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Coucou, la revoilou : la dissolution est ressortie vendredi soir du chapeau de Maître Lecornu. Avec l'accord de son supérieur, selon les informations diffusées par l'Élysée. S'agit-il de redonner la parole au peuple ? D'acter enfin l'échec du macronisme, inscrit dans les urnes à deux reprises en 2024 ? Non, la dissolution est devenue un instrument de chantage, à plusieurs niveaux. Et Lecornu ne s'en cache d'ailleurs même pas.
Un mineur âgé de 14 ans a été roué de coups par une vingtaine d’individus sur un terrain de sport situé dans le parc Kellermann (Paris 13e), samedi 10 janvier aux alentours de 19h30, a appris Le Figaro de sources concordantes.
C’est Giorgia Meloni qui a lancé cette phrase des plus opportunes, lors d’une conférence de presse, organisée par le Conseil de l’ordre des journalistes, le 9 janvier dernier. « Je trouve surréaliste que l’extrême gauche tente d’expliquer aux exilés vénézuéliens ce que signifie être vénézuélien ». Elle est revenue sur la situation plus que déplorable du peuple dans ce malheureux pays, qui souffre la misère depuis 26 ans, au point que 8 millions d’entre eux ont fui leur patrie. « Il arrive que les enfants aillent à l’école deux jours par semaine. Il y a objectivement une situation de pauvreté généralisée », a-t-elle rajouté.
Mais pour qu’elle soit bonne il ne faudrait pas qu’elle commence par la légalisation de l’euthanasie.
Le 27 mai dernier, les députés ont voté favorablement pour le projet de loi légalisant l’euthanasie et le suicide assisté (305 voix pour, 199 contre et 57 abstentions). Le 20 janvier prochain, dans 12 jours, ce texte sera débattu au Sénat.
C’est fini, le rideau est tombé. La pièce est terminée. Le conseil de l’Europe a voté. Pour être adopté, le traité du Mercosur devait obtenir une majorité qualifiée, c’est-à-dire le vote de 15 États membres (sur 27) représentant au moins 65 % de la population de l’Union européenne. Ils ont été 22 à voter pour. Les seuls pays qui ont voté contre furent : la France, la Hongrie, l’Irlande, la Pologne et l’Autriche. L’Italie était en situation d’enterrer le traité du Mercosur si elle avait voté contre. Georgia Meloni a exigé de la Commission européenne certaines garanties, qu’Ursula von der Leyen s’est empressée de lui accorder. Donc l’Italie a indiqué qu’elle voterait le texte et de ce fait, l’affaire était pliée.
Me Michel Amas, avocat pénaliste marseillais depuis plus de 30 ans, est spécialisé dans la défense d'enfants placés par l'aide sociale à l'enfance (ASE). Véritable lanceur d'alerte, il dénonce ces 18.000 mineurs placés par l'ASE précipités dans les réseaux de prostitution, les graves dysfonctionnement d'un système qu'il considère comme abusif (80 % des placements de mineurs sont, selon lui, injustifiés) et l'incurie des pouvoirs publics qui ne cherchent pas à lutter contre les réseaux pédophiles. Il a publié un ouvrage, Chroniques du mépris ordinaire - Placements abusifs : ce que j'ai vu... (aux Éditions du Panthéon) en cours de réédition et réactualisation.
Il est un peu moins de 20h vendredi quand les agents repèrent cette 208 sur le boulevard Albin Baldini à Marseille (16e arrondissement). La jeune femme, au volant, est seule. Elle obtempère.
Trump vient de sortir du GIEC. Ces pseudo-scientifiques qui compilent des statistiques qu’ils ne produisent pas, font avec des courbes alambiquées qui aboutissent à ce que tous les vingt ans, ils annoncent, eux où leurs acolytes, que l’on sera grillé au soleil, ou noyé sous les eaux, pour que vingt ans plus tard, on ne soit ni l’un ni l’autre. Et pourtant ils recommencent puisque cela donne une apparence de crédibilité scientifique ayant autant de valeur qu’un tarot divinatoire et ça permet de taxer, de programmer, d’épouvanter, avec un objectif, toujours le même, prendre les sous et réduire les libertés. Trump est aussi sorti de 66 autres machins ineptes, vivant de l’argent des contribuables et dont les objectifs sont à peu près similaires à ceux du GIEC : justifier des spoliations d’argent public pour alimenter des intérêts privés. On ajoute : faire la chasse aux dirigeants qui ont le toupet de ne pas croire sur parole les balivernes mondialistes. Ils sont éliminés ou passent devant le Tribunal pénal international.
Mercredi 24 décembre 2025, l’Assemblée algérienne a voté à l’unanimité une proposition de loi insultante visant à obtenir « la reconnaissance et les excuses officielles de l’État français ». Or, si les godillots parlementaires algériens avaient un minimum de décence, ils auraient, tout au contraire, dû acclamer la France, tant leur pays lui doit tant. Jusqu’à son nom qui lui fut donné par elle en 1839…