
Après le chaos politique, le chaos économique ? C’est en tout cas la crainte du monde de l’entreprise. Dans la foulée de l’annonce de la fusion de la liste du socialiste François Briançon et de l’extrême gauche François Piquemal, le Medef de Haute-Garonne tire la sonnette d’alarme. “L’avenir de Toulouse ne peut se construire sans ses entreprises, et encore moins contre elles”. C’est par cette phrase choc que le Medef de Haute-Garonne a réagi à l’alliance “contre nature” passée entre le candidat socialiste et l’insoumis. Le syndicat patronal, qui représente 130 000 salariés en Haute-Garonne dont une grande partie à Toulouse, s’alarme face à cette alliance “contre nature et anti-entreprise”.





