
Emmanuel Macron est prêt à s’éloigner d’Israël pour ne pas fâcher l’islamisme conquérant. Pour le président, en recherche d’une posture guerrière, la Russie est un adversaire plus commode : Poutine, au contraire des djihadistes, ne dispose pas de bras armés infiltrés au cœur de la nation. Au nom du « pas-de-vaguisme », le chef de l’Etat veut donner des gages à l’électorat musulman perméable à l’antisionisme. Macron a déjà renoué avec la politique arabe au détriment de l’Etat hébreu assiégé par le nazislamisme. L’inébranlable désir de vengeance d’Israël face au Hamas, qui a semé l’horreur le 7 octobre depuis Gaza, est une stratégie que l’Elysée désapprouve désormais.




