Le Figaro : « Les premiers coups de feu ont déchiré Khartoum au petit matin du 15 avril 2023. L’affrontement entre l’armée et une milice était presque attendu, tant les nuages s’étaient accumulés depuis des mois, annonçant la tempête. Alliés de circonstance pour d’abord détrôner, en 2019, le vieux despote Omar el-Béchir puis pour accaparer le pouvoir aux dépens des civils, le général Abdel Fattah al-Burhan, chef de l’armée et président, et son ancien vice-président le général Mohammed Hamdan Dagalo, dit Hemedti, à la tête des puissantes Rapid Support Forces (RSF), n’ont jamais caché leurs ambitions […] Pour autant, nul ne s’attendait à ce que l’affrontement dure si longtemps ni s’étende à presque tout le pays, jetant 8,6 millions de civils, soit 16 % des Soudanais, sur la route selon les données de l’ONU. »
l'information nationaliste - Page 1285
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Soudan, le massacre oublié
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La France face à l’UE : une question de volonté politique

Dans La France au bord de l’abîme, déjà évoqué ici, l’auteur aborde le cas de l’Union européenne :
L’Allemagne s’accommode de l’UE et de ses élargissements successifs parce que la monnaie unique lui convient bien compte tenu de ses gains de productivité, et parce que l’élargissement à l’Est lui a ouvert l’accès à un vaste réservoir de main-d’oeuvre qui lui permet de compenser sa faible natalité.
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OLIVIER V DE CLISSON - grand SEIGNEUR féodal BRETON - 1/3
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« Les conséquences économiques d’un embrasement au Moyen-Orient ». L’édito de Charles SANNAT
Mes chères impertinentes, chers impertinents,
Après la riposte de l’Iran sur Israël samedi et l’envoi de plus de 200 drones et missiles, quel impact sur les grands indices mondiaux, les cours du pétrole ou du gaz ?
C’était le sujet logique de l’écorama d’hier.
Alors quelles conséquences économiques ?
Simple. Si Israël ne riposte pas à la riposte, il ne se passera rien de significatif.
Si Israël riposte de manière significative à la riposte iranienne ce qui est mon scénario privilégié, alors il y aura un risque évident d’emballement et d’embrasement sous forme d’une spirale et donc d’une guerre totale.
Lien permanent Catégories : économie et finance, géopolitique, insécurité, international 0 commentaire -
Le conflit en Ukraine touche à sa fin, selon un ex-officier du renseignement US
© Sputnik . Stanislav KrasilnikovL'Ukraine n'a pas les ressources pour résister à l'attrition plusieurs années et le conflit devrait se terminer en 2024, a déclaré l'ex-officier du renseignement américain Scott Ritter sur la chaîne YouTube Dialogue Works. -
Censure, discrimination, l’insupportable manque de dignité de gauchistes [L’AGORA]
Après avoir pris connaissance de l’affaire qui voit notre collègue Yann Vallerie faire face à une poignée de harpies n’ayant rien d’autre à foutre dans la vie que d’essayer de l’empêcher de retourner à son poste de pompier volontaire pour divergence d’opinions politiques, je tombais sur une autre nouvelle.
Celle d’une attachée de presse du nom de Guilaine Depis écartée d’un événement littéraire que son entreprise couvrait depuis plusieurs années, au seul prétexte qu’elle avait soutenu Sylvain Tesson face à la ridicule cabale de minables qui entendaient interdire son parrainage au Printemps des Poètes 2024, au motif qu’il serait, selon eux, « une icône réactionnaire ».
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Quand la réalité devient un délit

Evoquer la réalité devient un délit. L’affaire Yona est symptomatique du malaise qui fait chanceler notre société et les élites actuellement au pouvoir, obligées de masquer le réel pour s’éviter une remise en question de leur concept. C’est l’officialisation du déni de réalité, par pure idéologie ancrée à gauche, reprise en cœur par la macronie, qui y voit un moyen de fustiger ce qu’elle classe à l’extrême droite, en opposition aux vertus qu’elle serait censée incarner : L’humanisme. Il faut donc hurler avec ceux qui estiment qu’on ne peut évoquer les faits qui contredisent la doxa officielle, en l’espèce ici, le rapport entre une certaine immigration et la sécurité des femmes. Emouvoir, quand il ne s’agit pas de faire peur. La macronie et la gauche en général, jouent sur l’affect pour conduire leur politique. Dans ces conditions l’échec est obligatoire et il se révèle à présent tous les jours. On ne dirige pas en fonction de sentiments, bons ou mauvais, mais en prenant en compte les situations et les intérêts des citoyens. Le dire, même à l’appui de faits incontestables est interdit et toutes les forces de dissuasions et de coercitions sont activées pour taire ce que chacun peut désormais voir, constater ou vivre dans son quotidien. Le supporter exclut à présent de le dénoncer.
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L’Europe, notre héritage commun
Les dernières mesures adoptées par l’UE en matière d’histoire, telle qu’elle sera revendiquée par la structure et enseignée aux jeunes Européens, ont de quoi faire peur. Valeurs démocratiques et droits de l’homme, le tout saupoudré d’inclusion des minorités et de non-discrimination, voilà visiblement tout ce que les technocrates de Bruxelles ont retenu de trois millénaires de gloires, de conflits et de beauté. Une histoire européenne : voilà qui semble aujourd’hui nécessaire, mais il s’agit à présent de proposer la nôtre, une histoire non pas pour former de dociles consommateurs, mais pour créer une nouvelle génération d’Européens fiers.
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Pour être élues, certaines candidates sont prêtes à tous les trucages !
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20 septembre 1854 : Bataille de l’Alma
La bataille de l’Alma qui se déroule pendant la journée du 20 septembre 1854 sur les rives du fleuve l’Alma près de Sébastopol, est considérée comme la première grande bataille de la guerre de Crimée (1853–1856). Elle voit les forces franco-britanno-turques du maréchal de Saint-Arnaud et de Lord Raglan emporter la victoire sur l’armée russe du prince-général Menchikov qui y perdit environ 6000 soldats contre 3300 du côté de la coalition. Les zouaves de « l’Armée d’Afrique » issus principalement de l’Afrique du nord de l’empire colonial français joueront un rôle décisif dans les dernières heures de cette bataille. – Wikipédia



