santé et médecine - Page 25
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Le système de santé est pire ailleurs qu'en France ? En quoi est-ce une excuse ? | Stéphane Ravier
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Covid-19 : Ursula von der Leyen contrainte de s'expliquer sur les contrats Pfizer
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Covid : l’ombre grandissante de la grande arnaque, par Ivan Rioufol

La panique entretenue par l’Etat autour du Covid pourrait bien se transformer en grande arnaque. La médiocre efficacité des vaccins est aujourd’hui admise, par la force des évidences. Les doutes sur la gravité de l’épidémie, émis ici depuis plus de deux ans, semblent également se confirmer. Quant aux critiques contre l’hygiénisme d’Etat et son ordre sanitaire liberticide (1), elles sont également développées désormais par des professionnels de la santé.
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LE GOUVERNEMENT FRANÇAIS A T*É LES ANTILLAIS
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“Ne privons pas l’Afrique de ses médecins” : des sommités de la médecine appellent le gouvernement à retirer son projet de loi sur l’immigration, visant à créer un titre de séjour spécial pour les médecins étrangers

« Ne privons pas l’Afrique de ses médecins », c’est le titre d’une tribune publiée, ce week-end, en France. Elle est signée par d’importants professeurs de médecine et également par des défenseurs des droits de l’homme qui estiment que le projet de loi sur l’immigration proposé par le gouvernement français, fin décembre, pour faire venir du personnel de santé qualifié, n’est pas acceptable.
Le projet de loi doit être présenté en janvier et prévoit, notamment, la création d’une carte de séjour spéciale pour les professionnels de santé.
(…) Nombre de syndicats ont fustigé ces propositions. Ils estiment que la formation doit être améliorée en France. Actuellement, près de 5 000 médecins étrangers exercent dans l’hexagone. Ils n’ont pas le même statut et ont des salaires plus faibles que leurs confrères français.
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Professeur Perronne : “J’en ai pris plein la tronche !”
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Tiers-mondisation sanitaire : Scène de misère dans le Centre-Bretagne

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Santé : Un médecin généraliste affirme qu'Emmanuel Macron n'a apporté "aucune solution" pour répondre à la crise de l'hôpital (Vidéo)

Les médecins généralistes français ne sont pas satisfaits des annonces du président Emmanuel Macron dans son discours de vœux aux soignants à l'occasion de la nouvelle année. Ludovic Toro, médecin généraliste à Coubron en Seine-et-Marne, a déclaré au micro d'Europe 1 que les annonces du président ne proposaient "aucune solution" pour répondre à la crise de l'hôpital. Il a également critiqué le refus de l'exécutif de revaloriser la consultation des médecins généralistes de 25 à 50 euros. M. Toro a également déploré le fait que les membres du gouvernement ne "n'entendent pas" les préoccupations des citoyens et que tout est géré par des comptables et l'administration qui est "très loin de la préoccupation des citoyens"...
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Philippe Juvin : « Qu’ont-ils fait de notre système de Santé ? Où va l’argent ? » (vidéo)

Santé en France : Comment éviter le désastre ? Parlons Vrai chez Bourdin avec Philippe Juvin, député LR.
https://tvl.fr/actus/philippe-juvin-qu-ont-ils-fait-de-notre-systeme-de-sante-ou-va-l-argent-video
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Urgence et urgences
Notre cher gouvernement est dirigé, au moins nominalement, par Mme Borne. Son équipe patauge ces temps-ci autour de la question des retouches nécessaires à l'équilibre comptable de l'assurance vieillesse. Promises dès 2016 par Macron, à l'occasion de sa première campagne présidentielle, les premières mesures attendent encore, 7 ans plus tard, 7 mois après la réélection de ce personnage de plus en plus démonétisé.
On doit en effet constater, dans cet exercice digne d'un concours hippique, que les obstacles n'ont pas varié. Et le cavalier Macron n'a jusqu'ici guère brillé. Il imagine certes toujours mériter la confiance, de plus en plus réticente, de la finance internationale et de la technocratie européenne. Mais il se trouve flanqué, de la part de sa collaboratrice à la tête de son gouvernement d'une objection permanente : celle-ci maintient mordicus sa prétention de s'appuyer sur les bureaucraties syndicales.
Or, la CFDT, seule organisation théoriquement majoritaire désormais dans le secteur privé, refuse toujours ce qu'elle appelle une "réforme paramétrique" qui consisterait à porter à 65 ou même à 64 ans l'âge légal. Laurent Berger son secrétaire général fait plus que bouder : il se braque.
