Il y aurait comme un air de printemps arabe flottant dans l’air à travers notre pays, rappelant la Tunisie de 2011. À l’époque, le président Ben Ali ne faisait pas dans la dentelle, alors, mettre en parallèle la façon de gouverner de Macron, avec le tunisien n’a rien de choquant, qu’en pensez-vous ? Pour bien comprendre où en est la « démocratie » française, et pour concevoir ce qu’est le non-dialogue social en France ; où, pour n’importe quelles revendications, des chars antiémeute, des canons à eau, des hélicoptères et des CRS et gendarmes hors contrôle sont lâchés contre des citoyens qui ne demandent qu’à pouvoir vivre de leur travail… Rappelons que sans ces paysans, nous serions condamnés à importer tous les produits que nous avons dans nos assiettes ; d’ailleurs, l’année 2025 aura été la 1re année où la France a été obligée d’importer plus d’aliments qu’elle n’en aura exportés.
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Pourquoi pas un « Printemps Arabe » français en 2026 ?
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Fin du liquide : les SDF condamnés à la « cyber-mendicité »
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Vive l’autorité !

Par François Marcilhac
Le 17 décembre dernier, le comte de Paris a publié un communiqué défendant les agriculteurs français à la fois dans l’épreuve qu’ils traversent en matière sanitaire et contre le Mercosur. Plaidant « pour une agriculture indépendante et raisonnée », il dénonçait, dans le premier dossier « la folle décision de l’État de continuer les abattages systématiques » et, dans le second, « la perte d’influence de la France au sein de l’Union », appelant à un nouveau « compromis de Luxembourg », cette fois en matière agricole, fût-ce au prix, comme De Gaulle le fit en 1966, d’une « politique de la chaise vide ».
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Ce qui change au 1er janvier 2026 : salaires, retraites, assurances, logement, transports… le point complet

Le passage à l’année 2026 s’accompagne, comme chaque 1er janvier, d’une série de mesures réglementaires et économiques qui pèseront directement sur le quotidien et le budget des Français. Revalorisations limitées, hausses de tarifs, nouvelles obligations administratives et dispositifs suspendus : tour d’horizon des principaux changements effectifs dès ce début d’année.
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Taxe émeutes : jusqu’à quand va-t-on accepter l’humiliation fiscale ?

Il y a des moments où l’accumulation devient obscène. Où l’on ne parle plus d’impôt, de solidarité ou d’effort collectif, mais de soumission organisée. La « taxe émeutes » votée au Sénat (majorité de droite, c’est dire la honte) appartient à cette catégorie. Une ligne de plus sur la facture, un cran de plus dans l’acceptation de l’inacceptable, un aveu de faillite de l’État transformé en prélèvement automatique sur ceux qui n’ont rien cassé.
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Antonio Impellizzeri le martèle, effacer les prêts garantis par l’Etat, c’est possible

Au minimum 60 milliards de recettes immédiates à inscrire au budget 2026 !
Dans cette très courte vidéo, Antonio Impellizzeri le martèle, effacer les PGE (prêts garantis par l’Etat), c’est au minimum 60 milliards de recettes immédiates à inscrire au budget 2026 !
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Vers une tiers-mondialisation de la France

par Garance de Hauteville
« Ce qui ne peut être guéri doit être enduré », Dominique Lapierre
La France, 7e puissance mondiale en 2022, a été, très longtemps, classée dans les cinq premières. Rétrogradée, malmenée, déclassée, passons en revue les causes de cette tiers-mondialisation de la France qui ne dit pas son nom.
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Comment nous avons détruit notre industrie.
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Les éleveurs en ont ras le bol et tout le monde avec eux…

Les radars routiers prennent cher avec les manifestations d’agriculteurs et ce n’est pas vraiment un hasard. Ces machines symbolisent l’État spoliateur. Leur arrivée n’est pas marquée par la moindre inflexion dans le nombre de morts sur la route qui décroît régulièrement radar ou pas, donc ils ne sont pas là pour notre sécurité, contrairement à ce que raconte la fable destinée à nous les faire avaler. Ils sont là comme pompes à fric qui fonctionnent très majoritairement sur des petits excès de vitesse et pratiquent le racket ordinaire, souvent gérés par des sociétés privées à haut rendement et fonctionnant de manière entièrement automatisée, c’est à dire déshumanisée. Ils incarnent donc ce côté oppressant de notre état moderne, ils facturent aveuglement, comme l’état taxe aveuglement, comme les vaches sont abattues aveuglement, comme les normes s’appliquent aveuglément. C’est l’émanation de notre état kafkaïen et il n’est pas étonnant qu’ils soient les victimes expiatoires des colères populaires.
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L’UE continue de détruire l’industrie automobile
Mardi prochain, l’Union Européenne devrait annoncer la révision de ses objectifs de transition de l’automobile vers l’électrique. Alors que les dirigeants des constructeurs européens réclament un vrai changement, appuyé par le chancelier allemand, et que la percée des constructeurs chinois s’accélère, il est à craindre qu’une fois encore, les mesures annoncées soient de la poudre aux yeux.


