
Les quotidiens et les hebdomadaires sont allégés. Je continue à les acheter mais ils se lisent très vite.
Depuis que le fléau du coronavirus, jour après jour, nous menace, fait peur, affaiblit et tue, la répétition des thèmes, la pauvreté des sujets, la tonalité contrastée et réduite des interrogations et des dénonciations font que, sur le plan médiatique, on n'est presque plus obligé de lire et d'écouter.
On manque de gels, de tests, de masques et de respirateurs.
La gestion de la crise par le pouvoir est catastrophique. On ne lui pas confiance. Sa communication est mauvaise.
Le président de la République n'est pas à la hauteur et demain il ne tiendra pas ses promesses. Il a eu tort de parler de "guerre".
Le Premier ministre est vaillant, mesuré, accessible.
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