France et politique française - Page 960
-
CREPOL, DUBLIN… la pression monte dans la cocotte-minute, et autres actualités
-
Samedi soir à Paris, c’est l’ultra droite qui a frappé ?
-
Le Mans : un migrant clandestin, condamné 28 fois, roue de coups et étrangle deux passants car ils ne voulaient pas lui donner un soda, avant de s’en prendre à un agent de sécurité à coups de couteaux de cuisine

(…) Le 18 novembre 2023, le prévenu – qui était alcoolisé au moment des faits – s’en prend physiquement à un homme et à son filleul après qu’on lui ait refusé un soda dans un transport en commun au Mans.
Selon l’adulte et le mineur, le trentenaire s’en serait pris physiquement à eux à coups de poings et a même étranglé le mineur. Ce que le prévenu conteste devant le tribunal.
-
Terrorisme, émeutes : vers le basculement ?

Communiqué de Yann Baly, Président de Chrétienté-Solidarité :
Le 29 novembre dernier, les dirigeants d’Alliance Police Nationale, premier syndicat français de policiers, publiaient un communiqué choc, titré : « La sécurité n’existe plus en France ».
La situation décrite dans ce texte ne fait que confirmer, hélas, nos pires prédictions. « Lors des guérillas urbaines de cet été, l’action de la police a permis d’éviter un basculement, qui, si rien n’est fait aujourd’hui, sera inéluctable demain. » alertent les deux syndicalistes policiers.
-
Yvan Benedetti, nouveau président du mouvement nationaliste NATION !
Communiqué du Mouvement Nation :
Notre amour pour le sol natal, notre attachement à notre civilisation helléno-chrétienne, notre respect pour les peuples européens et pour nos nations historiques, là, sont les raisons de notre combat. Ces causes nous font nous engager pour des principes justes et des valeurs saines.
Autant nous avons toujours été solidaires, hôtes et invités des partis vraiment nationalistes, autant nous les avons souvent aidés lorsqu’ils en ont eu besoin. Et aujourd’hui, c’est un de ces partis qui accepte d’aider NATION !
-
Pourquoi l’État matraque les gens bien et laisse proliférer délinquance et terrorisme ordinaire
-
Cauchemar français
Vincent Trémolet de Villers
La France, ce n’est pas un coupe-gorge », avait proclamé il y a quelques années Eric Dupond-Moretti. La France est un pays où l’on risque de mourir d’un coup de couteau à toute heure, à tout moment, en tout lieu. L’adolescent qui se rend à un bal de village y laissera sa vie, le touriste qui contemple la tour Eiffel sera poignardé devant son épouse, le professeur sur le chemin de l’école sera froidement assassiné. Ces crimes diffèrent dans leurs motivations mais tous ramènent au nœud de vipères où s’entremêlent le laxisme migratoire, la désintégration culturelle, la délinquance systémique, le djihadisme d’atmosphère, la faiblesse judiciaire.
-
L’école de la République s’effondre : tant mieux, inventons autre chose.
Bernard Germain
Fort nombreux sont les articles publiés par Synthèse nationale, Riposte Laïque, ainsi que d’autres sites, dans lesquels on devine la tristesse, le découragement et même le désespoir de certains rédacteurs se revendiquant patriotes.
Je suis dans le lot et je dois reconnaître qu’il m’est arrivé de me dire que tout était foutu, que cette gauche odieuse, wokiste, bien-pensante et immigrationniste qui s’acharne à détruire la France est sur le point de gagner.
D’ailleurs, les exemples ne manquent pas pour nous amener à cette conclusion.
-
VERMINES-SUR-ISERE - Le Forum du PdF
-
Lâches soulagements
Un fait résume la situation du pays : en 20 ans, la dette publique de l'État central parisien, est passée de 1 000 à 3 000 milliards.(1)⇓
Ce 2 décembre, un titre presque joyeux du quotidien Le Monde annonçait pourtant une nouvelle inattendue. Un répit, faussement miraculeux, venait d'être encore donné au gouvernement français par l'agence de notation financière américaine Standard & Poor's.
Tout porte, hélas, à croire inutile et artificiel ce petit bol d'oxygène. Bercy compte en effet l'utiliser en 2024 pour pouvoir, sans trop souffrir du retour des taux d'intérêts à un niveau normal, lancer plus de 235 milliards d'euros de dettes nouvelles. Or, sur ces 235 milliards, 142 correspondront au déficit prévisionnel, cependant que 93 milliards serviront à couvrir les échéances d'emprunts antérieurs.




