
Mais, pour ses anciens compagnons de l'Action française, Georges Valois devenait ainsi un gêneur et même un traître, dont il fallait au plus vite ruiner l'influence. En décembre 1925, les camelots du roi réussirent à interrompre une réunion du Faisceau. Un peu plus tard, les militants de Valois se vengèrent en organisant une « expédition » dans les locaux de l'Action française. Le quotidien de Maurras déclencha une très violente campagne contre Valois, qu'il accusait d'être en rapport avec la police, d'avoir volé les listes d'adresses de l'Action française au profit de son mouvement, d'avoir indûment conservé la Nouvelle librairie nationale, d'émarger aux fonds secrets, et enfin d'être à la solde d'un gouvernement étranger, le gouvernement italien.
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