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Depuis plusieurs semaines, dans nos campagnes, des décisions s’abattent avec une froideur presque clinique. Elles ne laissent derrière elles ni débats ni alternatives, seulement des exploitations mutilées, des bâtiments vidés, des cours de ferme figées. Des éleveurs sont contraints d’assister, sans pouvoir s’y opposer, à l’anéantissement de leurs cheptels. Ce qu’ils vivent n’est pas une simple mesure sanitaire. C’est un choc. Une violence imposée.
L’Assemblée nationale a adopté un texte permettant le renouvellement automatique des titres de séjour longue durée, malgré l’opposition du gouvernement. La mesure, portée par Colette Capdevielle, vise à réduire des délais jugés disproportionnés.
Sur France-info, il y a quelques jours, une chronique faisait clairement le lien entre l’importance des marchés de Noël et le régime nazi, alors que ces marchés de Noël ont existé bien avant l’arrivée de Hitler au pouvoir en Allemagne. Ils se sont établis depuis le XIIIe siècle dans le Saint Empire romain germanique, avant de se propager dans toute la chrétienté. Cet amalgame des plus spécieux, n’avait qu’un but, attaquer le symbole de Noël, et donc la religion chrétienne. Devant le tollé que cette émission a généré, la direction de France-info a décidé de la supprimer de son site, mais sans s’excuser pour autant, se contentant d’invoquer « un raccourci ».
Nous l’avouons, nous avons davantage confiance en notre ami Alain de Peretti que dans le ministère de l’Agriculture du gouvernement Macron. Aussi, quand Alain nous dit que la dermatose nodulaire n’est pas transmissible à l’homme et ne représente aucun danger, nous le croyons, parce que son vécu parle, comme le confirme l’appel qu’il a lancé il y a quelques jours.
Voilà qui est assez clair de la part de l’ancien patron du MEDEF Pierre Gattaz à la tête d’une des ETI les plus importantes de notre pays la société Radiall.
Oui.
Notre pays est dirigé par des gens qui n’ont jamais travaillé dans le privé de leur vie et qui généralement traînent leur guêtre dans la politique ce qui ne devrait pas être un métier.
Philippe Baptiste. Capture écran Assemblée nationale.
Tout était pourtant en place. Le ministère de l’Enseignement supérieur, qui n’est guère connu pour son positionnement droitier, avait mandaté le centre de recherches politiques de Sciences Po, le CEVIPOF, qui est associé au CNRS, pour lancer une grande enquête sur les ravages de l’antisémitisme dans les universités françaises. La mobilisation de l’extrême gauche (LFI au premier rang, comme à chaque fois qu’on parle de nos compatriotes juifs), mais aussi d’associations censées être impartiales dans la lutte contre cette fameuse « haine » qu’on ne définit jamais, en aura décidé autrement.
Un an après son agression à coups de ciseaux par un autre élève du lycée Quinet, mis en examen pour tentative de meurtre, la victime présente encore des séquelles. Sa famille est indignée du traitement qui lui est réservé. L’adolescent se reconstruisait peu à peu, avant d’être confronté à deux reprises à son agresseur.
Emmanuel Macron repart en croisade. Après avoir sauvé – selon lui – l’Europe, l’Ukraine, le climat, la démocratie, la culture, la planète, les dauphins et la dignité humaine, voilà qu’il prétend désormais sauver… le commerce mondial. Comment ? En menaçant la Chine de droits de douane «dans les tout prochains mois». Une réplique miniature des sanctions américaines, mais servie avec le panache fané de la diplomatie macronienne.
Depuis l’installation d’une cellule anti-corruption à Marseille et dans le cadre des enquêtes liées à la DZ mafia, on fait semblant de découvrir ce que tout le monde savait, c’est à dire, des collusions entre voyous et fonctionnaires, de police, de justice, de la pénitentiaire. Pas forcément des gens haut placés, mais des greffiers, des gardiens de prison, des agents de police de base, qui donnent des renseignements, préviennent les voyous des descentes de police, des gens sur écoute ou dans le collimateur, ou donnent des adresses personnelles, de magistrats, ou font passer des téléphones aux détenus… Il se dit aussi qu’il est possible de faire introduire des vices de forme dans les dossiers, de manière à rendre des procédures caduques et à libérer… tout un tas de petits arrangements que les spécialistes du secteur appellent désormais de la corruption de « basse intensité ». Quelques centaines d’Euros, des menaces, de l’intimidation, des liens d’époux ou familiaux et il est possible d’obtenir des passe droits.
Une liberté d’expression de plus en plus corsetée. Mercredi 10 décembre, Sarah Knafo a eu la mauvaise surprise d’apprendre qu’elle était convoquée devant le comité de déontologie de la Cour des comptes, la haute juridiction financière en charge du contrôle de l’argent public. Il lui est reproché d’avoir publié un tweet dans lequel elle égratignait Rémy Rioux, actuel président de l'Agence française de développement (AFD) et successeur pressenti de Pierre Moscovici à la tête de la prestigieuse Cour. « C’est cet homme qu’Emmanuel Macron envisage de nommer à la Cour des comptes. C’est ainsi que les nations se ruinent : en confiant la clef du coffre à ceux qui l’ont vidé », écrivait l’eurodéputée, le 3 décembre dernier, accusant Rémy Rioux d’avoir « endetté [l’AFD] à hauteur de 60 milliards d’euros ».