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religion - Page 134

  • Irak : il rachète des esclaves sexuelles à l’Etat Islamique et les rend à leurs familles

    Au péril de sa vie, un homme qui préfère garder l’anonymat pour des raisons évidentes de sécurité, entre sur des terres contrôlées par l’État islamique pour y racheter des jeunes filles chrétiennes, musulmanes et yézidies, vendues comme esclaves sexuelles, qu’il aide ensuite à retrouver leur famille.

    Combien en a-t-il ainsi sauvées ? Agit-il seul ? L’histoire ne le dit pas. Mais une vidéo le montre rendant une jeune fille yézidie à sa famille, qui ne savait pas ce qu’elle était devenue, depuis sa capture par des membres de l’Etat Islamique.

    L’esclavage, justifié par la sourate 4 du Coran, a été établi officiellement par l’Etat Islamique, qui pratique la traite sexuelle dans son « califat » , comme en atteste une édition de sa revue en ligne Daquib, publiée en anglais. Ce commerce de la honte concerne le plus souvent des jeunes filles des minorités chrétiennes ou yézidies. Leur prix varie en fonction de leur âge. Difficile d’imaginer le calvaire enduré par ces jeunes filles, et la souffrance de leur famille, en particulier de leurs parents.

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    http://www.contre-info.com/

  • Le PS veut développer les écoles musulmanes sous contrat

    Publié sur le site du Parti socialiste le 1er février, «le rapport d'étape» du groupe de travail «Cohésion républicaine» du PS propose notamment de «développer les établissements scolaires privés sous contrat» pour mieux «organiser la place de l'islam dans la République».

    Cette note de 5 pages propose aussi de

    • prévoir une aide à la formation des imams français, peut-être par la création d’un institut de théologie.
    • recenser les besoins en lieux de culte et examiner les moyens de répondre aux manques dans certaines parties du territoire.

    Le PS défend l'allahicité.

    Michel Janva

  • Nouvelles de l’État Islamique

     
  • Des jihadistes en Ukraine

    Parmi les multiples pistes suivies par les enquêteurs russes pour retrouver les assassins et les commanditaires du meurtre de Boris Nemtsov, il y a celle de la filière islamisme tchétchène, très soutenue par Kiev et surtout par les extrémistes néobandéristes et néonazis. Le nom de l’islamiste tchétchène Adam Osmaev, actuel chef du « bataillon Djokhar Dudaev », est largement cité dans la procédure. Un individu protégé par le régime ukrainien qui a également été cité dans l’affaire de la tentative d’assassinat contre Vladimir Poutine. Plusieurs sources (iciici et ici), dernièrement, en ont profité pour revenir sur ces « volontaires » de la « République » autoproclamée d’Ichkérie, engagés par centaines du côté des forces de la junte contre le peuple du Donbass. Ces éléments devraient faire partie du programme de renforcement et de réarmement envisagé par Kiev et Washington dans les semaines et les mois à venir.

    Vidéos de propagande en faveur des islamistes tchétchènes engagés du côté des forces de Kiev

    Tout commence au printemps dernier quand Isa Munaev (photo), ancien chef opérationnel de la rébellion islamiste et qui a combattu les Russes lors des deux guerres de Tchétchénie, est chargé par le ministère des Affaires intérieures de Kiev de monter avec Adam Osmaev une unité de « volontaires », recrutée sur la base de la diaspora tchétchène et caucasienne.

    Le noyau de l’unité dispose au départ de quelque 50 à 60 combattants, dont au moins la moitié d’entre eux bénéficie d’un passeport ukrainien. Beaucoup sont de Tcherkassy, d’autres sont venus de Tchétchénie, et la République de Kabardino-Balkarie dans le Caucase du Nord, il y a aussi des Tatars de Crimée, des Azéris et un Géorgien de Batumi. Puis, très rapidement, vont s’adjoindre des Tchétchènes arrivés en Ukraine avec un passeport turc délivré via les réseaux de l’État islamique à Istanbul. Lors des événements du Maïdan, nous avions évoqué les quelque 200 islamistes tatars venus tout exprès du territoire syrien grâce aux bons services d’Ankara pour aller prêter main forte aux émeutiers dans le centre de Kiev. Cette filière de recrutement, américano-compatible, a subsisté jusqu’à aujourd’hui.

    Jihad contre la Russie financé par Kolomoisky

    Ces hommes, qui ont abandonné leur famille, leur pays et parfois même leur identité, avaient été jusqu’alors des volontaires d’Allah qui se battaient pour créer un nouveau califat, avec la bénédiction de l’administration US qui voyait en eux un moyen de renverser Bachar al-Assad, le chef d’Etat syrien.

    L’objectif du noyau dur de cette unité présentée comme tchétchène est d’obtenir des soutiens, des moyens financiers et surtout des armes, afin de reprendre la lutte armée dans le Caucase. Avec l’avènement de Kadyrov à Grozny, puis l’intervention russe dans le nord de la Géorgie en 2008 et enfin la fin du règne du dictateur pro-occidental Saakachvili à Tbilissi, les capacités des islamistes tchétchènes se sont très sérieusement réduites, beaucoup de leurs bases arrière ont même totalement disparu.

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  • Contrairement aux Syriens, les réfugiés chrétiens Irakiens n’imaginent plus rentrer en Irak…

    Sœur Hanan Youssef, religieuse de la Congrégation de Notre-Dame de Charité du Bon-Pasteur, travaille dans un dispensaire situé à Roueissat, un bidonville de la banlieue nord de Beyrouth, au Liban : elle accueille dans cette petite structure des réfugiés irakiens et syriens, notamment des chrétiens qui fuient les persécutions, les attentats, et les menaces des islamistes.

    A l’occasion de la Nuit des Témoins, organisée par l’Aide à Eglise en Détresse (AED), sœur Hanan Youssef est en France pour témoigner de la détresse que vivent ces chrétiens réfugiés au Liban, pour demander le soutien et la prière des chrétiens occidentaux et pour raconter ce que, elle, et les autres sœurs du Bon Pasteur d’Angers, accomplissent au quotidien pour soulager la douleur de toutes ces familles.

    Si depuis quelques mois, les médias occidentaux parlent plus souvent et plus largement de l’exode des chrétiens Irakiens et Syriens à cause de l’avancée de l’Etat islamique, sœur Hanan Youssef rappelle que les premiers chrétiens irakiens à avoir fui leur pays sont arrivés au Liban vers 2007-2008. Depuis 2011, et le début de la guerre en Syrie, elle a vu arriver les chrétiens syriens avant de voir d’autres vagues d’Irakiens chercher refuge à partir de l’été 2014…

    Sœur Hanan Youssef revient sur la différence entre la situation des chrétiens Irakiens, qui n’imaginent pas revenir dans leur pays, et les chrétiens Syriens, qui continuent à espérer… Elle supplie également les Occidentaux de cesser de vouloir vider le Moyen-Orient de ses chrétiens, pointant du doigt la responsabilité de nos gouvernements dans le calvaire de ces chrétiens.

    Le très intéressant témoignage est à écouter ici.

     

    http://www.contre-info.com/

  • Réaction du Tchad et du Niger contre Boko Haram

    La réaction du Tchad et du Niger n’aura pas tardé à l’annonce d’allégeance de Boko Haram à l’État islamique.
    Leurs troupes respectives étaient en poste depuis un bon mois dans la province deDiffa, sous le feu de Boko Haram.
    La faction terroriste a multiplié les exactions ces derniers mois faisant encore 58 morts et 139 blessés dans trois explosions samedi 7 mars à Maiduguri, fief historique de Boko Haram et capitale de l’État de Borno (nord-est).
    Mais, il semble que ce soit surtout l’annonce de l’union entre l’engeance islamique nigériane et l’EI qui ait fait quitter la position défensive des deux armées régulières pour mener une attaque de grande envergure. L’offensive débutée le dimanche 8 mars à  8 heures du matin est actuellement en cours.

    http://fr.novopress.info/

  • Ils veulent doubler le nombre de mosquées en France

    Mohamed Zaïdouni, président du Conseil régional du culte musulman de Bretagne, a déclaré devant la commission d’enquête sur la surveillance des filières djihadistes de l’Assemblée Nationale, le 5 mars 2015, qu'il y avait entre 2500 et 3000 mosquées en France et qu'il fallait en doubler le nombre(vidéo à partir de 45'). 

    Philippe Carhon

  • Récit d’un débat entre Alain de Benoist et Rémi Brague

    Sourcele Rouge & le Noir – « le christianisme et l’Europe : un mariage heureux ou contre-nature ? ». [RÉCIT] Duel païens vs. chrétiens au sommet.

    Le duel était prometteur. Sujet du débat : « le christianisme et l’Europe : un mariage heureux ou contre-nature ? » En ce quatrième jour du mois dédié au dieu Mars, s’affrontaient à Paris dans un duel intellectuel entre païens et chrétiens deux personnalités de haut niveau. Côté chrétien, Rémi Brague, écrivain, philosophe, universitaire à la Sorbonne et à la Ludwig-Maximilian Universität de Munich.
    Côté païen, Alain de Benoist, politologue, journaliste et cofondateur du Groupement de recherche et d’études pour la civilisation européenne (GRECE). Entre les deux, Louis Daufresne, rédacteur en chef à Radio Notre Dame.

    Dans la salle paroissiale de l’église Saint-Lambert de Vaugirard se presse un public composite, mêlant jeunes, trentenaires et cheveux gris. On croise Karim Ouchikh, conseiller politique de Marine Le Pen à la Culture. « Est-ce que les païens viendront nombreux ce soir ? » demande ingénument un étudiant catholique à ses voisins, comme s’il parlait d’australopithèques. « Moi, en tout cas, je suis là ! » lui répond vivement une jeune femme, qu’il avait sans doute confondue avec une paroissienne de ses semblables. Alain de Benoist, impérial dans son pardessus sombre, et Rémi Brague, l’étiquette de la Lufthansa encore accrochée à sa valise, prennent place.[...]

    Plutôt Homère que Torquemada

    Ouvrant les débats, Alain de Benoist donne des éléments sur son parcours personnel, décrivant son abandon de la foi catholique de son enfance, et son rejet de l’héritage chrétien. Il développe longuement l’éradication, criminelle selon lui, du paganisme par le christianisme en Europe, évoquant la « destruction de la culture gréco-romaine », et la « décapitation des chefs saxons » par Charlemagne. Il termine sa diatribe par un lapsus freudien : « le tribut du sang a été payé plus par les chrétiens que par les païens ». Le cofondateur du GRECE, en passant par un hommage appuyé à Nietzsche, « idéal indépassable, sauf par Heidegger », réfute le terme de « racines chrétiennes » de l’Europe. En effet, le christianisme est une religion importée du Moyen-Orient, et la culture européenne était préexistante à Jésus-Christ. Il conclut son intervention par un point Godwin : « Je me suis toujours senti plus proche d’Homère et d’Aristote que de saint Augustin, et a fortiori de Torquemada » Sentant que l’intervenant en profite pour lancer le débat à sa manière, Louis Daufresne le coupe alors, et donne la parole à Rémi Brague.

    Le christianisme : catalyseur de l’Europe

    Rémi Brague, en bon prof, rassemble ses notes et annonce, d’un air bonhomme et caustique : « revenons à la méthode ! » Il déclare écarter d’emblée du débat les éléments culturels : après tout, dit-il l’universalisme de saint Paul se retrouve dans le stoïcisme, tout comme la « règle d’or » de Jésus a un équivalent chez Confucius. Autre obstacle auquel il met en garde : « les hiers qui chantent ». « Les absents ont toujours raison : ce qui aurait pu se passer est forcément plus beau », prévient Brague, qui donne quelques exemples : « Ah, si le paganisme avait terrassé le christianisme ! » Signé Gibbon [1]. Ah, si Charles Martel n’avait pas arrêté les arabes à Poitiers ! Signé Nietzsche. » Un trouble traverse alors les rangs néo-païens, qui ne semblent pas apprécier ce rappel fort peu identitaire. [...]

    L’intégralité de ce récit est consultable sur le site Le Rouge & le Noir.

    http://fr.novopress.info/183530/recit-dun-debat-alain-benoist-remi-brague/

  • Qui est Moktar Belmoktar ?

    l’Algérien Moktar Belmoktar est le chef du groupe djihadiste Al-Mourabitoune. Ce terroriste a revendiqué l’attentat de Bamako dans un enregistrement audio diffusé par l’agence privée mauritanienne Al-Akhbar.

    Né en 1972 à Ghardaïa en Algérie, il se définit lui -même comme un jihadiste précoce et sa vie ne sera que combat pour l’islam. Il part se former et faire la guerre contre l’armée soviétique à l’âge de 19 ans au Pakistan où il perd un œil.

    le moudjahidine revient dans son pays en 1992 participer à la guerre civile au sein du Groupe islamiste armé (GIA), puis il est un des créateurs du Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC). Cette organisation s’expatrie dans différents pays du Sahel en y attaquant les forces de sécurité. En 2007, le GSPC fait allégeance àAl-Qaida et devient le représentant de la nébuleuse islamiste en Afrique du Nord sous l’appellation d’Al-Qaida au Maghreb islamique (Aqmi).
    Mokhtar Belmokhtar, l’homme aux multiples surnoms (le Borgne, Mister Marlboro, l’insaisissable) prend la tête d’un bataillon d’Aqmi composé d’une centaine de membres, dont le rayon d’action s’étend dans le sud désertique de l’Algérie, à la frontière avec le Mali et en Mauritanie.

    Dans ses nouvelles fonctions, il est suspecté d’implication dans l’enlèvement de 32 touristes européens en 2003. C’est lors de cette opération qu’il est surnommé «l’insaisissable» par les services de renseignements algériens.
    Il est également soupçonné d’avoir joué un rôle dans d’autres prises d’otages, notamment dans les négociations en 2008 pour la libération de deux Autrichiens et dans les négociations en 2009 pour la libération de deux Canadiens.
    Belmoktar est également à l’origine de l’enlèvement de deux Français au Niger en janvier 2011 ou encore de l’attentat contre l’ambassade de France en Mauritanie en août 2009.

    L’un des seigneurs de guerre les plus réputés

    Au-delà de son implication dans des enlèvements, il est l’un des plus importants «gangsters djihadistes» du Sahara. Mokhtar Belmokhtar, «l’un des seigneurs de guerre les plus réputés» de la région pour Stephen Ellis, professeur au Centre d’études africaines de Leyde (Pays-Bas). Il s’est en effet imposé dans la fourniture d’armes aux groupes islamistes de la région et dans le trafic de cigarettes, ce qui lui vaut localement le surnom de «Mister Marlboro».
    Comme la plupart des groupes de combat algériens, il mélange criminalité et idéologie. Il est cependant réputé moins religieux que son concurrent à la tête d’une autre katiba d’Aqmi, Abou Zeid.

    Les diverses activités de Mokhtar Belmokhtar lui ont permis de nouer des liens étroits avec les communautés touareg. Surtout avec les combattants qui ont participé au printemps 2012 à l’offensive ayant abouti à la prise du nord du Mali. Pour asseoir sa mainmise dans la région, il aurait notamment pris des Touareg pour épouses. En juin 2012, une chaîne de télévision algérienne a rapporté qu’il avait été tué dans des combats entre islamistes et séparatistes touaregs à Gao dans le nord du Mali. L’un de ses collaborateurs a par la suite démenti sa mort.

    Mokhtar Belmoktar avait annoncé dans une vidéo sa rupture avec Aqmi pour créer son propre groupe armé -la katiba des Moulathamine-«Ceux qui signent de leur sang»- tout en maintenant son allégeance à Al-Qaida. C’était avant la prise d’otages en Algérie, l’attaque contre Areva en 2013 et ce nouvel attentat sanglant perpétré à Bamako.

    http://fr.novopress.info/