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social - Page 300

  • Malgré les Gilets Jaunes, Macron poursuit ses objectifs

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    Par André Posokhow, consultant ♦ Macron – que l’on croit affaibli par l’actualité tapageuse des gilets jaunes, du grand débat et de Benalla – poursuit, et même accélère, sa politique de bradage et de destruction de la France dans la plus grande discrétion : Pacte de Marrakech, facilitation de l’éolien, or de la banque de France, traité d’Aix la Chapelle…

    L’oligarchie mondiale et Macron dans l’urgence

    Depuis bientôt trois mois, l’actualité politique apparaît phagocytée par la crise des gilets jaunes. S’y ajoutent les controverses sur la mascarade du grand débat.
    Macron nous est décrit comme dépassé, affaibli physiquement, moralement et surtout politiquement, pratiquement en perdition. La question que beaucoup posent est de savoir s’il terminera son mandat ou non.

    Il existe une autre réalité. Tout d’abord, il n’a pas encore perdu la guerre qu’il mène contre le peuple français, ni son affrontement contre les révoltés de la France profonde. Il y est aidé par ses patrons de l’oligarchie mondialiste. Cette dernière et Macron lui-même, savent que, face aux avancées des peuples et des nations, il ne faut pas perdre de temps pour atteindre d’une manière irréversible leurs objectifs.

    Aussi, depuis plusieurs semaines, des décisions graves et qui engagent grandement notre avenir ont été prises d’une manière furtive, sans considération de ce que pourrait vouloir le peuple français s’il était consulté.

    Des décisions graves et qui engagent notre avenir

    Les pactes sur les migrations et les réfugiés

    La décision la plus connue est la signature en décembre du pacte de Marrakech auquel il faut ajouter son petit frère : le pacte sur les réfugiés, sans débat national, ni interrogation du Parlement comme cela a été le cas dans d’autres pays.

    Renverser les obstacles à l’invasion éolienne

    Le décret du 29 novembre 2018, dit Lecornu, met en œuvre des mesures destinées à renverser les obstacles à l’implantation de parcs éoliens qui détruisent nos paysages et le sol de la patrie. La mesure la plus emblématique confie aux cours administratives d’appel la compétence, en premier et dernier ressort, de traiter des litiges sur les décisions relatives aux parcs éoliens. Cela revient à supprimer un niveau de juridiction. Ces décisions avaient  été annoncées en janvier 2018. Mais c’est pendant la crise sociale de cet automne que ce décret est paru.

    L’or de la banque de France

    En octobre, la Banque de France a annoncé un partenariat avec J.P. Morgan pour permettre d’opérer des services de transactions sur l’or. Pourquoi cette banque alors que l’on sait que les Américains essayent de collecter le plus d’or possible dans le monde ? Certains annoncent la mainmise US sur nos 2 500 tonnes d’or. C’est à confirmer mais, en tout cas, cette affaire de caractère complexe est traitée dans la plus grande opacité.

    Le traité d’Aix la Chapelle

    Le 22 janvier a été signé le traité d’Aix la Chapelle. Son texte, connu depuis peu de temps, n’a pas fait l’objet des annonces indispensables ni d’un débat dans notre pays. Il met une fois pour toutes une France affaiblie au bout de quarante années de gouvernance par des ganaches, en situation de subordination et demain de servitude à l’égard d’une Allemagne surpuissante économiquement et ce, sur les trois points vitaux que nous retenons.

    • La politique étrangère, la défense, la sécurité intérieure et extérieure, domaines dans lesquels l’Allemagne et la France occupée se consulteront et agiront conjointement c’est-à-dire qu’elles collaboreront dans le cadre d’un conseil franco-allemand de la Défense et de la Sécurité. Terminées à terme l’indépendance et la souveraineté déjà bien entamées de notre pays dans ces domaines régaliens !
    • L’admission de l’Allemagne en tant que membre permanent du Conseil de sécurité de l’ONU devient une « priorité de la diplomatie franco-allemande ». Cela veut dire que notre pays offrira gratuitement au titre de ce que Macron pense être sa plus grande gloire, son siège gagné de haute lutte par Charles de Gaulle en 1945 ;
    • Enfin les gouvernements dotent les territoires transfrontaliers et les euros districts (?) de compétences, de ressources et de procédures appropriées pour réaliser des projets transfrontaliers. C’est à terme, étant donné le poids financier germanique, le risque du détachement économique puis politique de l’Alsace-Lorraine chère au cœur des Français au profit d’une République fédérale d’Allemagne héritière des Reich.

    Il s’agit d’abandons et de trahisons qui rappellent le traité de Troyes en 1420. A côté de Macron qui méprise et exècre la France et les Français, Pierre Laval fait figure de patriote intègre. Il eut une triste fin.

    André Posokhow 02/02/2019

    https://www.polemia.com/malgre-les-gilets-jaunes-macron-poursuit-ses-objectifs/

  • [vidéo] Interdit d’interdire : «Dérive autoritaire» du gouvernement ou pas ?

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    Dans cette nouvelle émission, Frédéric Taddeï reçoit Guillaume Bigot, chef d’entreprise, Juan Branco, avocat, Stéphane Rozès, enseignant et Yves Lefebvre, secrétaire général UNITÉ SGP Police FO.

    Les invités évoquent la dérive autoritaire du gouvernement face notamment au mouvement des Gilets jaunes.

  • Grand débat : la mascarade de trop aux frais du contribuable

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    Jacques Guillemain Riposte laïque cliquez ici
    Voilà 15 jours qu’on nous bassine avec le Grand débat, arme fatale de Macron pour torpiller le mouvement des Gilets jaunes, en simulant un quelconque intérêt pour leur détresse et en feignant de les associer aux choix politiques de l’Élysée.
    15 jours que les larbins de la macronie, médias en tête, se gargarisent avec les 300 000 inscrits sur la plateforme internet dédiée, en nous vantant l’enthousiasme des Français pour cette mascarade.
    Ils se foutent vraiment du monde !
    300 000 personnes sur internet, qui s’ajoutent aux réunions physiques locales, c’est une goutte d’eau sur les 45,7 millions d’électeurs inscrits, appelés à voter le 26 mai prochain pour sanctionner la politique de Bruxelles et celle de son valet Macron, qui ne jure que par plus d’Europe.
    300 000 inscrits, c’est 0,65% des 45,7 millions d’électeurs inscrits et c’est 0,58% des 51,5 millions d’adultes français que compte le pays !
    Moins de 1% des Français s’intéressent au débat et on nous vend ce fiasco monumental comme le plus grand succès de démocratie participative  de tous les temps ! Du pur Macron pour rouler l’opinion dans la farine.
    Macron joue la montre et tente des “coups” pour remonter la pente.
    Il ne sait rien résoudre sans l’Europe.
    L’immigration ? Une fatalité qu’on ne peut surmonter seul ! Donc hors sujet !
    La fiscalité ? Il faut une harmonisation européenne.
    Pas question de fermer les frontières, de revenir sur le droit du sol, de limiter le regroupement familial, de réserver le social aux seuls Français, de supprimer la double nationalité.
    C’est Bruxelles qui décidera de notre avenir et certainement pas les Gilets jaunes !
    À nouveau distancé par le RN dans les sondages sur les européennes, Macron tente tout ce qui peut lui permettre d’arriver en tête le 26 mai. cliquez ici
    Il a d’abord misé sur la diabolisation des GJ, les accusant avec ses sbires de porter une chemise brune sous leur gilet jaune et de renouer avec les années 30 ! Tellement grotesque que le coup a foiré.
    Il a ensuite encouragé Tapie à favoriser une liste Gilets jaunes pour affaiblir le score de Marine, puisqu’une majorité de Gilets jaunes agitent des drapeaux français, chantent la Marseillaise et votent RN. Mais là aussi le coup est en train de foirer lamentablement.
    Dernier atout sorti de sa manche : c’est BHL qui part en croisade dans 21 villes d’Europe, pour agiter le spectre d’un retour du fascisme ! À bas Marine, le Hitler en jupons !
    La peur de Macron de voir le RN confirmé dans sa place de 1er parti de France à la proportionnelle l’empêche de dormir. 
    Il faut donc hurler au fascisme en diabolisant les populistes, ces salauds de patriotes qui ont la prétention de défendre leur identité et l’avenir de leurs enfants. 
    C’est une obsession. Être battu par les populistes qu’il exècre : un cauchemar.
    Peu importe que la France disparaisse sous le tsunami migratoire, pourvu que le RN soit battu à chaque élection !
    De toutes façons, c’est en avril que les masques vont tomber et que Macron sera bien obligé de reconnaître que la France est ruinée et que les Gilets jaunes n’auront pas un centime supplémentaire pour remplir les assiettes.
    Fiscalité, transition écologique, organisation de l’État et services publics, démocratie et citoyenneté, ce n’est pas ça qui arrondit les fins de mois.
    Social, salaires, immigration qui plombe le pouvoir d’achat, tout cela est survolé.
    En avril, ce sera la grande désillusion, car le seul domaine où il est possible de faire des dizaines de milliards d’économies, à savoir l’immigration, est interdit de débat.
    Les médias ont beau pratiquer une scandaleuse omerta sur un sujet existentiel qui menace l’avenir du pays, rien n’empêchera la vérité d’exploser à la tête de Macron.
    D’ici 2022, tout va s’aggraver.
  • La Cour des comptes épingle le gouvernement – Journal du jeudi 7 févier 2019

     

    La Cour des comptes épingle le gouvernement

    Alors que La République En Marche se voulait championne de l’équilibre budgétaire, le rapport annuel de la Cour des comptes fait état de l’insuffisance du gouvernement en la matière. Pire, l’exécutif pourrait voir le déficit dépasser les 3 % maximum exigés par Bruxelles.

    Social : Macron, l’échec face à la pauvreté

    Objectif 0 SDF ! Emmanuel Macron s’était engagé à enrayer la misère… près de deux ans après son élection, son bilan en la matière est bien fade… la tendance semble d’ailleurs être à la décentralisation de l’aide au plus démunis.

    Eric Zemmour invité de Racines d’Avenir

    Mardi, Erik Tegnér, ancien candidat pour la présidence des Jeunes LR et président de Racines d’avenir recevait Eric Zemmour pour un dîner-débat. L’occasion de revenir sur l’avenir de la droite à quelques mois des élections européennes.

    L’actualité en bref

    https://www.tvlibertes.com/la-cour-des-comptes-epingle-le-gouvernement-journal-du-jeudi-7-fevier-2019

     
     
  • Le régime fait problème

    Et si finalement c'était trop simple ? Le régime est en cause directement et son changement, voire a minima la réforme drastique de l'Etat, sont la mère de tous les remèdes au chaos actuel. C'est simple : améliorer les conditions de vie des Français moyens et pauvres exige que soit réinjecté dans le circuit économique tout l'argent qu'on pourra récupérer des dérives démocratiques qui arrosent sans discernement les champs d'inutilités. La sphère publique engloutit chez nous bien trop de plus-value créée si difficilement par l'activité humaine. Un slogan ? 

    L'Etat dévore la Nation !
    Un régime démocratique truqué comme le nôtre jette à chaque élection la moitié du pays sur l'autre, et pour tenir la distance jusqu'à la prochaine, récompense ses clients. Cette récompense est toujours tirée de la ponction sur les perdants pour arroser les gagnants ; et pour pérenniser l'arrosage, il faut augmenter le périmètre d'intervention de l'Etat afin de sanctuariser les avantages concédés. Outre les fameuses mesures sociales en faveur des plus démunis, qui vont bien sûr créer des bureaux et des fonctionnaires pour les accompagner, on invente des "droits à" et des fromages très nourrissants. Un exemple ponctuel de fromage qui n'est pas de gauche : *En décembre 2009, une mission sur « les conséquences sociales de la mondialisation » est confiée à Christine Boutin pour enrichir les propositions du G20* (*Lci.tf1.fr-9.06.2010). ¤Le poste évolue en avril 2010 en "collaborateur de cabinet" du ministre du Travail Éric Woerth, avec une rémunération de 9500 euros par mois, qu'elle cumule à une retraite mensuelle de député et conseiller général de 8600 euros¤ (¤France Info-9.06.2010). Selon Le Canard enchaîné du 9 juin 2010 (page 2) : laquo; cette nomination aurait permis à Nicolas Sarkozy de faire taire les critiques de l'ancienne ministre envers le gouvernement (elle avait été débarquée par Fillon) et surtout d'écarter son éventuelle candidature à l'élection présidentielle de 2012 ». C'était une récompense électorale anticipée ! Elle dévoile l'état d'esprit des politiciens parvenus aux affaires : c'est rien, c'est l'Etat qui paye. Vous pouvez maintenant évoquer cent autres cas semblables de tous les bords politiques. 
    La Casta comme disent nos cousins italiens quand ils évoquent leur classe politique, est corrompue mentalement et matériellement jusqu'à l'os, et les désordres en cours sont en partie provoqués par le dégoût et la défiance des électeurs à son endroit. Assertion gratuite ? Que nenni ! Le Baromètre de la confiance politique du CEVIPOF 2019 (clic) signale que 79% des Français éprouvent soit du dégoût pour la classe politique (39%) soit de la défiance (28%), de l'ennui (10%) ou de la peur (3%). 

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  • Hausse des prix de l’électricité : Macron face à l’effet Papillon

    EDF.jpgJeudi 31 janvier dernier, la CRE – commission de régulation de l’énergie – a proposé pour 2019 une augmentation du tarif réglementé de l’électricité de 5,9 %.
    Le gouvernement devra dès lors, au plus tard dans les trois mois, procéder à cette hausse malgré les promesses de gel faites par Edouard Philippe en décembre dernier. Cette hausse, pourtant prévisible et inéluctable, tombe mal pour le gouvernement face à la crise des « gilets jaunes » d’une part, à la hausse concomitante des péages autoroutiers et des produits alimentaires de base d’autre part et enfin aux élections européennes le 26 mai prochain. Mais doit-on le plaindre pour autant ? Certainement pas. Macron et ses prédécesseurs doivent assumer les conséquences de leurs promesses faites en leur temps à quelques illuminés verts, pour de sombres stratagèmes électoraux, et qui provoquent aujourd’hui une tempête de Gilets Jaunes dans tout le pays.
    La hausse du tarif réglementé de l’électricité est nécessaire et urgente. L’électricité en France est l’une des moins chères d’Europe. Le gel prolongé du tarif réglementé empêche les fournisseurs, en particulier EDF, d’entretenir les installations et de penser la vraie transition énergétique, en marge des énergies dites renouvelables. Le moment est venu de payer l’électricité à son vrai prix, mais débarrassée de sa fiscalité confiscatoire.
    Car, aujourd’hui, la fiscalité environnementale représente une véritable manne financière pour l’Etat, 51,2 milliards d’euros de recettes en 2016. La plus importante est la TICPE – taxe intérieure sur la consommation de produits énergétiques-, celle qui taxe les énergies fossiles, avec sa fameuse part « taxe carbone » devenue célèbre depuis le mouvement des Gilets Jaunes. Elle a rapporté 13 milliards d’euros à l’Etat en 2018. La deuxième taxe « verte » la plus importante est celle qui taxe l’électricité, la CSPE – contribution au service public de l’électricité- qui correspond à 15% de votre facture totale et qui est, elle aussi, destinée principalement à financer le soutien de l’Etat aux énergies renouvelables. Elle a rapporté 7,9 milliards d’euros sur l’année 2018. Pour rappel, la part totale des impôts et taxes grevant votre facture d’électricité s’élève à plus de 37% (TVA + CSPE + TFCE + CTA + TVA sur CSPE/TFCE/CFA !).
    Nos factures énergétiques sont-elles condamnées à être grevées sans fin et de façon exponentielle par cette fiscalité « verte » ? Oui, si nous ne sortons pas urgemment de cette dictature de l’éolien et du solaire En Marche ! A ce jour, l’Etat a déjà engagé 27 milliards d’euros au soutien des producteurs d’électricité d’origine éolienne et photovoltaïque et il s’est par ailleurs engagé à plus de 212 milliards d’euros pour les années à venir, rien que sur les contrats signés avant 2017 ! Ces engagements irresponsables génèrent une inflation galopante des taxes sur le prix de l’électricité et risquent de grever, à terme, notre sécurité et notre indépendance énergétique. Nous devons retrouver une fiscalité environnementale plus efficace, moins punitive ; une fiscalité environnementale plus neutre, au service d’une vraie transition énergétique et non au service d’une dette publique faramineuse qui doit être financée par des économies et non par de l’impôt, aussi vert soit-il !
    Tribune libre de Muriel COATIVY

  • La récupération des gilets jaunes par l’extrême gauche, c’est pa

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    Ce n’était pourtant pas gagné. Les premières semaines, les syndicats et partis de gauche ont vu d’un très mauvais œil ces manifestations qui s’affranchissaient des cadres traditionnels, des services d’ordre organisés et des discrètes négociations avec le pouvoir. La spontanéité du mouvement, l’absence de dirigeants et le caractère hétéroclite des revendications n’entraient pas dans les schémas de pensée des professionnels de l’agitation sociale.

    Sans doute le soutien affirmé de la droite non libérale aux premiers jours de la mobilisation a constitué un facteur suffisant pour inciter les centrales à rejeter toute association avec les gilets jaunes. De même que les mots d’ordre anti-fiscaux, toujours ambigus aux yeux de la gauche, sans compter la question écologique devenue un marqueur de gauche, comme en témoigne la déclaration de Laurent Berger, patron de la CFDT, le 4 novembre : « Je n’irai pas manifester le 17 novembre […] Il faut continuer sur cette logique de conversion écologique, nous n’avons pas le choix. » Bref, le combat d’un peuple n’était pas le combat des syndicats. Comme le déclarait Philippe Martinez : « Les gilets jaunes ont démarré contre la taxe pour les produits pétroliers, c’était soutenu par le MEDEF (sic). Quelques jours après, on a vu des revendications sociales. Je suis moins fasciné par une minorité qui porte autre chose qui ne sont pas les valeurs de la CGT. »

    La suite du mouvement n’a guère entamé cette posture, quand ce ne sont pas les manifestants eux-mêmes qui ont exfiltré, parfois sans douceur, les militants gauchistes des cortèges. Néanmoins, sur certains ronds-points, c’est la CGT qui perçait sous le gilet jaune. Mais sa persistance et l’incapacité du gouvernement à y apporter une réponse cohérente rendaient intenable une position d’attentisme, au terme de laquelle la fracture entre gilets jaunes et organisations salariales pouvait devenir irréductible.

    Ce mardi 5 février 2019, la gauche et l’extrême gauche ont jeté le masque. Alors que le mouvement a progressivement changé de nature et que les revendications initiales se sont diluées dans des slogans aux couleurs parfois rougeoyantes, il était temps de reprendre la main. Pour répondre à « l’urgence sociale », la CGT a lancé un appel à la grève, au succès mitigé. 15.000 manifestants environ à Paris, selon la presse officielle, sans doute un peu plus, il ne s’agit pas d’un raz de marée. Et, comme on a pu le constater dans nos rues, la couleur jaune était de la partie.

    Le même Martinez est plus ouvert : « Je suis intéressé par le mouvement des gilets jaunes quand il porte des revendications sociales. » Reste à savoir si l’OPA réussira. Rien n’est moins sûr. Ce n’est pas parce que le retour de l’ISF est une revendication récurrente que les Français qui se sont mobilisés prennent fait et cause pour les positions des syndicats. Ces derniers sont, avant toute chose, des organisations clientélistes, ciblant leurs mots d’ordre en fonction des préoccupations de leurs adhérents. Ils vivent des subventions et surtout des fonds qui leur reviennent au titre de la cogestion des organisations paritaires, de la formation professionnelle et des comités d’entreprise. Les syndicats font partie d’un système qui assure leur survie. Rien à voir avec la colère profonde d’une population qui se sent trahie, abandonnée, en rupture avec les métropoles mondialisées et leurs élites hors-sol.

    Les semaines suivantes nous diront si la greffe a pris. Ce serait un très mauvais signal pour les protestataires, et une excellente nouvelle pour un gouvernement qui rallie progressivement à lui une droite libérale, voire conservatrice, effrayée par le désordre. Et pour achever le travail, rien ne vaut la moustache de Martinez ! La CGT, meilleure alliée de Macron ? Cela n’étonnera que les naïfs.

    François Teutsch

    http://www.bvoltaire.fr/la-recuperation-des-gilets-jaunes-par-lextreme-gauche-cest-parti/

  • La “remontada” d’Emmanuel Macron? Logique

    macron-bis.jpgLe gouvernement  poursuit sa politique du court terme (après nous le déluge)  de bradage des bijoux de famille. Après les autoroutes et les barrages, sont programmées  les cessions d’actifs de  trois emblèmes nationaux  : Aéroport de Paris (après celui de Toulouse), Engie et La Française des Jeux (FDJ). Pour autant, les médias commentent ce matin l’incroyable, la formidable, l’inattendue remontada d’Emmanuel Macron si l’on en croit le sondage  Ifop-Fiducial pour Paris Match et Sud-Radio. Une hausse de la cote de confiance du président – 34% de Français approuveraient son action-  qui  tendrait à prouver que « cette fois, Emmanuel Macron reprend vraiment la main.»  Selon l’analyse faite par Paris-Match, « le président récolte les fruits de ses annonces du mois de décembre (10 milliards d’euros en faveur du pouvoir d’achat), de ses vœux offensifs du 31 décembre et surtout du lancement réussi de son grand débat » (sic).  « Il remobilise incontestablement son socle électoral, constate Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop. Il séduit 42% des professions libérales et cadres sups (+17 points); 35% des cadres moyens (+4) », progresses chez les sympathisants de la droite libérale,  «et surtout il apaise enfin ses relations avec les 65 ans et plus puisqu’il gagne 16 points en deux mois (42%). »  Alors certes,  « le point de chute de ce grand débat est encore flou. Qu’importe, le président s’est redonné des marges de manœuvre » et désormais «  Emmanuel Macron se sent assez fort pour envisager un référendum. »  « Le président est, en tout cas, en campagne. Une campagne permanente. Pas pour l’Europe. Mais pour sa réélection. Il a tout simplement lancé la plus longue campagne de réélection de l’histoire de la Ve République. »

    Cette embellie de l’image d’Emmanuel  Macron   reste à confirmer  mais au-delà de cet article analysant très subjectivement  les résultats de cette enquête, il convient de noter que cette remontée est tout sauf surprenante. D’abord  parce que le débouché concret, politique  des manifestations des Gilets Jaunes n’est pas évident pour nos compatriotes, quand bien même  près de deux Français sur trois «approuvent» encore le mouvement (58% selon l’Ifop). Français abreuvés par les médias d’images de violences commises par l’extrême gauche, les casseurs, les antifas dont l’entrée en scène est une « divine surprise » (encouragée ?)  pour ce gouvernement en ce qu’ils salissent l’image de cette fronde populaire. Nos compatriotes inquiets du chaos, réprouvant  les violences,  se solidarisent  logiquement avec le monarque incarnant un  pouvoir garant de l’ordre républicain, quand bien  même sombre t-il dans des dérives inquiétantes (voir ici et ici).

    Pareillement,  la tentative de mainmise sur cette mobilisation par la gauche syndicale et politique (CGT, SUD, NPA, LFI, PC…) comme on l’a vu notamment hier avec  les défiles cégétistes auxquels avaient été habilement invités des  GJ, est désastreuse pour l’image de cette mobilisation citoyenne. Comment ne pas voir que cette gauche immigrationniste cégétiste,  qui a appelé à voter Macron à la présidentielle,  pour la constitution européenne en 2005,   est  bien  sûr  résolument  rejetée par une majorité de Français. A  commencer par cette France périphérique qui forme l’ossature, qui structure cette révolte populaire, patriotique,  qui réclame une véritable justice sociale, dénonce la fiscalisme confiscatoire et défend intrinsèquement des valeurs de droite.  Enfin, à quelques mois des élections européennes, il n’est pas aberrant  que le tiers de Français (encore) convaincu des bienfaits de l’Europe bruxelloise, se coalise derrière la figure de proue du seul parti, avec EELV à quelques nuances près, qui défende sans ambiguïtés le modèle eurofédéraste  et immigrationniste.

    Notre ressenti est d’ailleurs corroboré  par l’étude réalisée par  David Nguyen – Direction Conseil en stratégies d’influence au Département Opinion et Stratégie d’Entreprise de l’Ifop - portant  sur la  validité structurante du clivage  entre  « nationalistes » et « progressistes » pour le scrutin du 26 mai :  « Deux visions européennes s’opposent : une vision nationaliste et une vision progressiste. Par cette déclaration fin août 2018 à l’attention de M.Orban et M.Salvini, Emmanuel Macron fixait l’axe de sa campagne pour les élections européennes » rappelle M. Nguyen en   préambule de son analyse. Elle démontre, note Bruno Gollnisch,   que les thématiques que  l’opposition nationale a su imposer dans le débat politique ont largement infusé dans l’opinion, sont en phase avec ses attentes…même si elles seront évacuées du référendum macronien.

    A la question « 10 ans après, si c’était à refaire, voteriez-vous oui  ou non au référendum de ratification de la constitution européenne? »  62% des sondés voteraient « non », soit   « 7 points de plus  par rapport à 2005. » Il est notable également que le fait   identitaire, au sens large, est particulièrement prégnant dans les préoccupations de nos compatriotes.  Pour preuve, les réponses  enregistrées par l’Ifop à cette question : « Parmi les problèmes suivants, lequel explique le mieux selon vous la montée du populisme et des votes protestataires en Europe ? » 32 % des sondés placent   « L’immigration » en tête, devant « La dégradation des conditions de vie - pouvoir d’achat, logement » (29%), « Les problèmes d’intégration des personnes d’origine étrangère » (13%), « Les problèmes de sécurité » (12%),  « Le chômage »(9%)…

    « 58% des Français pensent ainsi que dans 10 ans l’UE sera plus fragile et faible qu’aujourd’hui. Comment dès lors vouloir coûte que coûte défendre une institution qui ne vous écoute pas et ne vous apporte pas de résultats? » s’interroge David N’Guyen. « A terme, c’est l’attachement même à un système démocratique qui est remis en question : en octobre 2017, près de 4 Français sur 10 adhéraient à l’idée selon laquelle  la direction du pays devrait être confiée à un pouvoir politique autoritaire, quitte à alléger les mécanismes de contrôle démocratique s’exerçant sur le gouvernement. S’il ne s’agit ici que de déclarations purement théoriques, il serait néanmoins illusoire et naïf de croire en un attachement éternel et universel au système démocratique en Europe »  écrit encore M. N’Guyen. Mais il  peut être pertinent d’être moins catégorique en expliquant  cette remise en question du système démocratique du fait de  sa confiscation par une caste qui refuse justement  de répondre  aux aspirations populaires majoritaires de protections sociale, économique et identitaire…

    Mais nous sommes pleinement en phase avec la conclusion de l’auteur de cette étude quand  il relève qu’ « Il existe bien un clivage transpartisan entre pro et anti-européens au sein de l’opinion française Ces ingrédients laissent présager une montée des suffrages anti-européens dans les prochaines intentions de vote et, par réaction, un regroupement des pro-européens derrière la bannière étoilée la plus haute à ce jour : La République en Marche. » Nous y sommes et le tableau  du  rapport des forces devrait  encore  se préciser dans les semaines à venir.

    https://gollnisch.com/2019/02/06/la-remontada-demmanuel-macron-logique/

  • Stéphane Ravier : « Cette loi anti-casseurs n’est pas anti-casseurs, elle est anti-Gilets jaunes »

    Entretien du 5/02/2019 avec Stéphane Ravier, sénateur RN des Bouches-du-Rhône. 
    Pour RT France, il apporte son point de vue sur la loi anti-casseurs qui a été votée par une large majorité des députés et qui doit être examinée au Sénat le 12 mars.
    Source: RT France (YouTube)

  • Au-delà de la révolte contre le fiscalisme :LA NÉCESSAIRE RÉVOLUTION IDENTITAIRE

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    Editorial du n°50 de la revue Synthèse nationale 

    Roland Hélie Directeur de Synthèse nationale

    Chaque samedi depuis le 17 novembre, date de la première mobilisation nationale des Gilets jaunes, c’est la même rengaine : le ministre de l’Intérieur Castaner tente piteusement de mettre sur le dos de "l'ultra droite" les scènes de violences qui émaillent les manifestations à Paris et en pro­vince. Il s'agit là d'une véritable imposture.

    La tarte à la crème du "complot d'extrême droite", tant de fois servie par les cé­nacles de paranos qui depuis des décennies servent de "gouvernements" à la France et relayée par la presse aux ordres, était la recette parfaite pour tenter de marginaliser les opposants au Système. Mais celle-ci ne fait plus l’effet es­compté. Castaner a beau essayer de la remettre sur la table, plus personne n'est dupe.

    Le 24 novembre, sur les 140 interpelés, n'en déplaise au pouvoir chancelant, au­cun n'était fiché "extrême droite". Samedi 1er décembre, ceux qui ont saccagé en toute impunité et devant les caméras de télévision l'Arc de Triomphe ou brûlé des voitures dans Paris n'étaient pas des nationalistes. C'était, d'une part, les supplé­tifs d'ultra gauche du ministère de l'Intérieur envoyés par Castaner et sa clique pour discréditer le soulèvement populaire et, d'autre part, les bandes eth­niques venues en découdre et, éventuellement, "faire leurs provisions" à moindre frais à quelques semaines des fêtes de fin d’année. Assez de men­songes, le jour approche où les manipulateurs de l’information devront enfin rendre des comptes.

    L'extrême gauche mélanchoniste et son excroissance intitulée "antifa" ne sont que les petits domestiques serviles du Parti de la Finance mondialisée incarné par Macron, Castaner et consort... Ils sont là pour exécuter les basses œuvres que leur commandent leurs maîtres. Rien de tel qu'un gauchiste internationaliste pour servir les intérêts d'un financier mondialiste. Cette mascarade a assez du­rée...

    Seul le gouvernement porte la responsabilité des événements : 

    • En conduisant le peuple français à la précarité en multipliant les taxes et les vexations, il a suscité la juste et saine colère des Gilets jaunes. Et lorsque l'on tabasse son peuple, il ne faut pas s'étonner que celui-ci réagisse parfois de ma­nière violente. Cela, Macron ne l'a visiblement pas appris à l'école (fut-elle de la ré­publique)...
    • En ayant laissé se développer une immigration incontrôlée engendrant dans les banlieues des bandes de racailles semi-sauvages qui font régner la terreur et qui sont complètement dépourvues de toute éducation, il ne faut pas s'étonner que celles-ci viennent, « au mieux » saccager les villes et piller les magasins et au pire, comme ce fut le cas à Strasbourg, massacrer des passants au hasard... 
    • En envoyant ses sbires gauchistes provoquer des débordements, le pouvoir joue aux apprentis sorciers... Avec de telles sottises, il ne faut pas s'étonner si l'on se retrouve dans une situation qualifiée "d'insurrectionnelle".

    Et les nationalistes dans tout cela ?

    Conscients de leur rôle d'aiguilleurs du peuple, les nationalistes sont bien-sûr présents, à Paris comme sur les ronds-points en province, pour expliquer au Gi­lets jaunes que, au-delà de leur légitime révolte, c'est une véritable révolution qu'il faut préparer. Une révolution nationale, sociale, populaire et identitaire... Macron est en train de brader la France. La course contre la montre est engagée. Dernier exemple : le gouvernement vient, en toute discré­tion (à croire que les émeutes tombent à pic pour faire passer la pilule), de ratifier, les 10 et 11 décembre derniers à Marrakech le pacte de l'ONU sur les migrants qui légitime une immigration encore plus massive vers l'Europe.

    Synthèse nationale a publié un tract pour expliquer aux manifestants le soutien que les nationalistes apportent à leur action. L'accueil enthousiaste que nous ont réservé les Gilets jaunes montre que ceux-ci commencent à prendre conscience du véritable combat qu'il faut mener. Nous n'en sommes plus au stade des négociations ou des compromis. Le Système est au bout du rouleau. Il n'y a plus rien à attendre. Il faut une véritable rupture avec les dogmes qui sont ceux des politicards, de gauche comme "de droite", qui se partagent depuis trop long­temps le pouvoir. Il faut que notre pays retrouve son indépendance vis à vis des conglomérats multinationaux, il faut une politique au service de la France et des Français d'abord.   

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