonctionnaires enseignants », leur nombre exact demeure imprécis, mais ils sont officiellement plus de 23 000 à ne pas enseigner du tout, qu'ils soient « détachés » ou « en attente de poste » ; et ce chiffre ne comprend pas les « en stage » ou « souffrants », dont la proportion reste opaque. Rappelons tout de même que l'absentéisme dans le secteur public coûte environ 8,5 % du Budget annuel de l’État.
    Bien entendu, à défaut d'une franche approbation, toutes ces dépenses pourraient être admises, si, en regard de leur absurdité, des milliers de Pic de la Mirandole formaient l'avant-garde de nouvelles générations surdouées. Hélas, il faut déchanter. Le budget de l'Education nationale représente 7,1 % du PIB de la France quand 61,4 % de la population active salariée sont sans diplôme ou titulaires d'un diplôme inférieur au bac. Voilà qui en inquiétera plus d'un, puisque le bac est lui-même un produit dévalué, avec 83 % de reçus. En donnant un hochet à tous les recalés du dernier rang, l’Éducation Nationale a du reste dynamité la filière du secondaire. Pour rappel, il y avait eu 50 % de reçus au Bac général en 1966. Serait-ce que les génies en herbe actuels ont fait de considérables progrès ? Non : ces diplômés de perlimpinpin possèdent à l'usage un bagage étique, une orthographe relevant de l'onomatopée et du tag, et des connaissances souvent fantaisistes, assénées par un encadrement soixante-huitard. Quand on songe qu'à sa création, l'examen se déroulait exclusivement à l'oral et en grande partie en latin ! Et nunc reges, intelligite erudumm, qui judicatis terram (« et maintenant, vous les élites, instruisez-vous, vous qui décidez du sort du monde ») ...
    L'enquête qualitative PISA (Programme International pour le suivi des acquis des élèves), menée par l'OCDE en 2006, confirme le classement médiocre de la France, déjà pointée du doigt par l'organisation internationale dans ses précédentes études de 2000 et de 2003 L'OCDE teste près de 400 000 élèves de 15 ans scolarisés dans 57 pays. Alors que les élèves finlandais caracolent une nouvelle fois en tête du classement, les Français dégringolent. En 2003, la France était a la 10e place pour les sciences. Elle recule au 19e rang en 2006 parmi les trente pays de l'OCDE. Ce décrochage se confirme aussi dans les deux autres domaines étudiés depuis 2000, la compréhension de l'écrit (lecture) et les mathématiques. En lecture, la France a ainsi rétrogradé entre 2000 et 2006 de la 14e place à la 17e place. Même chose en mathématiques, où les Français sont passés en trois ans du 13e au 17e rang. Quant à l'université, c'est kif-kif bourricot : les universités américaines se réservent les 30 premières places du classement de l'enseignement supérieur dans l'évaluation PISA. Le premier établissement français, l'université Paris VI (Pierre et Marie Curie) pointe à une peu enviable 36e place ...
    TABLEAU NOIR ET DJELLABAS
    Venons-en au cœur de la question. Comment expliquer qu'avec un tel niveau de dépenses - aucun autre pays ne consacre un tel budget par élève scolarisé - nous soyons ainsi à la traîne ?
    « La France et le Japon ont vu leurs performances en lecture diminuer, mais pour des raisons diamétralement opposées. En France, c'est la proportion d'élèves en difficulté qui a augmenté », explique Eric Charbonnier, analyste à la direction de l'éducation de l'OCDE. Que signifie ce langage châtié ? Qui sont ces mystérieux « élèves en difficulté » qui se multiplient et plombent nos performances ?
    Une étude menée par la Commission européenne dans le cadre de son programme intitulé « Education et formation 2010 » indique que 40 % des élèves immigrés de la 1ère génération ont des performances moyennes inférieures au niveau 2 (sur les six niveaux possibles de compétences) en Belgique, France, Norvège et Suède. Dans notre pays, ces malchanceux méconnaissent en outre les vertus de la ponctualité : une enquête de 2002 de notre ministère de l’Éducation montre qu'en terminale technologique et générale, seuls 5,2 % des élèves d'origine maghrébine arrivent au cours à l'heure.
    Citons à présent le rapport de la Commission européenne in extenso : « L'analyse des évaluations PISA 2003 montre que, dans la plupart des pays, les enfants qui, à la maison, parlent une autre langue que la langue de l'enseignement ont de moins bons résultats scolaires, et ce dans tous les pays européens de l'étude OCDE. Le décalage entre la langue maternelle et la langue seconde et les difficultés qui en résultent s'expliquent d'une part par la difficulté pour les élèves de s'adapter au langage scolaire, et, plus généralement, par la difficulté à s'adapter à la forme scolaire (compréhension des consignes, des tâches à accomplir). Les effets linguistiques et textuels des consignes scolaires ne peuvent être isolés du contexte socioculturel ou socio-historique (...). L'apprentissage du vocabulaire, la reconnaissance du code, déjà difficiles à appréhender pour les petits autochtones, sont autant de barrières à franchir pour maîtriser l'écriture, la lecture et la résolution de problèmes. » Cette analyse est rejointe par une autre ; selon d'autres experts de l'OCDE en effet, « le fait de parler à la maison une autre langue que la langue d'enseignement est préjudiciable pour les apprentissages des élèves issus de l'immigration et engendre des retards irrécupérables ». Ces experts entérinent donc le fait qu'une classe où les enfants surgis du bilad prédominent est dans l'incapacité de bien fonctionner, puisque le préalable à l'enseignement être entendu - n'est pas rempli. Le sabir qui, dorénavant, tient lieu de novlangue dans de nombreuses régions de France entre en conflit avec la transmission du savoir. Voilà qui est fâcheux, certes, mais doit être exprimé.
    Terminons par quelques chiffres : selon l'Insee, 13 % des immigrés ont moins de 25 ans. La part des immigrés nés au Maghreb a doublé depuis 1962. Le nombre de naturalisations s'élève à environ 150 000 individus chaque année. En 2004, parmi ces nouveaux «Français», 50 % étaient originaires du Maghreb avec une écrasante majorité d'Algériens, 11 % d'un autre pays africain, et 15 % d'Asie.
    Gageons qu'avec un tel apport, augmenté des enfants de "sans-papiers" qui, par convention internationale, ont accès à la scolarité, les disciples de Bossuet ou d'Honoré de Balzac seront bientôt légion.
    Grégoire DUHAMEL. Rivarol 17 octobre 2008

  • La manif contre le mariage homo : Un dimanche en France d’avant

    Tribune Libre de Paysan Savoyard

    La manifestation de dimanche dernier contre le projet de mariage homosexuel pouvait susciter nous semble-t-il des sentiments mêlés (nous avons évoqué le fond du débat dans un article précédent). L’ampleur de la mobilisation contre ce projet contestable a été réjouissante et roborative. Et pourtant, face à l’entreprise de destruction de la France française que ce projet illustre, la plupart des manifestants s’obstinent à conserver une attitude d’aveuglement volontaire.

    Le cortège a permis de ressentir, le temps d’une journée d’hiver, ce que peut être la douceur de vivre dans une société homogène, structurée et apaisée. Joyeuse et chaleureuse, cette excursion dans la France « d’avant » suscitait peut-être également chez de nombreux marcheurs, une impression douce-amère de regret et de mélancolie, diffuse, indicible et pourtant douloureuse. Comme si persistait au hasard de ces rues le parfum entêtant de ce que l’on a perdu.

    • Le système a utilisé les méthodes de type totalitaire dont il est désormais coutumier

    La gauche au pouvoir s’est efforcée de minorer de façon grossièrement abusive l’importance quantitative de la manifestation. Les médias ont ressassé qu’elle avait réuni entre 340.000 personnes, « chiffres de la préfecture de Police », et 800 000 « selon les organisateurs ». Le chiffre de la police a fait sourire jusqu’aux partisans du mariage homo eux-mêmes tant il était peu crédible.

    Quant au chiffre de 800.000, il est lui aussi objectivement mensonger puisque les organisateurs ont estimé le nombre des manifestants à 1 million (le chiffre de 800.000 correspond à celui transmis à la presse par le collectif d’organisation à 18 h 00, heure à laquelle de nombreux manifestants étaient encore loin du point d’arrivée ; les derniers manifestants ont atteint le Champ de Mars vers 20 h 00).

    Selon certaines sources, l’un des opérateurs de téléphonie mobile a chiffré le nombre des manifestants (dont la plupart étaient munis d’un téléphone mobile détectable) à 1,3 millions. Dans le même souci de cacher l’ampleur de la manifestation les reportages télévisés n’ont présenté aucun plan d’ensemble du Champ de Mars entièrement rempli de manifestants.

    Signalons que la mairie de Paris envisage de demander au collectif d’organisation le règlement d’une facture de 100.000 euros correspondant à la remise en état des pelouses du Champ de Mars. Cette initiative visant à museler financièrement les organisateurs d’une manifestation pourtant autorisée est tout à fait inédite.

    Elle s’intègre dans l’option tactique que le Système privilégie depuis plusieurs années pour étouffer l’opposition : des sanctions pécuniaires ciblées constituent une technique de dissuasion discrète et efficace (on pense notamment aux condamnations infligées à des militants ou responsables du Front national pour des propos anti immigration jugés « racistes »).

    Ajoutons que les politiciens de gauche, ce qui est de bonne guerre, mais aussi l’ensemble des médias, ce qui est là plus contestable, se sont efforcés de discréditer les manifestants, présentés comme des ringards, des passéistes, des nostalgiques dépassés par les évènements et incapables de s’adapter à une société en mouvement.

    Cette manifestation, qui a provoqué une mobilisation énergique de l’appareil de propagande du Système, confirme un diagnostic qu’avec d’autres nous avons posé depuis déjà plusieurs années : la France voit s’installer de façon progressive et doucereuse un régime d’essence totalitaire.

    • Des marcheurs paisibles… et désarmants de naïveté

    Pour ceux, dont nous sommes, qui considèrent avec consternation la façon dont l’oligarchie a entrepris de transformer la société, cette manifestation de grande ampleur contre le mariage homosexuel peut être considérée comme un évènement très encourageant.

    Les manifestants se sont mobilisés pour défendre l’institution de la famille traditionnelle contre un projet voulant étendre aux couples homosexuels les concepts de mariage, de famille et de parents. La mobilisation a été massive alors même qu’il ne s’agissait pas de défendre ou de revendiquer le bénéfice d’un droit.

    C’est d’ailleurs le raisonnement individualiste souvent entendu dans la bouche des partisans du mariage homosexuel : « pourquoi les manifestants sont-ils hostiles au mariage homo alors qu’ils ne sont pas personnellement concernés, que ce projet ne leur retirera aucun droit et ne les empêchera en rien de continuer à s’inscrire eux dans le cadre du mariage et de la famille traditionnels ? ». Contre cette vision d’une société individualiste et relativiste, les manifestants se sont mobilisés pour défendre un principe : nous considérons qu’il s’agit là d’un évènement très positif.

    La manifestation a pour l’essentiel été suscitée et animée par les réseaux catholiques (notamment les écoles). Parmi les foules, elles aussi nombreuses, qui avaient accueilli avec ferveur Benoît XVI en France en 2008, une partie non négligeable d’entre elles ont sans doute défilé ce 13 janvier. De même on peut penser que parmi les manifestants, beaucoup auraient déclaré, si on les avait interrogés, que, sans nécessairement être croyants, ils ne renient pas leur culture chrétienne et qu’ils y sont même attachés. Il y a, là encore, des signes positifs, la religion catholique constituant l’un des principaux cadres ayant permis à la société française d’être ce qu’elle est.

    Cependant il nous semble que la manifestation a émis également des signaux moins positifs.

    C’est pour défendre l’institution de la famille que les manifestants se sont mobilisés. Or le projet de mariage homosexuel ne doit pas être analysé nous semble-t-il comme concernant la seule institution familiale. Comme nous le notions dans un article précédent, il s’inclut bel et bien dans un projet global, qui vise à démanteler l’ensemble des principaux cadres traditionnels de la société française : la famille certes ; mais aussi la religion catholique ; la nation, enfin, avec ses frontières, son État souverain et sa population historique de race indo-européenne.

    La majorité des manifestants du 13 janvier ne partagent probablement pas cette analyse. Défendant l’institution familiale en tant que telle, ils n’ont pas conscience qu’ils sont confrontés en réalité à un projet de société alternative, conçu par les partisans de la « modernité » agressive. Il nous semble dès lors que ces manifestants manquent de lucidité et ne saisissent pas les enjeux véritables.

    C’est ainsi que, pour la plupart, les manifestants hostiles au mariage homo ne sont pas de ceux qui se mobilisent pour défendre la nation et pour s’opposer aux agressions dirigées contre elle, en particulier les politiques d’immigrationnisme et de mondialisation. Et pourtant, sans la protection du cadre national, tout ce à quoi tiennent les manifestants, la religion catholique et la famille chrétienne en premier lieu, seront le moment venu menacés et attaqués.

    Pire, les réseaux catholiques qui ont suscité la manifestation soutiennent par ailleurs activement les principales options et décisions stratégiques du Système : l’immigrationnisme et l’universalisme. Les analyses des milieux catholiques sont assises sur la lecture conciliaire de l’Évangile, victimaire et mortifère, qui nous paraît profondément erronée. Les milieux catholiques commettent ainsi une tragique erreur d’analyse, sur les plans aussi bien philosophique que géopolitique, et appuient une évolution dont ils seront probablement les premières victimes.

    Les choix électoraux des manifestants révèlent également leur manque de lucidité. La plupart d’entre eux votent pour l’UMP ou les partis centristes. Ils estiment n’avoir rien de commun avec les nationalistes. Le Front national, en particulier, appartient pour eux au « camp du mal », au même titre que le mariage homo. C’est ici que l’aveuglement volontaire des manifestants apparaît le plus patent. Certes une partie de l’UMP s’est déclarée hostile au mariage homosexuel (comme l’a fait également le FN, dont certains dirigeants, mais pas tous malheureusement, ont participé à la manifestation).

    Mais en dépit de sa position critique sur le mariage homosexuel, l’UMP reste avant tout l’une des deux ailes du conglomérat UMP-PS, les deux partis étant d’accord pour mener à tour de rôle les mêmes politiques mondialistes, libérales et immigrationnistes.

    Les débats sociétaux comme celui provoqué par le projet de mariage homo ont pour fonction de camoufler l’accord profond de la classe dirigeante sur la plupart des sujets : en organisant des débats factices au sein de l’oligarchie, il s’agit de donner à l’électorat l’impression qu’une véritable alternative continue à exister entre gauche et droite. Jusqu’à présent les manifestants du 13 janvier et l’ensemble des électeurs de droite se laissent prendre à cette mise en scène, pourtant poussiéreuse et vieille de plus de trente ans.

    • La nostalgie de la France d’avant

    La manifestation réunissait une population qu’il était extrêmement agréable de côtoyer. Des jeunes parents enthousiastes, des personnes âgées dynamiques, des enfants, des religieux, certains en soutane, des jeunes, en grand nombre, notamment parmi ceux qui ont assuré l’encadrement du défilé. Des gens bien mis pour certains ; une collection de gens ordinaires pour l’essentiel. Une foule calme, polie, bien élevée, souriante, bienveillante.

    Joyeuse sans énervement. Sure de ses convictions sans ostentation ni méchanceté. Nulle agressivité. Aucune provocation. Si elle scandait volontiers « on va rien lâcher », la foule avait du mal à entonner les slogans un tant soi peu agressifs et se contentait de sourire lorsque les organisateurs lançaient les « Hollande t’es foutu » ou les « si tu savais où on se le met… ».

    Aucun débordement n’a eu lieu. Pas de tags. Pas d’abribus cassé. Pas de voitures abîmées. Aucune violence. Le service de la voirie de la mairie de Paris a avoué qu’il n’avait jamais eu aussi peu de déchets à ramasser après une manifestation. Les forces de l’ordre, aussi sereines et détendues que les marcheurs, ont qualifié la manifestation de «  mer d’huile ».

    Un autre aspect ne pouvait que frapper les observateurs et les participants eux mêmes. Il n’y avait là aucun immigré. Il n’y avait même pas de couples mixtes. Les manifestants constituaient une population parfaitement homogène, une population « de souche », une population, pour dire le mot, intégralement blanche.

    La manifestation, qui plus est, se déroulait dans les beaux quartiers bourgeois agréables à traverser. Sans les tags. Sans les barres, les tours et les grands ensembles de l’urbanisme concentrationnaire qui caractérise la seconde partie du vingtième siècle. Sans les mendiants agressifs. Sans les campements sauvages de Roms près des bouches de métro.

    Pour toutes ces raisons, la journée fut spécialement plaisante, en dépit du froid et des heures passées à piétiner. Ont défilé dans la bonne humeur les représentants d’une société qu’on pouvait croire disparue et qui existe encore.

    http://www.fdesouche.com

  • Mariage gay : pétition pour un référendum national

     

    AU NOM DU COLLECTIF "LA MANIF POUR TOUS"
    Conformément aux dispositions de l’article 11 de la Constitution du 4 octobre 1958 : « Le Président de la République, sur proposition du Gouvernement pendant la durée des sessions ou sur proposition conjointe des deux assemblées, publiées au Journal officiel, peut soumettre au référendum tout projet de loi portant sur l’organisation des pouvoirs publics, sur des réformes relatives à la politique économique, sociale ou environnementale de la nation … »
    EXPOSÉ
    Le Gouvernement a préparé un projet de loi visant à "ouvrir le mariage et l’adoption aux couples de même sexe", devant faire l’objet d’un vote par le Parlement.
    La question du mariage et de l’adoption d’enfants est fondamentale et doit faire l’objet non seulement d’un débat public et démocratique, auquel chaque citoyen est en droit de participer, mais aussi d’un référendum permettant de s’assurer de l’opinion de l’ensemble des Français.
    Demande d’organisation d’un référendum adressée au Président de la République française
    « Monsieur le Président de la République,
    Nous vous demandons, en vertu des pouvoirs qui vous sont conférés par l’article 11 de la Constitution du 4 octobre 1958, de soumettre au référendum le projet de loi visant à "ouvrir le mariage et l’adoption aux couples de même sexe ».

    Vous pouvez signer la pétition ICI.

    http://www.francepresseinfos.com/

  • Deux présidents sur la corde raide (archive 2010)

    « Je ne vous trahirai pas, je ne vous mentirai pas, je ne vous décevrai pas », promettait le 6 mai 2007 un président français tout fraîchement élu. Depuis, trahisons (sur l'Afghanistan par exemple d'où devait être retiré notre contingent, si malmené), mensonges et déceptions se sont accumulés au point que, selon un sondage publié le 23 août dans Libération, le chef de l'État obtiendrait 24 % des voix lors de la présidentielle de 2012. À peine plus que le socialiste François Hollande (21 %), le centriste François Bayrou (18 %) et la Verte Eva Joly (16 %), très loin derrière Martine Aubry (31 %) et surtout Dominique Strauss-Kahn (44 %), personnage d'ailleurs aussi ambigu et corrompu que le sortant.
    Certes, il ne s'agit là que d'un sondage pour une échéance encore lointaine, mais la chute persistante de la popularité présidentielle a aiguisé les dents des rivaux de l'Élyséen dans le camp majoritaire, et notamment des trois anciens Premiers ministres de Jacques Chirac.
    Pour se dépêtrer de la vénéneuse affaire Bettencourt-Woerth (voir EdP d'août-septembre) et affronter le mieux possible début septembre la difficile réforme des retraites - tâche d'autant plus ardue que le combat devait être mené par un Eric Woerth plombé par ses casseroles financières -, Nicolas Sarkozy avait très classiquement décidé de s'agiter sur le terrain sécuritaire. En pillant une nouvelle fois, sans avoir bien sûr l'intention de l'appliquer, le programme du Front national, notamment sur la dénaturalisation des voyous avérés. De plus, comme il eût été incongru à l'approche puis pendant la durée du ramadan de manifester la moindre hostilité aux musulmans, il avait concentré son offensive sur une autre communauté également mal vue, celle des Roms. En oubliant, comme le lui a aussitôt rappelé Bruno Gollnisch, que « c'est lui qui, en promouvant le traité de Lisbonne, a ouvert les frontières à tous les ressortissants venant d'Europe Centrale », si bien que « les millions de Roms originaires de Roumanie, Hongrie, Tchéquie, Slovaquie, Slovénie, ont, comme les autres citoyens de ces pays, acquis en vertu de ces traités le droit d'entrer en France sans visa et sans autorisation, tout comme les Belges, les Italiens, etc. Et ce que nous voyons n'est que le début de cette transhumance. »
    Transhumance encouragée par toutes les belles âmes pullulant dans les nomenklaturas politique, ecclésiastique ou médiatique. Le 18 août, Alain Juppé assurait ainsi que « parfois le gouvernement dérape » de manière « complètement absurde » en ce qui concerne la sécurité. Prenant le relais le 24 août, Jean-Pierre Raffarin dénonçait la « dérive droitière » du parti présidentiel et pressait le Premier ministre de rappeler â la majorité qu'elle « doit avancer avec son cerveau droit mais aussi son cerveau gauche », Et Dominique de Villepin se distinguait bien sûr dans l'outrance en s'indignant dans Le Monde du même 24 août de la « tache de honte » laissée selon lui sur le drapeau tricolore par la politique sécuritaire de Nicolas Sarkozy, notamment à l'encontre des Roms, de la « faute morale collective commise en notre nom à tous, contre la République et contre la France ». Et l'hagiographe de Napoléon de préciser sans crainte du ridicule le « devoir à remplir pour tous les républicains de France, face à l'hydre qu'un président et ses courtisans voudraient réveiller au fond de chacun de nous... Un devoir de refus. Un devoir de rassemblement (...) pour préparer l'alternative républicaine qui s'impose » (autour de lui, cela va de soi) afin de réagir contre « l'indignité nationale ».
    Tout ce qui est exagéré étant insignifiant, on doute que cette diatribe nuise beaucoup au successeur de Chirac auprès de son « cœur de cible » électoral, bien au contraire. Le fait même qu'elle ait pu être prononcée par un encarté de l'UMP témoigne néanmoins de la fragilisation de Sarkozy, qui comptait beaucoup sur le sommet financier qu'il avait convoqué fin août â Brégançon pour se "représidentialiser", Mais l'annonce de la suppression dès cet automne de "niches" fiscales et surtout sociales (aides au logement, à la personne, etc.) à concurrence de 10 milliards d'euros a été ressentie comme une douche froide par beaucoup d'entreprises mais aussi de foyers des classes moyennes, de même que la révision à la baisse de la croissance dont le taux atteindra au mieux 2 % en 2011, un demi-point de moins que ce que faisait miroiter le gouvernement depuis des mois. Si l'on ajoute â cela la disparition de près de 300 000 emplois en 2009, l'activisme des syndicats revigorés par le relèvement de l'âge de la retraite, le marasme s'aggravant dans l'agriculture... et une criminalité en hausse malgré les postures et les déclarations martiales, la reconduction de l'Elyséen n'est nullement acquise.
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    Nicolas peut toutefois se consoler en songeant qu'à l'approche des élections de mi-mandat, le 2 novembre, l'horizon est tout aussi sombre pour « son copain » Barack, lui aussi embourbé dans une crise économique dont beaucoup redoutent l'aggravation. En moins d'une semaine, à la mi-août, quatre nouvelles banques régionales ont fait faillite aux États-Unis, y compris la ShoreBank de Chicago, fief du couple Obama et, en raison de la récession et donc de la baisse des rentrées fiscales alors que le chômage en constante augmentation accroît l'ampleur des dépenses publiques, les 50 États fédérés font face â un déficit budgétaire cumulé de près de 120 milliards de dollars malgré un dégraissage sévère de la fonction publique - 250 000 postes supprimés ... et autant de mécontents.
    Autre sujet de préoccupation pour celui que les media présentaient en 2008 comme un "messie", les doutes exprimés par un nombre croissant de ses compatriotes sur sa personnalité, son origine raciale et géographique, sa religion réelle, son cursus scolaire et universitaire. Doutes que la Maison-Blanche est incapable de dissiper, faute depuis deux ans maintenant d'avoir produit les documents permettant d'apporter la lumière nécessaire.
    Or, l'échéance du 2 novembre est cruciale puisque seront alors renouvelés un tiers du Sénat, la totalité de la Chambre des Représentants et des milliers d'"offices" dont trente postes de gouverneur. Pour reprendre la main, Barack Husseyn Obama a donc misé sur la politique étrangère.
    Le 1er septembre, il saluait ainsi « un moment historique » : celui du départ d'Irak, comme il s'y était engagé quand il était candidat, des dernières forces combattantes américaines... dont une bonne partie simplement repliée au Koweït voisin. D'où il leur sera facile de revenir pour renforcer les 50 000 GIs encore stationnés en Irak où, comme l'a reconnu Philip Crawley, porte-parole du département d'État, s'accélère le recrutement des mercenaires ou "contractors" étrangers déjà si nombreux dans un pays qui ressent durement la présence de ces incontrôlables armées privées. Surtout depuis la récente relaxe par la justice américaine de gardes de la firme Blackwater Worldwide, accusés d'avoir abattu 14 civils bagdadis en 2007.
    Ce "retrait" après une guerre aussi coûteuse (mille milliards de dollars, près de 5000 GIs et près d'un million d'Irakiens tués) qu'absurde, puisqu'elle n'aura apporté que massacres ethnico-religieux et chaos politique, est donc en trompe-l'œil. Tout comme l'autre gros "coup" diplomatique d'Obama convoquant début septembre Israéliens et Palestiniens à Washington pour y relancer un processus de paix moribond depuis la reprise des implantations juives en Cisjordanie et la meurtrière opération Plomb durci contre Gaza. Offensive dont le généralissime, Yoav Galant, vient justement d'être promu chef d'état-major de Tsahal, au grand scandale des Palestiniens qui y voient â juste titre une nouvelle provocation israélienne, â laquelle a répondu celle de la branche militaire du Hamas (à l'origine financé par Tel Aviv) abattant quatre colons juifs le matin même du sommet de Washington.
    Dans ces conditions et même si la Maison-Blanche parle de « grand espoir » - que feint de partager Benyamin Netanyahou -, les négociations sont très mal parties et l'on voit mal le profit que pourra en tirer Obama. Lequel, pour éviter de perdre la majorité au Congrès, compte d'ailleurs avant tout sur l'appui quasiment inconditionnel aux démocrates du syndicat AFL-ClO qu'il a appelé à la mobilisation, et surtout sur les divisions du camp républicain, éclaté depuis la défaite de la candidature McCain-Palin en 2008 et l'émergence du mouvement des "Tea-Parties".
    Si l'équipe Obama limite les dégâts le mois prochain, ce sera donc moins en raison de ses réussites que des faiblesses du camp adverse. Un suprême recours sur lequel avait compté Sarkozy pour assurer sa reconduction, d'où ses coups de pouce successifs â Olivier Besancenot, à Daniel Cohn-Bendit... et à Dominique Strauss-Kahn. Dont la popularité (avant tout médiatique) acquise â la direction du FMI lui revient aujourd'hui comme un boomerang.
    Camille GALIC. Écrits de Paris octobre 2010

  • [Vidéo] Hilaire de Crémiers : Hollande cherche à gagner du temps...

     

    Hollande n’a plus qu’une seule stratégie : gagner du temps jusqu’au retour de la croissance...

    Alors que la situation intérieure se dégrade...

    Or chacun sait que la croissance ne sera pas au niveau attendu !

    http://www.actionfrancaise.net

  • L'enjeu algérien

     L'enjeu algérienHollande a apporté son entier soutien à l'assaut mené par les forces spéciales algérienne. Sa « compréhension », sans doute fondée, car le dialogue avec les terroristes est impossible, et toute faiblesse est prise pour un encouragement à récidiver, entre néanmoins en contradiction flagrante avec les critiques virulentes qui ont suivi l'issue tragique de deux cas semblables de prises d'otages de grande ampleur, commises par les islamistes tchétchènes, l'une à Beslan, le 1er septembre 2004, l'autre au théâtre de Moscou, le 23 octobre 2002. Pourtant , l'ennemi est le même, et sévit pareillement en Syrie, avec le soutien des Occidentaux, dont la France. Les arcanes de la politique étrangère sont complexes, surtout quand un grand pays comme le nôtre est soumis à la pression de l'hyper puissance américaine, avec laquelle il paraît être dans une relation de vassalité.

    Etrangement, les soldats français, qui rentraient juste d'Afghanistan, où ils s'étaient fait canarder pour des intérêts qui n'étaient pas les nôtres, n'ont pas eu le temps d'embrasser leurs proches, qu'ils ont été envoyés par la voie expresse au Mali. Tout est parfaitement synchronisé par une sorte de deus ex machina !
    Le 14 juin 2012, Obama déclarait : “Au moment où nous regardons vers l’avenir, il apparaît clairement que l’Afrique est plus importante que jamais pour la sécurité et la prospérité de la communauté internationale et pour les Etats-Unis en particulier”.
    Le principal adversaire de la puissance américaine semble, a priori, être la Chine, qui a accru ses échanges avec le continent africain de 20 milliard en 2002 à 120 milliard l'an dernier.
    Militairement, les Américains disposent de nombreuses bases : à Djibouti, en Ethiopie, au Kenya et aux Seychelles, sans compter, par l'intermédiaire de l’US Africom, le commandement pour l’Afrique, des coopérations militaires avec plusieurs pays africains. Mais d'autres bases « secrètes » existent, une douzaine, comme à Ouagadougou, au Burkina Faso, afin de mener des opérations de renseignement. Cette surveillance, notamment à l'aide d' U-28A, s'effectue grâce à des forces spéciales (US SOCOM, qui tend à prendre le pas sur la CIA), et des « contractors », des employés de sociétés militaires privées, mais aussi par des drones, qui peuvent frapper, comme en Somalie ou au Yémen. Mais c'est surtout une ancienne base militaire libyenne, abandonnée par les Américains en 1970 après la prise du pouvoir par Kadhafi, qui est la mieux placée pour contrôler le Sahara, jusqu'au Soudan, et viser ... l'Algérie, sans doute la bête à abattre.
    François Hollande l'a assuré : "La France ne défend aucun intérêt particulier ».
    Les faits parlent en sa faveur. Le Mali n'est que le 87e client de la France, qui y est le 111e investisseur. Il est bien possible que les « intérêts » d'une intervention soient quasi absents dans le cadre du Mali. Ce pays, l'un des 25 plus pauvres du monde, hormis un tourisme désormais mis à mal, propose des mines d'or, mais qui sont exploitées, dans des conditions douteuses, par des multinationales anglo-saxonnes, des gisements de minerais de fer, de bauxite, de phosphates et de marbre, mais pas assez pour vraiment risquer sa peau. L'uranium, présent, n'est pas exploité, et le pétrole reste seulement à l'état de potentiel.
    Toutefois, c'est devenu un secret de Polichinelle que la véritable richesse à protéger, les mines d'uranium, dont a tant besoin AREVA, celles-là même que visaient les rebelles, se trouve au Niger. C'est là que deux prises d'otages ont été menées par Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) en 2010 et en 2011.
    Qu'on le veuille ou non, AREVA, c'est encore la France et sa puissance.
    En outre, le Mali occupe une position géostratégique essentielle, en plein centre du Sahel. Qui le contrôle, contrôle la région, le Tchad et son pétrole, la Mauritanie, son cuivre, son fer, le Burkina Faso et son zinc, le zircon bientôt, le Sénégal et l'ilménite. La Chine convoite ces richesses, mais il n'est pas dit que la France ne se fasse pas damer le pion par les Anglo-saxons, les Américains ayant des besoins illimités.
    Le danger que court l'armée française est, outre l'enlisement, le pays étant exceptionnellement vaste et peu sensible aux frontières, qui n'ont jamais vraiment existé pour les nomades et des groupes de guerriers extrêmement mouvants et rapides, de passer pour une force d'occupation. Des voix se sont déjà élevées pour accuser l'ancienne puissance coloniale. La fixation qu'entraînerait la prolongation d'opérations de guérilla, aurait le tort aussi d'immobiliser des troupes susceptibles d'intervenir ailleurs, par exemple en Syrie ou en Iran. En cela, l'intervention malienne retarde les velléités belliqueuses, et c'est tant mieux. Le choix de privilégier les troupes de projection a réduit les effectifs militaires du pays, au bénéfice d'un matériel performant très coûteux, et le pays, par ces temps de crise, ne peut guère dépasser certaines limites financières et matérielles. On l'a vu avec l'intervention en Libye, quand la quantité de missiles s'est révélée, à la longue, insuffisante. Mais ce sont surtout des raisons politiques qui prévalent, tant à l'extérieur qu'à l'intérieur.
    C'est pourquoi, l'armée malienne s'étant révélée particulièrement inefficace, on a opté pour le déploiement d'une force régionale, sous l'égide de la Cédéao, la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest. Il n'est pas dit que cela suffise, la seule force vraiment aguerrie étant celle d'Idriss Deby, qui envoie 2000 soldats tchadiens.
    En attendant, il est question d'engager jusqu'à 4000 militaires français.
    Les groupes djihadistes ont proliféré au Sahel : al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI), Ansar Dine, le MNLA (Mouvement de libération de l'Azawad, les Shebabs en Somalie, la secte Boko Haram au Nigéria., et, dans la région des Grands Lacs, des foyers rebelles comme le LRA (l’armée de résistance Seigneur) du chef de guerre Joseph Kony.
    Il ne faut pas sous-estimer les conflits qui existent au sein de cette galaxie. Mokhtar Belmokhtar, surnommé "Belawar" ou "Louar", le Borgne, au parcours sinueux, en est un exemple (encore) vivant.
    Cette internationale djihadiste essaime sur un arc qui va de l'Afghanistan au Maroc. Les 65 000 mercenaires islamistes qui terrorisent la Syrie en sont l'incarnation la plus sanglante. Ils sont payés et armés par les monarchies du Golfe, dont le Qatar, que l'on a accusé de jouer un jeu trouble auprès des rebelles « africains », qui, du reste, viennent de tous les horizons musulmans. Il est vrai qu'on ne prête qu'aux riches, et que le Qatar a eu un rôle décisif dans la destruction du régime du colonel Kadhafi. Les pétrodollars, les troupes, l'aide propagandistes ont permis qu'in fine de nombreuses armes sophistiquées tombent dans les mains de ceux qui ne comptent manifestement pas s'arrêter à la Libye. Et quand bien même son aide ne serait pas directement militaire, son influence, surtout financière et logistique, s'effectue par l'intermédiaire d'associations, de fondations caritatives, très nombreuses en Afrique. Des détournements d'argent sont probables, ainsi que des possibilités de se camoufler en cas de coup dur.
    Le choix de l'opération kamikaze des djihadistes était on ne peut plus judicieux. S'attaquer aux gisements gaziers ou pétroliers de l'Algérie, c'est toucher son point névralgique. Le flux de gaz circulant par exemple entre l 'Algérie et l'Italie, via le gazoduc Transmed, est de 72 millions de mètres cubes par jour. Le raid terroriste d'El Amenas a fait baisser ce volume de 10 millions de mètres cubes.
    Le but de cette opération, qui a de fortes chances de se reproduire, n'est pas seulement économique, bien que le pétrole et le gaz représentent pour le pays 97% des exportations. L'Etat algérien se souvient de la guerre civile qui, dans les années 90, a causé près de 200 000 morts. L'islamisme insurrectionnel peut se réveiller, ainsi que la tentation indépendantiste kabyle. Singulièrement, des leaders kabyles lorgnent vers Israël. Les cas irakien, libyen et syrien laissent à penser. Le « printemps arabe », dont on sait qu'il était destiné à mettre au pouvoir les islamistes, salafistes et/ou Frères musulmans, en Tunisie, en Egypte, esquisse une logique qui, en conjuguant les visées belliqueuses sur l'Iran et le soutien sournois de la Turquie, parvient à dessiner une politique d'ensemble. Le but est de balkaniser le monde arabe, de l'ethniciser en faisant sauter les Nations encore indépendantes, ou les régimes qui ont prôné une « laïcité » tempérée, mais néanmoins efficace. La vieille devine « diviser pour régner » est à l'oeuvre, pilotée par l'empire américain, son allié indispensable Israël, soutenue par les monarchies du Golfe, et exécutée par des supplétifs agressifs comme la France et la Grande Bretagne.
    L'Algérie, qui a longtemps mené un jeu double, se rapprochant de Washington, mais maintenant une ligne nationaliste sourcilleuse, sait pertinemment qu'elle est sur la liste des condamnés à mort. L'assaut des terroristes, venus de Libye ou d'ailleurs, mêlant des fanatiques sunnites issus de tout l'Oumma, est là pour rappeler quel est la véritable cible de tout le remuement qui agite le Sahel, après avoir bouleversé une partie du Maghreb. Il n'est pas dit que la prise d'otages de ressortissants occidentaux, dont de nombreux Américains, n'ait pas été combinée pour donner prétexte à l’intervention des forces spéciales américano-françaises, permettant de « sécuriser » une zone proche de la frontière libyenne. Nous sommes dans une configuration où Machiavel est roi. Cela explique la célérité avec laquelle les commandos algériens sont intervenus. Qui s'y frotte, s'y pique.
    Il est donc évident que l'Algérie constitue le verrou ultime, celui que d'aucuns aimeraient qu'il saute. La « Prusse du Maghreb », comme on l'appelle, a pour l'instant bien manœuvré. Elle joue sont destin, son indépendance. C'est à elle de choisir : combattre l'empire ou mourir. Il semble que l'appareil militaro-prédateur algérien ait compris cet enjeu, et que le peuple partage cette conscience. Car la véritable clé est l'engagement politique des citoyens algériens.
    Claude Bourrinet http://www.voxnr.com
  • Manifestation de la NDP et Synthèse Nationale contre le mondialisme

    Communiqué de presse de la Nouvelle Droite Populaire (NDP)
    Samedi 2 février à Paris : la Nouvelle Droite Populaire et Synthèse nationale soutiennent la manifestation contre le mondialisme et l'impérialisme...
    Dimanche 13 janvier, c’est près de 1 million de Français qui ont manifesté à Paris leur opposition à la loi Taubira qui prétend instaurer un « mariage » pour les homosexuels. Nous ne pouvons que nous réjouir du succès de cette mobilisation.
    Mais ces manifestants savent-ils que, au-delà de cette parodie de mariage, la principale menace qui pèse sur la conception traditionnelle de la famille à laquelle ils sont attachés est la politique mondialiste voulue par l’hyperclasse apatride qui prétend diriger le monde et dont Hollande et Taubira ne sont en réalité que les petits domestiques serviles.
    Pour réaliser leur projet funeste de transformer la Terre en un vaste espace économique uniformisé dans lequel les identités, nationales, ethniques et sexuelles seraient broyées, les mondialistes s’acharnent à détruire tous les repères qui font la spécificité de chaque peuple. Notre conception européenne de la famille est donc, à leurs yeux, l’une des premières cibles à abattre. L’humanoïde idéal pour ces nouveaux maîtres du monde devra être un consommateur métissé, déculturé, déraciné et asexué.
    Cependant les prétentions mortifères des mondialistes se heurtent de plus en plus aux réactions populaires. Partout dans le monde les peuples prennent conscience que leur existence est menacée. La gigantesque manifestation de dimanche peut être considérée comme l’un des premiers symptômes de ce réveil salvateur dans notre pays. Mais il faut aller plus loin.
    Les Français n’ont plus rien à attendre des partis politiques, de « droite » comme de gauche, qui se partagent le pouvoir depuis des décennies. Ils sont tous imprégnés par l’idéologie mondialiste. Seul l’avènement d’un ordre nouveau, nationaliste, populaire, solidariste et identitaire pourra redonner à notre peuple sa liberté et sa dignité.
    Voilà pourquoi la Nouvelle Droite Populaire et Synthèse nationale apportent leur soutien à la manifestation contre le mondialisme et l’impérialisme organisée, à l’initiative du mouvement « 3ème voie », samedi 2 février, à 14 h 00, place St Germain des Près à Paris (VIe arrondissement – métro St Germain des Près).
    La NDP et Synthèse nationale se félicitent aussi d’apprendre la participation à cette manifestation de délégations de peuples en lutte pour sauver leur identité tels que nos frères québécois ou encore les Syriens qui sont actuellement en première ligne face à une convergence d’intérêts entre les mondialistes et les islamistes.
    Roland Hélie
    Directeur de Synthèse nationale
    Membre du Bureau de la Nouvelle Droite Populaire
    Correspondance : NDP 116, rue de Charenton 75012 Paris
    Contact E-Mail : ndp@club-internet.fr