La chronique de Nicolas Doze sur LCI
Parfum de sapin pour Emmanuel Macron.
Nous fermons plus d’usines que nous en ouvrons, c’est donc la désindustrialisation… -28 usines sur l’année.
Les chroniques de Nicolas Doze sur LCI sont de très bon niveau.
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La chronique de Nicolas Doze sur LCI
Parfum de sapin pour Emmanuel Macron.
Nous fermons plus d’usines que nous en ouvrons, c’est donc la désindustrialisation… -28 usines sur l’année.
Les chroniques de Nicolas Doze sur LCI sont de très bon niveau.

Il n’est pas très étonnant que les radars routiers soient des cibles privilégiées lors des manifestations sociales ou agricoles, par leur dimension symbolique, à la fois confiscatoire et inhumaine. C’est ainsi que sur ces dernières années, leur taux de fonctionnement est passé de 88 % à 81 %, avec une perte sèche pour l’État de près de 100 millions d’Euros. Plus de 4 700 radars fixes en service sur le territoire national et 26 millions d’amendes automatisées émises en 2023.

Subventions publiques, comptes opaques, vie de luxe : retour sur une affaire qui interroge la gestion des millions déversés dans le tissu associatif nantais
Le tribunal correctionnel de Nantes a examiné cette semaine un dossier qui, une fois encore, met en lumière les dérives possibles d’un système associatif sursubventionné et très peu contrôlé. Brahim Hadj C, ancien président de plusieurs structures implantées dans le quartier Bellevue, est accusé d’avoir siphonné pendant des années l’argent public confié à ses associations, avant de poursuivre ce train de vie luxueux dans une entreprise privée.

Ce jeudi 13 novembre, le Sénat a adopté une mesure visant à renforcer la lutte contre la fraude aux allocations chômage. Le dispositif offrirait à France Travail de nouveaux moyens d’enquête pour vérifier la résidence des allocataires, notamment en consultant les relevés téléphoniques ou en interrogeant le fichier des compagnies aériennes. Décrié par la gauche, ce dispositif permettrait à France Travail de vérifier les adresses de résidence des allocataires
Voilà qui ne fera pas plaisir à ceux qui ne veulent pas travailler mais c’est pourtant une évidence qu’il convient dans ce monde d’inversion d’énoncer à voix haute et publiquement !
Le droit à la paresse n’est acceptable que s’il ne pèse pas sur d’autres.
Or, aujourd’hui, la paresse d’un grand nombre repose sur le travail des autres qui bossent chaque jour pour payer les aides dont des inactifs qui pourraient être actifs reçoivent.

On voudrait nous faire croire que la France vit depuis plusieurs jours suspendue à un vote de nos députés, comme si son avenir en dépendait. Cette dramatisation permanente devient lassante et le fossé qui nous sépare de notre élite dirigeante s’élargit de jour en jour. Hier, jour de commémoration du 11 novembre 1918, tout avait été mis en œuvre pour que le public soit tenu à l’écart, comme si cela ne le concernait pas. Pourtant, combien d’entre-nous ont ils déploré la perte d’aïeuls dans cette guerre épouvantable ? Ce spectacle d’un tout petit nombre de personnes dûment autorisées à assister à la cérémonie, cet « entre-soi » de plus en plus provocateur que d’aucuns veulent justifier par une menace d’attentats terroristes, m’a révolté.
Les entreprises européennes évoluent dans un monde mondialisé et en disant cela j’ai l’impression d’enfoncer une porte ouverte qui n’est jamais vue par la Commission européenne de Bruxelles.

En République Française, chaque jour qui passe donne l’occasion de voir grandir l’écart entre le monde réel et celui fantasmé par la caste jacassante.
Cette dernière, composée de la « noblesse » politicienne et du « clergé » médiatique, dépeint avec obstination un monde complètement différent de celui que vit le peuple, baigné dans un quotidien de frustrations pratiques et des discordances objectives et quantifiables par rapport aux allégations de plus en plus fumeuse de la caste jacassante.
Il est important de le marteler même si cela ne fait pas plaisir.
Le vrai sujet de notre pays c’est l’évaporation fiscale de 1 712 milliards d’euros chaque année. Chaque année.
Nous dépensons collectivement 1 712 milliards d’euros soit 26.338 euros par Français sur la base de 65 millions d’habitants, ou encore pour que vous compreniez bien 105 353 euros pour une famille de 4 personnes.

Que de débats houleux, véhéments, catastrophistes, de la part d’intervenants passant dans la tonalité solennelle pour prédire le crash financier, la banqueroute, occasionnée par les retraités nantis qui voudraient partir avant 64 ans, la plupart du temps avec des petites retraites. Et d’expliquer : comment font les autres ? Le Danemark, l’Allemagne ou la Suisse, pays dans lesquels on travaille bien plus longtemps. Les autres sont sur le même tempo que la France, lequel consiste à exploiter le plus longtemps possible ceux qui travaillent.