
L’armée iranienne a affirmé vendredi avoir abattu un second avion de combat américain, après avoir déclaré avoir abattu un F-35 et ouvert le feu sur des hélicoptères dépêchés pour retrouver son équipage.
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L’armée iranienne a affirmé vendredi avoir abattu un second avion de combat américain, après avoir déclaré avoir abattu un F-35 et ouvert le feu sur des hélicoptères dépêchés pour retrouver son équipage.

Les missiles stratégiques russes Iars sont les vedettes des exercices en Sibérie
Les équipages du système de missiles terrestres mobiles ont privilégié:
▫ la marche;
Constat affolant fait dans le journal de révérence : Le Monde explique dans une récente chronique que malgré des gains de productivité énormes (une multiplication par six en 70 ans), le temps de travail n’a diminué que de 39 %. Pour le commun des mortels, la question qui s’impose est alors : « mais où sont donc passés ces gains de productivité ? »

On sait ce que la génération Mitterrand, ses héritiers politiques et leurs nombreux complices ont fait de ce principe digne de constitutionnalité et de sa première mise en pratique restée sans lendemain à un laborieux EPR près. Aujourd’hui, sans cette délétère progéniture de l’incarnation de l’incompétence mise au service du clientélisme électoral, le parc électronucléaire français compterait le surgénérateur au retour d’expérience d’exploitation le plus long de la planète, l’une, voire les deux premières paires de réacteurs N4+ du programme REP 2000 – l’évolution techno-industrielle typiquement française la plus aboutie que l’incongruité EPR mit au rebut, sans soupçonner que sa version chinoise Hualong One serait commercialement plus attractive qu’elle – et les deux tranches de Fessenheim. Outre qu’une troisième génération PWR sans réel intérêt n’aurait jamais vu le jour en France, le surgénérateur Superphénix le plus puissant et le plus perfectionné du monde aurait déjà sa déclinaison technologique la plus avancée en matière de fermeture du cycle combustible sur le site gardois de Saint-Étienne-des-Sorts.

par Jean-Philippe Chauvin
Ainsi, ce sera « France-libre » ! Tel est le nom du futur porte-avions français qui sera opérationnel dans une douzaine d’années et qui prendra la suite du Charles-De-Gaulle, pour l’heure bien utile pour représenter la France en sa puissance maritime et diplomatique. Ce nom ne peut que plaire au vieux royaliste que je suis, d’ailleurs persuadé qu’il n’y a de France que libre et souveraine. « De toutes les libertés humaines, la plus précieuse est l’indépendance de la patrie », s’exclamait Charles Maurras. La formule « France libre » n’est-elle pas, d’ailleurs, une sorte de pléonasme, le nom de France signifiant, selon ses racines germaniques, « le royaume des hommes libres » ?

Un conflit entre le développeur d'IA Anthropic et le ministère américain de la Guerre a éclaté. Le génocide à Gaza et la guerre en Iran apportent la preuve que l'IA appliquée à la guerre est devenue — sur un point stratégique — l’équivalent d’« une nouvelle arme nucléaire ».

Le Corps des gardiens de la révolution islamique a annoncé que ses forces navales ont détruit à l’aube la base aérienne d’Al-Udairi au Koweït, en utilisant des missiles de croisière et des drones suicides.

Elena Fritz
Source: https://t.me/global_affairs_byelena#
Pour comprendre l’escalade actuelle au Moyen-Orient, il faut d’abord prendre du recul. Dans nos médias occidentaux, un récit familier domine toujours: les États-Unis et Israël attaquent les capacités militaires iraniennes, tandis que Téhéran réagit avec des missiles et des drones. La conclusion est alors généralement de dire que l’Iran serait militairement affaibli.
L’exercice Hedgehog-2025 devait être une démonstration de force face à la menace russe. Il s’est transformé en séminaire accéléré sur l’obsolescence programmée des grandes manœuvres blindées.

par Paolo Hamidouche
Le 18 février 2026, à l’Assemblée nationale, deux députés de partis différents, Didier Lemaire et Thierry Tesson, ont remis à la commission de la défense un rapport sur la guerre électronique, qui a été adopté à l’unanimité. Il ne s’agit pas d’un détail de procédure : c’est un signal politique. Lorsque la majorité et l’opposition s’accordent sur une question technique, cela signifie qu’une véritable inquiétude nationale se cache derrière cette technologie.