« Fini, l’âge d’or des bac + 5. Le marché du travail se tend et force les étudiants à multiplier les candidatures et à faire des concessions. » selon cet article du magazine Challenges source ici.
social - Page 7
-
L’emploi des jeunes diplômés s’assèche et les grandes entreprises sont submergées de candidatures !
-
Tous avec nos paysans, dans la rue !
Éric Mauvoisin-Delavaud
président du Rassemblement vendéen
Outre la fonction économique, l’agriculture est considérée positivement pour son rôle social, contribuant à la création et au maintien des emplois dans le monde rural ainsi qu’au développement de l’agritourisme, et garantissant le maintien et la transmission de valeurs traditionnelles
-
Selon Lecornu, nos paysans souffrent d’un « sentiment » d’injustice
Pendant des années, le pouvoir politique et une grande partie de la gauche institutionnelle ont installé dans le débat public une notion devenue centrale, celle de « sentiment d’insécurité ». Ce terme n’a jamais été neutre. Il a servi de filtre sémantique, de paravent idéologique, permettant de disqualifier une réalité vécue en la ramenant à une perception subjective. L’insécurité n’était plus un fait mais un ressenti, une construction mentale, parfois même une manipulation émotionnelle attribuée aux médias ou aux discours jugés excessifs. -
Les citoyens oubliés, au secours de la France qui tombe

Apprenant, le 1 er janvier, qu’il n’avait plus droit au chauffeur offert par la République, l’ex-ministre de l’Intérieur (2000-2002), Daniel Vaillant (PS), a lâché :« Comment je fais, moi ? ». Le premier ministre a eu raison de supprimer ces privilèges exorbitants. Toutefois le geste de Sébastien Lecornu, qui sait jouer la modestie, ne calmera pas la colère populaire. Au contraire : la plainte du mandarin socialiste, contraint de prendre le métro avec la populace, justifie l’exaspération des gens ordinaires. Ces citoyens marginalisés entendent désormais se faire entendre.
-
Face à la colère agricole, la ministre suspend l’entrée des produits agricoles contenants des résidus de produits interdits en France !
Ce qui est important dans cette décision, ce n’est pas le mot « interdit » pour toujours, mais « suspend »… jusqu’à ce que nos péquenots (les agriculteurs vus d’un ministère parisien) se calment, et se remettent au travail au printemps. En effet, le problème de nos agriculteurs, c’est la saisonnalité. L’hivers, il n’y a pas trop de travail aux champs ce qui laisse un peu plus de temps pour faire suer nos ministres qui le méritent bien, lâcher quelques bennes de fumiers devant les préfectures de France et de Navarre et jouer avec les gendarmes mobiles la chorégraphie habituelle des mouvements sociaux.
-
« L ’agriculture est le trait d’union de toute société avec la nature, la vraie, celle qu’il faut respecter en observant ses règles. »

La décision d’abattre des troupeaux entiers, notamment en Ariège, pour faire face à une nouvelle crise sanitaire dite de la « dermatose nodulaire » et les affrontements violents entre éleveurs et forces de l’ordre qu’elle a entraîné a divisé l’opinion française et choqué une grande partie de celle-ci. Nous avons interrogé Alain de Peretti, vétérinaire et président de l’association Vigilance Hallal, pour faire le point sur la situation.
-
Avec l’agriculture c’est notre pays que l’on pourrait sauver !

Par Philippe Schneider
Le pouvoir français fait généralement montre d’incapacité à maintenir l’ordre dans notre pays. Nous le voyons tous les jours avec l’insécurité grandissante, le « narco-trafic » au vu et au su de tout le monde, faisant même la loi dans un nombre de plus en plus grand de quartiers – ils font même maintenant de l’aide sociale aux habitants ! –, les manifestations violentes de « l’ultra-gauche » très peu réprimées… En revanche, dès qu’il s’agit de Français manifestant contre des lois injustes, des décisions stupides, là, on envoie les CRS avec des blindés et la répression est très violente. Nous l’avions vu avec les « gilets jaunes », ce sont maintenant les agriculteurs justement révoltés contre des décisions injustes, inefficaces, justifiées uniquement par l’incapacité de la ministre de l’Agriculture.
-
Allemagne : la grande panne industrielle derrière le paravent climatique

Depuis plusieurs années, l’économie allemande donne des signes de faiblesse que les discours officiels peinent de plus en plus à masquer. Derrière les annonces sur la « transition verte », la « neutralité technologique » ou la nécessaire adaptation climatique, c’est une réalité bien plus brutale qui s’impose : l’appareil productif allemand s’enfonce dans une crise durable, sans précédent depuis l’après-guerre.
-
Les sénateurs en mauvais médecins de l’automobile et les solutions du RPF en fin d’article

Un rapport du Sénat alerte sur l’état de la filière automobile française : « On va vers un crash, si rien n’est fait ». Et les parlementaires de qualifier l’automobile de « pilier de l’industrie française » et de constater qu’elle est en « crise profonde » depuis plusieurs mois. Ils se réveillent et ils auraient dû lire les articles du RPF, non seulement ils auraient été au courant de ce qui apparaît comme une liquidation pure et simple de la part de l’Europe et de la France, mais en plus, ils auraient eu nos solutions pour ne pas en arriver là. Leur rapport pointe des difficultés rencontrées pour répondre aux règles européennes et pour faire face à la concurrence de la Chine : trop de normes en sommes comme nous l’expliquions depuis un moment déjà.
-
Banlieues au cœur des politiques publiques, ruralité oubliée : 8 des 10 départements les plus touchés par la non-insertion des jeunes sont ruraux. Un choix qui coûte 20.000 ingénieurs à la France et compromet la réindustrialisation.

La France a concentré sa politique d’éducation prioritaire dans les quartiers urbains défavorisés. Aujourd’hui, les jeunes ruraux pauvres se projettent deux fois moins dans les études supérieures que les jeunes urbains pauvres. Une fracture éducative qu’il est urgent de réduire, plaide Jean-Baptiste Nouailhac, fondateur du réseau d’écoles Excellences Ruralités.


